Vatican

Les finances du Vatican, les bilans de l'IOR et de l'Obligation Saint-Pierre

Il existe un lien intrinsèque entre les budgets des Oblats de Saint-Pierre et l'Institut des œuvres de religion.

Andrea Gagliarducci-12 juillet 2024-Temps de lecture : 4 minutes

Il existe un lien étroit entre la déclaration annuelle de la Obole de Saint Pierre et le bilan de l'Istituto delle Opere di Religione, la "banque du Vatican". Parce que l'obole est destinée à la charité du Pape, mais que cette charité s'exprime aussi dans le soutien de la structure de la Curie romaine, un immense "budget missionnaire" qui a des dépenses, mais peu de recettes, et qui doit continuer à payer les salaires. Et parce que l'IOR, depuis un certain temps, verse volontairement ses bénéfices précisément au Pape, et que ces bénéfices servent à alléger le budget du Saint-Siège. 

Pendant des années, l'IOR n'a pas eu les mêmes bénéfices que par le passé, de sorte que la part allouée au Pape a diminué au fil des ans. La même situation s'applique à l'Obolo, dont les revenus ont diminué au fil des ans, et qui a également dû faire face à cette diminution du soutien de l'IOR. À tel point qu'en 2022, il a dû doubler ses revenus en procédant à une cession générale d'actifs.

C'est pourquoi les deux budgets, publiés le mois dernier, sont en quelque sorte liés. Après tout, le Finances du Vatican ont toujours été liés, et tout contribue à aider la mission du Pape. 

Mais examinons les deux budgets plus en détail.

L'orbe de Saint-Pierre

Le 29 juin dernier, les Oblats de Saint-Pierre ont présenté leur bilan annuel. Les recettes sont de 52 millions, mais les dépenses s'élèvent à 103,4 millions, dont 90 millions pour la mission apostolique du Saint-Père. Dans la mission sont incluses les dépenses de la Curie, qui s'élèvent à 370,4 millions. L'obligation contribue donc à hauteur de 24% au budget de la Curie. 

Seuls 13 millions sont allés à des œuvres caritatives, auxquels il faut toutefois ajouter les dons du pape François par l'intermédiaire d'autres dicastères du Saint-Siège, qui s'élèvent à 32 millions, dont 8 millions sont allés à des œuvres caritatives. financé directement par l'Obolo.

En résumé, entre le Fonds Obolus et les fonds des dicastères partiellement financés par l'Obolus, la charité du Pape a financé 236 projets, pour un total de 45 millions. Le bilan mérite cependant quelques observations.

Est-ce là le véritable usage de l'obligation de Saint-Pierre, souvent associée à la charité du Pape ? Oui, car l'objet même de l'obligation est de soutenir la mission de l'Église, et elle a été définie en termes modernes en 1870, après que le Saint-Siège a perdu les États pontificaux et n'avait plus de revenus pour faire tourner la machine.

Cela dit, il est intéressant de constater que le budget des Oblats peut également être déduit du budget de la Curie. Sur les 370,4 millions de fonds budgétés, 38,9% sont destinés aux Eglises locales en difficulté et dans des contextes spécifiques d'évangélisation, pour un montant de 144,2 millions.

Les fonds pour le culte et l'évangélisation s'élèvent à 48,4 millions, soit 13,1%.

La diffusion du message, c'est-à-dire l'ensemble du secteur de la communication du Vatican, représente 12,1% du budget, avec un total de 44,8 millions.

37 millions (10,9% du budget) ont servi à soutenir les nonciatures apostoliques, tandis que 31,9 millions (8,6% du total) ont été consacrés au service de la charité - précisément l'argent donné par le pape François à travers les dicastères -, 20,3 millions à l'organisation de la vie ecclésiale, 17,4 millions au patrimoine historique, 10,2 millions aux institutions académiques, 6,8 millions au développement humain, 4,2 millions à l'éducation, la science et la culture et 5,2 millions à la vie et à la famille.

Les recettes, comme indiqué ci-dessus, s'élèvent à 52 millions d'euros, dont 48,4 millions d'euros de dons. L'année dernière, les dons ont été moins nombreux (43,5 millions d'euros), mais les recettes, grâce à la vente de biens immobiliers, se sont élevées à 107 millions d'euros. Il est intéressant de noter qu'il y a 3,6 millions d'euros de revenus provenant des rendements financiers.

En ce qui concerne les dons, 31,2 millions proviennent de la collecte directe des diocèses, 21 millions de donateurs privés, 13,9 millions de fondations et 1,2 million d'ordres religieux.

Les principaux pays donateurs sont les États-Unis (13,6 millions), l'Italie (3,1 millions), le Brésil (1,9 million), l'Allemagne et la Corée du Sud (1,3 million), la France (1,6 million), le Mexique et l'Irlande (0,9 million), la République tchèque et l'Espagne (0,8 million).

Le bilan de l'IOR

Le site IOR La Commission a versé 13 millions d'euros au Saint-Siège, contre un bénéfice net de 30,6 millions d'euros.

Les bénéfices représentent une amélioration significative par rapport aux 29,6 millions d'euros de 2022. Cependant, les chiffres doivent être comparés : ils vont du bénéfice de 86,6 millions déclaré en 2012 - qui a quadruplé le bénéfice de l'année précédente - à 66,9 millions dans le rapport 2013, 69,3 millions dans le rapport 2014, 16,1 millions dans le rapport 2015, 33 millions dans le rapport 2016 et 31,9 millions dans le rapport 2017, jusqu'à 17,5 millions en 2018.

Le rapport 2019, quant à lui, quantifie les bénéfices à 38 millions, également attribués au marché favorable.

En 2020, année de la crise COVID, le bénéfice est légèrement inférieur, à 36,4 millions.

Mais dès la première année post-pandémique, une année 2021 pas encore affectée par la guerre en Ukraine, la tendance redevient négative, avec un bénéfice de seulement 18,1 millions d'euros, et ce n'est qu'en 2022 qu'il repasse la barre des 30 millions.

Le rapport IOR 2023 parle de 107 employés et de 12 361 clients, mais aussi d'une augmentation des dépôts de la clientèle : +4% à 5,4 milliards d'euros. Le nombre de clients continue de baisser (12 759 en 2022, voire 14 519 en 2021), mais cette fois le nombre de salariés diminue également : 117 en 2022, 107 en 2023.

Ainsi, la tendance négative de la clientèle se poursuit, ce qui doit nous faire réfléchir, sachant que la sélection des comptes jugés non compatibles avec la mission de l'IOR est achevée depuis un certain temps.

Aujourd'hui, l'IOR est également appelé à participer à la réforme des finances du Vatican voulue par le pape François. 

Jean-Baptiste de Franssu, président du Conseil de Surintendance, souligne dans sa lettre de direction les nombreuses récompenses reçues par l'IOR pour son travail en faveur de la transparence au cours de la dernière décennie, et annonce : "L'Institut, sous la supervision de l'Autorité de Surveillance et d'Information Financière (ASIF), est donc prêt à jouer son rôle dans le processus de centralisation de tous les actifs du Vatican, conformément aux instructions du Saint-Père et en tenant compte des dernières évolutions réglementaires".

L'équipe de l'IOR est impatiente de collaborer avec tous les dicastères du Vatican, avec l'Administration du Patrimoine du Siège Apostolique (APSA) et de travailler avec le Comité d'Investissement pour développer davantage les principes éthiques du FCI (Faith Consistent Investment) en accord avec la doctrine sociale de l'Eglise. Il est essentiel que le Vatican soit considéré comme un point de référence".

L'auteurAndrea Gagliarducci

Monde

El naufragio que hizo católica a Malta

De san Pablo a la Orden de San Juan, la historia de Malta explica una identidad católica que hoy convive con fuertes contrastes

Gerardo Ferrara-18 de octobre de 2026-Temps de lecture : 6 minutes

En el artículo anterior sobre Malta hablamos de cómo, en esta pequeña isla y en su archipiélago, se han concentrado durante milenios los acontecimientos políticos y culturales del Mediterráneo.

En este artículo veremos cómo algunos personajes singulares, empezando por un náufrago ilustre, han forjado una de las principales características de los malteses: la fe cristiana.

San Pablo en Malta

Hay un acontecimiento que, más que muchos otros, marca el momento en que Malta y el cristianismo se convierten casi en una sola cosa. 

Estamos en el año 60 d. C. Un barco que zarpó de Creta, con casi 280 personas a bordo, entre ellas un tal Pablo de Tarso —prisionero escoltado por el centurión Julio hacia Roma para ser juzgado ante el emperador—, lleva catorce días a merced de una tormenta desatada por el viento llamado «Euroaquilone». Parece ya que no hay salvación para la embarcación y que los pasajeros están condenados, pero este Pablo les promete que se salvarán, porque se le había aparecido un ángel para asegurarle que lograrían llegar a tierra.

Y así sucede. La nave encalla frente a la isla llamada «Melita» y el prisionero encadenado, junto con los demás supervivientes del naufragio, consigue llegar a la orilla. Allí, los habitantes, a quienes se denomina «bárbaros» (en latín y en griego, este término designa a los extranjeros, a quienes no hablan ni latín ni griego; de hecho, los malteses de la época aún hablaban el fenicio en su variante púnica, es decir, cartaginesa), acogen a los náufragos y encienden una hoguera. 

Mientras recoge leña, a Pablo se le enrosca una víbora en la mano y, por ello, los isleños creen que está maldito. Pero el apóstol la arroja al fuego sin sufrir ningún daño y su «reputación» ante los malteses cambia por completo, sobre todo después de que Pablo cure al padre de un notable del lugar, Publio, y, tras él, a otros enfermos durante los tres meses que pasó en Malta.

Según la tradición, el lugar del naufragio de Pablo sería un islote llamado Gżejjer ta’ San Pawl, en la bahía que hoy se conoce precisamente como «de San Pablo», San Pawl il-Baħar. Allí se alza hoy una iglesia del siglo XVII dedicada al santo, San Pawl Milqi, construida sobre las ruinas de una villa agrícola romana que algunos consideran que es precisamente la de Publio. Este último se habría convertido posteriormente en el primer obispo de Malta y en uno de los patronos de la isla, razón por la cual la Iglesia maltesa se considera fundada directamente por el Apóstol de las Naciones.

El lugar donde Pablo permaneció y estuvo preso, así como donde predicó en el archipiélago maltés, se encuentra, en cambio, en la isla de Gozo, en Rabat, donde hay una cueva que aún hoy se venera.

Los Caballeros de Malta

Los Caballeros de Malta (oficialmente: Soberana Orden Militar de Malta) no nacieron en Malta y su sede oficial ya no se encuentra allí, sino en Roma. Sin embargo, tienen con la isla un vínculo histórico indisoluble.

Se trata de una de las órdenes religiosas católicas más antiguas del mundo, y esto me ha sorprendido. De hecho, al principio pensaba que era una institución laica, ya que conozco a algunos miembros casados.

En realidad, son, a todos los efectos, una orden religiosa católica, aunque con una estructura y una naturaleza únicas dentro del seno de la Iglesia. 

A diferencia de los frailes o monjes de otras órdenes, la inmensa mayoría de los miembros de la Orden de Malta no vive en un convento ni en un monasterio. Y, a diferencia también de otros institutos de vida consagrada, son además un sujeto soberano de derecho internacional: un Estado sin territorio.

Fundada en Jerusalén en 1048 como Orden Hospitalaria de San Juan para atender a los peregrinos en Tierra Santa y reconocida oficialmente por la Iglesia en 1113, asumió posteriormente una función militar en defensa de los Lugares Santos, permaneciendo allí hasta 1291, año de la caída de San Juan de Acre a manos de los mamelucos. Los Hospitalarios que sobrevivieron a la tenaz y sangrienta resistencia en Acre se refugiaron en Chipre y la Orden se convirtió en una potencia naval, especialmente a partir de 1310, cuando los Caballeros se trasladaron a Rodas, sobre la que obtuvieron soberanía territorial, y posteriormente a Malta, cuando, en 1530, Carlos V cedió la isla a la Orden de San Juan, que pasó a denominarse Caballeros de Malta. 

Malta les ofrecía un puerto estratégico y una ubicación ideal, entre Sicilia, el norte de África y el Levante, en el centro de las rutas que unían la Europa cristiana con el mundo otomano. Y, de hecho, se convirtió en su obra maestra arquitectónica. Los Caballeros reforzaron sus defensas, construyeron fortalezas, arsenales, almacenes, iglesias y hospitales, convirtiéndola en una fortaleza y en un centro civil y sanitario, con instalaciones consideradas entre las más avanzadas del Mediterráneo de la época para el cuidado de enfermos, heridos, pobres y marineros, un poco como habían hecho los malteses mucho tiempo antes con San Pablo.

El asedio y la expulsión: de Malta al mundo

Construyeron tan bien sus fortificaciones que los Caballeros de Malta fueron capaces de resistir el Gran Asedio otomano de 1565, cuando la Sublime Puerta, decidida a eliminar la base de la Orden, envió contra la isla una oleada de barcos y hombres, sitiándola durante meses. Sin embargo, los Caballeros y la población maltesa, atrincherados en las fortalezas de San Elmo, San Miguel y San Ángel, y con el apoyo de Sicilia, lograron repeler el asedio y su victoria se celebró en toda Europa. 

Posteriormente, el Gran Maestre Jean Parisot de Valette decidió construir una nueva ciudad en el promontorio que domina el-Port il-Kbir, el Puerto Grande («Grand Harbour»): La Valletta. El proyecto preveía una ciudad-fortaleza, de estructura racional y capaz de resistir nuevos ataques, pero también de representar dignamente a la Orden que gobernaba el archipiélago, con bastiones, iglesias y palacios. 

Los Caballeros fueron «de Malta» hasta 1798, cuando Napoleón los expulsó del archipiélago tras haberlo ocupado durante la expedición a Egipto.

Así, la Orden perdió su isla, pero conservó su recuerdo en el nombre, y siguió existiendo, como Orden Soberana Militar de Malta, para dedicarse sobre todo a obras humanitarias.

Sus aproximadamente 13 500 miembros en todo el mundo se dividen en tres categorías: los Caballeros Profesos, religiosos a todos los efectos que hacen votos de pobreza, castidad y obediencia, de entre los cuales se elige al Gran Maestre; los Caballeros y Damas en Obediencia, vinculados a la Orden mediante una promesa de vida cristiana; y, por último, los laicos, que participan en las obras hospitalarias, asistenciales y humanitarias de la Orden en todo el mundo.

Cultura, fe y legislación hoy: el alma y las leyes de Malta

El tejido social y cultural de Malta está hoy indisolublemente ligado al legado católico. La propia Constitución de la República establece que el catolicismo es la religión del Estado (art. 2). 

Esto se refleja en una legislación que, en comparación con otros países de Europa y del mundo, se distingue por su marcado carácter conservador en materia de derecho de familia y ética.

El aborto, por ejemplo, sigue estando estrictamente prohibido y se considera un delito penal. No fue hasta 2023 cuando se introdujo en el Código Penal —que lo tipifica como delito— una modificación que, en su momento, fue objeto de un intenso debate: se permite la interrupción del embarazo únicamente en caso de que la vida y la salud de la mujer corran un peligro grave e inminente. En todos los demás casos, incluidas la violación, el incesto y las malformaciones fetales, se prevén hasta tres años de prisión para las mujeres que se sometan a una interrupción voluntaria del embarazo y para quienes la practiquen. Sin embargo, existen varios casos de mujeres maltesas que viajan al extranjero (especialmente a Italia o al Reino Unido) para abortar o que recurren de forma clandestina a la compra de píldoras abortivas.

Sin embargo, en lo que respecta a los derechos de las personas homosexuales, Malta ha tomado un rumbo opuesto, alejándose notablemente de la visión católica que caracteriza a otros ámbitos de su jurisprudencia. Ya en 2014 se introdujeron las uniones civiles (con derecho a la adopción), mientras que en 2017 el Parlamento legalizó el matrimonio igualitario casi por unanimidad (con un solo voto en contra), sustituyendo, en el derecho civil, las referencias a «marido» y «mujer» por términos neutros. 

Malta constituye, por tanto, una paradoja: un país constitucional y culturalmente católico, con una legislación muy restrictiva en materia de aborto, pero con una postura opuesta en lo que respecta al reconocimiento del matrimonio entre personas del mismo sexo.

Por otra parte, también sigue siendo paradójica la brecha entre la «fe» y la «devoción» religiosa y cultural.

Si bien alrededor del 96 % de los malteses sigue identificándose como católico romano, lo que confirma una arraigada adhesión «oficial» a la Iglesia, la práctica religiosa ha pasado del 82 % (1967) al 35-40 % (15-20 % entre los jóvenes) de la población actual, de unos 550 000 habitantes (una cifra que, no obstante, se encuentra entre las más altas de la Unión Europea). Además, otro 70-74 % de los ciudadanos afirma asistir a los servicios religiosos al menos una vez al mes o en las grandes festividades.

No obstante, sigue siendo muy elevada la participación popular en sacramentos como bautizos, bodas y primeras comuniones, así como en grandes eventos de la comunidad, como las fiestas patronales y las procesiones, en particular las dedicadas a San Pablo (10 de febrero) y las de verano, con iluminaciones («pavaljuni»), desfiles de bandas y espectáculos pirotécnicos («giggifogu»), o tradiciones como la bendición de «los luzzu» (los coloridos barcos pesqueros con ojos protectores pintados en la proa). 

En conclusión, con sus singularidades, su historia milenaria, su cultura, sus lenguas, su gastronomía y su fe, Malta es verdaderamente una «isla bonita».

Évangélisation

Carlos Bobillo, primer misionero ad gentes de Hakuna: «No venimos de turistas, venimos a darnos»

Carlos Bobillo descubrió a Dios en Burundi y dejó su carrera de abogado para dedicarse a la misión. En enero se convertirá en el primer misionero ad gentes de Hakuna, convencido de que la felicidad nace de entregarse a los demás y de vivir con Cristo.

Teresa Aguado Peña-18 de octobre de 2026-Temps de lecture : 9 minutes

Carlos Bobillo llegó a Burundi cuando era universitario, sin fe y con ganas de vivir una aventura. Criado en una familia atea, buscaba ayudar a los demás desde el voluntariado, pero encontró mucho más de lo que esperaba: el testimonio de unos misioneros que, en medio del sufrimiento, vivían con una alegría que no alcanzaba a comprender. «¿Cómo puede ser que estés en el último lugar del mundo entre sufrimiento, con esa alegría en los ojos? Eso no es de este mundo», recuerda que se preguntó entonces.

Aquella experiencia marcó el inicio de un camino de conversión que, con el tiempo, le llevaría a descubrir a Dios y a replantearse su propia vida. Tras varios años compaginando su trabajo como abogado con las experiencias de misión, decidió dejar un prestigioso bufete para dedicarse a la cooperación y la evangelización en Burundi a través de la ONG Komera, que impulsó junto a un grupo de amigos. Ahora, después de años de discernimiento y de vivir la fe en el carisma de Hakuna, ha decidido dar un paso más y entregar su vida a la misión. A partir de enero, se convertirá en el primer misionero ad gentes de Hakuna, con el deseo de ayudar a otros a encontrarse personalmente con Cristo en Burundi.

En esta entrevista, Bobillo cuenta cómo la misión transformó su manera de entender la felicidad, qué ha aprendido de la fe de los burundeses y por qué considera que la entrega a los demás no puede limitarse a unas semanas de voluntariado, sino que está llamada a transformar toda la vida.

En su viaje a Burundi descubrió la misión de una forma que cambió su vida. ¿Qué vivió allí para que su manera de entender la vida diera un giro tan profundo?

–Fui a Burundi sin saber que iba a una misión. Me apunté como voluntario para echar una mano desde un punto de vista filantrópico, sin ninguna referencia a Dios, porque no tenía a Dios en mi vida. Me atraían la posibilidad de conocer otro continente, vivir aventuras y ayudar materialmente a otras personas.

Llegué con una forma de pensar muy predeterminada, la que tenemos muchos aquí: vivimos en un mundo en el que creemos controlarlo todo y ser autosuficientes. Yo iba a Burundi convencido de que sabía lo que iba a hacer y de que podía prever los resultados.

Sin embargo, muchas cosas empezaron a cuestionar mi manera de pensar, mi educación y todo lo que había vivido hasta entonces. Me sorprendía que personas que prácticamente no tenían nada pudieran vivir con tanta plenitud. Esto no significa romantizar la pobreza, porque hay que rebelarse contra ella y ser conscientes del sufrimiento que provoca. Pero me impresionaba cómo eran capaces de transformar ese sufrimiento en una oportunidad para amar, y cómo tenían a Dios tan presente en sus vidas.

No sabían si al día siguiente podrían comer o si su hija enferma sobreviviría. Y, aun así, eran capaces de vivir con una confianza que a mí me costaba comprender.

También trabajábamos mucho con las Misioneras de la Caridad. Me llamaban la atención sus vidas, sus testimonios y su alegría. Recuerdo especialmente a una misionera que había llegado desde Nueva York. Me impresionaba cómo podía entregarse a los demás y ser tan feliz. No era solo que se lo pasara bien, sino que vivía una felicidad profunda, una paz que se reflejaba en ella y un corazón que parecía ensancharse al darse a los demás.

Cuando terminó aquella experiencia, tenía muchas ganas de volver. Después regresaba a Madrid, seguía con mi vida y, a veces, hacía cosas que no me llenaban. Entonces volvía a preguntarme qué me había pasado en Burundi y por qué había sido tan feliz allí, teniendo aquí tantas cosas.

Todo aquello empezó a cambiarme la vida y a despertar en mí el deseo de entregarme cada vez más. Fue un proceso largo, con nuevas experiencias en Burundi y en otros lugares, que me permitió ir creciendo y profundizando.

Llegó a Burundi sin creer en Dios. ¿Cómo fue ese camino de conversión?

–Vengo de una familia atea, recibí una formación atea y mis padres estaban divorciados. No tenía ninguna referencia de Dios.

Durante varios años viví esa dicotomía entre Burundi y mi mundo en Madrid. Allí experimentaba algo que me llenaba, pero después volvía a mi vida habitual, que, aunque pensaba que me hacía feliz, muchas veces me pesaba.

En ese proceso apareció Hakuna, hacia 2015, unos años después de mi primer viaje a Burundi. Me ayudó mucho a descubrir que también aquí había personas que vivían la fe con sencillez, libertad, alegría y normalidad. Veía en ellas algo que yo había experimentado en Burundi y que también quería para mi vida.

Poco a poco fueron creciendo esas inquietudes. Entonces ocurrió algo que me marcó profundamente. Estábamos de viaje familiar en Navidad y, el 6 de enero, por la mañana, cuando íbamos a abrir los regalos, encontramos a mi padre, que había muerto de repente.

Fue un momento de enorme tristeza, pero también experimenté una paz muy grande. Humanamente era muy duro, pero, al mismo tiempo, yo pensaba que la muerte no había vencido, que Dios tenía la última palabra. Mi padre no creía en nada, pero yo me decía que estaba en el cielo, que no pasaba nada, que la muerte no tenía la última palabra.

Aquello podría haberme llevado a alejarme de Dios, pero ocurrió lo contrario. Empecé a pensar que la vida está para entregarla, que es corta y hay que aprovecharla.

Fue un momento de desprendimiento importante. Dejé mi casa, mi coche y muchas cosas de mi vida, incluida mi novia, para irme a Burundi y preguntarme qué quería Dios de mí. Allí se asentaron las bases de mi conversión y de mi encuentro personal con Él.

El voluntariado a veces se cuestiona por el riesgo de buscar reconocimiento o caer en lo que se conoce como «pornografía de la pobreza». En Hakuna habláis de «compartiriado». ¿Qué valor tienen estas experiencias y qué aportan realmente a quienes las viven?

––Yo mismo tuve la suerte de encontrarme con Cristo en una experiencia de misión, sin saber siquiera que lo era. Por eso valoro tanto estas experiencias. Si se viven bien, pueden ayudar muchísimo; si se hacen mal, pueden causar mucho daño. Hay que prepararse, formarse, rezar y contar con un buen acompañamiento.

La misión empieza antes del viaje, conociendo la realidad en la que vamos a implicarnos y preparando el corazón. Y continúa durante la experiencia, con una actitud de entrega y desprendimiento. No vamos a hacer turismo, sino a darnos a los demás. También es importante vivir con sencillez. No tendría mucho sentido ir a una misión y, al mismo tiempo, mantener un estilo de vida completamente ajeno al de las personas con las que estamos. No se trata de jugar a ser pobres, sino de prescindir de algunas comodidades y apetencias para entrar de verdad en lo que estamos viviendo.

