{"id":41422,"date":"2024-09-06T06:00:00","date_gmt":"2024-09-06T04:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/omnesmag.com\/?p=41422"},"modified":"2024-09-02T10:13:03","modified_gmt":"2024-09-02T08:13:03","slug":"la-musique-seme-lespoir-face-a-la-mort","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.omnesmag.com\/fr\/actualidad\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\/","title":{"rendered":"Quand la musique s\u00e8me l'espoir face \u00e0 la mort"},"content":{"rendered":"<p class=\"wp-block-paragraph\">L'une des premi\u00e8res compositions de Johann Sebastian Bach (1685-1750) est la cantate num\u00e9rot\u00e9e 106 dans le catalogue BWV, dont le titre (tir\u00e9 de la premi\u00e8re phrase du texte, comme dans toutes les cantates de Bach) est \"Gottes Zeit ist die allerbeste Zeit\" (\"Le temps de Dieu est le meilleur de tous les temps\"). Fait unique, cette cantate porte \u00e9galement le sous-titre, ou surnom, \"Actus Tragicus\", qui n'est pas d\u00fb au compositeur, mais qui appara\u00eet pour la premi\u00e8re fois dans une copie tardive de la partition, r\u00e9alis\u00e9e en 1768.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignright size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"780\" height=\"780\" src=\"https:\/\/www.omnesmag.com\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/Bach_unedited.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-41424\" style=\"width:193px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/www.omnesmag.com\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/Bach_unedited.jpg 780w, https:\/\/www.omnesmag.com\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/Bach_unedited-700x700.jpg 700w, https:\/\/www.omnesmag.com\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/Bach_unedited-300x300.jpg 300w, https:\/\/www.omnesmag.com\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/Bach_unedited-768x768.jpg 768w, https:\/\/www.omnesmag.com\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/Bach_unedited-12x12.jpg 12w, https:\/\/www.omnesmag.com\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/Bach_unedited-600x600.jpg 600w, https:\/\/www.omnesmag.com\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/Bach_unedited-100x100.jpg 100w\" sizes=\"auto, (max-width: 780px) 100vw, 780px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Portrait de J.S. Bach par Hausmann (Wikimedia Commons \/ Johnhuxley)<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La cantate est g\u00e9n\u00e9ralement dat\u00e9e de 1707 ou 1708, p\u00e9riode \u00e0 laquelle Bach a bri\u00e8vement occup\u00e9 le poste d'organiste \u00e0 l'\u00e9glise Saint-Blaise du village de M\u00fchlhausen en Thuringe. Elle est \u00e9crite pour un petit effectif : quatre voix, deux fl\u00fbtes \u00e0 bec, deux violes de gambe et une basse continue.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Il s'agit donc de l'\u0153uvre d'un compositeur d\u00e9butant qui, \u00e0 l'\u00e2ge de 22 ans et sur le point d'\u00e9pouser sa cousine Maria Barbara, s'est vu commander cette \u0153uvre pour des fun\u00e9railles. Aussi pr\u00e9coce soit-elle, cette cantate est d\u00e9j\u00e0 un chef-d'\u0153uvre, qui r\u00e9v\u00e8le pour la premi\u00e8re fois le g\u00e9nie musical de son auteur. Seules six cantates de jeunesse de Bach ont surv\u00e9cu, ce qui rend cette \u0153uvre encore plus pr\u00e9cieuse. Plus tard, travaillant \u00e0 Weimar (de 1708 \u00e0 1717) et \u00e0 Leipzig (de 1723 \u00e0 sa mort), de nombreuses autres cantates suivront, dans une forme et un style diff\u00e9rents de celles compos\u00e9es dans sa jeunesse.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Une s\u00e9quence musicale biblique<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La forme de cette cantate est encore tr\u00e8s simple, consistant en une simple s\u00e9rie de textes bibliques tr\u00e8s courts sur la mort. Sur un bloc de textes tir\u00e9s de la <a href=\"https:\/\/www.omnesmag.com\/fr\/focus\/le-testament-ancien-dans-la-vie-des-jeunes\/\">Ancien Testament<\/a>qui contiennent des r\u00e9flexions et des avertissements sur la mort, est suivi d'un bloc du Nouveau Testament, qui exprime l'espoir face \u00e0 la mort et l'esprit dans lequel le croyant doit l'affronter. Le choix des textes est peut-\u00eatre d\u00fb au jeune compositeur qui, d\u00e8s sa jeunesse, a fait preuve d'une sage r\u00e9v\u00e9rence pour la Parole de Dieu et la th\u00e9ologie, comme on peut le constater en examinant le contenu de sa biblioth\u00e8que personnelle. En particulier, cette cantate semble \u00eatre un \u00e9cho musical de la th\u00e9ologie luth\u00e9rienne sur l'\"Ars Moriendi\", c'est-\u00e0-dire la mani\u00e8re d'expliquer au croyant comment aborder son devoir de se pr\u00e9parer correctement au moment de la mort.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00c0 cette fin, il organise la s\u00e9quence des textes comme un acte bref (et tragique) d'une pi\u00e8ce sacramentelle, dans les protagonistes de laquelle l'auditeur doit se reconna\u00eetre pour entendre l'\u0153uvre avec le sens recherch\u00e9 par le compositeur. Dans une action continue, o\u00f9 les num\u00e9ros sont li\u00e9s les uns aux autres, l'auditeur entendra d'abord les voix proph\u00e9tiques, qui l'admonestent et l'avertissent, puis il rencontrera la m\u00eame \"vox Christi\" et finira, avec un choral, en \u00e9coutant la voix de l'assembl\u00e9e croyante.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Au milieu de l'acte, comme en son c\u0153ur, se trouve l'intervention de l'\u00e2me de la soprano qui, dans une supplique d\u00e9chirante, r\u00e9clame la venue du Christ et l'\u00e9coute de sa voix. Cet ensemble est pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 d'une merveilleuse et br\u00e8ve introduction instrumentale que Bach compose en guise de pr\u00e9lude (comme il le fera \u00e9galement dans de nombreuses cantates de Weimar et quelques cantates de Leipzig).<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>\u00c9chos de l'Ancien Testament<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La cantate se compose donc de cette sonatine, de quatre num\u00e9ros vocaux sur l'Ancien Testament, d'une intervention de l'\u00e2me, de deux num\u00e9ros sur le Nouveau Testament et d'un ch\u0153ur final. Dans la sonatine, on admire la simplicit\u00e9 homophonique et la tendre nostalgie qu'elle \u00e9voque, loin des effets tragiques des compositions fun\u00e8bres moins proches de la foi que celle-ci.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">En effet, sur un simple flux des altos et de la basse continue, les deux fl\u00fbtes \u00e0 bec, instrument traditionnellement associ\u00e9 aux rites fun\u00e9raires, r\u00e9sonnent d'un simple motif de trois notes, conduisant \u00e0 un accord majeur qui laisse place au premier num\u00e9ro vocal.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">C'est un ch\u0153ur qui, apr\u00e8s une phrase sapientielle (celle qui donne son titre \u00e0 la cantate), et un petit geste rythmique des instruments (une gavotte joyeuse, sans doute pour \u00e9clairer un sujet aussi grave), laisse place \u00e0 un ch\u0153ur tr\u00e8s vivant, en rythme ternaire, sur le texte \"en Lui nous vivons, nous nous mouvons et nous existons\" (<a href=\"https:\/\/www.conferenciaepiscopal.es\/biblia\/hechos-apostoles\/\">Les faits <\/a>17, 28).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Un contraste dramatique introduit une deuxi\u00e8me id\u00e9e sapientielle : nous vivons au bon moment que Dieu a d\u00e9termin\u00e9. Le ch\u0153ur se tait apr\u00e8s les mots \"quand il le voudra\". En quelques mesures, l'auditeur passe d'une r\u00e9flexion joyeuse \u00e0 une r\u00e9alisation tragique, en passant par le rappel que tout le cours de la vie se fait \"en Lui\".<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le deuxi\u00e8me num\u00e9ro, un arioso pour t\u00e9nor, illustre <a href=\"https:\/\/www.conferenciaepiscopal.es\/biblia\/salmos\/\">Sel <\/a>90, 12 : \"Apprends-nous \u00e0 compter nos ann\u00e9es pour acqu\u00e9rir un c\u0153ur sain\". La voix du psalmiste David se m\u00eale aux deux fl\u00fbtes, sur l'accompagnement des deux violes de gambe et du continuo, pour nous exhorter \u00e0 ne pas n\u00e9gliger le devoir de tout croyant d'acqu\u00e9rir une pr\u00e9paration sensible au moment de la mort.