No se trata de visitar una realidad y observarla desde fuera, sino de implicarnos en ella. Por eso también es importante desconectar del móvil, estar presentes y cuidar la vida espiritual, porque es difícil entregarse de verdad si uno no se sabe amado por Dios. Y, por último, hay que vivir la misión en grupo. La comunidad ayuda a compartir lo bueno y lo malo, a crecer juntos y a cuidarnos. ¿Qué sentido tiene ir a ayudar a los niños de una escuela si después no me preocupo por mi compañero de habitación que está enfermo? La misión empieza en casa y, desde ahí, se extiende al mundo.

Pero también es fundamental preparar la vuelta. No podemos entregarnos durante un mes y después volver a vivir pensando únicamente en nosotros mismos. El compartiriado consiste en dar continuidad a lo vivido, agradeciendo lo recibido y manteniendo esa actitud de entrega en nuestra vida cotidiana.

No se trata de ayudar unas horas el fin de semana o un mes al año, sino de dejar que la experiencia nos cambie el corazón y transforme todas las facetas de nuestra vida. Es un proceso continuo de crecimiento y renovación que nos permite mantener el corazón abierto y dispuesto a entregarse a los demás, aquí y allí.

Después de tantos años vinculado a Burundi, ¿qué ha aprendido de las personas que ha conocido allí?

–He tenido una suerte inmensa al encontrarme con Burundi. Y todo lo que he recibido quiero entregarlo de nuevo, porque no es mío. Esa es la dinámica del amor: dar y recibir.

En Burundi se recibe muchísimo. Además del cariño de las personas, hay una riqueza espiritual enorme. Es un país que, en medio de la pobreza material, ha sido capaz de encontrar una forma de vivir que transforma el sufrimiento en algo más grande. En vez de, ante el sufrimiento, encerrarse en la queja, que nos lleva a vivirlo todavía peor, me han enseñado a entregarlo y convertirlo en una oportunidad para amar más. En Burundi he visto muchas veces esto último.

La pobreza material convive con una enorme riqueza espiritual, y eso se percibe en todo: en la manera de relacionarse con la creación, con los demás y con Dios. Existe un abandono total en Dios. Cuando no tienes prácticamente nada, puedes descubrir que todo lo que recibes es un don. Pero no se trata de agarrarse a Dios como a un clavo ardiendo, sino de reconocerlo como Señor: nada es mío, todo es tuyo.

La pobreza material no es el objetivo, pero puede enseñarnos cosas muy importantes. Lo esencial no es la pobreza como tal, sino lo que podemos aprender de ella. Dios ha querido que naciéramos en España, y no hace falta venderlo todo para vivir esta enseñanza. Se trata de ser conscientes de lo que tenemos y comprender que nada nos pertenece por completo.

Es una enseñanza que te cambia la vida. Burundi nos toca tanto a quienes vamos porque nos muestra que la felicidad no está en tener muchas cosas, sino en entregarse. Ese es el secreto de la vida, algo que todos sabemos, pero que olvidamos continuamente. Por eso necesito recordarlo y renovarlo, con mis propias pobrezas y dificultades. Tener Burundi más cerca me ayuda a ser más consciente de ello.

Incluso después de descubrir dónde está la verdadera felicidad, es fácil volver a casa y dejarse arrastrar por el ritmo del mundo. ¿Cómo podemos vivir los cristianos nuestra responsabilidad misionera y ayudar a otros a descubrir esa felicidad?

–Creo que es un arma de doble filo. Por un lado, podemos pensar que cada vez es más difícil, que el mundo va en una dirección contraria al Evangelio y que nunca lo vamos a conseguir. Pero, al mismo tiempo, eso puede ser una oportunidad enorme.

El ser humano está hecho para algo más grande. Cuando el mundo se aleja cada vez más de lo que vivimos y creemos, puede resultar más fácil reconocer que esa no es la vida que queremos. Cuesta, pero creo que es algo que estamos viendo hoy, también con el resurgir de los jóvenes en España y en otros lugares. Muchos jóvenes empiezan a darse cuenta de que la vida que se nos propone, centrada en lo material, lo inmediato, el placer y la autorrealización, no les hace felices. Basta con estar un poco despierto para preguntarse si de verdad queremos vivir así. Y, cuando surge esa pregunta, aparece otra: ¿qué quiero entonces? Lo más difícil es que una persona empiece a hacerse preguntas. Después, el Señor se encarga de lo demás.

¿Y qué podemos hacer nosotros? Creo que la clave está en algo que puede sonar muy repetido, pero que es fundamental: más que hacer, se trata de ser. Lo importante es cuidar nuestra relación con Cristo y dejar que Él transforme nuestra vida. Decirle: «Señor, mi vida es tuya». Y cuidar esa relación en la oración y ante el Santísimo.

No debemos centrarnos en ir cumpliendo objetivos, contando cuántos retiros hemos hecho o cuántas veces hemos ido a Burundi. Se trata de pedirle al Señor la gracia y los instrumentos para vivir aquello a lo que nos sentimos llamados. De ese encuentro personal con Cristo y de esa relación con Él nacerá todo lo demás. Cada uno lo vivirá según sus dones. Algunos tendrán talentos muy visibles, pero hay otros que son igualmente valiosos aunque nadie los vea.

Lo importante es cuidar esa relación y dejar que el Señor, con lo que somos y tenemos, haga de nosotros luz para el mundo. Pero no debemos centrarnos en la luz, sino en la fuente de la luz.

Háblenos de Komera…

–Komera nació hace veinte años, a raíz de un primer viaje a Burundi, en 2007. No fuimos con la idea de constituir una asociación ni de poner en marcha un proyecto. Éramos un grupo de amigos que decidió viajar a Burundi.

Al volver, estábamos muy marcados por lo que habíamos vivido y nos preguntábamos qué podíamos hacer con todo aquello que habíamos recibido. Sentíamos que éramos portadores de una gracia que no podía quedarse solo en nosotros. No queríamos que fuera una experiencia de un verano, para después pasar al Interrail, las prácticas o cualquier otro plan. La vida va poniendo las cosas en su sitio, pero todos teníamos la sensación de que aquello era demasiado grande para guardárnoslo. Solo podíamos compartirlo.

Así nació Komera, de una manera muy espontánea, como fruto de aquel primer viaje. Después volvimos a Burundi al año siguiente y seguimos repitiendo la experiencia, mientras poníamos en marcha pequeños proyectos.

En aquel momento estábamos estudiando y no teníamos demasiados conocimientos. Empezamos haciendo lo que podíamos. Por ejemplo, organizamos un campamento para niños debajo de un árbol, porque no había escuela. Jugábamos con ellos y les dábamos clase al aire libre. Entonces vimos que hacía falta una escuela y nos preguntamos cómo podíamos ayudar a construirla.

Cada uno aportaba lo que sabía hacer: yo podía organizar una obra de teatro, mi prima cantaba, mi tío era empresario… Así fuimos poniendo en común nuestras capacidades. Aquel primer año construimos una escuela y empezamos a desarrollar pequeños proyectos.

Durante estos veinte años, todo ha ido creciendo. Hemos podido realizar más viajes de voluntariado y de misión, y también impulsar proyectos cada vez más grandes. Al mismo tiempo, nosotros hemos ido creciendo vitalmente.

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CollaborateursSantiago Zapata Giraldo

La participación cristiana en la sociedad

El cristiano no puede desentenderse de la sociedad: está llamado a transformarla desde la caridad, la prudencia y el compromiso con el bien común.

18 de octobre de 2026-Temps de lecture : 5 minutes

Cada vez vemos que la sociedad se envuelve en un egoísmo que no deja en realidad avanzar, luchas por ideas diferentes o por opiniones que no agradan a un cierto grupo. Pero ¿es necesario que un cristiano este en estos aspectos? Si nos fijamos podríamos decir que no, o simplemente pasar y preocuparme de mi vida cristiana, pero ¿eso está bien?

La participación de todos los ciudadanos no puede envolverse en la excusa de que no le corresponde, porque en una sociedad cada individuo es importante. Pero ¿Qué es una sociedad para un cristiano? Si nos vamos al catecismo en el encontramos una explicación preciosa: “Algunas sociedades, como la familia y la ciudad, corresponden más inmediatamente a la naturaleza del hombre. Le son necesarias. Con el fin de favorecer la participación del mayor número de personas en la vida social, es preciso impulsar, alentar la creación de asociaciones e instituciones de libre iniciativa” (1882) la sociedad hace parte de la naturaleza del hombre, entonces ¿Por qué no participar activamente en ella? 

El cristiano está llamado a participar en el mundo, pero no de una manera de odio, sino más bien demostrar que la sociedad se abarca desde una perspectiva del bien, “abarca el conjunto de aquellas condiciones de vida social con las cuales los hombres, las familias y las asociaciones pueden lograr con mayor plenitud y facilidad su propia perfección” (GS 74) 

Si nos fijamos, el vivir en comunidad está previsto no como algo meramente externo, por facilidad o simplemente por gusto, sino que trae consigo la relación entre personas que logra encarnar que somos imagen de Dios, y esto, de modo no se olvida de la igualdad y la dignidad que tiene cada persona humana por el simple, pero al mismo tiempo grandioso hecho de ser pensado e hijo de Dios. En esto entra la prudencia, que si nos vamos a santo Tomas nos encontramos que es algo que no corresponde a un propio parecer, sino más bien al del bien común, “dado que es propio de la prudencia deliberar, juzgar y ordenar los medios para llegar al fin debido, es evidente que la prudencia abarca no sólo el bien particular de un solo hombre, sino el bien común de la multitud” (Summa Theologiae, II-II, q. 47, a, 10) el pensar en el bien común, es también atender a la caridad, sabiendo en cada momento lo que más conviene, analizando arduamente la necesidad de los demás, que atiende a un mandado divino. Esta virtud cardinal pone en práctica nuestro juicio, por lo tanto no está algo hecho para mí solo, sino también para el servicio a los demás. 

Si nos fijamos nuestra vida diaria, cotidiana, está llena de juicios donde la prudencia está presente, y es donde muchas veces pensar en el otro también es necesario para una sana participación, el empaparse del mundo, del sonido del mundo, del saber del mundo sin llegar a ser un mundano, es también una característica de nuestra vida ordinaria. 

La prudencia entra además en el derecho de participar activamente del futuro de una sociedad, de su organización y de su representación, y ver cuando algo de lo que hacen parte como la sociedad, no defiende lo más importante; la dignidad de cada  persona, eso cada uno es importante: “Su colaboración leal entraña el derecho, a veces el deber, de ejercer una justa crítica de lo que les parece perjudicial para la dignidad de las personas o el bien de la comunidad” (CCE, 2238) nuestro deber no solo es participar cuando todo fluye correctamente, sino también con la prudencia establecer aquello que ataca a la integridad de la sociedad, y sus bases que son las personas, con su dignidad, desde su concepción hasta su muerte, porque es sagrada.

En esto, un texto importante fue Caritas in veritate, de Benedicto XVI, cuando lograba encontrar esa conexión entre el bien común, la vocación y la participación. Todo cristiano, está llamado a la caridad, pero, como dije antes, esto no es simplemente ayudar económicamente a un desfavorecido, sino también ayudar en la sociedad a que cada vez sean menos lo que están desfavorecidos, cada uno desde la vocación de donde el Señor ha suscitado. “Desear el bien común y esforzarse por él es exigencia de justicia y caridad” (Caritas in veritate, 7) la exigencia de cada uno, de ser partícipes de una misma realidad, es contribuir al fin y al cabo de una esperanza que es que cada uno conozca el bien y que su dignidad no sea vulnerada por esa falta de justicia y equidad. 

Es importante pensar también en que vivimos tiempos donde la conciencia del bien común cada vez se ve más degradada por un constante egoísmo, de igual forma por un querer efímero de las cosas, rápidas y pasajeras que abandonan completamente el pensar en el otro sino más bien satisfacer las necesidades mías. Es un error pensar en que solo en la sociedad con que se sacie mi persona, en muchos casos el yo, se puede llegar a un progreso, es casi irracional pensarlo, “cuando se considera la naturaleza, y en primer lugar al ser humano, fruto del azar o del determinismo evolutivo, disminuye el sentido de la responsabilidad en las conciencias” (Caritas in veritate, 48) si pensamos en que la naturaleza tiene detrás una mente divina, empezaremos a ver que en realidad es un don que se da gratuitamente, en cambio si pensamos en el azar, no pensamos en lo divino, y se abaja tanto la dignidad de la persona que logramos pensar que podemos jugar con ella como si fuéramos dueños de la misma. Por tanto, la conciencia de una creación divina es importante para pensar en el progreso y el bien común. ´

Un papel importante y es algo que además podemos pensar es de la libertad, para decidir y para juzgar, para opinar y también para actuar. Aquí si nos fijamos la prudencia se incrusta de forma esencial en las decisiones que hagamos con libertad. En esto san Josemaría nos dice: “Un hombre sabedor de que el mundo —y no sólo el templo— es el lugar de su encuentro con Cristo, ama ese mundo, procura adquirir una buena preparación intelectual y profesional, va formando —con plena libertad— sus propios criterios sobre los problemas del medio en que se desenvuelve; y toma, en consecuencia, sus propias decisiones que, por ser decisiones de un cristiano, proceden además de una reflexión personal, que intenta humildemente captar la voluntad de Dios en esos detalles pequeños y grandes de la vida” (conversaciones, 116) es ver en cada momento, el formar el carácter que cada momento necesita ante todo para lograr hacer del trabajo y de la vida ordinaria un lugar para hacer mostrar la voluntad de Dios, y es ahí, donde la voluntad de Dios se impone como referente, es ahí donde se ve el bien común. Una sociedad que se olvida de estos factores, como el trabajo o el enriquecimiento intelectual para ayudar al bien común nunca lograra llegar a ese bien.

Por lo tanto; el ser cristiano y más como nosotros en medio del mundo no puede estar inscrito a una realidad que nos es ajena, es más bien esto un pensamiento egoísta de la relación caridad y prudencia. No pensamos en el otro y al mismo tiempo pensamos en una visión egocéntrica de mi bien.

Somos hermanos en Cristo, hijos de Dios y vivimos en una sociedad, que nos ayuda a crecer y reconocer en las dos primeras cosas. La sociedad o más bien la realidad humana no le quita nada al hombre, antes le da. Siempre que pensemos en que todos somos participes de algo en donde no solo estoy yo, sino que están otros.

Así podremos traer al hecho la afirmación de san Agustín “Decís vosotros que los tiempos son malos, sed vosotros mejores y los tiempos serán mejores: vosotros sois el tiempo” (sermón 80). Esto en realidad es lo que pasa hoy, no podemos quejarnos y condenar una sociedad cuando nosotros somos parte de la sociedad, nos estamos viendo a nosotros mismos, pero cada uno aporta desde lo que pueda dar de los talentos que le ha dado el Señor (Cf. Mt 25, 14-30). Los mejores talentos, aunque sea solo uno, es la mejor expresión de cómo actúa el Señor de nosotros como instrumentos,  y en esto que mejor ejemplo como lo son los santos lo supieron dar y en especial santa María, que supo ser instrumento fiel del Señor hasta el final.

L'auteurSantiago Zapata Giraldo

Vatican

El Papa recibe el alta hospitalaria y se despide del Gemelli

León XIV regresará este sábado al Vaticano para continuar su recuperación y rezará el Ángelus desde la residencia pontificia este domingo.

Rédaction Omnes-17 de octobre de 2026-Temps de lecture : < 1 minute

Cuatro días después del ingreso de León XIV en el policlínico Gemelli para ser operado de un cáncer de pulmón, los médicos han informado que el Santo Padre puede recibir el alta hospitalaria tras evaluar su evolución postoperatoria.

El doctor Luigi Carbone y el profesor Stefano Margaritora han comunicado que, a la vista de los análisis de sangre y la radiografía de tórax realizados esta mañana, así como de la evaluación del cuadro clínico, se considera que el Papa está en condiciones de abandonar el hospital.

Esta tarde, León XIV ha abandonado el Policlínico Universitario Agostino Gemelli y ha regresado al Vaticano, donde continuará su recuperación.

Al despedirse, el Santo Padre ha dado las gracias al profesor Stefano Margaritora, que llevó a cabo la intervención, así como al equipo médico y de enfermería. También se ha despedido del personal sanitario, de la rectora de la Universidad Católica del Sagrado Corazón, la profesora Elena Beccalli, y de los responsables del Policlínico Universitario Agostino Gemelli.

Mañana, domingo 18 de octubre, el Pontífice recitará la oración del Ángelus desde el Palacio Apostólico.

Monde

“No hay zona del mundo que no necesite evangelización”

El P. Nowak, secretario de la Sociedad para la Propagación de la Fe, que organiza el DOMUND, explica los retos hoy de la misión

José María Navalpotro-17 de octobre de 2026-Temps de lecture : 5 minutes

Hace ahora un siglo el Papa Pío XI instituyó el DOMUND el penúltimo domingo de octubre. Este año es el 18 de octubre. En ese día toda la Iglesia reza especialmente por la causa misionera y organiza una colecta para cooperar con ella. Con estos fondos se sostiene la Iglesia en los 1.133 territorios de misión en el planeta. El P. Tadeusz J. Nowak, secretario general de la Obra Pontificia de Propagación de la Fe, explica cuál es el significado de la misión hoy.

La organización del DOMUND está encargada a Obras Misionales Pontificias (OMP). En 2025, el fondo de la Obra de Propagación de la Fe, el DOMUND, recogió 69,8 millones de euros en todo el mundo, que se repartieron en proyectos. De esta cantidad, 10,7 millones de euros proceden de España, segundo país que más aporta. Los frutos de esta labor no son solo económicos, de ayuda a las misiones, sino también de concienciación entre los fieles, como subraya el P. Nowak.

Desde 2017, el P. Tadeusz Jan Nowak es Secretario General de la Sociedad para la Propagación de la Fe, que depende de Obras Misionales Pontificias. Nacido en Cracovia, Polonia, en 1956, es religioso de los Misioneros Oblatos de María Inmaculada. Ha ejercido como sacerdote en Canadá, y ha desempeñado cargos de gobierno en su congregación. Desde 2010 trabaja en la Congregación para la Evangelización de los Pueblos, en Roma.

Posee una visión universal de la misión. ¿Cuál es la prioridad de la misión hoy en día? ¿La evangelización de los pueblos indígenas, de las regiones desarrolladas sin presencia católica, de las zonas fuertemente islamizadas…?

-Al ascender al Padre, Cristo Resucitado encomendó a sus discípulos que “fuesen y hiciesen discípulos a todas las naciones”. Esta es la prioridad de la Iglesia, que es misionera por su propia naturaleza. En este sentido, el mundo entero es la prioridad, porque los bautizados están llamados a cumplir este mandato, estén donde estén.

Sin duda, hay zonas del mundo donde el Evangelio aún no se ha proclamado ampliamente. En otras, la gente ha escuchado el Evangelio y la Iglesia se ha implantado recientemente. Por último, hay zonas donde la Iglesia cuenta ya con cientos de años de antigüedad, pero hoy en día muchos de los bautizados se han desanimado y se ven muy afectados por la secularización. En todas estas zonas existe una gran necesidad de una primera evangelización y de una evangelización continua.

¿Hay territorios que dejen de ser de misión debido al crecimiento de la Iglesia?

-No hay ninguna zona del mundo que no necesite evangelización. Sin embargo, en algunas partes la Iglesia es bastante joven, como en Asia, África, las islas del Pacífico y pequeñas zonas de Sudamérica. Estas Iglesias siguen necesitando ayuda para fortalecer y consolidar sus infraestructuras eclesiales. Estas son las que reciben el apoyo material de Obras Misionales Pontificias.

También añadiría que los bautizados en Iglesias que ya no dependen del Dicasterio para la Evangelización siguen necesitando una evangelización continua. Y eso forma parte igualmente de la tarea de las OMP: reavivar y renovar el espíritu misionero en los fieles, también en Iglesias de antiguas raíces cristianas.

“Territorios de misión”

¿Qué criterios se aplican para designar un territorio de misión? ¿Se está revisando actualmente este concepto?

-Los territorios que dependen del Dicasterio para la Evangelización, de la sección de primera evangelización e iglesias nuevas o jóvenes, son lo que se podría llamar “territorios de misión”. Lo son porque las Iglesias de esas regiones siguen dependiendo de la ayuda de la Iglesia universal, tanto para la construcción de infraestructuras eclesiales como para llevar a cabo con eficacia sus planes pastorales. Como he mencionado anteriormente, entre ellas se incluyen las Iglesias de Asia, África, Oceanía (excluida Australia) y algunos vicariatos apostólicos de América Latina.

Cuando las Iglesias particulares que dependen del Dicasterio para la Evangelización alcanzan la autosuficiencia, solicitan pasar a depender del Dicasterio para los Obispos. Esto es lo que ocurrió históricamente con las Iglesias de Australia, Brasil, Canadá, Estados Unidos, etc.

Al repasar este siglo de existencia de las Obras misionales Pontificias (OMP), ¿cuáles son sus principales logros?

-Han contribuido a que los fieles sean más conscientes de su responsabilidad misionera. Han despertado en sus corazones el deseo de participar en la tarea misionera de la Iglesia universal mediante sus oraciones, sacrificios y ofrendas materiales. El compromiso de los fieles de todo el mundo es uno de los logros más importantes de Obras Misionales Pontificias.

Otro logro importante es su participación en la construcción de miles de iglesias, capillas, presbiterios, conventos, clínicas, escuelas y centros pastorales, así como en la adquisición de vehículos para misioneros. De este modo hemos contribuido a impulsar la misión de Cristo en todo el mundo.

Otro logro importante es la gestión de cuatro colegios romanos y un centro de animación misionera, donde se acoge a cientos de sacerdotes y religiosas procedentes de países de misión para que completen sus estudios superiores. Tras obtener títulos superiores en teología y pastoral, regresan a su Iglesia local en los territorios de misión.

El principal reto

¿Cuál es el principal reto de OMP en la actualidad?

-Hay muchos. El primero es dar a conocer mejor las OMP en toda la Iglesia universal y en cada Iglesia local. Dado que el dinero que los fieles ofrecen a Obras Misionales Pontificias no lo destinamos a publicidad, nuestro reto consiste en involucrar más a los directores y a su red de voluntarios para dar a conocer la labor de las Obras.

Este reto conduce a otro: el de fomentar una participación y un apoyo más enérgicos a las Obras Misionales Pontificias a través de las oraciones, los sacrificios y las ofrendas materiales de los fieles. Las OMP se dedican a prestar apoyo al Santo Padre en su preocupación por la misión de la primera evangelización y el cuidado de las Iglesias jóvenes. Hoy en día, sin embargo, hay miles de ONG y otras organizaciones que solicitan fondos para diversos fines caritativos. Esto hace que fomentar las ofrendas en apoyo de las Obras Misionales Pontificias suponga un reto importante.

En los territorios de misión, ¿hay vocaciones al sacerdocio y a la vida religiosa?

-La Iglesia en África y en muchas partes de Asia rebosa vida y ha sido bendecida con numerosas nuevas vocaciones al sacerdocio y a la vida consagrada. De hecho, muchos sacerdotes de estos países han sido enviados a naciones de Europa y América del Norte para ayudar a revitalizar iglesias con raíces más antiguas. Esta es la belleza de la Iglesia universal y del intercambio mutuo de recursos.

Hoy en día, con la globalización, muchos de los territorios de misión son más fácilmente accesibles, e incluso son destino profesional de laicos que acuden allí a trabajar y a formar una familia. ¿Es perceptible este cambio —esta “evangelización informal” — a través de la labor de los laicos?

-La participación de los laicos enviados desde zonas de antiguas raíces cristianas a países donde la Iglesia es joven es un verdadero don del amor de Dios. Muchos católicos jóvenes, de mediana edad e incluso mayores, procedentes de América del Norte y Europa, se encuentran en estos momentos en África y Asia, dedicados a la enseñanza, a la asistencia sanitaria, a la catequesis y al apoyo a centros misioneros y parroquias. Muchos institutos de vida consagrada y sociedades de vida apostólica cuentan con asociados laicos que viajan a países de primera evangelización para realizar labores misioneras.

También hay movimientos laicales en la Iglesia que han enviado a sus miembros para apoyar a las iglesias en los territorios de misión. La misión es una tarea de todos los bautizados: obispos, sacerdotes, hombres y mujeres consagrados y fieles laicos.

P. Tadeusz J. Nowak @ CNS photo/Paul Haring.
Culture

Científicos católicos: Antonia María Medina Ortega

Antonia María Medina Ortega fue una científica española licenciada en Ciencias Químicas con el expediente más brillante de su promoción.

Alfonso Carrascosa-17 de octobre de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

Antonia María Medina Ortega (1929 – 1992) fue una científica española que se licenció en Ciencias Químicas en la Universidad de Granada con el expediente más brillante de su promoción. A continuación, se incorporó como becaria a la Sección de Granada del Instituto de Edafología, donde se inició en la investigación bajo la dirección del Gutiérrez Ríos, también científico católico. Después de obtenido el título de Doctor, se trasladó a Madrid, en 1950, al Instituto de Edafología, Ecología y Fisiología Vegetal (IEEFV), donde continuó el desarrollo de su formación en la investigación científica, esta vez bajo la dirección del padre Albareda. Al año siguiente ganó una oposición a Colaborador Científico del Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC).