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Soudain, la guitare basse fait irruption dans le troisi\u00e8me num\u00e9ro, reprenant la voix du proph\u00e8te Isa\u00efe pour chanter \"prepare your house, for you shall die, and you shall not be alive\" (\"Pr\u00e9parez votre maison, car vous mourrez et vous ne vivrez pas\").<a href=\"https:\/\/www.conferenciaepiscopal.es\/biblia\/isaias\/\">Isa\u00efe <\/a>38, 1). Il s'agit de l'avertissement du proph\u00e8te au roi \u00c9z\u00e9chias mourant, auquel l'auditeur doit s'identifier, de sorte que, tout comme \u00c9z\u00e9chias s'est r\u00e9tabli en croyant le proph\u00e8te, le chr\u00e9tien surmonte la mort par sa foi en J\u00e9sus-Christ.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le malaise que ces paroles susciteraient chez le roi est repr\u00e9sent\u00e9 par la figure rythmique agit\u00e9e r\u00e9p\u00e9t\u00e9e par les fl\u00fbtes, cette fois sans la tendresse des violes de gambe, et qui se r\u00e9percute lorsque la voix se tait.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Sans interruption, le ch\u0153ur prend la voix du sage pour chanter \"c'est une loi \u00e9ternelle que l'homme doit mourir\" (<a href=\"https:\/\/www.conferenciaepiscopal.es\/biblia\/eclesiastico\/\">Eccl\u00e9siastique <\/a>14, 17). Le contrepoint complexe tiss\u00e9 par le ch\u0153ur devient de plus en plus dense, priv\u00e9 encore du timbre des altos et des fl\u00fbtes. Comme si elle essayait de sortir de cette toile oppressante, l'\u00e2me, dont la voix est prise par la soprano, pr\u00e9sente sa supplication angoiss\u00e9e avec les mots \"Oui, oui, viens Seigneur J\u00e9sus\" (<a href=\"https:\/\/www.conferenciaepiscopal.es\/biblia\/apocalipsis\/\">Apocalypse <\/a>22, 20). Avec eux, la tendresse des altos revient, mais de justesse, car le ch\u0153ur oppressant est r\u00e9p\u00e9t\u00e9 encore et encore, comme s'il enfermait l'\u00e2me dans la peur de la mort (\"l'homme doit mourir\"). Le ch\u0153ur et les instruments en sourdine, dans un geste dramatique brillant, la soprano chante une m\u00e9lodie en chute libre sur la basse continue, terminant par les mots \"viens, Seigneur J\u00e9sus\" dans un murmure et sans aucun accompagnement.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>La voix du Christ<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Face \u00e0 ce cri de l'\u00e2me, s'ouvre le bloc lumineux du Nouveau Testament. En premier lieu, le haut lieu rappelle les paroles du Christ \u00e0 la mort pour que l'\u00e2me les fasse siennes : \"P\u00e8re, entre tes mains je remets mon esprit\" (<a href=\"https:\/\/www.conferenciaepiscopal.es\/biblia\/lucas\/\">Lucas <\/a>23, 46). C'est une m\u00e9lodie sereine, accompagn\u00e9e seulement par la basse continue, comme l'\u00e9tait la soprano \u00e0 la fin du num\u00e9ro pr\u00e9c\u00e9dent, qui chante aussi avec espoir \"Toi, le Dieu fid\u00e8le, tu me d\u00e9livreras\" (Psaume 31, 6).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les attachantes violes de gambe reviennent lorsque la basse appara\u00eet, apportant la m\u00eame \"vox Christi\", qui console elle-m\u00eame l'\u00e2me en chantant \"Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis\" (Luc 23,43). Comme il le fera plus tard dans la Passion selon Matthieu, la musicalisation du Christ en basse accompagn\u00e9e par les cordes offre une repr\u00e9sentation qui synth\u00e9tise brillamment la puissance divine du Christ avec la tendresse de son humanit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Comme c'est typiquement le cas dans les premi\u00e8res cantates, lorsque la basse r\u00e9p\u00e8te son intervention, elle le fait sur une m\u00e9lodie de choral, chant\u00e9e par l'alto et accompagn\u00e9e par les violes de gambe. Le choral met en musique un court verset \u00e9crit par Luther sur le cantique de Zacharie \"Maintenant tu peux laisser ton serviteur partir en paix\".&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le num\u00e9ro se termine par ce choral flottant sur un riche contrepoint \u00e9labor\u00e9 par les deux altos du continuo, comme pour savourer cette certitude de paix et de joie qui demeure dans l'\u00e2me apr\u00e8s tout ce qui a \u00e9t\u00e9 v\u00e9cu dans cet acte.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Enfin, nous devons offrir au Dieu qui nous a rachet\u00e9s du p\u00e9ch\u00e9 et qui a transform\u00e9 notre angoisse face \u00e0 la mort en esp\u00e9rance, les remerciements et les louanges qu'il m\u00e9rite. \u00c0 cette fin, les fl\u00fbtes \u00e0 bec reviennent pour accompagner le ch\u0153ur et l'ensemble instrumental dans une glorification du P\u00e8re, du Fils et du Saint-Esprit, toujours avec le rythme dansant de la gavotte, soulignant la joie et la force que le croyant re\u00e7oit de sa foi. Et comme cette force vient de J\u00e9sus-Christ, ce ch\u0153ur final d\u00e9bouche sur une fugue pleine de vie et de mouvement, qui se termine par les paroles liturgiques \"Par J\u00e9sus-Christ, Amen\".<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La fin surprenante de ce ch\u0153ur n'est pas r\u00e9v\u00e9l\u00e9e ici, afin que chaque auditeur puisse la d\u00e9couvrir par lui-m\u00eame. Pour ce faire, on peut utiliser un bon enregistrement de l'ensemble russe \"Bach-Consort\", o\u00f9, en plus d'\u00e9couter cette merveilleuse cantate, il est possible de suivre visuellement les interventions des diff\u00e9rentes voix et instruments.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"Ensemble Bach-Consort, J.S.Bach, Cantate &quot;Gottes Zeit ist die allerbeste Zeit&quot;, BWV 106\" width=\"500\" height=\"281\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/M04AxjsLULw?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Una de las primeras composiciones de Johann Sebastian Bach (1685-1750) es la cantata que lleva el n\u00famero 106 en el cat\u00e1logo BWV, y cuyo t\u00edtulo (sacado de la primera frase de su texto, como en todas las cantatas de Bach) es \u201cGottes Zeit ist die allerbeste Zeit\u201d (\u201cEl tiempo de Dios es el mejor de [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1436,"featured_media":41423,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":"","_members_access_role":[],"_members_access_error":""},"categories":[36,39],"tags":[26],"class_list":["post-41422","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-actualidad","category-cultura","tag-musica"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v28.5 - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-wordpress\/ -->\n<title>Cuando la m\u00fasica siembra la esperanza ante la muerte<\/title>\n<meta name=\"description\" content=\"El autor analiza la Cantata BWC 106, &quot;Actus Tragicus&quot; de J.S. Bach, llegando a la conclusi\u00f3n de que la m\u00fasica da esperanza ante la muerte.\" \/>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/www.omnesmag.com\/fr\/nouvelles\/la-musique-seme-lespoir-face-a-la-mort\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Cuando la m\u00fasica siembra la esperanza ante la muerte\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"El autor analiza la Cantata BWC 106, &quot;Actus Tragicus&quot; de J.S. Bach, llegando a la conclusi\u00f3n de que la m\u00fasica da esperanza ante la muerte.\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/www.omnesmag.com\/fr\/nouvelles\/la-musique-seme-lespoir-face-a-la-mort\/\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"Omnes\" \/>\n<meta property=\"article:published_time\" content=\"2024-09-06T04:00:00+00:00\" \/>\n<meta property=\"og:image\" content=\"https:\/\/www.omnesmag.com\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/marius-masalar-rPOmLGwai2w-unsplash-1.jpg\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:width\" content=\"920\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:height\" content=\"526\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:type\" content=\"image\/jpeg\" \/>\n<meta name=\"author\" content=\"Paloma L\u00f3pez Campos\" \/>\n<meta name=\"twitter:card\" content=\"summary_large_image\" \/>\n<meta name=\"twitter:label1\" content=\"\u00c9crit par\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data1\" content=\"Paloma L\u00f3pez Campos\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:label2\" content=\"Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data2\" content=\"8 