Antonia hizo varios viajes. Primero recorrió una serie de laboratorios en Bélgica y Holanda, en los que se perfeccionó en diversas técnicas analíticas. De vuelta al CSIC, se centró en el metabolismo vegetal. Pasó un año trabajando con Alberto Sols, experto enzimólogo, y después se dedicó durante dos años al estudio de los sistemas enzimáticos de la reducción de nitrato a amoníaco con el doctor D. J. D. Nicholas, en la Long Ashton Research Station de Bristol, Inglaterra.

En 1957 regresó a España y trabajó en la Sección de Bioquímica Vegetal del Departamento de Enzimología del Centro de Investigaciones Biológicas, donde publicó resultados en la mejor revista internacional de Bioquímica. Poco después participó en el Congreso Internacional de Bioquímica de Viena (1958), y en un Simposium sobre metabolismo del nitrato, en Inglaterra, al que Antonia fue invitada.

Entonces emprendió su tercer viaje, a Estados Unidos, donde más activamente se cultivaba la Bioquímica. Pero padeció aplasia medular, una grave enfermedad que afrontó con gran entereza: «esperanzas, las que el médico me da puede ser que reaccione o que no …, aquí estoy esperando lo que Dios quiera». Y cuando llegó la hora, murió, en palabras de un compañero que estuvo a su lado: «cómo si se durmiese. Y fue muy valiente: ni una lágrima, ni una queja».

Sus principales resultados científicos fueron reseñados y recogidos en importantes medios de comunicación científica, a la vez que miembros de los centros donde trabajó se deshicieron en elogios hacia la figura de esta gran investigadora con motivo de su muerte.

L'auteurAlfonso Carrascosa

Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC).

Famille

Casi la mitad de los españoles no llegaría a casarse, según un informe del CEU

El estudio analiza cincuenta años de caída del matrimonio y la natalidad, y propone medidas para recuperar la familia

Inmaculada Sancho Gómez-17 de octobre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

De mantenerse las pautas actuales, cerca de la mitad de la población española no llegaría a contraer matrimonio, y en torno al 40% de las mujeres que hoy están en edad fértil podría terminar su vida reproductiva sin hijos. Hace cuatro o cinco décadas, esa proporción no llegaba al 10%. Son dos de las conclusiones de “Hundimiento y recuperación de la familia”, el informe que el Centro de Estudios, Formación y Análisis Social de la Fundación Universitaria San Pablo CEU (CEU CEFAS) ha dado a conocer este miércoles.

El trabajo, elaborado principalmente por el responsable de Estudios y Análisis Sociales del centro, Alejandro Macarrón Larumbe, analiza la evolución de la familia en España durante los últimos cincuenta años. Se basa sobre todo en estadísticas del Instituto Nacional de Estadística (INE), completadas con datos de organismos internacionales, estudios académicos y estimaciones propias.

Menos bodas, más tarde

En 1976, más del 85% de los españoles estaba casado antes de cumplir los 30 años; hoy, menos del 15%. La edad media al primer matrimonio se sitúa ya en los 37,3 años en los hombres y en 35,1 en las mujeres, más de diez años por encima de la de entonces.

El informe dedica también un apartado al matrimonio religioso. A finales de los años noventa, unas tres cuartas partes de las bodas se celebraban por la Iglesia. En 2024, solo el 16,9% de los matrimonios entre personas de distinto sexo fueron religiosos, una cifra que incluye además a otras confesiones.

La caída de la natalidad corre en paralelo. Actualmente, las españolas de nacimiento tienen 1,07 hijos de media, frente a los 2,77 de 1976 y lejos de los 2,1 necesarios para el relevo generacional. Hoy nacen un 68% menos bebés de madres nacidas en España que a mediados de los ochenta, y en provincias como Asturias, Ourense o Vizcaya la caída supera el 80%.

Para Macarrón, estos datos no pueden leerse por separado: “La caída de la natalidad no puede analizarse de manera aislada. Se forma pareja y se contrae matrimonio más tarde, aumenta la probabilidad de ruptura y se tienen menos hijos. El resultado es una transformación profunda de las redes familiares que tiene consecuencias sobre el envejecimiento, la soledad, la vivienda y la capacidad de apoyo entre generaciones”.

Rupturas y hogares de una sola persona

Según las estimaciones del estudio, en torno a la mitad de los matrimonios celebrados en España termina disolviéndose. Algo más de uno de cada tres se rompe antes de cumplir veinte años. El informe calcula que entre 3,5 y 4 millones de niños y jóvenes se han visto afectados directamente por la separación de sus padres en las últimas cuatro décadas, contando tanto los matrimonios como las parejas de hecho. El estudio se detiene en las consecuencias de estas rupturas, sobre todo cuando hay hijos dependientes. Entre ellas, señala la pérdida de renta que supone mantener dos hogares, menos tiempo de convivencia diaria con uno de los padres y, en algunos casos, un mayor riesgo de dificultades emocionales y escolares.

Todo ello se refleja en la composición de los hogares. A finales de 1970 había en España unos 660.000 hogares unipersonales, el 7,5% del total; en abril de 2026 se acercaban a los 5,65 millones, el 28,5% de los hogares. El tamaño medio del hogar ha pasado de 3,9 a 2,5 personas, y el estudio estima que alrededor del 18% de los niños de las nuevas generaciones serán hijos únicos.

El cambio tiene también un coste económico. Según el informe, las actuales pautas de formación y ruptura familiar hacen necesarias más de tres millones de viviendas adicionales respecto a las que se necesitarían con los patrones de hace medio siglo. Si todas ellas se pagaran en alquiler, el desembolso equivaldría a entre 21.000 y 30.000 millones de euros al año, entre el 1,5% y el 2% del PIB.

Qué propone el informe

A partir de este diagnóstico, el informe sostiene que la caída de la nupcialidad, el aumento de las rupturas y el descenso de la fecundidad son procesos que se refuerzan entre sí, y plantea varias líneas de actuación. La primera es cultural: revalorizar el matrimonio estable y temprano, y difundir sus ventajas también en el ámbito educativo. A ella se suman un tratamiento fiscal más favorable a los matrimonios con hijos y ayudas de acceso a la primera vivienda para los jóvenes que se casen, con incentivos que serían máximos entre los 20 y los 30 años y desaparecerían a partir de los 35.

En el terreno legal, el estudio propone reformar la regulación del divorcio para introducir periodos de reflexión, mediación y medidas que favorezcan la reconciliación. Cuando haya hijos menores, los plazos serían más largos, salvo en casos de violencia o malos tratos. Plantea además establecer la custodia compartida como regla general y dar preferencia en la custodia y el uso de la vivienda al cónyuge que no haya pedido el divorcio si la ruptura es unilateral. Propone también simplificar los trámites para que dos personas divorciadas que se reconcilien puedan volver a casarse.

El papel de la religión

Según los datos que recoge el informe, las personas creyentes y los matrimonios celebrados por la Iglesia presentan más estabilidad y más hijos que la media. Por eso, el estudio pide a los responsables políticos y a quienes influyen en la opinión pública que eviten actitudes hostiles hacia la religión y que vean en las comunidades religiosas posibles aliados de la política familiar. También invita a la Iglesia a seguir reflexionando sobre las causas del descenso de la práctica religiosa y sobre los modos de transmitir el mensaje cristiano en la sociedad actual.

El documento advierte de que ninguna de estas medidas basta por sí sola para invertir tendencias consolidadas durante décadas, y que su eficacia depende de que se apliquen de forma conjunta. CEU CEFAS dedicará un próximo informe monográfico a la natalidad.

CollaborateursEloy Asenjo Carpintero

Los ojos bien abiertos

Vivir despiertos, vivir asombrados: la contemplación en la vida ordinaria no exige huir del mundo, sino cambiar la mirada.

17 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

Ya caminamos hacia el centenario del Opus Dei. La reciente indicación del Prelado nos invita a un horizonte claro: esta celebración, que «abarcará desde el 2 de octubre de 2028 hasta el 14 de febrero de 2030, cuando se cumplirán cien años del comienzo de la labor del Opus Dei con mujeres», es una llamada a vivir como «almas contemplativas en medio del mundo, capaces de descubrir la presencia de Dios tras los rostros y las ocupaciones de cada jornada».

Sin embargo, frente a esta llamada, con frecuencia podríamos caer en la tentación de confinar la contemplación al silencio de los claustros, a los retiros en la naturaleza o a momentos extraordinarios de oración donde el mundo exterior parece desvanecerse. Nos imaginamos al sabio retirado o al místico arrebatado, ajeno al bullicio de la calle, a las correcciones de exámenes, a las facturas o al atasco matutino. Reducir la contemplación a una fuga de la realidad es ignorar lo que recordaba Santa Teresa de Ávila a sus hermanas al afirmar que «también entre los pucheros anda el Señor».

Llevar a la práctica esta contemplación en el asfalto exige recuperar una actitud elemental que los clásicos ya identificaban como el origen de todo conocimiento y de toda sabiduría: el asombro (thaumazein). Pero ese asombro no ocurre solo cuando contemplamos un cielo estrellado en verano; brota también —y con más exigencia— cuando somos capaces de mirar de frente lo cotidiano sin dejarnos cegar por la prisa.

Hace tiempo lo entendí con claridad meridiana en el salón de casa. Estábamos reunidos siete adultos alrededor de mi sobrino mayor cuando este era un bebé de pocas semanas. Aquella escena tenía algo de magnético: siete personas adultas, con sus preocupaciones, sus trabajos y sus prisas, capaces de pasar horas enteras mirando fijamente a una criatura que apenas hacía unos breves gestos, unos leves gemidos o algún que otro lloro. No producía nada, no argumentaba, no rendía cuentas. Y, sin embargo, las cuatro horas que estuvimos allí contemplándolo pasaron en un suspiro, como si el reloj se hubiera detenido.

En aquella pequeña experiencia doméstica comprendí intuitivamente lo que es la verdadera contemplación: estar presente ante el misterio de la vida sin exigirle utilidad, suspendiendo la tiranía del reloj. Como recordaba san Josemaría Escrivá, «es en medio de las cosas más materiales de la tierra donde debemos santificarnos, sirviendo a Dios y a los hombres». La vida ordinaria no es el paréntesis incómodo entre un rato de oración y el siguiente; es precisamente el lugar donde Dios se nos hace el aparecido.

Contemplar lo cotidiano significa recuperar esa mirada limpia y pausada frente al funcionalismo en el que incansablemente nos instalamos. Vivimos midiendo el valor de cada hora por su rendimiento, de cada gesto por su utilidad y de cada persona por lo que nos aporta. Frente a esta dictadura de la eficacia, la contemplación introduce una pausa subversiva.

Ya lo señalaba el Concilio Vaticano II en la constitución Lumen gentium, al insistir en que «todos los fieles cristianos, en las condiciones, circunstancias o género de vida de su existencia, se van santificando más y más cada día».

Descubrir la hondura de lo pequeño implica entender que un café compartido con un compañero triste, la corrección paciente de un ejercicio escolar, el cuidado de un familiar anciano o el silencio cómplice en casa al final de la jornada no son meros trámites, sino materia sacramental.

Para el cristiano, el mundo no es un escenario plano ni una suma de recursos a explotar, sino una creación que gime y espera, un lenguaje cifrado donde el Creador nos habla en voz baja. San Agustín decía que «Dios está dentro de nosotros y nosotros estamos fuera».

Contemplar consiste precisamente en emprender el camino de vuelta a casa, habitando nuestra propia vida con atención y agradecimiento. No hace falta cambiar de escenario; lo que urge cambiar es la óptica.

Ahora bien, sostener esta mirada cuesta lo suyo entre las prisas de cada jornada. Afortunadamente, no caminamos solos: contamos con la ayuda inestimable de nuestro ángel custodio, cuya ocupación eterna es contemplar la faz de Dios. Tratarle como a un amigo —recordando aquello de «¡ten confianza con tu Ángel Custodio! Trátale como a un entrañable amigo —¡lo es!— y él sabrá hacerte mil servicios en los asuntos de la jornada»— nos adentra de lleno en la infancia espiritual. Al fin y al cabo, como recordaba el fundador de la Obra, «la piedad es la virtud de los hijos y para que el hijo pueda confiarse en los brazos de su padre, ha de ser y sentirse pequeño, necesitado».

De la mano de nuestro custodio y con esa sencillez de niños, recuperamos el asombro necesario para pisar el asfalto y mirar las cosas y a las personas como lo haría Jesús Niño, Adolescente o Adulto, deseando ardientemente vivir en continua contemplación en mitad de nuestras ocupaciones.

Quizá el gran reto de nuestro tiempo no sea encontrar momentos extraordinarios de paz, sino aprender a encender la luz de la atención en mitad de la penumbra del día a día. Porque el que sabe mirar el mundo con esa sencillez de niño —dejándose llevar de la mano de su custodio— descubre que, bajo el polvo de la rutina, late una presencia inquebrantable que sostiene cada latido de nuestro corazón.

L'auteurEloy Asenjo Carpintero

Monde

La llamada a ser contemplativos en el mundo, en la primera carta ante el centenario del Opus Dei

Mons. Fernando Ocáriz publica una pastoral que subraya la necesidad de la contemplación en medio de las realidades terrenales.

José María Navalpotro-16 de octobre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

La contemplación es el centro de la carta pastoral que el prelado del Opus Dei Mons. Fernando Ocáriz ha firmado el 16 de octubre de 2026. Se trata de una cuestión nuclear en el espíritu de la Obra, a la que dedica esta primera carta como preparación para el centenario, que se cumplirá en 2028.

El texto se estructura en trece apartados, que recorren la oración de Jesús y la experiencia de Saint Josémaria, la búsqueda de Dios en la vida ordinaria, los medios para crecer en la contemplación y sus frutos en la caridad y el apostolado.

Mons. Ocáriz subraya que la vocación al Opus Dei “nos lleva a desear vivir la contemplación en medio de nuestras circunstancias ordinarias”. Una contemplación que no se entiende como “un esfuerzo puramente intelectual ni una especulación abstracta. La contemplación es una mirada llena de afecto, un ver que nace del amor”.

Recuerda que San Josemaría se fijaba especialmente en Cristo durante los treinta años de su vida oculta. “Esa vida de Jesús, María y José es contemplativa y, a la vez, tan normal, sin nada extraordinario”, afirma. En este sentido, asegura que los miembros del Opus Dei, y quienes se acercan a sus apostolados, están llamados “a ser contemplativos itinerantes, a vivir en diálogo con Dios en medio de los caminos de nuestras ciudades y de la agitación de nuestra vida; a estar siempre con Dios allí donde estemos: en nuestras casas, en nuestros trabajos, en nuestros ambientes”.

La oración más elevada

El prelado hace referencia a las profundas experiencias de oración que vivió San Josemaría en medio de la agitación del mundo. Precisamente la carta pastoral está fechada un 16 de octubre, 95 aniversario de un momento significativo. Lo recogió el propio fundador del Opus Dei en un texto autobiográfico: “La oración más subida la tuve […] yendo en un tranvía y, a continuación, vagando por las calles de Madrid, contemplando esa maravillosa realidad: Dios es mi Padre”.

Mons. Ocáriz apunta como dificultad para vivir esta contemplación la actual tendencia al activismo, “a empeñar la vida únicamente en el trabajo”. A ello se suman los efectos de la constante presencia de tecnologías. Todo ello lleva a que se hable de “una auténtica crisis del recogimiento y de la atención, que es un bien tan necesario para la vida interior y para el amor a los demás”.

En estas circunstancias, gran parte del mundo de hoy está buscando dar un sentido a la vida que vaya más allá de la actividad febril. “Esto puede explicar, al menos en parte, el interés por lo ‘espiritual’ que se observa en algunos países desde hace ya algunas décadas”. Junto a ello, se ven muchos signos de un despertar del sentido religioso, un redescubrimiento de la importancia de Dios para la vida del hombre, una exigencia de espiritualidad, afirma el prelado con palabras de Benedicto XVI.

En definitiva, Mons. Ocáriz recoge la idea de San Josemaría, quien “invitaba a todos los cristianos a ‘ser almas de oración’, almas contemplativas en medio del mundo”. “En realidad, vivimos unas circunstancias muy favorables —el mundo nos lo está reclamando— para transmitir esa visión”, afirma. Porque, ante esa sed de espiritualidad, “se hace especialmente necesario el anuncio de la invitación de Dios a ser contemplativos en medio del mundo”.

No es algo exclusivo

El prelado advierte que “la contemplación no está reservada a unos pocos iniciados, ni es una meta solo para quienes se retiran del mundo”. El deseo de ver a Dios, afirma, “se encarna en el centro de las actividades cotidianas. Nos encontramos con el Señor en la mesa de trabajo, en el cuidado de la familia, en las relaciones sociales y en el descanso. El amor nos lleva a descubrir la mirada de Cristo que nos contempla y nos invita a responderle con la nuestra”.

La carta advierte sobre el riesgo de confundir la contemplación con una evasión sentimental de los deberes cotidianos, o con un refugio en ideales abstractos. “Dios no nos pide que miremos a las nubes en un ensueño ineficaz, sino que alcemos los ojos al cielo precisamente a través de lo que vivimos, lo que tenemos entre manos; también a través de los imprevistos y los reveses de cada día”.

Reproduce unas palabras de gran fuerza de San Josemaría: “No hay otro camino, hijos míos: o sabemos encontrar en nuestra vida ordinaria al Señor, o no lo encontraremos nunca”. “Por eso -continuaba- puedo deciros que necesita nuestra época devolver a la materia y a las situaciones que parecen más vulgares su noble y original sentido, ponerlas al servicio del Reino de Dios, espiritualizarlas, haciendo de ellas medio y ocasión de nuestro encuentro continuo con Jesucristo”.

“En definitiva, la contemplación no nos desentiende de nuestras responsabilidades terrenas; por el contrario, nos lleva a vivirlas con esfuerzo y con cariño, porque las vemos y las amamos con Dios, y desde Dios”.

Con el fin de alcanzar esa contemplación, el prelado sugiere, por un lado, “la fidelidad a la oración mental diaria. Necesitamos esos tiempos exclusivos de encuentro a solas con Dios”.

Y, en segundo lugar, cultivar la conciencia de la presencia de Dios a lo largo del día, con “la búsqueda activa de momentos de silencio, la fortaleza para permanecer en una misma actividad, la perseverancia en un trabajo constante, la humildad para escuchar, el contacto con la naturaleza, la apertura a la amistad sincera, entre tantos otros caminos”.

No se trata de centrarse en uno mismo: "La vida contemplativa no cierra al cristiano en un intimismo individualista”. “San Josemaría nos recuerda que no podemos separar el amor a Dios del amor a los demás”, añade.

En este sentido, la carta delinea la relación entre contemplación y la dedicación a los demás: “nuestra contemplación se prueba en la calidad de nuestra caridad fraterna. La delicadeza en las relaciones con los demás, el respeto de su libertad, el espíritu de servicio alegre y la capacidad de escucha son manifestaciones concretas de una vida de oración sincera: muestran que vemos cómo Dios nos espera en los demás”

Por último, destaca: “podríamos decir que no ejercemos la contemplación: somos contemplativos. La contemplación no es algo que hacemos a ratos, junto a las demás cosas: es un modo de ser y de ver la vida, en Dios y desde Dios, que informa todo lo que hacemos, lo que vivimos, lo que sentimos. Por eso, contemplación, trabajo, fraternidad y apostolado son dimensiones de una única vida cristiana. Al contemplar a Dios en la oración, lo descubrimos en el trabajo, lo amamos en nuestros hermanos y lo anunciamos con gozo a todo el mundo”.

Monde

Obispos latinoamericanos priorizan la salud del Papa antes que su visita

Arzobispos y obispos de la Iglesia católica en Uruguay (cardenal Sturla), Argentina (Mons. Musolino), y Perú (Mons. Edinson Farfán OSA, obispo de Chiclayo), han puesto en primer lugar la salud del Papa León XIV antes que su previsto viaje del 6 al 16 de noviembre, en un encuentro organizado por ACN Internacional.

Rédaction Omnes-16 de octobre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

Representantes de la Iglesia católica de los tres países latinoamericanos que el Papa León XIV tiene previsto visitar a primeros de noviembre (Uruguay, Argentina y Perú), han priorizado hoy la salud y la recuperación del Santo Padre por delante del voyage apostolique aprobado por el Vaticano hace unas semanas, y que no se ha descartado, vista la mejoría del Papa.

Tanto el cardenal salesiano Daniel Sturla, arzobispo de Montevideo (Uruguay), como el obispo auxiliar de Cordoba (Argentina), Mons. Alejandro Musolino, en representación del cardenal Rossi, y el obispo de Chiclayo, Mons. Edinson Farfán, OSA, han coincidido en que están a la espera de lo que pueden indicar los médicos y la Santa Sede.

La decisión puede ser dar luz verde a la visita, o bien tomar la decisión de un aplazamiento, o incluso una tercera posibilidad: un viaje apostólico con un recorte del plan aprobado en cada uno de los países.

Unidad plena en la rueda de ACN

En una rueda de prensa online, organizada por ACN International (Ayuda a la Iglesia Necesitada) y moderada por María Lozano, la coincidencia y unidad de los ponentes ha sido plena. Al final, al ser preguntados por periodistas, se han producido algunos matices complementarios, que también han compartido, incluso una tercera vía.

La tercera vía: aligerar el viaje

El cardenal Sturla ha manifestado que si conviene modificar las fechas, el mes de enero para nosotros (Uruguay) no es un buen mes, hace mucho calor, gente que está de vacaciones, etc. Diciembre, febrero o marzo serían buenos meses para la visita, y también estamos abiertos, por supuesto, a que se revise la visita, y tener que aligerar algo la agenda del Santo Padre.

El auxiliar de Córdoba, Mons. Musolino, ha coincidido, añadiendo que la preocupación sería mantener el espíritu del Pueblo de Dios, que ha mostrado tanto entusiasmo, y cómo agradecer y continuar manteniendo la cantidad de personas que han trabajado y siguen trabajando. Y que seguramente van a tener que continuar trabajando. Mantener la movilización.

“Seguimos orando por la salud del Santo Padre, y estamos atentos a cualquier recomendación que nos proporcionen la Santa Sede y los médicos. Siempre queremos la salud del Santo Padre. Lo primordial es que el Santo Padre esté bien”, ha manifestado el obispo de Chiclayo.

“El día después” . Uruguay, “un impulso de esperanza”

Al final, el cardenal uruguayo y los dos obispos comentaron “el día después” de la visita del Papa, a preguntas de los periodistas. Es decir, qué va a pasar en sus países.

El cardenal Sturla señaló que “tenemos un lema para la visita del Papa: “les anuncio una gran alegría”. La visita del Papa puede ser en nuestro país “un impulso de esperanza para todos los creyentes, creyentes y no creyentes. y yo creo que se espera esa palabra de esperanza. El otro mensaje es la alegría”.

Experimentar el gozo de la fe también para «transmitir a tantos hermanos nuestros que están en búsqueda y que necesitan percibir que la fe es fuente de alegría y de salvación”.

Argentina: “que él también pueda disfrutar de la visita”

El obispo auxiliar de Córdoba ya lo había dicho varias veces, pero retomó el hilo de la esperanza: “sentimos una gran esperanza de su presencia, y quisiéramos que se recupere bien. y cuando sea que lo podamos tener entre nosotros, él también pueda disfrutar de la visita, y nosotros podamos gozar de su presencia, y que venga a celebrar nuestra fe, a confirmarnos en la fe”.

“Que pueda disfrutar y gozar de la alegría y de la esperanza que necesita el pueblo argentino”, añadió.

Ante una pregunta de los medios sobre el presidente argentino, Javier Milei, y su relación con la Iglesia, Mons. Musolino señaló que habían percibido “una buena disposición” para la visita del Papa León XIV a todos los niveles.

Perú: “testimoniar la comunión en una cultura del encuentro”

“Agradezco a ACN este este pequeño espacio que nos ha brindado”, dijo el obispo agustino de Chiclayo, Mons. Edinson Edgardo Farfán Córdova, de cuya diócesis fue titular el actual Papa ocho años”.

El obispo de Chiclayo, diócesis que el Papa tiene previsto visitar varios días, recordó al patrono de los obispos latinoamericanos y peruanos, santo Toribio de Mogrovejo, que León XIV mencionó también en su visita a España.

Y en su respuesta al “día después”, el obispo agustino se refirió al lema de la visita papal a Perú, “Abramos el corazón”, subrayó la esperanza, y destacó casi de modo especial: “aprendamos a vivir en comunión. Los seres humanos tenemos que testimoniar la comunión a través del diálogo, de la escucha, propiciando la cultura del encuentro”.