minutes\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\\\/\\\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"NewsArticle\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/actualidad\\\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\\\/#article\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/actualidad\\\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\\\/\"},\"author\":{\"name\":\"Paloma L\u00f3pez Campos\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/#\\\/schema\\\/person\\\/26203675313c22392c6e4e8afc2debe2\"},\"headline\":\"Cuando la m\u00fasica siembra la esperanza ante la muerte\",\"datePublished\":\"2024-09-06T04:00:00+00:00\",\"mainEntityOfPage\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/actualidad\\\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\\\/\"},\"wordCount\":1622,\"publisher\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/#organization\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/actualidad\\\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\\\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2024\\\/09\\\/marius-masalar-rPOmLGwai2w-unsplash-1.jpg\",\"keywords\":[\"M\u00fasica\"],\"articleSection\":[\"Actualidad\",\"Cultura\"],\"inLanguage\":\"fr-FR\"},{\"@type\":[\"WebPage\",\"ItemPage\"],\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/actualidad\\\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\\\/\",\"url\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/actualidad\\\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\\\/\",\"name\":\"Cuando la m\u00fasica siembra la esperanza ante la muerte\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/#website\"},\"primaryImageOfPage\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/actualidad\\\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\\\/#primaryimage\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/actualidad\\\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\\\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2024\\\/09\\\/marius-masalar-rPOmLGwai2w-unsplash-1.jpg\",\"datePublished\":\"2024-09-06T04:00:00+00:00\",\"description\":\"El autor analiza la Cantata BWC 106, \\\"Actus Tragicus\\\" de J.S. Bach, llegando a la conclusi\u00f3n de que la m\u00fasica da esperanza ante la muerte.\",\"breadcrumb\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/actualidad\\\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\\\/#breadcrumb\"},\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/actualidad\\\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\\\/\"]}]},{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/actualidad\\\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\\\/#primaryimage\",\"url\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2024\\\/09\\\/marius-masalar-rPOmLGwai2w-unsplash-1.jpg\",\"contentUrl\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2024\\\/09\\\/marius-masalar-rPOmLGwai2w-unsplash-1.jpg\",\"width\":920,\"height\":526,\"caption\":\"M\u00fasica\"},{\"@type\":\"BreadcrumbList\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/actualidad\\\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\\\/#breadcrumb\",\"itemListElement\":[{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":1,\"name\":\"Portada\",\"item\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":2,\"name\":\"Cuando la m\u00fasica siembra la esperanza ante la muerte\"}]},{\"@type\":\"WebSite\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/#website\",\"url\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/\",\"name\":\"Omnes\",\"description\":\"Informaci\u00f3n de la Iglesia y la sociedad\",\"publisher\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/#organization\"},\"alternateName\":\"Omnes\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"SearchAction\",\"target\":{\"@type\":\"EntryPoint\",\"urlTemplate\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/?s={search_term_string}\"},\"query-input\":{\"@type\":\"PropertyValueSpecification\",\"valueRequired\":true,\"valueName\":\"search_term_string\"}}],\"inLanguage\":\"fr-FR\"},{\"@type\":\"Organization\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/#organization\",\"name\":\"Omnes\",\"url\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/\",\"logo\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/#\\\/schema\\\/logo\\\/image\\\/\",\"url\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2020\\\/12\\\/logo_omnes_negro.png\",\"contentUrl\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2020\\\/12\\\/logo_omnes_negro.png\",\"width\":15524,\"height\":3000,\"caption\":\"Omnes\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/#\\\/schema\\\/logo\\\/image\\\/\"}},{\"@type\":\"Person\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/#\\\/schema\\\/person\\\/26203675313c22392c6e4e8afc2debe2\",\"name\":\"Paloma L\u00f3pez Campos\",\"image\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2024\\\/10\\\/paloma-duo-100x100.jpg\",\"url\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2024\\\/10\\\/paloma-duo-100x100.jpg\",\"contentUrl\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2024\\\/10\\\/paloma-duo-100x100.jpg\",\"caption\":\"Paloma L\u00f3pez Campos\"},\"url\":\"https:\\\/\\\/www.omnesmag.com\\\/fr\\\/author\\\/paloma\\\/\"}]}<\/script>\n<!-- \/ Yoast SEO plugin. -->","yoast_head_json":{"title":"Quand la musique s\u00e8me l'espoir face \u00e0 la mort","description":"L'auteur analyse la cantate BWC 106 de J.S. Bach, \"Actus Tragicus\", et arrive \u00e0 la conclusion que la musique donne de l'espoir face \u00e0 la mort.","robots":{"index":"index","follow":"follow","max-snippet":"max-snippet:-1","max-image-preview":"max-image-preview:large","max-video-preview":"max-video-preview:-1"},"canonical":"https:\/\/www.omnesmag.com\/fr\/nouvelles\/la-musique-seme-lespoir-face-a-la-mort\/","og_locale":"fr_FR","og_type":"article","og_title":"Cuando la m\u00fasica siembra la esperanza ante la muerte","og_description":"El autor analiza la Cantata BWC 106, \"Actus Tragicus\" de J.S. Bach, llegando a la conclusi\u00f3n de que la m\u00fasica da esperanza ante la muerte.","og_url":"https:\/\/www.omnesmag.com\/fr\/nouvelles\/la-musique-seme-lespoir-face-a-la-mort\/","og_site_name":"Omnes","article_published_time":"2024-09-06T04:00:00+00:00","og_image":[{"width":920,"height":526,"url":"https:\/\/www.omnesmag.com\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/marius-masalar-rPOmLGwai2w-unsplash-1.jpg","type":"image\/jpeg"}],"author":"Paloma L\u00f3pez Campos","twitter_card":"summary_large_image","twitter_misc":{"\u00c9crit par":"Paloma L\u00f3pez Campos","Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e":"8 minutes"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"NewsArticle","@id":"https:\/\/www.omnesmag.com\/actualidad\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\/#article","isPartOf":{"@id":"https:\/\/www.omnesmag.com\/actualidad\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\/"},"author":{"name":"Paloma L\u00f3pez Campos","@id":"https:\/\/www.omnesmag.com\/#\/schema\/person\/26203675313c22392c6e4e8afc2debe2"},"headline":"Cuando la m\u00fasica siembra la esperanza ante la muerte","datePublished":"2024-09-06T04:00:00+00:00","mainEntityOfPage":{"@id":"https:\/\/www.omnesmag.com\/actualidad\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\/"},"wordCount":1622,"publisher":{"@id":"https:\/\/www.omnesmag.com\/#organization"},"image":{"@id":"https:\/\/www.omnesmag.com\/actualidad\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"https:\/\/www.omnesmag.com\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/marius-masalar-rPOmLGwai2w-unsplash-1.jpg","keywords":["M\u00fasica"],"articleSection":["Actualidad","Cultura"],"inLanguage":"fr-FR"},{"@type":["WebPage","ItemPage"],"@id":"https:\/\/www.omnesmag.com\/actualidad\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\/","url":"https:\/\/www.omnesmag.com\/actualidad\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\/","name":"Quand la musique s\u00e8me l'espoir face \u00e0 la mort","isPartOf":{"@id":"https:\/\/www.omnesmag.com\/#website"},"primaryImageOfPage":{"@id":"https:\/\/www.omnesmag.com\/actualidad\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\/#primaryimage"},"image":{"@id":"https:\/\/www.omnesmag.com\/actualidad\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"https:\/\/www.omnesmag.com\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/marius-masalar-rPOmLGwai2w-unsplash-1.jpg","datePublished":"2024-09-06T04:00:00+00:00","description":"L'auteur analyse la cantate BWC 106 de J.S. Bach, \"Actus Tragicus\", et arrive \u00e0 la conclusion