Fue una idea que reiteró el obispo Edinson Farfán en varias ocasiones. 

Luis Vildoso, responsable de proyectos para Latinoamérica de ACN, agradeció a los obispos su presencia en la red, y se sumó a la ilusión de tantas personas en todos estos lugares por la visita del Santo Padre. En su presentación, había señalado que 1 de cada 2 católicos, el 48 por ciento, vive en esta región latinoamericana.

L'auteurRédaction Omnes

Monde

León XIV pide a Putin un alto el fuego para asistir a la población de Oleshky

León XIV pide un alto el fuego en Oleshky para facilitar la entrada de ayuda humanitaria y evacuar a los civiles

Rédaction Omnes-16 de octobre de 2026-Temps de lecture : < 1 minute

El Papa ha expresado su preocupación por la grave situación humanitaria en esta ciudad de la región ucraniana de Jersón y ha reclamado que se facilite la entrada de alimentos y asistencia médica, así como la evacuación segura de los civiles.

El Papa León XIV ha mantenido este viernes una conversación telefónica con el presidente de la Federación Rusa, Vladímir Putin, en la que ha manifestado su «profunda preocupación» por la grave situación humanitaria en la ciudad de Oleshky, en la región ucraniana de Jersón.

Durante la llamada, el Santo Padre ha pedido un alto el fuego que permita el envío de alimentos y asistencia médica a la población afectada, así como la evacuación voluntaria y segura de los civiles.

Por último, León XIV ha reafirmado el compromiso de la Santa Sede con la promoción del diálogo y la paz.

La ciudad, situada en la orilla oriental del río Dniéper, permanece bajo ocupación rusa desde febrero de 2022 y se encuentra cerca de la línea del frente. La población que continúa allí afronta una grave crisis humanitaria, marcada por la escasez de alimentos y medicamentos, los daños en las infraestructuras y las dificultades para acceder a servicios básicos. Los ataques con drones y la presencia de minas terrestres también hacen especialmente peligrosos los desplazamientos y las evacuaciones. Según organismos internacionales, la situación se ha deteriorado durante 2026, con importantes obstáculos para la llegada de ayuda humanitaria y la salida segura de los civiles.

Monde

“La mayoría de los conflictos tienen su origen en la pobreza”

Fidèle Podga Dikam, de Manos Unidas, analiza la relación entre la paz y la alimentación en el mundo

Virginia Gil-Nogués-16 de octobre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

¿Qué tiene que ver la paz con el hambre? ¿No son conceptos ajenos? Aunque parezcan realidades diferentes, la alimentación y la paz van de la mano. Lo acaba de analizar una mesa redonda organizada por Manos Unidas con expertos en desarrollo.

Fidèle Podga Dikam, coordinador del departamento de Estudios y Documentación de Manos Unidas, ha sido uno de los ponentes en la “Mesa del Hambre” organizada en la sede de la Fundación Botín en Madrid con motivo del Día Mundial de la Alimentación y el Día Internacional de Erradicación de la Pobreza. Los participantes, especialistas en acción humanitaria y derechos humanos, analizaron cómo la violencia y los conflictos destruyen los sistemas alimentarios, y dialogaron sobre qué posibles acciones pueden proteger el derecho a la alimentación. Pogba explica a Omnes su visión sobre los sistemas alimentarios.

¿Qué resulta prioritario solucionar, las hambrunas o la violencia y los conflictos armados?

—Ambos aspectos van vinculados, pero, por prioridad, las hambrunas. Hay que salvar la vida del ser humano, porque si no lo otro no tendría mucho sentido. Las hambrunas no nacen como generación espontánea, sabemos dónde las va a haber. En vez de solucionarlas una vez acaecidas, vayamos a prevenir, porque también eso se puede hacer.

¿Es cierto que gran parte de las hambrunas están relacionadas con la guerra, al menos en la época contemporánea?

—El hambre es multicausal. Dependiendo de qué foco o momento, de qué contexto, de qué país, de qué zona, puede haber una causa mayor. Pero, en cualquier caso, el hambre en el mundo depende de una sola causa mayúscula, y se llama “sistemas alimentarios mundiales”. A través de ellos no se produce alimento donde se necesita para que la gente viva o coma según sus tradiciones culturales, sino que se produce donde no hace falta con el fin de vender excedentes. Por ejemplo, el trigo, el arroz, el azúcar, todos los alimentos prioritarios para la vida del ser humano vienen de fuera.

Hace años, Haití, uno de los países más pobres del mundo, vivía con su producción de arroz de una manera más o menos suficiente. Pero entonces empezó a llegar arroz de Estados Unidos y, dado que el tejido productivo del país es inexistente, dejó de producir. Los sistemas alimentarios sirven para productos que se exportan al norte: palma aceitera, algodón, e incluso campos para minería. Con lo cual, dichos sistemas producen hambre.

Cuestión de reparto, no de producción

¿Mantiene que el problema es el reparto, no la falta de producción de alimentos en el mundo?

—Una perspectiva global de análisis de recursos me permite decir que el problema es un reparto no equitativo. Producimos alimentos para dar de comer casi al doble de la humanidad y aun así no llega, porque precisamente los sistemas alimentarios nos obligan a tirar un tercio de nuestro alimento a la basura, para mantener los precios.

Por ejemplo, he estado en Mallorca y he visto barcos tirando plátanos al mar. A un nivel de análisis macroeconómico, podemos afirmar que el problema es de reparto, pero a un nivel real de la población, el problema es la incapacidad de producir donde el alimento falta. Por ejemplo, el acaparamiento de tierras que quitan a las poblaciones para otros usos. Ese es el tema de fondo, la incapacidad de invertir en la producción agrícola local para que la gente pueda vivir según sus tradiciones culturales.

Pourquoi ?

—Porque detrás de los sistemas alimentarios está el conflicto y el cambio climático. El nexo común es un modelo de producción agrícola por el que uno produce barato donde la mano de obra no cuesta nada y vende donde saca grandes beneficios. Les da igual lo que coma la población. Y España, tarde o temprano, va a ser también víctima de hambre.

¿Cómo conseguir seguridad alimentaria a largo plazo?

—Es necesaria una educación para el desarrollo y transformación social, crear conciencia de que lo que uno hace aquí tiene repercusión allá. Hay que trasladar la idea de ‘come lo suficiente, come lo que necesitas; aunque tú lo puedas pagar, el mundo no puede’.

Por otro lado, atención inmediata al que muere de hambre: la dignidad humana está en juego, la vida está en crisis. Francia va a bajar los fondos para la cooperación a un 45 %, pero, ¿qué van a hacer los que dependían de esos fondos para una vida inmediata? ¿Dónde está la conciencia humana y el valor de la dignidad humana? Europa tiene que recuperar ese trasfondo ético que nos hable de lo que en realidad es el ser humano.

¿Es posible corregir esos errores dentro del sistema capitalista sin una revolución radical?

—Ni soy capitalista, ni soy comunista, ni soy socialista. La cuestión no es etiquetarnos, sino comprobar qué garantías tenemos para que la dignidad del ser humano esté en el centro. Los derechos humanos nos constituyen en nuestra dignidad independientemente de las opciones políticas. Si no, ¿qué sentido tiene la Declaración Universal de los Derechos Humanos? El sistema económico tiene claves culturales que repercuten sobre él.

¿Cómo evitar que el beneficio económico se anteponga a la consideración de la alimentación como un derecho humano?

—Se pueden establecer precios mínimos para alimentos esenciales para la vida, sobre todo en tiempos de crisis, y fomentar la agricultura local y la soberanía alimentaria. Los países llamados pobres no son pobres: son países mal gestionados o donde el beneficio queda en manos de élites. También habría que fomentar un consumo responsable desde los países de destino, comprando productos de proximidad, para beneficiar la economía local.

La jornada de Manos Unidas era sobre paz y alimentación. En realidad, ¿hasta qué punto los conflictos en el mundo tienen su raíz en el problema alimentario?

—La mayoría de los conflictos tienen su origen, si no en el hambre, sí al menos en la pobreza y en la discriminación. Cuando se excluye a un colectivo de la gestión de los asuntos públicos, se crea una especie de pobreza para esa gente excluida, pues es la base sobre la que se asienta la conflictividad. Existe una utilización torticera del malestar de la población por parte de los señores de la guerra, quienes reavivan el fuego para controlar las tierras, el ganado o la minería. El tema del hambre, la pobreza, la miseria y la exclusión siempre está ahí subyacente. Y el descontento de la población siempre es utilizado por unos o por otros.

L'auteurVirginia Gil-Nogués

Vatican

”Mejora constante” del Papa, que ha celebrado Misa en el hospital

León XIV continúa con una evolución postoperatoria positiva y hoy ha podido celebrar la Santa Misa en las dependencias habilitadas en el Gemelli.

Rédaction Omnes-16 de octobre de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

Los facultativos indican una “mejora constante de su estado general”.

De hecho el Papa ha podido celebrar Misa en la sala habilitada en la décima planta del Hospital Gemelli.

Actualización médica

Como viene siendo habitual en los últimos días, los médicos Luigi Carbone y Stefano Margaritora han informado, a través de la Oficina de Prensa de la Santa Sede, de la evolución postoperatoria del Papa.

El Papa se ha sometido a un “análisis de sangre y a una radiografía de tórax”, que han confirmado esta mejoría y, además ha seguido con las sesiones de fisioterapia respiratoria.

La nota indica que la positiva recuperación postoperatoria está permitiendo al Papa “realizar sus actividades cotidianas con total autonomía”.

Foto del Papa celebrando la Misa en el Gemelli, facilitada por la Oficina de Prensa de la Santa Sede

Celebración de la Santa Misa

De hecho, casi a la par, la Sala de Prensa de la Santa Sede ha compartido una nota junto con dos fotografías, en la que han informado de que el Papa León XIV “ha celebrado la Santa Misa a las 12 de hoy.

En la celebración han participado “miembros del personal médico y de enfermería del hospital, que en ese momento se encontraban fuera de servicio, así como miembros del Cuerpo de Gendarmería del Estado de la Ciudad del Vaticano”.

El Papa ha agradecido a todo el personal “el trabajo que realizan cada día cuidando de los enfermos y de su fragilidad y, en particular, todo lo que han hecho y hacen por él”.

Monde

Por primera vez en cinco años aumentan los sacerdotes en el mundo

El número de católicos aumentó en todos los continentes, aunque el porcentaje permanece en torno al 17% de la población mundial

Rédaction Omnes-16 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

El número de católicos en todo el mundo es de 1.422.144.000, con un incremento de 16,6 millones respecto al año anterior, según publica la agencia Fides. Las cifras corresponden a la última estadística de la Santa Sede, correspondiente a 30 de junio de 2023. El aumento de católicos se produce en los cinco continentes, incluida Europa, donde se confirma el incremento ya registrado el año pasado.

La agencia recoge una tendencia de años anteriores: el aumento de católicos es mayor en África (asciende en 7,58 millones), aunque el crecimiento es menor que en la estadística anterior; y en América (6,99 millones). Le siguen Asia (968.000), Europa (911.000) y Oceanía (239.000).

No obstante este incremento, el porcentaje de católicos dentro de la población mundial permanece sin variación respecto al año precedente, y equivale al 17,8%. A 30 de junio del 2024 la población mundial era de 7.995 millones de personas, con un aumento de 80,99 millones respecto al año anterior.

Más sacerdotes

Además, las cifras recogidas por Fides subrayan que, por primera vez en cinco años, ha aumentado el número total de sacerdotes en el mundo. Han pasado de los 406.996 registrados en el informe anterior a 407.421 en el de este año, con un incremento de 425 sacerdotes.

En este apartado se registran diferencias por continentes. Europa vuelve a registrar un descenso (2.483), al igual que Oceanía (32). En cambio, como el año pasado, se observan aumentos significativos en África (1.676) y Asia (1.065). América invierte la tendencia del año anterior y vuelve a registrar un saldo positivo (199).

Por otro lado, el número de habitantes por sacerdote ha ascendido este año, en una tendencia que viene de atrás, con un total de 186 personas alcanzando la cuota de 16.104 (el año anterior era 15.918). La distribución por continentes ve incrementos en Oceanía (290), América (102) y Europa (77), mientras disminuye en Asia (182) y África (148). También ha aumentado el número de católicos por sacerdote: 3.491 (38 más con respecto al año anterior).

El número de los obispos en todo mundo también se ha incrementado en el último año, con 95 más con respecto al año anterior, hasta un total de 5.525. Hay más ascenso en obispos diocesanos (107) que en religiosos (12 menos).

Séminaires

Frente al aumento de sacerdotes, ha descendido el número de seminaristas mayores, tanto diocesanos como religiosos. En todo el mundo son 103.604 (por 106.495 del año anterior). Se registra un fuerte aumento en África (786), pero hay menos en América (227), Asia (2.733), Europa (701) y Oceanía (16). Mientras los seminaristas mayores diocesanos disminuyen a 63.856 (207 menos), los religiosos lo hacen a 39.748 (2.684).

Religiosos (no sacerdotes) y religiosas

Por otro lado, los religiosos no sacerdotes han disminuido en 237 con respecto al año anterior, alcanzando un total de 48.511. Disminuyen en Europa, América y Oceanía, mientras suben en África y Asia (donde el año pasado habían bajado).

En las estadísticas más recientes se confirma la tendencia a la disminución global de las religiosas, fenómeno que ocurre desde hace tiempo: son 580.131 (9.292 menos). Suben en África (2.190), pero descienden en los demás continentes.

Circunscripciones eclesiásticas

Las cifras muestran que en el mundo hay 6 circunscripciones eclesiásticas más que el año anterior. Esto incluye las diócesis, archidiócesis, sedes metropolitanas, prelaturas territoriales, ordinariatos militares, vicariatos apostólicos y similares.. Hay en total 3.047.

Educación y salud

En el campo de la educación la Iglesia administra en el mundo 75.448 escuelas infantiles frecuentadas por 7.480.373 alumnos.  En cuanto a las escuelas primarias, hay 103.666 centros, con un total de 36,3 millones de alumnos (el año anterior eran 102.455 centros y 36,2 millones de alumnos).

Por su parte, las escuelas de secundaria ascienden a 51.810, con 20,3 millones de alumnos (en el informe anterior eran 52.085, y 20,7 millones de estudiantes).

La Iglesia mantiene además 101.110 institutos sanitarios de beneficencia y asistencia. Eso incluye, por ejemplo, 5.397 hospitales y 13.646 dispensarios, la mayor parte en África y América; 468 leproserías; 16.263 residencias para ancianos y enfermos; 8.138 orfanatos.

Estas cifras, dadas a conocer por Fides con motivo de la 99ª Jornada Mundial de las Misiones, que se celebra el domingo 18 de octubre, proceden del último “Anuario Estadístico de la Iglesia”, actualizado a fecha del 31 de diciembre de 2024.

Vatican

León XIV a la FAO: “El pan no es un activo financiero ni un arma de guerra”

“Es intolerable que el pan siga siendo un privilegio y el agua una mercancía disputada. (...) El pan no es un activo financiero ni un arma de guerra”, ha señalado León XIV en un Mensaje al director general de la FAO, Sr. Qu Dongyu, en el Día Mundial de la Alimentación 2026.    

Rédaction Omnes-16 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

En la situación actual nos enfrentamos a una paradoja: el progreso global, que avanza cada vez más rápido, va acompañado de la persistencia del hambre y la pobreza. Este no es un problema técnico ni  económico, sino una profunda crisis antropológica y ética, señala el Papa León XIV en un Message al director  general de la FAO, Sr. Qu Dongyu, con motivo del Día Mundial de la Alimentación.

El mensaje del Papa, en síntesis

Algunas de las ideas que ha trasladado el Papa a la FAO son las siguientes:

– El acceso regular a una alimentación inocua, adecuada, suficiente y acorde con la dignidad de cada persona es un derecho humano fundamental.  Garantizar este derecho es una obligación de justicia que compromete a los Estados y a la comunidad internacional. (…).

- "El hambre no puede considerarse una anomalía estadística, pues se debe en gran parte a una falta de voluntad política y de caridad colectiva. (…).

– Es intolerable que el pan siga siendo un privilegio y el agua una mercancía disputada. (…). 

– La escasez de alimentos no es tampoco algo geográficamente inevitable. (…).

Nuevo orden alimentario global 

– Es necesario establecer un nuevo orden alimentario global en el que la innovación tecnológica esté subordinada de manera incondicional al respeto de la dignidad humana otorgada por Dios y al bien común universal. (…).

El pan no es un activo financiero volátil

– Garantizar la nutrición del mañana exige liberar los alimentos de las lógicas puramente especulativas. El pan no es un instrumento de presión geopolítica ni un activo financiero volátil. (..)

– Nunca debe utilizarse (el pan) como arma de guerra. Impedir que llegue a todos o destruir los medios que lo producen es una terrible ofensa a la dignidad humana. El pan es precioso porque sostiene la vida que Dios nos ha dado. Por eso debemos superar la tentación de pensar a corto plazo. (…)

– El mito del crecimiento ilimitado a pesar de que los recursos son limitados ha llegado a un punto de ruptura. (…)

6 ideas sobre innovación

Al comienzo del Mensaje, el Papa ha trazado las líneas maestras sobre las que debería establecerse la innovación.

1. Hoy se habla de innovación con gran soltura. Por otro lado, con frecuencia, se reduce a los artefactos, los algoritmos o la optimización del rendimiento por la mera rentabilidad del capital.

2. Es preciso purificar el concepto. Innovar no consiste en reemplazar lo creado, sino en penetrar con reverencia en las complejas leyes que salvaguardan la obra salida de las manos del Creador. 

3. Cuando la tecnología moderna aplicada a la agricultura despoja al suelo de su fertilidad natural o expulsa al campesino de su tierra para sustituirlo por el frío cálculo financiero, no se trata de progreso, sino de una sofisticada forma de devastación. 

Promoción de la dignidad humana

4. El uso irresponsable de la tecnología, que no sirve al bien común, sino a intereses egoístas exclusivamente, viola el principio de solidaridad y también ignora el mandato del ser humano de preservar la creación.

5. La innovación que el mundo necesita no se mide únicamente por la cantidad de grano obtenida, sino por la promoción de la dignidad humana otorgada por Dios y por la integridad del ecosistema que el ser humano está llamado a preservar.

6. Si la innovación nace del respeto al orden natural y de la justicia hacia los hambrientos, el mañana traerá consigo una mesa colmada que sacie a la humanidad.

Audacia moral

Finalmente, el Pontífice invita a la FAO y a los Estados representados en ella a que no se conformen con diagnósticos abstractos ni con declaraciones de eficacia efímera. Es hora de la audacia moral. 

Los recursos invertidos en la industria de la guerra deberían desviarse, por un imperativo ético impostergable, hacia la investigación agrícola sostenible y la regeneración de los suelos degradados. 

Con estos sentimientos hacia quienes se dedican a cultivar la tierra y a alimentar a la humanidad, invoco la bendición del Dios todopoderoso y aseguro el apoyo incansable de la Santa Sede a todas las iniciativas que favorezcan a la FAO en sus nobles esfuerzos, concluye el Papa su Mensaje, fechado el 12 de octubre de 2026.

L'auteurRédaction Omnes

Initiatives

Verbum: aprender idiomas a través del Evangelio del día

Entrevista a Luigi Bugalla, fundador de Verbum, una iniciativa que une el aprendizaje de idiomas con la lectura y meditación del Evangelio del día.

Teresa Aguado Peña-16 de octobre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

Aprender idiomas y meditar el Evangelio pueden parecer actividades muy distintas, pero Luigi Bugalla ha encontrado una forma de unirlas. Consultor lingüístico, políglota y católico, ha creado Verbum, una iniciativa que propone aprender lenguas a través del Evangelio del día.

Los textos se presentan en paralelo, frase por frase, en distintos idiomas, con los verbos destacados para facilitar el aprendizaje de la gramática, el vocabulario y la pronunciación. La propuesta parte de una convicción: cuando leemos algo que nos interesa, aprendemos mejor y con más constancia.

En esta entrevista, Bugalla explica cómo nació el proyecto y de qué manera el estudio de una lengua puede convertirse también en una oportunidad para detenerse en la Palabra de Dios.

¿Cómo surgió la idea de unir dos actividades que forman parte de su día a día, el aprendizaje de idiomas y la meditación del Evangelio?

–La unión surgió de una forma bastante natural. Me dedico a la enseñanza de idiomas y, desde hace años, coordino el equipo de traducción al italiano de evangeli.net. Al mismo tiempo, la lectura y la meditación del Evangelio del día forman parte de mi vida cristiana. Al trabajar diariamente con esas dos realidades, comprendí que podían ayudarse mutuamente. Un idioma se aprende mejor cuando el contenido despierta un interés verdadero; y leer el Evangelio en otra lengua obliga a detenerse en cada verbo, cada expresión y cada acción de Jesús.

De esa intuición nació Verbum. El nombre resume sus dos dimensiones: el verbo como motor de la frase y el Verbo de la expresión latina «Et verbum caro factum est», «Y el Verbo se hizo carne». Quise ofrecer un recurso sencillo para personas con poco tiempo: un fragmento del Evangelio del día, presentado en varias lenguas, con los verbos destacados y un audio para trabajar la pronunciación y la comprensión. Así, una actividad cotidiana como estudiar un idioma también puede convertirse en una ocasión para escuchar y meditar la Palabra con más atención.

¿Verbum está pensado principalmente para personas que quieren mejorar su nivel de idiomas o también para quienes desean profundizar en su vida espiritual?

–Verbum está pensado para ambos perfiles. Algunas personas llegan porque quieren mejorar un idioma y necesitan un contenido que les motive a mantener la constancia. Otras buscan reservar cada día unos minutos para el Evangelio y descubren que leerlo en otra lengua les ayuda a hacerlo más despacio y con mayor atención. En muchos casos, las dos motivaciones terminan uniéndose.

Se dirige especialmente a personas adultas con poco tiempo, incluidas aquellas que se han bloqueado con los idiomas o han pasado por métodos que no les han dado el resultado esperado. La propuesta es breve y cotidiana, de modo que cada uno pueda integrarla en su propio ritmo. Para un creyente, el Evangelio aporta una motivación espiritual muy fuerte. Una persona no creyente también puede utilizar verbum como herramienta lingüística y acercarse al Evangelio como un texto fundamental de nuestra cultura, lleno de acciones, decisiones y preguntas humanas universales. No hace falta partir de un nivel avanzado. Hace falta curiosidad, algo de constancia y disposición para volver sobre un texto breve hasta comprenderlo y hacerlo propio.

Usted sostiene que la mejor manera de aprender idiomas es leer y meditar contenidos que nos interesan. ¿Qué ventajas tiene aprender una lengua a través de un texto con significado personal?

–Cuando un texto nos importa, prestamos más atención y tenemos una razón para regresar a él. Eso cambia la forma de aprender. Las palabras dejan de aparecer como elementos aislados y se relacionan con una escena, una acción y una idea que queremos comprender. El esfuerzo tiene un propósito concreto, y esa implicación facilita la memoria y la constancia.

El Evangelio ofrece además una ventaja para muchos lectores: conocen el pasaje o, al menos, les resulta familiar. Ese conocimiento previo permite deducir significados, reconocer estructuras y concentrarse en cómo se expresa la misma idea en otra lengua. Al destacar los verbos, el alumno ve quién actúa, qué sucede y en qué tiempo se cuenta. Así empieza a entender la arquitectura de la frase y no se limita a acumular vocabulario.

La lectura pausada también favorece la comprensión auditiva y la pronunciación cuando se acompaña con el audio. Se puede leer, escuchar, repetir y comparar un fragmento breve sin convertir el estudio en una tarea interminable. El contenido significativo sostiene ese trabajo diario. En el caso de Verbum, permite que el aprendizaje lingüístico y la meditación compartan al mismo tiempo.

¿Qué puede descubrir un lector cuando compara el mismo pasaje del Evangelio en distintas lenguas? ¿Hay matices que se aprecian mejor al hacer esa comparación?

–Sí. Una traducción tiene que elegir, y cada lengua organiza el sentido de una manera particular. Al comparar varias versiones, el lector descubre qué elementos permanecen y cuáles requieren una expresión diferente. Puede advertir que una lengua subraya la acción mediante el verbo, mientras otra hace más visible el resultado, la duración o la relación entre las personas. También aparecen diferencias de orden, tiempos verbales y campos de significado que una sola versión puede dejar menos visibles.

Pensemos, por ejemplo, en el verbo «permanecer», tan importante en el Evangelio de san Juan. Al encontrarlo como abide o remain en inglés, demeurer en francés, rimanere en italiano o bleiben en alemán, el lector amplía su percepción de una misma invitación: quedarse, habitar, mantenerse unido. La comparación no cambia el mensaje, pero ayuda a contemplarlo desde varios ángulos y a prestar atención a palabras que quizá se leen con demasiada rapidez en la lengua materna.

Este ejercicio debe hacerse con humildad. Comparar traducciones modernas enriquece la lectura, pero no sustituye el estudio de los textos originales ni una buena exégesis. Su principal valor en verbum es pedagógico y contemplativo: aprender cómo funciona cada lengua y, al mismo tiempo, detenerse ante lo que el Evangelio dice.

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Las personas interesadas en conocer Verbum pueden acceder a través de www.verbumevangelio.com, que abre una conversación de WhatsApp con Luigi Bugalla para recibir información y comenzar a utilizar el servicio. La iniciativa es completamente gratuita, aunque admite aportaciones voluntarias para sostener y ampliar el proyecto, cuyo objetivo es acercar el Evangelio del día a más personas y ayudarles a profundizar en su lectura mientras aprenden idiomas.

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CollaborateursAlberto del Olmo Elías

Vivir como inquilino

"Esta doble condición del hombre sobre la tierra; la de gozar de un mundo dado y la de tener, sin embargo, que trabajar por él, nos une a todos, cristianos y paganos, en el presente".

16 de octobre de 2026-Temps de lecture : 5 minutes

Hace dos semanas leíamos en el evangelio la parábola de los “viñadores homicidas”. Es conocida por todos. Jesús nos cuenta la historia de un señor que arrenda su viña a unos labradores, a los que exige como pago parte del fruto que obtienen de ella. La hemos leído mil veces, y mil veces nos han explicado que, como decíamos en el salmo, la viña del Señor es la casa de Israel, dejada a cargo de los maestros y los escribas que, en vez de retribuir con frutos de conversión a su Señor, deciden constantemente maltratar a los profetas y enviados y, en última instancia, al mismo Jesús, el Hijo Único.

Esta semana, sin embargo, caía en la cuenta de otra cuestión, que, dada la situación actual de nuestro país, me pareció especialmente interesante. La parábola, según el texto de la Conferencia Episcopal, empieza diciendo: «Había un propietario que plantó una viña, la rodeó con una cerca, cavó en ella un lagar, construyó una torre, la arrendó a unos labradores y se marchó lejos». ¡Qué atrevimiento! Una parábola de propietarios e inquilinos, ¡con la que está cayendo! Yo, además, soy sacerdote, ¡figúrese! ¡como para predicar del tema! Por la situación de mi parroquia y por salvaguardar mi integridad física preferí predicar de otros asuntos. Sin embargo, con el paso de los días, me ha parecido interesante volver sobre este punto.

Una parábola sobre propietarios e inquilinos

Evidentemente sería demagógico utilizar este texto del Evangelio para emitir un juicio sobre el modo concreto en que debe gestionarse el problema de la vivienda o la propiedad privada en general. Y sería frívolo tratar de resolver una situación, dramática para muchas personas, en unas pocas líneas. Tampoco a mí me corresponde hacerlo. Como he dicho, soy sacerdote, no político o economista (gracias a Dios). Sin embargo, sí que creo interesante parar a considerar un hecho tan real como, muchas veces, incómodo, que la parábola pone de manifiesto. El hombre habita una tierra que no le pertenece. El ser humano vive y trabaja… como inquilino en el mundo.

La experiencia, más o menos consciente, de habitar una realidad “dada”, no elegida o creada por uno, sino “recibida” o “donada” subyace a todas las tradiciones religiosas y, según cómo se mire, también políticas y jurídicas de la historia de la humanidad. No hace falta estudiar la carrera de filosofía para darse cuenta de que no nos damos la existencia a nosotros mismos ni a la realidad en la que estamos insertos. Bien podría decirse, desde el positivismo moderno, que esto no implica necesariamente la existencia de un “dador”, de un Creador. Pero, aun suponiendo que todo cuanto existe, existe fruto del puro azar sin rostro, tendríamos que seguir reconociendo, sencillamente, que no hemos elegido, ni podemos hacerlo, cómo es el mundo, el tiempo o las leyes de la física que han surgido de la casualidad.

El mundo no nos pertenece

Ninguno de nosotros es propietario, poseedor de la realidad. Uno podría querer que el agua del mar se convirtiera en cerveza, o que la explotación de los recursos fósiles no tuviera ningún impacto en la biodiversidad, o que se pudiera borrar de un plumazo en los compañeros del colegio el recuerdo de aquella situación tan vergonzosa en patio del recreo siendo uno adolescente. Y no podría hacerlo. La indisponibilidad de la realidad que nos rodea es un testimonio ineludible de que no somos “propietarios” de ella.

Habitar el mundo de este modo, desde la conciencia de que no nos pertenece, puede parecer frustrante o injusto de primeras. Al fin y al cabo, todos, en determinados momentos de nuestra vida, hemos deseado que las cosas fueran de otro modo, y no hemos podido hacer nada para cambiarlas. En ocasiones, esto es absolutamente dramático; ¿Quién no evitaría, si pudiera, la muerte de sus seres queridos o los desastres naturales? Sin embargo, para quienes podemos hacer un juicio desde la fe, es, a la vez, bastante liberador. La realidad es bella, precisamente, porque no es nuestra.

Uno se asombra ante las cosas porque sabe que no se las ha dado a sí mismo, e incluso delante del mal, sabe que tiene un interlocutor; sabe que hay un Propietario a quien pedir explicaciones por las goteras y las cañerías de la casa. Habitar el mundo desde la conciencia de que es “de Otro” es fuente de la verdadera libertad, pues, quien mira con corazón sencillo, puede verlo todo con la gratitud de quien todo lo recibe. Poseer “como si no poseyéramos”, como diría san Pablo, es fruto de la nueva mirada del cristiano, llamado a amar las cosas como dadas y no como propias, con la gratitud que brota del corazón de quien ha entendido el verdadero significado de la castidad cristiana.

Inquilinos llamados a dar fruto

El mundo nos es dado, no propio. Y, sin embargo, con la misma fuerza debemos decir que no nos es “ajeno”. Este mundo que habitamos exige también de nosotros el esfuerzo de nuestro trabajo y el ofrecimiento de la propia voluntad. Esta es la realidad del arrendatario: habitando una viña que no le pertenece, no puede, sin embargo, desentenderse de ella, sino que está llamado a “hacerla mejor”, a favorecer que dé fruto, a trabajarla. Esta necesidad, presente igualmente en el corazón humano en su deseo de justicia, de bien y de belleza, la llamada -velada para el materialista, evidente para el cristiano- a “trabajar”, a “dar fruto”, a hacer del mundo un lugar mejor, nos une a todos en una misma condición humana. Evidentemente tendremos que poner nuestra razón en juego para encontrar el bien común y las mejores soluciones a los problemas sociales que nos asolan.

Evidentemente también, tendremos que decir que no todas las batallas que se libran bajo el estandarte de la justicia son, de hecho, justas. Pero esto no puede hacernos olvidar aquel principio que ya apuntó san Agustín en su tiempo: “la familia humana que no vive de la fe busca la paz terrena en los bienes y ventajas de esta vida temporal […] La ciudad celeste […] tiene también necesidad de esta paz” y, por tanto “dado que ella (la paz) es patrimonio común a ambas ciudades, se mantendrá así la armonía mutua en lo que a esta vida mortal se refiere” (cf. Civitas Dei L XVII C XVII). Ciertamente, como también dirá san Agustín, esta armonía se rompe en el momento en que se impide para la consecución de la paz terrena la adoración del Dios verdadero. En ese caso el cristiano tendrá que estar dispuesto, incluso, a padecer el martirio. Pero ni siquiera entonces deja de ser verdadero lo anterior: el corazón humano, por el hecho de ser creado, busca y desea naturalmente la paz, la justicia, el bien.

Esta doble condición del hombre sobre la tierra; la de gozar de un mundo dado y la de tener, sin embargo, que trabajar por él, nos une a todos, cristianos y paganos, en el presente. No pretendo ser simplista. Cada uno de nosotros tendrá que ponerse en juego, discernir con su intelecto el bien y el mal, juzgar la realidad y tratar de llegar a las conclusiones adecuadas con los criterios que recibimos de la fe y la razón. Pero el juicio del cristiano surge siempre de un corazón agradecido que busca la paz.

Precisamente por la situación que vivimos, precisamente por cómo están las cosas, con la que está cayendo, creo que es momento de volver a partir de lo más real. Y esto, lo más real, es que compartimos con todos los hombres una llamada a retribuir al Señor de la viña con nuestras obras. Esta llamada, consciente para unos, velada para otros, se manifiesta en el deseo de justicia, de bien y de belleza, presente en todos. La historia nos reclama el compromiso con la verdad, con la verdad del mundo, la verdad del otro y la verdad de nosotros mismos. Y nuestra historia, en fin, nos reclama el compromiso con la Verdad hecha carne a quien hemos conocido, el Hijo Único enviado a nuestra tierra.

L'auteurAlberto del Olmo Elías

Sacerdote de Madrid.

Vatican

La radiografía de tórax al Papa muestra «una buena recuperación del pulmón operado»

La recuperación del Santo Padre sigue adelante y el pontífice ha realizado una sesión de fisioterapia con "ejercicios motores completos".

Rédaction Omnes-15 de octobre de 2026-Temps de lecture : < 1 minute

Los médicos Luigi Carbone y Stefano Margaritora han informado a última hora de la mañana de la evolución postoperatoria del Papa tras ser intervenido de un cáncer de pulmón.

En el último comunicado de los facultativos, muy breve, los médicos destacan que «el Santo Padre se ha sometido a los controles rutinarios, cuyos resultados han sido normales».

En cuanto a las pruebas médicas propias del postoperatorio, tras la lobectomía a la que fue sometido para extirpar un adenocarcinoma pulmonar, los médicos han querido señalar que «la radiografía de tórax ha mostrado una buena recuperación del pulmón operado. Ha realizado sus actividades diarias de forma autónoma. La sesión de fisioterapia ha incluido ejercicios motores completos.»

Los médicos añaden que esta recuperación del Santo Padre «transcurre con normalidad», aunque no se han dado pistas sobre la fecha del alta al pontífice, que continúa en el Gemelli. A primera hora del jueves, la Santa Sede había informado que el Santo Padre había descansado durante la noche y desayunado con normalidad.

Évangélisation

Santa Teresa de Jesús «está viva»: las claves de su mensaje según san Juan Pablo II

El 1 de noviembre de 1982, durante su viaje a España, san Juan Pablo II visitó Ávila y dedicó una homilía a santa Teresa de Jesús, a quien presentó como maestra de oración, defensora de la dignidad de la mujer y ejemplo de amor a Cristo y a la Iglesia.

Teresa Aguado Peña-15 de octobre de 2026-Temps de lecture : 5 minutes

El 15 de octubre, fiesta de santa Teresa de Jesús, las enseñanzas de la santa de Ávila cobran especial relevancia en el mundo de hoy. Así lo recordaba hace casi 44 años, san Juan Pablo II, cuando acudió a la ciudad natal de la carmelita para rendir homenaje a quien definió como «la errante de Dios, la reformadora del Carmelo, la gloria de España y luz de la santa Iglesia, honor de las mujeres cristianas, presencia destacada en la cultura universal».

La visita tuvo lugar durante el cuarto centenario de la muerte de santa Teresa, en el marco del viaje apostólico del Papa a España, en noviembre de 1982. En su homilía del 1 de noviembre, solemnidad de Todos los Santos, Juan Pablo II recordó que la santa seguía viva en la Iglesia: «Santa Teresa de Jesús está viva, su voz aún resuena en la Iglesia».

Para el Pontífice, su legado había superado las fronteras de su tiempo y de la Iglesia católica. Teresa había llamado a otros «a la amistad con Cristo» y abierto «nuevos caminos de fidelidad y servicio a la santa madre Iglesia». Su doctrina, añadió, había iluminado a sacerdotes, religiosos y laicos, especialmente a través de la oración y la caridad.

Una maestra de oración que conduce a Cristo

Uno de los aspectos centrales de la homilía fue la enseñanza teresiana sobre la oración. Juan Pablo II subrayó que, para santa Teresa, la vida cristiana no consistía en acumular pensamientos, sino en crecer en el amor. Recordó una de sus expresiones más conocidas: la oración «no consiste “en pensar mucho, sino en amar mucho”», porque «todos son naturalmente capaces de amar».

El Papa destacó también la actualidad de su doctrina ante ciertas formas de contemplación que podían alejar de Jesucristo. Teresa, explicó, había reaccionado contra los libros que presentaban la contemplación como una vaga inmersión en la divinidad o como un simple «no pensar en nada». La santa veía en ello «el peligro de replegarse sobre uno mismo, de alejarse de Jesús».

Juan Pablo II advirtió que aquella llamada seguía vigente frente a «ciertas técnicas de oración que no están inspiradas por el Evangelio y que, en la práctica, tienden a prescindir de Cristo en favor de un vacío mental que no tiene cabida en el cristianismo».

Y precisó el criterio fundamental para discernir la validez de cualquier método de oración: «Toda técnica de oración es válida en la medida en que se inspira en Cristo y conduce a Cristo, el camino, la verdad y la vida (cf. Jn. 14:6)».

En la experiencia espiritual de Teresa, Cristo no era una idea abstracta ni un concepto al que llegar mediante técnicas interiores. Era una persona con la que establecer una relación de amistad. Por eso, el Papa describió la contemplación teresiana como «una apertura humilde a Cristo y a su cuerpo místico, que es la Iglesia».

La humanidad de Cristo y la dignidad de la mujer

San Juan Pablo II quiso destacar asimismo la manera en que santa Teresa contemplaba la humanidad de Jesús. La santa había aprendido a buscarlo en las palabras del Evangelio, en la meditación de la Palabra y en las imágenes del Señor. Así podía acercarse a Él con confianza y reconocerlo como compañero de camino.

«¡Qué horizontes de familiaridad con Dios nos abre Teresa en la humanidad de Cristo!», exclamó el Pontífice. Para ella, la humanidad de Jesús era puerta y camino hacia el misterio de Dios.

Esta cercanía con Cristo tuvo también consecuencias en su comprensión de la dignidad humana. Juan Pablo II señaló que Teresa había sabido defender la dignidad de la mujer y sus posibilidades de servicio en la Iglesia, incluso en una época marcada por un fuerte antifeminismo.

Santa Teresa había encontrado en el Evangelio la actitud de Jesús hacia las mujeres, a las que trataba con respeto y benevolencia. Por eso, el Papa recordó estas palabras de Teresa:  «No aborreciste, Señor de mi alma, a las mujeres cuando anduviste por el mundo; al contrario, siempre las favoreciste con gran benevolencia» (Camino de Perfección, Autógrafo de El Escorial, 3.7).

El Pontífice relacionó esta enseñanza con la valoración de toda persona. Citando otra oración de la carmelita, recordó que «el mejor servicio que se te puede prestar es abandonarte para servirles y beneficiarlos». Y destacó la unión inseparable entre el amor a Dios y el amor al prójimo: «Quien no ama a su prójimo no te ama a ti, Señor mío, porque vemos demostrado por esa sangre el gran amor que tienes por los hijos de Adán» (Exclamación, 2.2)».

«La pasión por la Iglesia»

Otro de los ejes de la homilía fue el amor de santa Teresa a la Iglesia. Juan Pablo II afirmó que este había sido el centro de su vida, como expresión de su amor a Cristo y de su deseo de salvación para toda la humanidad.

Teresa vivió en una época de divisiones y tensiones eclesiales, que sintió como heridas abiertas. Su respuesta fue impulsar una renovación espiritual y fundacional, convencida de que la Iglesia debía edificarse mediante la santidad. El Papa subrayó que su servicio no se limitó a la vida contemplativa, sino que estuvo unido a una profunda preocupación por la misión de la Iglesia.

En este contexto, recordó las palabras con las que la santa expresó su gratitud al final de su vida: «Gracias… Dios mío… por haberme hecho hija de tu santa Iglesia católica». Otro testimonio recoge una expresión igualmente significativa: «Bendito sea Dios… porque soy hija de la Iglesia».

Para Juan Pablo II, esta declaración resumía el título de honor que Teresa había legado a los cristianos: amar a la Iglesia y servirla con generosidad. Su reforma del Carmelo, sus fundaciones y su vida de oración nacían de ese deseo de fidelidad.

El Pontífice animó también a los carmelitas descalzos, herederos de su espíritu contemplativo y apostólico, a mantener vivo el mensaje de santa Teresa de Jesús y san Juan de la Cruz mediante la oración y el apostolado.

«En estos tiempos se necesitan amigos firmes de Dios»

Al concluir su homilía, san Juan Pablo II presentó a Teresa como una figura que seguía acompañando a la Iglesia. Recordó que, en su lecho de muerte, había dicho: «Es hora de emprender el camino». Para el Papa, aquella mujer en marcha era también imagen de la Iglesia, que avanza a través de la historia.

Teresa conocía las dificultades del camino, pero invitaba a recorrerlo con la mirada puesta en Dios. Por eso, Juan Pablo II recuperó una de sus consignas espirituales: “Fijemos la mirada en Cristo nuestro Dios” (cf. El Castillo Interior, I, 2.11), para abrirle poco a poco las puertas del corazón de toda la humanidad. Así, el luminoso Cristo de Teresa de Jesús será en su iglesia «redentor del hombre, centro del cosmos y de la historia».

El Papa había destacado también la recepción de su mensaje entre los jóvenes y quiso ofrecerles una frase de la santa como orientación para su vida: «En estos tiempos se necesitan amigos firmes de Dios» (Vida, 15.5).

Casi 44 años después de aquella homilía en Ávila, las palabras de san Juan Pablo II permiten volver a lo esencial de la propuesta teresiana: una oración que conduce al encuentro personal con Cristo, una vida espiritual inseparable del amor al prójimo y una fidelidad a la Iglesia que se traduce en servicio.

Su mensaje final sigue siendo una invitación a mirar a Jesús. Como expresó el Pontífice, el deseo es que, en el camino de la Iglesia y en el de cada cristiano, Cristo sea «camino, verdad y luz».

Espagne

El Foro de la Familia aborda en su II Jornada el dinero y las emociones en casa

La Universidad Villanueva acoge este sábado, de 10:00 a 13:30, un encuentro abierto a padres e hijos en el que también se entregará el Premio Foro de la Familia 2026

Sancho Immaculé-15 de octobre de 2026-Temps de lecture : < 1 minute

La educación financiera de los hijos y la gestión de las emociones dentro del hogar son los dos ejes de la II Jornada de la Familia, que organiza el Foro Español de la Familia en Madrid. La propuesta combina formación para los padres y una mañana de convivencia a la que están invitadas familias enteras, también con los más pequeños. La primera edición, celebrada el año pasado en el Colegio Mayor Universitario de San Pablo, contó con ponentes como el filósofo pedagogo Gregorio Luri o el escritor Pep Borrell.

La primera ponencia correrá a cargo del profesor de economía, emprendimiento, educación financiera y activos digitales David Gacimartín, que hablará de cómo enseñar a los hijos a relacionarse con el dinero.

Después del descanso intervendrá el doctor en Psicología y sexólogo clínico Alejandro Villena, director del proyecto de salud mental Piénsatelo Psicología, con la conferencia “La familia: un laboratorio de emociones”.

Un premio y una mañana en familia

Entre una intervención y otra, el Foro entregará su Premios Foro de la Familia 2026 antes de una pausa para tomar un café con los asistentes.

La asistencia es gratuita y basta con inscribirse en la web del Forum indicando cuántos miembros de la familia acudirán. Los niños no solo son bienvenidos, sino que forman parte del planteamiento de la jornada: al final de la mañana, antes de la clausura, se sorteará entre las familias participantes una entrada para pasar un día en Puy du Fou España.

L'auteurSancho Immaculé

Vatican

5 ideas del encuentro «Diez años después de Amoris laetitia: anunciar el Evangelio con las familias hoy»

La escucha de los jóvenes, el acompañamiento de los matrimonios y la atención a las familias en situaciones difíciles han centrado las reflexiones del encuentro convocado por León XIV en el Vaticano del 7 al 14 de octubre.

Rédaction Omnes-15 de octobre de 2026-Temps de lecture : 5 minutes

Diez años después de la publicación de Amoris laetitia, el Papa León XIV ha reunido en el Vaticano a los presidentes de las conferencias episcopales y a los jefes de las Iglesias católicas orientales para reflexionar sobre cómo anunciar el Evangelio a las familias de hoy. Durante las jornadas, los participantes han compartido experiencias pastorales y han abordado cinco grandes temas: la realidad de las familias, la vocación matrimonial de los jóvenes, los primeros años de matrimonio, las situaciones familiares complejas y la misión de las familias cristianas.

En su discurso de apertura, León XIV invitó a reconocer lo aprendido durante estos diez años, incluidos los frutos, las dificultades y las preguntas que han surgido. El Papa recordó que la experiencia familiar también puede enseñar a la Iglesia y planteó la necesidad de acompañar a las personas en sus circunstancias concretas, especialmente cuando atraviesan momentos de fragilidad.

1. Escuchar a las familias para comprender su realidad

El jueves 8 de octubre, el cardenal Filipe Neri Ferrão, arzobispo de Goa y Damán, abordó la realidad, la belleza y los desafíos de las familias en Asia, especialmente en la India. Partiendo de su experiencia pastoral, destacó que la familia es un lugar privilegiado para acoger la vida, establecer relaciones, transmitir los valores evangélicos y vivir la fe.

Ferrão señaló tres grandes transformaciones: los cambios en la composición de las familias, el paso de comunidades arraigadas a una mayor movilidad y las modificaciones en las condiciones de vida. La urbanización, la migración y la búsqueda de oportunidades hacen que muchas familias ya no estén vinculadas a una única parroquia.

Ante estas realidades, el cardenal subrayó la importancia de escuchar a las familias para reconocer la presencia y la acción de Dios en sus vidas. Su intervención invitó también a mirar tanto los retos como la belleza de las relaciones familiares, la resiliencia, la esperanza y el diálogo.

2. Acompañar a los jóvenes en el descubrimiento del matrimonio

El viernes 9 de octubre, las intervenciones se centraron en los jóvenes y el descubrimiento de la vocación matrimonial. El obispo Stephen Fernandes, de Bombay, partió de una distinción fundamental: los jóvenes siguen deseando amar, pero muchos han perdido la confianza en que el amor pueda durar.

«Lo que para muchos se ha debilitado es la confianza en que el amor pueda perdurar», afirmó. Por eso, propuso que la Iglesia no se limite a preguntarse por qué los jóvenes dudan del matrimonio, sino que intente comprender qué buscan cuando hablan de amor, libertad, dignidad y futuro.

Entre los factores que dificultan la decisión de casarse mencionó la inseguridad económica, las dificultades laborales y de vivienda, la migración y las experiencias dolorosas de ruptura familiar, violencia o abandono. Fernandes defendió una formación que ayude a descubrir el matrimonio como vocación y entrega libre, y no simplemente como una obligación.

El obispo Timothy Costelloe, por su parte, insistió en la importancia de escuchar a los jóvenes como personas con historias y experiencias distintas, y de crear relaciones de respeto, acogida y acompañamiento. También destacó el valor del testimonio de los matrimonios: una pareja que vive bien su matrimonio puede ser, señaló, el argumento más convincente para mostrar su belleza.

3. Preparar para el matrimonio también significa acompañar después de la boda

El sábado 10 de octubre, el cardenal José Cobo Cano, arzobispo de Madrid, puso el foco en los primeros años de matrimonio. Su intervención partió de una pregunta dirigida a la pastoral familiar: cuando una pareja acude a la parroquia para casarse, ¿en qué momento de su historia ha llegado la Iglesia?

Cobo planteó la necesidad de preguntarse si se prepara más a las parejas para la boda que para el matrimonio. No se trata solo de revisar los contenidos de los cursos prematrimoniales, sino de acompañar los procesos humanos, creyentes y vocacionales de los novios y de los esposos.

En este sentido, destacó dos aspectos señalados por Amoris laetitia: el acompañamiento y el discernimiento. La cuestión no es únicamente qué deben saber los novios para casarse, sino qué necesitan descubrir para saber si están llamados a entregarse definitivamente el uno al otro.

El cardenal también subrayó la importancia de cuidar la relación de pareja durante los primeros años, cuando los esposos aprenden a conocerse, afrontar las diferencias, perdonarse y construir una vida común. La pastoral matrimonial, por tanto, no debería terminar con la celebración de la boda, sino continuar a lo largo de las distintas etapas de la vida familiar.

4. Acompañar las situaciones difíciles sin emitir juicios precipitados

El lunes 12 de octubre, el encuentro abordó las dificultades de la vida familiar. En la introducción a la jornada, el cardenal Kevin Farrell recordó que Amoris laetitia invita a priorizar la escucha, evitar los juicios precipitados y reconocer la acción de la gracia de Dios en la vida de las personas.