que la musique donne de l'espoir face \u00e0 la mort.","breadcrumb":{"@id":"https:\/\/www.omnesmag.com\/actualidad\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\/#breadcrumb"},"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"ReadAction","target":["https:\/\/www.omnesmag.com\/actualidad\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\/"]}]},{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/www.omnesmag.com\/actualidad\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\/#primaryimage","url":"https:\/\/www.omnesmag.com\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/marius-masalar-rPOmLGwai2w-unsplash-1.jpg","contentUrl":"https:\/\/www.omnesmag.com\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/marius-masalar-rPOmLGwai2w-unsplash-1.jpg","width":920,"height":526,"caption":"M\u00fasica"},{"@type":"BreadcrumbList","@id":"https:\/\/www.omnesmag.com\/actualidad\/musica-siembra-esperanza-ante-la-muerte\/#breadcrumb","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"name":"Portada","item":"https:\/\/www.omnesmag.com\/"},{"@type":"ListItem","position":2,"name":"Cuando la m\u00fasica siembra la esperanza ante la muerte"}]},{"@type":"WebSite","@id":"https:\/\/www.omnesmag.com\/#website","url":"https:\/\/www.omnesmag.com\/","name":"Omnes","description":"Informations sur l&#039;\u00c9glise et la soci\u00e9t\u00e9","publisher":{"@id":"https:\/\/www.omnesmag.com\/#organization"},"alternateName":"Omnes","potentialAction":[{"@type":"SearchAction","target":{"@type":"EntryPoint","urlTemplate":"https:\/\/www.omnesmag.com\/?s={search_term_string}"},"query-input":{"@type":"PropertyValueSpecification","valueRequired":true,"valueName":"search_term_string"}}],"inLanguage":"fr-FR"},{"@type":"Organization","@id":"https:\/\/www.omnesmag.com\/#organization","name":"Omnes","url":"https:\/\/www.omnesmag.com\/","logo":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/www.omnesmag.com\/#\/schema\/logo\/image\/","url":"https:\/\/www.omnesmag.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/logo_omnes_negro.png","contentUrl":"https:\/\/www.omnesmag.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/logo_omnes_negro.png","width":15524,"height":3000,"caption":"Omnes"},"image":{"@id":"https:\/\/www.omnesmag.com\/#\/schema\/logo\/image\/"}},{"@type":"Person","@id":"https:\/\/www.omnesmag.com\/#\/schema\/person\/26203675313c22392c6e4e8afc2debe2","name":"Paloma L\u00f3pez Campos","image":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/www.omnesmag.com\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/paloma-duo-100x100.jpg","url":"https:\/\/www.omnesmag.com\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/paloma-duo-100x100.jpg","contentUrl":"https:\/\/www.omnesmag.com\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/paloma-duo-100x100.jpg","caption":"Paloma L\u00f3pez Campos"},"url":"https:\/\/www.omnesmag.com\/fr\/author\/paloma\/"}]}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.omnesmag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/41422","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.omnesmag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.omnesmag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.omnesmag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1436"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.omnesmag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=41422"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.omnesmag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/41422\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":41425,"href":"https:\/\/www.omnesmag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/41422\/revisions\/41425"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.omnesmag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/41423"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.omnesmag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=41422"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.omnesmag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=41422"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.omnesmag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=41422"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}