El cardenal Pablo Virgilio Siongco David, obispo de Kalookan, compartió una experiencia de su Iglesia local: lo que a primera vista puede parecer una familia irresponsable o disfuncional puede mostrar una realidad muy distinta cuando se entra en su casa y se escucha su historia. Conocer las circunstancias concretas resulta, por tanto, esencial para acompañar a las familias.

La profesora Julie Hanlon Rubio profundizó en la fragilidad familiar y en la acogida dentro de la Iglesia. Recordó que algunas personas sienten que no pertenecen plenamente a la comunidad eclesial debido a sus circunstancias familiares. Antes de poder dar otros pasos, explicó, necesitan sentirse parte de ella.

Rubio también destacó que quienes han recibido acompañamiento pueden convertirse después en acompañantes de otras personas. Las familias que antes necesitaban ayuda pueden pasar a ofrecerla. De ahí su invitación a que la Iglesia no espere siempre a que las personas acudan a ella, sino que vaya allí donde viven, sufren y esperan.

5. Reconocer a las familias como protagonistas de la misión

El martes 13 de octubre, la última jornada temática se dedicó a las familias cristianas como sujetos de la misión de la Iglesia. El cardenal Protase Rugambwa invitó a considerarlas no solo como destinatarias de la pastoral familiar, sino como protagonistas de la misión evangelizadora.

La transmisión de la fe dentro del hogar, la educación de los hijos y el testimonio cotidiano del amor conyugal son algunas de las formas en que las familias contribuyen a la vida de la Iglesia. Su misión también se manifiesta en el servicio a la sociedad y en la atención a quienes viven situaciones de soledad, fragilidad o dificultad.

La jornada puso así de relieve que la misión familiar no se limita a iniciativas organizadas o actividades parroquiales. También se desarrolla en la vida diaria, a través de las relaciones, el cuidado, la fidelidad y la forma de afrontar las dificultades. Las familias pueden, además, acompañar a otras parejas y transmitir desde su propia experiencia que es posible construir un amor duradero.

Una pastoral que aprende de las familias

Las cinco líneas de reflexión convergen en una misma invitación: escuchar la experiencia concreta de las familias para discernir cómo acompañarlas mejor. El encuentro ha planteado la necesidad de atender a los jóvenes antes de su decisión matrimonial, sostener a los esposos después de la boda, acercarse a las familias que atraviesan dificultades y reconocer su papel en la misión de la Iglesia.

Diez años después de Amoris laetitia, el objetivo no es solo revisar lo realizado, sino discernir nuevos caminos pastorales a partir de las experiencias compartidas. Como recordó León XIV en su discurso de apertura, la Iglesia tiene mucho que aprender de las familias y está llamada a anunciarles el Evangelio también en medio de su fragilidad, sus esperanzas y sus dificultades.

El fracaso de la evangelización

En la evangelización, lo que a ojos humanos parece una vida estéril puede ser, con el paso del tiempo, la semilla de una cosecha que otros recogerán

15 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

Les voy a contar la historia de un misionero fracasado. Se llamaba Carlos. Fue militar y explorador. Tras su conversión, se retiró al desierto del Sahara a vivir entre los tuaregs. Hasta su muerte no convenció a uno solo y ni siquiera murió mártir, sino por un disparo de un atracador asustado.

Otro: Pedro. Este era marista y con 33 años se embarcó rumbo a Oceanía para comenzar una misión. Tras años en la isla de Futuna para conocer mínimamente la lengua local y ser aceptado por los nativos, cuando consiguió transmitir la fe a algunos, fue asesinado por un sicario enviado por el rey, que temía perder su poder.

Otro: Juan. Sacerdote de la Sociedad de Misiones Extranjeras de París. Enviado a Tonkín, en Vietnam, no pudo ejercer abiertamente su propósito evangelizador por culpa de un edicto que lo obligó a vivir en la clandestinidad. Fue de refugio en refugio hasta que lo capturaron, lo encerraron en una jaula durante semanas y lo decapitaron.     

Las vidas de Carlos, Pedro o Juan, como las de muchos otros misioneros y misioneras a lo largo de los siglos, son historias de fracaso. Ninguno de ellos fundó una congregación, ni edificó un hospital, escuela u orfanato. Ninguno pudo ver la promoción humana ni el desarrollo social que lleva el Evangelio en la zona a la que fueron enviados. Para la mentalidad humana, que busca los resultados y los beneficios a corto plazo, sus vidas y sus muertes no fueron más que un fiasco.

Pero los tiempos de Dios no son los nuestros y aquellas aparentes derrotas se tornan en éxitos cuando tomamos perspectiva. Si pellizcamos la pantalla táctil de la historia, nos alejamos del foco de las cortas vidas de estos tres fracasados y empezamos a ver la cantidad de flores y árboles frutales que han brotado gracias al estiércol de estas biografías aparentemente estériles, entendemos que, de fracaso, nada.

El primero es San Carlos de Foucauld, cuya espiritualidad inspiró el surgimiento de numerosas congregaciones misioneras y movimientos laicales gracias a los cuales el Evangelio ha llegado y sigue llegando a millones de personas. El segundo es San Pedro Chanel. A los tres años de su martirio, todos los habitantes de la isla, impresionados por su testimonio, habían pedido recibir el bautismo y hoy es el patrono de Oceanía. El último es San Juan Teófano Venard, uno de los mártires del Vietnam, país considerado hoy como el motor del cristianismo en el continente y en el que la fe católica vive una auténtica primavera, con siete millones de fieles, a pesar del régimen comunista.

Traigo estas historias a colación por la celebración, este año, del centenario del Domingo Mundial de las Misiones, el popular Domund. Fue también una idea pequeña de una mujer pequeña, la seglar Pauline Jaricot que, con solo 23 años, pensó en ayudar a las misiones universales pidiendo donativos entre la gente más humilde. Aquella minúscula iniciativa, se convirtió luego en la Obra de la Propagación de la Fe, que llegaría luego al grado de Pontificia. La hoy beata no vio al papa Pío XI fijar la fecha, ni sabe que en estos 100 años de Domund, los territorios de misión han pasado de tener 9 a 346 millones de católicos o que, durante este siglo, se ha abierto una parroquia al día en aquellas tierras o que, de cero escuelas, se ha pasado a 125.000. Ella solo inició el proceso, prendió la llama, plantó la semilla.

Es uno de los principios fundamentales formulados por el papa Francisco en Evangelii Gaudium para la construcción de un pueblo: «El tiempo es superior al espacio». Con este principio nos llamaba a dejar de obsesionarnos con los resultados de nuestras acciones, con acaparar espacios físicos o de poder; y nos invitaba a esperar, a ser pacientes, a sembrar bases sólidas sobre las que otros seguirán construyendo. Este principio se puede aplicar a la organización política y social, a la educación de los hijos, a una acción caritativa, a la construcción de una catedral, a la propia vocación…

Las cosas verdaderamente grandes, como el Domund, no surgen de la noche a la mañana. Son fruto de gente consciente de su pequeñez, de la necesidad de contar con los demás y de la inmensa generosidad de Dios que actúa en lo escondido. En la vida del misionero o de cualquier cristiano de a pie, vienen los momentos de persecución, de dudas, de aparente sequedad o de falta de fertilidad, pero ese trigo sigue creciendo silenciosamente, entre la cizaña, confiado y sin miedo porque, ¡habrá mayor fracaso que el de todo un Dios en una cruz!

L'auteurAntonio Moreno

Journaliste. Diplômé en sciences de la communication et licencié en sciences religieuses. Il travaille dans la délégation diocésaine des médias à Malaga. Ses nombreux "fils" sur Twitter sur la foi et la vie quotidienne sont très populaires.

Évangile

¿Qué pertenece a Dios? Domingo XXIX del tiempo ordinario (A)

Vitus Ntube nos comenta las lecturas del Domingo XXIX del tiempo ordinario (A) correspondiente al día 18 de octubre de 2026.

Vitus Ntube-15 de octobre de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

El Evangelio de hoy concluye con una de las declaraciones más famosas de Jesús: “Pues dad al César lo que es del César y a Dios lo que es de Dios".

Si sus interlocutores hubieran estado buscando sinceramente la verdad, su pregunta inmediata podría haber sido: “¿Qué pertenece, entonces, a Dios?”. Quizá Jesús habría respondido con otra parábola memorable, como hizo cuando le preguntaron: “¿Y quién es mi prójimo?”. Pero ellos no buscaban la verdad. El Evangelio nos presenta una alianza entre los fariseos y los herodianos, que unieron sus fuerzas para tender una trampa a Jesús. Se acercaron a él con adulación, empleando su mejor retórica. Sus palabras sobre la integridad de Jesús eran verdaderas, pero sus corazones estaban lejos de la sinceridad. La pregunta permanece: ¿qué pertenece a Dios? Podríamos responder que todo pertenece a Dios. Dios es dueño del tiempo, de la historia y de los poderes terrenales. En la primera lectura de hoy, la historia de Ciro demuestra que Dios tiene el poder suficiente para llevar a cabo su misión. En última instancia, s lo que Él desea de nosotros, somos nosotros mismos.

Jesús desenmascaró su hipocresía y les preguntó: “Hipócritas, ¿por qué me tentáis? Enseñadme la moneda del impuesto”. Cuando le entregaron la moneda, les preguntó: “¿De quién son esta imagen y esta inscripción?”. Le respondieron: “Del César”.

La moneda llevaba la imagen del César y, por tanto, pertenecía al César. Pero, ¿dónde está grabada la imagen de Dios? La persona humana lleva la imagen y semejanza de Dios y, por tanto, pertenece legítimamente a Dios. La imagen de Dios no está acuñada en oro ni en plata, sino inscrita en el alma humana. Como escribió un autor anónimo: “La imagen de Dios no está impresa en el oro, sino en el género humano. La moneda del César es oro, la de Dios es la humanidad".

Una vez más, contemplamos la brillante sabiduría de Jesús. Al igual que hizo durante su tentación en el desierto, Jesús desmanteló por completo la trampa que le habían tendido. Ellos buscaban conocer la opinión de Jesús, y recibieron mucho más: la verdad. En Él vemos cómo la opinión puede reclamar legítimamente ser verdad. Porque pertenecemos a Dios, esa imagen divina que hay en nosotros debe ser restaurada continuamente cuando queda desfigurada por el pecado. Al reflexionar sobre la curación del paralítico narrada en los Hechos de los Apóstoles, san León Magno observó que, cuando Pedro dice “no tengo plata ni oro, pero te doy lo que tengo”, no entregó una moneda que llevara la imagen del emperador, sino que restauró la imagen de Cristo en aquel hombre. 

A la luz de esto, siempre he pensado en la Sagrada Eucaristía como una especie de moneda que, evidentemente, no lleva la imagen del César, sino que nos da a Cristo y restaura en nosotros su imagen. 

Vatican

El Papa evoluciona de forma positiva y normal

El Vaticano informa que el Papa León XIV evoluciona bien tras su intervención médica, ha comenzado a andar por la habitación y ha reanudado su alimentación habitual.

Rédaction Omnes-14 de octobre de 2026-Temps de lecture : < 1 minute

La Santa Sede ha hecho público un comunicado en el que informa sobre la evolución normal del Papa León XIV tras su intervención quirúrgica. La nota se refiere a los médicos del Papa, Dr. Luigi Carbone y el profesor Stefano Margaritora, quienes comunican lo siguiente en relación con la evolución postoperatoria del Santo Padre: «Esta mañana, el Santo Padre se ha sometido a los análisis de sangre y a la radiografía de tórax previstos tras la intervención. Los resultados confirman una evolución postoperatoria normal: los valores se encuentran dentro de los límites normales para el tipo de intervención realizada».

El comunicado añade que «el Santo Padre ha realizado fisioterapia respiratoria y ha comenzado a caminar por la habitación. Ha reanudado su alimentación habitual tomando el desayuno y el almuerzo». «La evolución sigue según lo previsto», concluye la nota.

Monde

Andy Griffiths, nombrado director ejecutivo de Mary´s Meals

La ONG, fundada por Magnus MacFarlane-Barrow ha anunciado la incorporación de Andy Griffiths en la dirección de la organización, un papel que, hasta el momento, asumía el fundador de Mary´s Meals, Magnus MacFarlane-Barrow.

Rédaction Omnes-14 de octobre de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

Una decisión destinada a “reforzar la organización de cara al futuro”, de este modo ha anunciado la organización benéfica internacional dedicada a la alimentación escolar, Mary’s Meals International el nombramiento de Andy Griffiths como director ejecutivo de la organización. 

Andy Griffiths asumirá su nuevo puesto el 20 de octubre. Hasta la fecha, la dirección ejecutiva era ejercida por Magnus MacFarlane-Barrow, fundador de Mary’s Meals.

A partir de ahora, Magnus “asumirá ahora el nuevo cargo de presidente y fundador, lo que le permitirá dedicar más tiempo a impulsar el crecimiento del movimiento Mary’s Meals a nivel mundial mediante la sensibilización, diversas iniciativas estratégicas y el liderazgo en el desarrollo de nuestros valores y cultura únicos”. 

Una carrera ligada a las ONG´s

Griffiths asume este cargo tras una dilatada carrera en el mundo de las organizaciones sin ánimo de lucro. En los últimos años, Griffiths ha desarrollado su tarea en International Justice Mission, tras una exitosa carrera en el ámbito empresarial.

Andy Griffiths ha manifestado su agradecimiento por la confianza y por la posibilidad de trabajar junto a MacFarlane-Barrow y, por su parte, el fundador de Mary’s Meals ha señalado su ilusión por “trabajar codo con codo con Andy, que aporta una enorme experiencia en el ámbito y una perspectiva nueva y muy bienvenida”.

Igualmente ilusionado se ha mostrado John Darley, presidente del Consejo de Administración de Mary’s Meals International, que ha destacado que “el nombramiento de Andy supone un momento emocionante para Mary’s Meals, ahora que buscamos ampliar nuestro impacto y alimentar a más niños. Actualmente llegamos a más de tres millones de niños con comidas escolares diarias, pero con unos 78 millones de niños en edad de primaria que aún no están escolarizados y otros millones que acuden a clase con tanta hambre que les impide aprender, la necesidad de nuestra labor nunca ha sido mayor”.

Mary´s Meals International

Mary´s Meals nació tras un viaje de Magnus MacFarlane-Barrow a Malawi durante una hambruna, inspirada por el deseo de un niño llamado Edward de tener suficiente comida y poder estudiar.

En España opera a través de la Fundación Mary’s Meals Spain (con sede en Barcelona) y fue galardonada con el Premio Princesa de Asturias de la Concordia.

En la actualidad, más de 3 millones de niños en edad escolar en 16 países empobrecidos reciben una comida al día gracias a esta ONG

Como destacó en una entrevista con Omnes Magnus MacFarlane-Barrow, la Virgen ha tenido un papel clave en esta organización que la lleva en su nombre. Magnus explica que su fe católica se renovó profundamente tras una peregrinación familiar al Santuario de Medjugorje (Bosnia-Herzegovina) en su juventud. Todo el trabajo humanitario posterior —desde sus primeros envíos de ayuda durante la guerra de los Balcanes hasta la creación de la ONG— nace como una respuesta directa a esa experiencia espiritual.

Vatican

El Papa lanza un mensaje de apoyo a las familias, a través del cardenal Tagle

El cardenal Luis A.Tagle ha transmitido esta mañana en la Plaza de San Pedro una homilía del Santo Padre León XIV, que se encuentra en el postoperatorio en el Policlínico Gemelli, de valoración y apoyo a tantas familias que viven su vocación y misión con una fidelidad a veces heroica.

Rédaction Omnes-14 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

En la homilía de la Santa Misa celebrada en la Plaza de San Pedro, en la conclusión del encuentro por el décimo aniversario de la publicación de la Exhortación Apostólica Amoris laetitia, el Papa León XIV, convaleciente de la intervención de ayer en el Gemelli, ha lanzado un mensaje de valoración y apoyo a las familias cristianas. 

El Papa lo ha hecho en la homélie, leída por el cardenal Luis Antonio G. Tagle, Decano del Colegio Cardenalicio, quien ha presidido la Santa Misa. Y ha citado “los esfuerzos de tantas familias en nuestras ciudades y pueblos que viven su vocación y misión día a día, con discreción pero con una fidelidad a veces heroica”. “Sin familias fuertes, abiertas al don de los hijos, el mundo no tiene futuro”, ha remarcado.

La Plaza de San Pedro reza por la salud del Papa

En una Plaza de San Pedro golpeada por la operación de ayer del Papa León XIV, en la que se le ha extirpado el lóbulo inferior del pulmón derecho debido al diagnóstico de adenocarcinoma pulmonar, su mensaje sobre las virtudes del matrimonio cristiano y los valores de las familias, leído por el cardenal Luis A. Tagle, ha resonado con especial fuerza, en un clima de oración especial por su salud.

El Pontífice ha comenzado diciendo que “hoy celebramos la Eucaristía presentando al Señor los frutos del trabajo realizado en el Documento (Amoris Laetitia), durante este período, buscando asimilar su riqueza y poner en práctica sus indicaciones pastorales. La liturgia de hoy nos invita a la reflexión al respecto”.

“Que os améis los unos a los otros como Yo os he amado”

El Sucesor de Pedro ha manifestado que estos esfuerzos de los esposos y familles “son una respuesta generosa y universalmente comprensible a las palabras de Jesús que escuchamos en el Evangelio: ‘No me eligieron ustedes a mí, sino que yo los elegí a ustedes y los designé para que vayan y den fruto, y su fruto permanezca’ ( Jn 15,16)”.

A través del testimonio de estos padres, hijos, abuelos, jóvenes y mayores, pequeños y grandes, el mensaje evangélico de verdad y plenitud de vida se difunde eficazmente por todo el mundo, ha continuado.

Enseguida se ha referido al mensaje transmitido por el apóstol Juan Evangelista, que “nos legó el sencillo y claro mensaje que Jesús nos dejó al final de su vida terrenal: “Este es mi mandamiento: que os améis los unos a los otros como yo os he amado” ( Jn 15,12).

La Iglesia, “familia de familias”

Pongámoslo en práctica para crecer como Iglesia, una ‘familia de familias’ ( AL, 87), en un clima de cuidado mutuo del que todos nos beneficiaremos, ha alentado el Santo Padre: los jóvenes esposos, que se sentirán alentados al iniciar su vida matrimonial; los padres, que contarán con ayuda para afrontar los exigentes retos de la crianza de los hijos y la vida familiar; los ancianos, que verán reconocido y valorado su papel como testigos de sabiduría y virtud, incluso cuando su fuerza física disminuya. 

“La caridad doméstica, primera escuela del afecto”

León XIV, en el texto leído por el Decano de los cardenales, ha subrayado que “la caridad doméstica, concreta y con sus momentos de lucha, errores y fallos, pero maravillosa en su impredecible rutina diaria, es la primera escuela del afecto, el primer aprendizaje precioso e irremplazable en la alegría del amor”.

Al comentar la primera Carta del apóstol San Pueblo a los Corintios, el Papa ha recordado que la Exhortación Amoris Laetitia, del Papa Francisco, sitúa en el capítulo cuarto como base de una profunda meditación sobre las virtudes del matrimonio cristiano: una unión ‘afectiva, espiritual y sacrificial’( AL, 120) e icono del amor de Dios (cf. AL, 121). 

La verdadera alegría del amor reside en una lenta fusión, en la que la singularidad de uno florece, en el don, a través de la presencia del otro.

“La familia, lugar privilegiado de oración”

Al concluir, el cardenal Tagle ha recogido otro mensaje nuclear del Papa León XIV, la oración en familia.

“La familia es un lugar privilegiado de oración. Hay que reconocer, lamentablemente, que hoy, en muchas partes del mundo, el hábito de orar juntos en el hogar —antes de las comidas, al principio y al final del día, o en ocasiones especiales— se ha debilitado mucho. Amoris laetitia nos recuerda que hacerlo es fundamental: ‘Hay que enfatizar la importancia de la espiritualidad familiar, de la oración y de la participación en la Eucaristía dominical’ ( AL, 223)”.

Oración común y sacramentos

La oración común y los sacramentos desempeñan un papel muy importante en la vida familiar porque, al abrir los corazones a la acción de Dios, nos permiten llegar juntos a lugares a los que nunca llegaríamos solos. Son alimento sólido y medicina sanadora. Por lo tanto, “les insto encarecidamente a todos a redescubrir y promover esta práctica”, ha alentado el Papa León XIV.

El cardenal Tagle ha manifestado públicamente al final la comunión eclesiástica del Papa Leon XIV a Su Beatitud Polis III Nona, Patriarca de Bagdad de los Caldeos, que participa en esta Eucaristía.

Por último, ha encomendado a todas las familias y a toda la Iglesia a la Sagrada Familia de Nazaret, de parte del Papa León XIV, retomando la oración que el Papa Francisco puso al final de Amoris Laetitia.

L'auteurRédaction Omnes

Cinéma

Seeking Beauty: ¿Cómo describir quién es Dios si no es a través de la belleza?

El productor de Seeking Beauty, Edmundo Reyes, explica cómo el arte, la cultura y la belleza pueden despertar el asombro y conducir hacia Dios.

Teresa Aguado Peña-14 de octobre de 2026-Temps de lecture : 6 minutes

La belleza puede ser mucho más que aquello que contemplamos: puede despertar el asombro, abrir preguntas y conducir la mirada hacia una realidad que la trasciende. Esta es la premisa de Seeking Beauty, la docuserie presentada por el actor y director católico David Henrie, que recorre Italia a través de su arte, arquitectura, música, gastronomía y artesanía para descubrir cómo lo bello puede remitir a Dios.

La serie propone un viaje en el que Henrie se acerca a artistas, artesanos y expertos desde la curiosidad y el asombro. Desde la Basílica de San Pedro hasta los talleres donde se restauran obras de Caravaggio, Seeking Beauty busca mostrar también la dimensión humana que hay detrás de las grandes obras.

Edmundo Reyes, productor de la serie, explica en esta entrevista cómo nació el proyecto y por qué la belleza verdadera puede convertirse en un camino hacia la verdad, el bien y Dios.

¿Cómo nació Seeking Beauty y en qué momento surgió la idea de hacer de la belleza el hilo conductor?

–La idea original nació de una visita a Sevilla. Estuve allí en 2021 con mi familia y, como los cientos de miles de turistas que llegan cada año, visité la Catedral y quedé cautivado por su belleza. Había tanto que ver: el Retablo Mayor, la tumba de Cristóbal Colón, el arte. Así que intentamos asimilarlo todo. Hacia el final, nos encontramos con la Sala Capitular, y enseguida supe que era un lugar importante de la Catedral. La sala ovalada era impresionante. Lo que me llamó la atención fue una pintura de la Virgen en el centro de la sala, sobre la silla del arzobispo. ¿Qué pintura era y quién la había pintado? Me intrigó tanto que saqué el teléfono y descubrí que era la Inmaculada Concepción de Murillo.

Supe que Murillo, un pintor cuya obra había estudiado en el instituto, era sevillano, y que la Catedral le encargó pintar la Inmaculada Concepción para difundir la devoción a la pureza de María. Lo que más me fascinó fue conocer la fe del pueblo de Sevilla, que defendió públicamente esta creencia desde 1613. Gracias a esa devoción, siglos después, en 1854, se convirtió en dogma de fe. Era una historia fascinante de arte, fe y cultura.

Pero algo me entristeció mucho. Vi a gente entrar en la sala, echar un vistazo rápido y marcharse casi de inmediato. Algunos se hacían un selfie y se iban. Salían sin conocer la historia ni el significado de lo que tenían delante. Ese día decidí crear una serie que contara historias de arte y fe y, sobre todo, de cómo la belleza puede llevarnos a Dios.

La serie recorre Italia a través del arte, la arquitectura, la música, la gastronomía y la artesanía. ¿Por qué Italia era el lugar adecuado para emprender esta búsqueda de la belleza?

–Italia es un lugar muy especial en el mundo y un lugar idóneo para empezar una serie sobre la búsqueda de la belleza. Es el lugar favorito de Emily Mae Mentock, una de las cocreadoras de la serie, y también de Andrew Hyatt, el otro cocreador, y mío.

Más allá de Roma, que es el lugar más evidente, Italia tiene una fuerte tradición de usar la belleza para señalarnos algo más grande. Su arte, su cultura y su gente han entendido desde hace siglos el papel que puede tener la belleza para elevar nuestro corazón y nuestra mente. Por eso viajamos a Venecia, Milán, Florencia y Subiaco, para contar las historias de artistas y artesanos cuyo trabajo nos ayuda a despertar el alma. Esa belleza pertenece tanto al presente como al pasado. Forma parte de la cultura actual y de la vida diaria de quienes viven allí.

El proyecto parte de una afirmación muy concreta: que la belleza es un reflejo de Dios. ¿Cómo se puede transmitir una idea tan profunda a través de un formato audiovisual pensado también para un público que quizá no sea creyente?

–Al comienzo de la serie, en el episodio del Vaticano, un joven que trabajaba para el Jubileo de la Esperanza dice una de las frases más memorables de la temporada: “La belleza es el lenguaje de lo divino”. Luego explica que, aparte de las propias palabras de Dios en la Escritura, ¿de qué otra manera podemos describir quién es Dios si no es a través de la belleza? Esa idea recorre toda la serie. Dios es la fuente de toda belleza verdadera, y cuando encontramos la belleza en el arte, en la cultura y en las personas, encontramos a Dios, lo sepamos o no. En la segunda temporada, rodada en España, que se estrenará en enero, el capellán que nos acompañó por Italia y España nos recuerda que Dios es siempre belleza, verdad y bondad. Siempre.

La serie toca la historia y el arte, pero ante todo es una serie de aventuras, en la que el espectador descubre con nosotros estos lugares, a estas personas y la belleza que encierran. Es una invitación a ir más allá de ver un programa de televisión y a convertirse uno mismo en buscador de belleza.

Uno de los momentos que más impresionó a Henrie fue descubrir, junto a los restauradores, los errores y correcciones de una obra de Caravaggio. ¿Qué aprendieron ustedes durante el rodaje sobre la relación entre belleza, imperfección y condición humana?

–Uno de nuestros momentos favoritos de la primera temporada, y quizá el que más recuerda la gente, es cuando David Henrie se encuentra con Mons. Timothy Verdon, canónigo de la Catedral de Florencia y director del Museo dell’Opera del Duomo, frente a la Piedad florentina de Miguel Ángel. La mayoría hemos visto la famosa Piedad del Vaticano, en persona o en fotografías. Menos personas conocen la que Miguel Ángel esculpió al final de su vida y que pensaba para su propia tumba. Lo que más nos conmueve son las palabras que escribió en esos mismos años, y que David lee en el episodio: “Ni pintar ni esculpir calmarán ya mi alma, vuelta hacia aquel amor divino que, para abrazarnos, abrió Sus brazos en la cruz”. En ellas encontramos a un hombre que dedicó su vida a pintar y esculpir la belleza y que, al final de su camino, llegó a la paz de saber quién es la fuente de toda belleza, el Gran Escultor.

Si nos fijamos solo en nuestras limitaciones y luchas, en nuestras faltas y errores, podemos caer en la desesperanza y el desánimo. Pero cuando fijamos la mirada en Jesús, en el Dios que nos ama perfectamente, encontramos la paz. Su amor no tiene ninguno de nuestros límites. La belleza que vemos a nuestro alrededor apunta hacia esa belleza perfecta, y cuando la contemplamos, encontramos la paz.

Vivimos en una cultura en la que muchas veces se considera que la belleza es puramente subjetiva. ¿Qué significa reivindicar en una producción contemporánea que existe una Belleza capaz de conducirnos hacia la Verdad y el Bien?

–Una de mis inspiraciones para la serie es un ensayo sobre la belleza escrito por Joseph Ratzinger, que más tarde sería el papa Benedicto XVI. Es una de las mejores explicaciones que conozco de lo que es la belleza y de lo que no es. Mucha gente conoce la frase de Dostoievski: “La belleza salvará el mundo”. Lo que Ratzinger nos recuerda es que normalmente se olvida que Dostoievski “se refiere aquí a la Belleza redentora de Cristo”. Habla de la belleza verdadera, y el ensayo distingue de forma admirable esa belleza de la belleza barata que tantas veces vemos a nuestro alrededor.

La belleza verdadera tiene el poder de atravesar el corazón, como una flecha. Ratzinger, siguiendo a Platón, escribe que esa flecha “hiere al hombre y, precisamente así, le da alas y lo eleva hacia lo trascendente”. Algo sucede en nosotros. Primero nos abre. Después levanta nuestra mirada, la aparta de nosotros mismos, y empezamos a buscar a Aquel que lanzó la flecha. Como él mismo dice: “Lo bello hiere, pero precisamente así llama al hombre a su destino último”. La belleza verdadera nos saca del egoísmo, y su fruto es un corazón que se ensancha.

La belleza falsa que vemos a menudo en nuestra sociedad hace lo contrario. Ratzinger la describe como “una belleza deslumbrante que no saca al hombre de sí mismo”, sino que “lo encierra totalmente en sí mismo”. Nos lleva a querer poseer. La belleza verdadera libera nuestro espíritu. Esa es la belleza a la que nos referimos cuando decimos que Dios es Verdad, Belleza y Bondad. Necesitamos entender la Belleza de este modo, como la belleza presente en Cristo crucificado, que dio Su vida por nosotros. En Su rostro desfigurado, escribe Ratzinger, aparece “la belleza auténtica, extrema: la belleza del amor que llega ‘hasta el extremo’”. No hay amor más grande, ni belleza más grande, que esta.

Después de recorrer Italia buscando la belleza, ¿qué descubrieron ustedes como productores que no esperaban encontrar? Y, sobre todo, ¿qué les gustaría que el espectador se llevara consigo al terminar la serie?

–Tenemos la bendición de contar con un equipo fantástico. Son excelentes en lo que hacen. Nuestro director de fotografía, Brad Knull, ha rodado en más de 80 países. Y, además, creen profundamente en la misión de la serie. A mí me ha ayudado mucho vivir nuestro trabajo como peregrinos. Cuando lo haces así, creo que Dios se hace presente de maneras que no esperabas, y nunca vuelves a ser el mismo.

Espero que cada persona que vea la serie viva una experiencia similar a la nuestra. Deseamos que acepten la invitación de Dios a convertirse en buscadores de belleza y descubran que pueden hacerlo dondequiera que estén. Italia es un lugar increíblemente bello, de verdad. Pero podemos buscar la belleza dondequiera que Dios nos haya puesto. La belleza puede enseñarnos quiénes somos y quién es Dios.

Después de rodar en Italia y en España, en algunas de las iglesias más bellas del mundo y ante algunas de sus obras de arte más hermosas, desde la pintura y la escultura hasta la arquitectura, he llegado a comprender que lo más bello que podemos contemplar es el rostro de nuestro prójimo. Fuimos creados a imagen de Dios, que es la Belleza misma. Me encantan los momentos de la serie en los que estamos ante grandes obras de arte, pero lo que más me gusta son las historias y las vidas de las personas que encontramos por el camino. Así que sal a vivir una aventura, una peregrinación, en tu propia ciudad o en tu pueblo. Busca esta belleza, la belleza verdadera que eleva el espíritu. Ve y conviértete en un buscador de belleza.

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Vatican

9 líneas de actuación sobre salud mental en crisis humanitarias

En el contexto de las crisis humanitarias, la salud mental se ha convertido en una preocupación intensa en la vida de las personas, las familias y las comunidades. El Dicasterio para el Servicio del Desarrollo Humano Integral ha presentado una Guía de ayuda para el clero, religiosos y agentes de pastoral.

Rédaction Omnes-14 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

El Dicasterio para el Servicio del Desarrollo Humano Integral, con el patrocinio de Universidade Catolica Portuguesa y Scalabrini International Migration Institute, acaba de presentar la Guía ‘Salud mental y acompañamiento pastoral en el contexto de crisis humanitarias’.

El subtítulo es ‘Cuidar a las personas y cultivar la esperanza en un espíritu de fraternidad’. 

El Documento ha tenido su génesis en el travail del Dicasterio cuya Prefecta es la Hermana Alessandra Smerilli, F.M.A, que ha difundido un Message con motivo del Día Mundial de la Salud Mental, en el que sitúa este tipo de salud “como una urgente prioridad pastoral”.

Guía para miembros del clero, religiosos, agentes laicos de pastoral….

Dans la Guía sobre Salud mental presenta nueve líneas de actuación en el contexto actual de crisis humanitarias que se prolongan en el tiempo, y está dirigida a miembros del clero, religiosos, agentes laicos de pastoral y demás personas comprometidas con el acompañamiento directo en contextos humanitarios. 

Las crisis humanitarias que se refieren en la introducción son conflictos armados e inestabilidad política, desplazamientos forzados y migraciones, pobreza y desigualdad, así como las alteraciones ambientales y climáticas. La  salud mental se ha convertido en estos entornos en una preocupación cada vez más presente en la vida de las personas, las familias y las comunidades, así como en la experiencia cotidiana de quienes les acompañan. 

Situaciones de miedo, aislamiento, angustia

Y es en ese contexto en el que la Iglesia y en general, los agentes de pastoral, “se enfrentan a situaciones de dolor, miedo, desorientación, aislamiento y diversas formas de angustia que pueden ser prolongadas o intensas. Asimismo, afrontan las consecuencias de relaciones deterioradas, del debilitamiento del sentido de pertenencia y de la pérdida de fuentes habituales de sentido y apoyo”. 

Estas experiencias rara vez se viven en soledad. Se desarrollan en el ámbito familiar y comunitario, a través de relaciones que, si bien pueden atravesar momentos de tensión, también constituyen importantes fuentes de solicitud, vínculo y apoyo, se señala.

Orientaciones, no una modalidad rígida de acompañamiento

Los argumentos y consejos, señala la Guía, no deben entenderse como una secuencia rígida ni como un modelo que deba aplicarse de manera uniforme. “Se trata de orientaciones interrelacionadas que han de interpretarse prestando atención a cada persona, comunidad y realidad concreta”.. 

En conjunto, buscan sostener “una modalidad de acompañamiento basada en la cercanía humana,” orientada por el conocimiento y atenta a la dignidad, las relaciones, las capacidades y las esperanzas ya presentes en la vida de quienes reciben acompañamiento. 

9 líneas de acompañamiento

En síntesis, la propuesta de las 9 líneas es la siguiente:

1.  Crear espacios de confianza y seguridad           

2.  Escuchar y acompañar            

3.  Fortalecer los vínculos comunitarios y de pertenencia            

4.  El bienestar psíquico se funda en las relaciones

5.  Reconstruir el sentido y cultivar la esperanza

6.  Reconocer y fomentar la resiliencia 

7.  Cuidar con conocimiento y discernimiento 

8.  Acompañar a personas con trastornos mentales graves y a sus familias 

9.  Fomentar el apoyo mutuo entre los cuidadores

Conclusiones: relaciones interpersonales, confianza, cuidado 

El Documento/Guía sobre Salud Mental señala, entre sus conclusiones, que “hemos observado que el cuidado de la salud mental radica en las relaciones interpersonales, en la confianza reconstruida y en las comunidades que preservan, integran y protegen la dignidad humana”, 

Se manifiesta “a través de gestos silenciosos de acompañamiento, del sentido compartido que se reconstruye tras una pérdida, de los vínculos de cuidado recíproco y de la paciente tarea de restaurar el sentido de pertenencia allí donde se ha quebrado”. 

En el centro de esta perspectiva “se sitúa la persona humana, cuya dignidad proviene de Dios y no depende de la salud, la fuerza, la autonomía o de la ausencia de sufrimiento”.

Elaboración y entidades colaboradoras

La elaboración de esta Guía ha sido dirigida y coordinada por Marcio Gagliato, Peter Hanenberg y Aldo Skoda. Para su desarrollo teológico, pastoral y técnico se contó también con las aportaciones de Joseph Jeyaraj Swaminathan, Cristina Castelli, Francesca Giordano y George Ehusani, informa la Guía.

Además, han participado como entidades colaboradoras: Brothers of Charity – Ruanda; Servicio Internacional de Desastres Camilianos (CADIS), Padres y Hermanos Camilianos; Cáritas Maiduguri – Nigeria; Cáritas Polonia; Catholic Relief Services; Orden de los Hermanos Menores (OFM) – Italia; Comisión Católica Internacional de Migración (CCIM); Servicio Jesuita a Refugiados (JRS); Lux Terra Leadership Foundation – Nigeria; Doctors with Africa CUAMM; Soberana Orden de Malta; Nuestra Señora de la Caridad del Buen Pastor; Salesianos de Don Bosco; Hermanas Misioneras Scalabrinianas – Sudáfrica y Missionary Sisters of Our Lady of Africa. 

L'auteurRédaction Omnes

CollaborateursEduardo Tomás Toro

Ser “buena persona” puede ser una trampa

Una buena persona podrá hacer aparentemente las mismas cosas que un virtuoso o santo, pero la base y consecuencia es radicalmente distinta.

14 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

Si preguntas a cualquier persona de nuestro tiempo, en especial a los abuelos o a los padres, sobre el futuro y problema de rumbo de estas generaciones, se responde siempre de forma idéntica: “lo único importante es que sea buena persona”. Con esta consigna parece que nada es relevante de las acciones de nuestros contemporáneos, pues lo que es más importante es sus intenciones. Permítanme que les responda con el famoso dicho atribuido a san Bernardo de Claraval: “el camino del infierno está empedrado de buenas intenciones”

El dogma de las buenas personas

Este pequeño artículo no pretende realizar una visión catastrofista o negativa de nuestro tiempo, sino que intenta recuperar la objetividad que siempre ha caracterizado la búsqueda de la verdad. Estos argumentos emotivos, de bondad interior y natural, son falaces y nos alejan de la realidad. El camino de la virtud es duro y arduo, pero tiene la gran recompensa de una vida plena. Recordemos lo que dice Cristo en el Evangelio “Entren por la puerta estrecha, porque ancha es la puerta y amplia es la senda que lleva a la perdición, y muchos son los que entran por ella. Pero estrecha es la puerta y angosta la senda que lleva a la vida, y pocos son los que la hallan” (Mat. VII, 13-14). 

La mentalidad contemporánea, forjada por la Ilustración que veía al hombre como absolutamente bueno por naturaleza, se olvida de las concepciones básicas de gracia y pecado. Recogiendo una famosa declaración del Papa Pío XII, repetida de nuevo por el Papa Francisco: “Perder la conciencia del pecado es uno de los males de nuestro tiempo”. Esta falta de profundidad espiritual de las consecuencias del pecado en nuestra naturaleza, que está herida por el pecado original e inclinada a él, lleva a la anestesia inducida. 

Si los protestantes ven la naturaleza humana como completamente herida sin remedio hasta la vida eterna, el pensamiento católico sabe que existe la ayuda sacramental para no caer en pecado y levantarse tras la caída. El dogma moderno del “buena persona” es reducir el juicio moral a una buena voluntad subjetiva. Es un nuevo pelagianismo, pues la herejía de Pelagio pensaba que el hombre podía salvarse a sí mismo mediante su propia simpatía natural, sin necesidad de gracia ni redención. He aquí porque actualmente se piensa que necesariamente todos se deben salvar, pues ¿quién no tiene buena intención por la que pueda ir al cielo tras la muerte?

Recuperemos la objetividad

Frente a esta subjetividad, la antropología cristiana sostiene que la bondad y la maldad son universos ontológicos, reales en sí mismos. El bien no es lo que me parece a mí reconfortante o agradable, sino aquello que es conforme al orden establecido por Dios, de acuerdo con su naturaleza.

Quisiera citar aquí a C.S. Lewis en su obra Le simple christianisme: “En realidad, las reglas morales son instrucciones para hacer funcionar la máquina humana. Cada regla moral está ahí para prevenir una avería, un forzamiento o una fricción en el funcionamiento de esa máquina. Es por lo que estas reglas al principio parecen estar interfiriendo constantemente con nuestras inclinaciones naturales”.

Si el hombre pretende definir la bondad desde su propio juicio particular, se convierte el bien en un disfraz de su conveniencia o placer. El triunfo del emotivismo es la consecuencia de la renuncia al orden objetivo, pues ¿acaso puede guiar un ciego a otro ciego? Los juicios vistos desde el yo en el centro tienden a la autojustificación, al ser siempre interesados.

Para comprender la raíz del engaño moralista que estamos contemplando quisiera acudir a la angelología. Los ángeles tienen una inteligencia intuitiva y perfecta, lo que les dio una libertad perfecta. Por ello, cuando el demonio eligió el mal, fue a sabiendas y para siempre, aun conociendo todo el error y sus consecuencias. Nosotros por el contrario tenemos libertad imperfecta al no tener un conocimiento total de las consecuencias de nuestros actos, y he ahí el arrepentimiento. El diablo engaña al hombre presentando el egoísmo como una forma de autorrealización frente a Dios, pues el pecado nace de un amor desordenado a sí mismo. 

Conclusions

Confiar ciegamente en que se es “buena persona” es una manifestación de autoengaño. San Agustín en La Cité de Dieu sintetizó de forma magistral esta división: “Dos amores construyeron dos ciudades: el amor de sí mismo hasta el desprecio de Dios, la terrena; el amor de Dios hasta el desprecio de sí mismo, la celestial”. Con nuestras decisiones vamos configurando a qué ciudad queremos pertenecer, o utilizando la metáfora de S. Ignacio de Loyola, podemos elegir bajo qué bandera militar, con Cristo Rey o con el diablo.

No es suficiente ser buena persona, pues alguien egoísta es incapaz de sacrificarse por los demás. El acto supremo de amor es el martirio, como donación total de la vida por Dios y por el otro. Una buena persona podrá hacer aparentemente las mismas cosas que un virtuoso o santo, pero la base y consecuencia es radicalmente distinta. Dios que escruta los corazones sabe nuestra verdadera intención y si nos adherimos totalmente a Él. Si nuestras buenas obras nacen del egoísmo o de la generosidad, de buscarnos a nosotros mismos o del verdadero servicio. Concluimos con Teresa de Calcula “quien no vive para servir, no sirve para vivir”.

L'auteurEduardo Tomás Toro

Graduado en Derecho, Teología y Filosofía

Vatican

El Vaticano confirma que el Papa ha sido operado de un tipo de cáncer de pulmón

El examen histológico del nódulo extirpado al Papa León XIV ha confirmado el diagnóstico de un adenocarcinoma pulmonar, un tipo de cáncer de pulmón.

Rédaction Omnes-13 de octobre de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

La Sala Stampa vaticana ha ampliado los detalles de la operación a la que ha sido sometido el Papa León XIV la tarde del 13 de octubre.

El Dr. Luigi Carbone y el profesor Stefano Margaritora han informado que el Santo Padre se ha sometido, «tal y como estaba previsto, a una intervención de cirugía torácica en la que se le extirpó el lóbulo inferior del pulmón derecho mediante una técnica videoasistida. El examen histológico in situ ha confirmado el diagnóstico de un adenocarcinoma pulmonar, tal y como se sospechaba tras los exámenes preoperatorios».

Tal y como había informado previamente desde el Vaticano, la operación, exitosa y sin complicaciones, duró el tiempo habitual, unos 90 minutos si bien el Papa ha permanecido unas 3 horas en el quirófano. Tras la intervención » el Papa se despertó sin problemas y, tras un breve periodo de observación, regresó a su habitación en la planta 10″.

Los médicos que han operado al Papa

Además la Sala Stampa ha informado del equipo quirúrgico que ha atendido al Papa en esta operación y que «estuvo dirigido por el profesor Stefano Margaritora, asistido por la profesora Elisa
Meacci, la doctora María Teresa Congedo y el doctor Leonardo Petracca Caravella. El equipo de anestesiología estuvo compuesto por el profesor Massimo Antonelli, el doctor Giovanni Punzo y el doctor Giuseppe Bello».

Qué es un adenocarcinoma pulmonar

El adenocarcinoma pulmonar se trata de un cáncer de pulmón en células no pequeñas que se forma en las células que revisten los alvéolos y producen sustancias como el moco. Aunque está muy relacionado con el tabaquismo, puede aparecer también en personas no fumadoras.

Su tratamiento depende mucho del estadio o etapa en el que se detecta y ataca el adenocarcinoma. El Papa ha sido sometido a lo que se conoce como una lobectomía en la que se extirpa un lóbulo (porción o área) del pulmón. En algunos casos, después de esta extirpación, es posible que los pacientes reciban quimioterapia o radioterapia para destruir cualquier célula cancerosa que quede, inmunoterapia u otro tipo de terapia posterior. Por el momento, el Vaticano no ha dado ninguna información sobre un ulterior tratamiento del Santo Padre.

Vatican

La intervención al Papa León ha concluido con éxito

La Sala de Prensa de la Santa Sede ha informado de que la operación se ha desarrollado según lo previsto y que León XIV ya ha regresado a su habitación.

Rédaction Omnes-13 de octobre de 2026-Temps de lecture : < 1 minute

La intervención quirúrgica a la que se ha sometido el Papa León XIV esta tarde, 13 de octubre, en el Policlínico Gemelli ha concluido con éxito. La operación tenía como objetivo extirpar un «nódulo localizado en el pulmón».

La Sala de Prensa de la Santa Sede ha comunicado a través de su canal de Télégramme que «la intervención ha concluido con éxito, en el plazo y de la forma previstos».

Además, ha confirmado que «el Santo Padre ha regresado a su habitación» y ha señalado que «se facilitará más información en breve».

Vatican

La Iglesia destaca el fundamento del amor conyugal y familiar en su misión

En la quinta sesión de la cumbre vaticana ‘Diez años después de Amoris Laetitia’, la francesa Veronique Lonchamp, en línea con los cardenales Kevin  Farrell y Protase Rugambwa, ha propuesto a las familias, con el amor conyugal y familiar, como verdaderas protagonistas de la misión de la Iglesia.

Francisco Otamendi-13 de octobre de 2026-Temps de lecture : 5 minutes

Varios ponentes de la cumbre vaticana sobre ‘Diez años después de Amoris Laetitia’, introducida esta mañana por el cardenal Kevin Farrell, Prefecto del Dicasterio para los Laicos, la Familia y la Vida, han situado a las familias cristianas como “las principales protagonistas de la pastoral familiar”, y sujetos activos de la misión de la Iglesia. Su contribución es insustituible”, han dicho.

Pero antes, la Asamblea ha enviado un Mensaje de cercanía y afecto al Santo Padre León XIV, ante su prevista operación en el pulmón. “Lo acompañamos con nuestra oración, deseándole una pronta recuperación y encomendándolo al Señor, junto con todos aquellos que cuidarán de usted.”.

Agradecimiento al Santo Padre

Los participantes en la cumbre sobre la familia afirman estar “agradecidos por haber querido este encuentro y por habernos animado a escuchar a las familias y los caminos que recorren nuestras Iglesias. Al continuar nuestros trabajos, lo sentimos cercano y llevamos con nosotros su cuidado por las familias de todo el mundo”.

Revisión del Informe por el Papa

Como se ha informado, el Santo Padre ha solicitado analizar y revisar, tras la operación, el Informe de Síntesis de los trabajos de la Asamblea, que concluirá mañana con una misa presidida por el Cardenal Luis A, Tagle, nuevo Decano del Colegio Cardenalicio.

Las familias, cada vez más sujetos de la misión de la Iglesia

En su introducción al tema de este martes, última jornada de los trabajos, el cardenal Kevin Farrell ha anunciado que el análisis lleva hoy “a los fundamentos misioneros del amor conyugal y familiar, que el Concilio Vaticano II y los Pontífices posteriores han puesto de relieve progresivamente”.

En efecto, “si las familias están llamadas a convertirse cada vez más en sujetos de la misión de la Iglesia, esto se debe, ante todo, al dinamismo misionero inherente al mismo amor conyugal”.

Cercanía con las familias del mundo

Este comienza con la transmisión de la fe y de la vida cristiana dentro de la familia y encuentra una expresión más plena “en el testimonio de un amor auténtico, capaz de suscitar un compromiso tanto en la Iglesia como en la sociedad”, ha señalado el Prefecto del Dicasterio para los Laicos, la Familia y la Vida.

Este testimonio tiene sus raíces en el Bautismo y en la iniciación cristiana, mientras que el sacramento del matrimonio le confiere una expresión específica. A través de las realidades más concretas de la vida familiar cristiana, la misión de la Iglesia se hace cercana a todas las familias del mundo, que comparten muchas de las mismas alegrías y pruebas, ha sintetizado el cardenal.

Véronique Lonchamp: la familia, “profunda comunidad de vida y de amor”

La reflexión de hoy se basa en una firme convicción de Amoris laetitia, ha señalado la Delegada Nacional para la Asistencia Pastoral Familiar de la Conferencia de obispos de Francia, Véronique Lonchamp. 

Las familias cristianas no son simplemente destinatarias del acompañamiento pastoral de la Iglesia; son “las principales protagonistas de la pastoral familiar,  y sujetos activos de la misión de la Iglesia”.

Su contribución, insustituible, no reside principalmente en su actuar, sino en su mismo ser: en su manera de vivir cotidianamente la “profunda comunidad de vida y de amor”. Cuando su vida cotidiana se convierte en un lugar donde el Evangelio se encarna y se hace visible en las relaciones, los gestos y las pruebas de cada día, ellas hacen visible el amor de Cristo por su Iglesia. Y ésta es, a su juicio, su primera misión. 

“Es en la vida cotidiana de la familia donde se aprende concretamente a vivir el Evangelio. La familia es un espacio de acogida incondicional”, ha añadido.

“La Iglesia ha de reconocer lo que recibe de las familias”

Es esencial apoyar a las familias en su vocación misionera, ha subrayado luego Lonchamp. Sin embargo, la cuestión no es solo lo que la Iglesia puede hacer con ellas, sino “también reconocer lo que la Iglesia recibe de ellas”. Cuando las familias son reconocidas como verdaderos protagonistas de la misión, ayudan a la Iglesia misma a ser más sinodal, misionera y atenta a las personas. 

Auge del catecumenado: transmisión de la fe multidireccional

El reciente auge del catecumenado en Francia demuestra que la transmisión de la fe es a menudo multidireccional: el camino de fe de un niño, un adolescente o un adulto catecúmeno conduce frecuentemente a otros miembros de su familia a redescubrir la fe cristiana. De este modo, todos pueden ser, unos para otros, testigos y transmisores del Evangelio, ha añadido la experta francesa.

Entre otras cuestiones de una sugestiva ponencia, Veronique Lonchamp ha destacado que la familia irradia su influencia mucho más allá del hogar, y que su manera de ser y de relacionarse se manifiesta en los ámbitos donde vive, trabaja y se compromete, incluso allí donde la Iglesia tiene poca presencia. 

La familia: aprender a convivir, acompañar, practicar el perdón

Longchamp ha destacado también que en la familias se aprende a convivir a pesar de las diferencias y las tensiones, a priorizar la acogida frente al juicio, a acompañar a cada uno en su propio camino, a discernir las posibilidades de crecimiento, a velar por que cada cual tenga su lugar y a practicar el perdón y la reconciliación. 

La Iglesia, llamada a ser “familia de familias”

La experiencia familiar ilumina de manera particular los cuatro verbos que estructuran la acción pastoral: acoger, acompañar, discernir e integrar. “Al dejarse instruir por esta experiencia, la Iglesia está llamada a llegar a ser más plenamente lo que es: “una familia de familias”, ha dicho.

Card. Protase Rugambwa: reconocer el amor conyugal y familiar como motor 

El cardenal tanzano Protase Rugambwa ha incidido también en “el paso de las familias y las parejas de simples destinatarios de la pastoral a participantes activos y sujetos corresponsables de la misión de la Iglesia”.

La participación de las familias como sujetos activos de la acción pastoral, ha señalado el cardenal africano, “está fuertemente respaldada por las experiencias concretas que les han permitido madurar como cristianos fieles y comprometidos, experiencias que pueden aprovecharse no solo en su esfuerzo por apoyar el crecimiento de la misión de la Iglesia, sino también para plasmar la formación de quienes están llamados a acompañarlas”.

Dans le cadre de la paroisses

Se trata de un camino en el que las parroquias se han transformado en una “familia de familias”, donde los fieles no son extraños unos para otros y les resulta fácil interactuar, planificar y contribuir a la noble misión de la evangelización, ha señalado.

A juicio del cardenal Rugambwa, “es alentador observar que, a través de movimientos, asociaciones y diversos grupos de fieles, se promueven diferentes enfoques pastorales centrados en la acogida, el acompañamiento y el discernimiento de las necesidades de las personas, ya sean bautizadas o no, casadas o que se hayan vuelto a casar”.

Dentro de estas estructuras es donde se han desarrollado diversos ministerios laicales locales, una forma de ministerio participativo que “se extiende a través de asociaciones, movimientos y grupos laicos, en los que dichas iniciativas se planifican pastoralmente y cuentan con el apoyo tanto de los párrocos como de los hombres y mujeres consagrados”.

Promover la Iglesia como familia

En la base de todo esto, subrayó también el cardenal tanzano, “sobre todo en el contexto africano, es necesario promover la concepción de la Iglesia como familia, tal como ya lo propuso Juan Pablo II (Ecclesia in Africa, n. 63)”.

L'auteurFrancisco Otamendi

Vatican

El Papa ingresa hoy en el Gemelli y se cancelan audiencias hasta el día 20

El Santo Padre León XIV ingresará a última hora de la mañana de hoy martes en el Policlínico Gemelli para la operación, anunciada por él mismo en el Ángelus, de extirpación de un nódulo circunscrito en el pulmón. Las audiencias papales quedan canceladas hasta el 20 de octubre.

Rédaction Omnes-13 de octobre de 2026-Temps de lecture : < 1 minute

El director de la Sala de Prensa de la Santa Sede, Matteo Bruni, ha confirmado que el Papa León tiene previsto su ingreso en el Políclinico Gemelli a última hora de la mañana de este martes día 13, con el fin de proceder a la operación de extirpación de un “nódulo circunscrito en el pulmón” , descubierto en las últimas revisiones médicas.

Sigue vigente la información dada estos días por el portavoz del Vaticano sobre la duración de la estancia hospitalaria postoperatoria, prevista en “aproximadamente una semana”, ha informado la Agence du Vatican. La Prefectura de la Casa Pontificia ha informado en este sentido que se cancelan todas las audiencias hasta el martes 20 de octubre.

León XIV revisará el informe final de la cumbre sobre Amoris Laetitia

La mayor novedad de estos días afecta también a la Misa del miércoles 14 de octubre en la Plaza de San Pedro con los participantes en el evento sobre ‘Diez años de Amoris Laetitia’ (jefes de las Iglesias orientales, presidentes de las Conferencias Episcopales, expertos). 

Presidirá la celebración eucarística el cardenal Luis A. Tagle, recientemente elegido decano del Colegio Cardenalicio, y el informe de síntesis de la cumbre no se publicará hasta su revisión por el Santo Padre, tras la operación en el Gemelli.

El médico que le operará

La intervención, prevista para esta tarde, estará a cargo del equipo de cirugía torácica que dirige el profesor Stefano Margaritora. El Vaticano ha anunciado que ofrecerá nuevas informaciones a lo largo de la noche.

L'auteurRédaction Omnes

Monde

La Biblia, The Chosen y su esposa acercaron a la fe al músico Cam Obi

Uno de los productores musicales cuya conversión al catolicismo ha tenido más eco en Estados Unidos este año ha sido Cameron “Cam” Obi. Su recorrido hasta el Bautismo ha estado marcado por la lectura de la Biblia, la serie The Chosen, y su esposa. Tolkien es una de sus referencias.

Rédaction Omnes-13 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

Cameron “Cam” Obi, productor y músico estadounidense de hip hop y R&B, ganador del premio Grammy,  que ha trabajado con artistas como Kendrick Lamar, J. Cole, Chance the Rapper y SZA, fue bautizado en la Vigilia Pascual de 2026 en la parroquia Prince of Peace Catholic Church, de Albuquerque (Nuevo México), entrando así en la Iglesia católica. 

Como suele suceder, su trayectoria hasta el bautismo se ha prolongado durante varios años. Cam Obi (Las Vegas, 36 años), creció en un ambiente cristiano y pasó por iglesias pentecostales y baptistas, pero posteriormente se alejó del cristianismo. 

Durante años exploró otras corrientes, entre ellas la New Age y distintas tradiciones religiosas y filosóficas. “I had mistaken Christianity for that culture” (“Había confundido el cristianismo con aquella cultura”), explicó al referirse a su alejamiento.

Leer la Biblia juntos

En 2021, Obi y su esposa se trasladaron del sur de California a Nuevo México. Su mujer, de ascendencia griega e italiana y educada como católica, aunque llevaba años alejada de la práctica religiosa, propuso que ambos comenzaran a leer la Biblia juntos. Aquella lectura conjunta reabrió las conversaciones sobre la fe.

Un encuentro casual fue determinante en su proceso. El acupuntor al que acudía Obi había sido anteriormente monje católico. Al saber que el matrimonio estaba leyendo la Biblia, les recomendó que vieran Les élus, la serie televisiva sobre Jesús y sus discípulos.

Jesús, personaje histórico

Para Obi, la serie tuvo una importancia especial porque le permitió acercarse a Jesús como personaje histórico. “That show was my first time conceptualizing Jesus as a historical figure who really lived in our historical timeline” (Fue la primera vez que pude entender a Jesús como una figura histórica, como alguien que realmente vivió en nuestro mundo y en nuestra historia”, explicó. 

Y recuerda su reacción al contemplarlo de esa manera: “Wait, this is real”. Según contó, The Chosen le ayudó además a comprender que creía en la divinidad de Jesús. VICE ha recogido este episodio como uno de los momentos de su proceso de conversión.

Papel importante de su esposa

A partir de entonces, Obi comenzó a estudiar y comparar las distintas confesiones cristianas. Su esposa tuvo también un papel importante en este periodo. Aunque había dejado de practicar el catolicismo, comenzó a defender la Iglesia católica en sus conversaciones con él.

El matrimonio empezó a acudir a una parroquia y Obi quedó impresionado por la acogida que recibió. “Nos acogieron como si fuéramos de los suyos”. Y añadió: “Just that alone made me want to be Catholic” (Solo eso hizo que quisiera ser católico).

Su búsqueda incluyó también una reflexión sobre la historia del cristianismo y su identidad. Obi contó que durante años había sentido que necesitaba conocer mejor la historia de su pueblo. Al descubrir el cristianismo, cambió su percepción. Los personajes bíblicos dejaron de ser para él figuras pertenecientes a una tradición ajena.

Bautismo en Alburquerque

El proceso culminó en la Pascua de 2026. Obi recibió el bautismo en la Vigilia Pascual en Prince of Peace Catholic Church, en Albuquerque, y entró formalmente en la Iglesia católica. National Catholic Reporter sitúa el bautismo como la culminación de varios años de búsqueda espiritual.

La fe también ha influido en su manera de plantear su trabajo musical. Obi lleva más de una década preparando su primer álbum como solista, después de años dedicado principalmente a la producción para otros artistas. El proyecto se titula ‘Grown Ass Kid’ y se trata de un álbum conceptual sobre la búsqueda de sentido y de plenitud.

Tolkien, referencia

En esta nueva etapa, una de sus referencias es JRR Tolkien. Obi admira la forma en que el autor de El Señor de los Anillos incorporó una visión cristiana a su obra sin convertirla en un relato religioso explícito. Según Obi, Tolkien consiguió acercar al lector a temas del Evangelio “through beauty”, a través de la belleza.

Obi relaciona esta concepción con la ‘Lettre aux artistes’ de san Juan Pablo II. Resume una de las ideas que ha tomado de ella con esta expresión: “Rise to the demands of art, not the demands of culture”, es decir, responder a las exigencias del arte y no simplemente a las de la cultura.

El productor no presenta su bautismo como abandono del hip hop. Al contrario, pretende continuar trabajando dentro de esa cultura musical y aplicar a ella su nueva concepción de la creación artística. Su referencia a Tolkien responde precisamente a ese propósito: contar historias que puedan abordar cuestiones religiosas y humanas profundas sin necesidad de convertirlas en mensajes religiosos explícitos.

L'auteurRédaction Omnes

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¿Cómo hacer que leer guste?

Recuperar el gusto por la lectura pasa por dejar de verla como una obligación y descubrir el placer de perderse entre las palabras, sin importar qué libro elijamos.

13 de octobre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

Dicen que cada vez leemos menos y los datos parecen confirmarlo. Según los últimos informes sobre hábitos de lectura en España, casi la mitad de los jóvenes reconoce tener dificultades para mantener la atención en un texto largo. No pasan de leer notificaciones, mensajes, titulares o fragmentos rápidos. 

¿Qué podemos hacer frente a esta situación? Seguro que los expertos le han dado muchas vueltas. Se hacen programas para fomentar la lectura en los colegios, actividades en la semana del libro, clubes de lectura, debates sobre obras clásicas. Sin embargo, nadie parece acertar del todo en esta cuestión. No es nada fácil y sé de lo que hablo.

Tengo que reconocer que yo misma, que he escrito varios libros y he leído miles de ellos desde mi infancia, no he conseguido que mis hijos sean buenos lectores. Estuve más cerca con el pequeño, pues cuando era niño le encantaba que leyéramos juntos y nos riéramos de los mismos chistes. Así tomó impulso y leyó muchas cosas, pero el impulso solo le llegó a la adolescencia, pues apenas pudo competir con las pantallas.

El placer de leer

Quizá nadie sabe dónde está exactamente el secreto, la clave escondida, la tecla que hay que pulsar para que a la gente le guste la lectura. Lo único que me parece claro es que el único motivo para leer es disfrutar leyendo. Todo lo demás no servirá de nada. No servirán las lecturas obligatorias del colegio, pues los alumnos seguirán acudiendo a los resúmenes que tan fácilmente les proporciona la inteligencia artificial. No servirán los retos de ganar puntos por cada libro, no servirán los clubes de lectura en los que se ofrece merienda como aliciente, ni pagar a los hijos por leer, como contó que hacía un periodista del New York Times. Hemos de tener claro que solo se puede leer por leer.

El filósofo norteamericano Charles S. Peirce decía que la belleza es aquello admirable en sí mismo y sin ningún motivo ulterior, y hay actividades con las que sucede igual. Esto es, hay actividades que solo pueden realizarse por sí mismas, porque nos gustan y nos producen una satisfacción, sin ningún motivo ulterior, por ejemplo, jugar. Ningún niño lo hace por otro motivo. O beber por beber, porque nos gusta el vino, o escuchar una canción en bucle. Leer es otra de esas actividades.

La lectura tiene muchos beneficios que los expertos analizan, como los tiene el juego. Desarrolla muchas capacidades. Nos llevará a tener cultura, espíritu crítico y a correr aventuras imaginarias. Nos hará conocer la verdad y contemplar la belleza. Pero si no lees por leer, porque te satisface, nunca leerás.

El primer paso

Los que somos lectores, e incluso adictos a la lectura, sabemos bien que no podemos vivir sin leer, igual que el fumador empedernido no puede renunciar al tabaco. Por eso, lo único que quizá funcione es que alguien tome un libro y compruebe que leer le produce cierto placer, que le ha gustado dejar de pensar durante un rato en lo que le rodea y meterse en un mundo diferente, del pasado o del futuro, lleno de fantasía o de un realismo aplastante.

Lo único que puede funcionar es que alguien tome el libro, pero también la revista o el cómic (por algo se empieza) y disfrute. Da igual si se trata de novela romántica, histórica, policiaca o de ciencia ficción. No importa si el libro es de un autor con premio Nobel o de uno de tercera categoría, si es superficial o profundo. Da lo mismo si es en papel o en pantalla y así salvamos árboles. Lo de menos es el soporte. Lo importante son las palabras y los mundos a los que nos llevan.

Que cada uno tome lo que sea que le llame la atención. Que lea cada uno lo suyo —a mí personalmente no me gusta que me lean en alto, pues es como quitarme parte del placer—  y deje que las palabras escritas le roben un ratito, se le cuelen por dentro y disfrute. Solo entonces tendremos un lector. Por eso me parece que en los colegios se equivocan en esto. Una lectura obligatoria (las sigue habiendo) servirá para otras cosas, pero no para hacer lectores. Dejar quince minutos al final de una clase para que cada uno saque el libro que quiera, el que piense que puede gustarle y lo lea, eso tampoco es infalible, pero tiene alguna posibilidad más. 

Caer preso de las palabras

Para nosotros fueron Tintín, Mafalda, Verne, Salgari, Dickens, Stevenson, Enyd Blyton, Gerard Durrell, Agatha Christie. Para los jóvenes de hoy en día serán otros. Encontrarán consuelo, diversión. Encontrarán amor, desgracias, compañía. Se les pasarán los viajes volando. Descubrirán quizá el placer de las lecturas furtivas, ese que sentíamos a la luz de la linterna en nuestra infancia, o cuando te aferras al libro sabiendo que deberías estar haciendo otras cosas. La lectura, como la droga, hay que probarla, y puede engancharte. Solo probándola puede que alguien caiga y desarrolle esa necesidad, que quiera más de ese placer, de ser descubridor, trotamundos, de llenarse la cabeza de pájaros o de sufrir las despedidas cuando se acaba la historia.

Lee lo que sea, porque como decía Flannery O’Connor quien “solo lee libros edificantes está siguiendo un camino seguro, pero un camino sin esperanza porque le falta coraje”. Lee lo que sea que te guste y cae preso de las palabras. Así se empieza. Leer por leer.

L'auteurSara Barrena

Évangélisation

¿Y si Dios te pidiera el corazón entero?

El celibato por el Reino no supone renunciar al amor, sino descubrir otra forma de entregar la vida, vivir la fecundidad y orientar el corazón hacia Dios como su destino definitivo.

Hugo Elvira-12 de octobre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

Hay una pregunta que, quizás nunca te has hecho, o que no has considerado: ¿y si Dios me llamara al celibato? Tal vez la reacción inmediata sea: “Pero yo quiero casarme”, “quiero enamorarme”, “quiero tener hijos” o “yo no podría vivir así”.

Antes de descartarlo, recordemos algo central en esta serie: estamos hechos para amar. Aunque pensemos enseguida en el matrimonio, Cristo también habla de quienes renuncian a él “por el reino de los cielos” (cfr. Mt 19,12). Entonces aparece otra posibilidad: “¿y si Dios me pide entregarle mi vida de otra manera?”

No es bueno que el hombre esté solo

En uno de los primeros artículos nos detuvimos en la frase del Génesis: “No es bueno que el hombre esté solo” (Gn 2,18). La soledad originaria revelaba que estamos hechos para la comunión. Entonces, ¿qué pasa con el célibe? ¿Dios llama a algunas personas a vivir en contra de aquello para lo que Él mismo las creó? No. Dios no llama al célibe a estar solo.

San Juan Pablo II ayuda a comprender que matrimonio y celibato no son respuestas contradictorias al significado del cuerpo. De maneras distintas, ambos expresan una misma verdad: la persona está llamada a realizarse mediante el don sincero de sí misma. Lo que cambia es la forma concreta de vivir esa entrega.

Una entrega completa

Pero para comprender qué significa entregarse de este modo hay que partir de algo anterior: el celibato no hace a la persona menos completa. A veces pensamos, casi sin darnos cuenta, que necesitamos encontrar a alguien que finalmente nos complete. La famosa “media naranja”.

Pero si un hombre necesitara casarse para llegar a ser plenamente hombre, o una mujer para ser plenamente mujer, ¿qué significaría que Dios llamara a alguien al celibato? Que le estaría pidiendo renunciar a su propia plenitud. Eso no tendría sentido. Somos personas completas antes de entregarnos. Precisamente, porque somos completos podemos entregarnos por completo. Desde luego, tampoco deja de ser varón o mujer por no casarse. Su masculinidad continúa llamada a convertirse en paternidad y su feminidad en maternidad. Lo que cambia es la manera en que esa fecundidad se realiza.

“Pero yo quiero tener una familia”

Otro pensamiento podría ser: “Pero yo quiero tener una familia”. Lo sorprendente es que Dios no necesita apagar esos deseos para llamar al celibato. Cristo mismo ensancha nuestra manera de comprender la familia. Cuando le dicen que su madre y sus hermanos están fuera buscándolo, Jesús pregunta: “¿Quién es mi madre y quiénes son mis hermanos?”. Y señala a quienes cumplen la voluntad de su Padre (cfr. Mt 12,46-50).

Una vocación al celibato no exige como punto de partida una biografía afectiva impecable.

No desprecia a María, ni niega la familia biológica. Cristo revela que la gracia puede crear vínculos sobrenaturales, pero verdaderamente familiares, aunque no nazcan de la sangre.

Un sacerdote, una monja, un miembro célibe del Opus Dei… puede descubrir verdaderos hijos espirituales en personas a las que ha cuidado, formado y acercado a Dios. No sustituye al matrimonio ni pretende imitarlo, pero es otra forma de ser auténticamente fecundo.

“Pero yo no podría vivir así”

Alguien puede reconocer la belleza de esa entrega y, al mismo tiempo, pensar: “Sí, lo entiendo. Pero yo me conozco. Yo no podría vivir así”. Tal vez miramos nuestra historia y concluimos que el celibato está reservado para quienes nunca han tenido dificultades con la castidad.
Aquí, el celibato conecta con la redención del corazón de la que hablábamos en el artículo anterior: una vocación al celibato no exige como punto de partida una biografía afectiva impecable. Requiere discernimiento serio y, a veces, tiempo, acompañamiento, maduración y sanación. Haber luchado, y caído, no significa que Dios ya no puede llamarme.

Ejemplo de ello es san Agustín, que conoció una sexualidad desordenada y la dificultad de imaginar su vida de otra manera. Sin embargo, terminó descubriendo a Aquel en quien su corazón podía descansar. Nuestro pasado no tiene autoridad para decidir por Dios a qué puede llamarnos.

Hasta aquí podríamos pensar que el celibato es simplemente otra manera posible de amar y ser fecundo. Pero san Juan Pablo II da un paso más: esta vocación no solo dice algo sobre la vida del célibe. Dice algo sobre el destino de todos.

El celibato también habla del cielo

Cristo enseña que en la resurrección no habrá matrimonio como lo conocemos ahora (cfr. Mt 22,30). No porque vayamos a amar menos, sino porque el amor habrá alcanzado su plenitud en Dios. Matrimonio y celibato revelan dos dimensiones de una misma verdad. El matrimonio muestra que estamos hechos para la comunión y el don. El celibato recuerda que ninguna persona humana puede ser el destino último de otra.

Incluso en un matrimonio profundamente feliz llega a descubrirse algo que no disminuye el amor, sino que lo purifica: ninguno puede pedirle al otro que sea Dios. Hay un lugar del corazón que pertenece solamente a Él.

Por eso el celibato por el Reino es también un signo: anticipa aquello que un día será evidente para todos: Dios es el destino definitivo del corazón humano. Y entonces matrimonio y celibato dejan de competir y se iluminan mutuamente. El matrimonio recuerda al célibe que el amor debe hacerse concreto: presencia, fidelidad, cuidado, hogar, fecundidad. El celibato recuerda a los esposos que incluso el amor más hermoso de esta Tierra apunta más allá de sí mismo. Ambos son santos. Ambos son caminos de donación. Ambos pueden llevar a Dios. Quizá solo después de haber comprendido esto tenga sentido volver a la pregunta con la que comenzamos.

Somos personas completas antes de entregarnos. Precisamente, porque somos completos podemos entregarnos por completo.

¿Y si nunca te lo has preguntado?

Quizá pensabas que el celibato era para personas muy distintas de ti: quienes no se enamoran demasiado, no sueñan con tener hijos o necesitan menos una familia. Pero hemos planteado mal la cuestión. Dios no necesita una persona con menos corazón para llamarla al celibato. Necesita una persona dispuesta a entregarle el suyo. San Juan Pablo II nos conduce a una posibilidad desconcertante: ese cuerpo que descubriste como don, ese corazón que Cristo puede enseñar a amar, ese deseo de hacer familia, esa masculinidad llamada a la paternidad, o esa feminidad llamada a la maternidad…, todo eso puede convertirse también en una entrega por el Reino de los cielos.

Nuestra época no necesita solamente jóvenes capaces de admirar el matrimonio y el celibato desde lejos. Necesita jóvenes suficientemente libres para preguntarle a Dios qué ha pensado para ellos. Por eso quizá todavía no sea el momento de preguntarte: “¿Podría yo vivir célibe?”. No lo sabes. Hay una pregunta anterior, más sencilla y al mismo tiempo más difícil: “Señor, ¿alguna vez te he dejado decirme realmente cómo quieres que te ame?”

Vatican

León XIV elogia al cardenal Re por su amor a la Iglesia y al Papa

Casi en vísperas de su ingreso hospitalario en el Gemelli, León XIV ha escrito una Carta pública de agradecimiento al cardenal Re, de 92 años, Decano emérito del Colegio Cardenalicio, por ser “siempre fiel a las enseñanzas de la Iglesia” y su “gran amor por el Sucesor de Pedro”.

Rédaction Omnes-12 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

Dans le Lettre, fechada el domingo día 11 de octubre, muy pocos días después de que el cardenal Luis A. Tagle le sustituya como Decano del Colegio Cardenalicio, y en vísperas de ingresar en el Políclínico Gemelli para su operación, el Santo Padre efectúa un extraordinario elogio del cardenal Giovanni Battista Re, que ha sido durante seis años Decano del Colegio de cardenales.

En primer lugar, León XIV le expresa su “gratitud por el servicio prestado por Vuestra Eminencia, que ha sido para mí y para todos un edificante testimonio de amor a la Iglesia y al Papa”.

Colaborador de confianza de Papas

Enseguida, el Pontífice expresa que “llamado ya desde joven sacerdote al servicio de la Santa Sede, usted se convirtió, a través de los numerosos y delicados encargos desempeñados en la Curia Romana, en un colaborador de confianza de los Sumos Pontífices, en particular de Saint Jean Paul II".

“Junto al Papa del Gran Jubileo del año 2000, usted dirigió y coordinó eficazmente los múltiples organismos puestos al servicio de su magisterio y de su misión pastoral, acompañándolo en una memorable serie de viajes apostólicos por Italia y por todo el mundo”. 

Al comienzo del nuevo milenio, el Santo Pontífice lo puso al frente de la Congregación para los Obispos y lo creó cardenal. “Este largo camino”, añade León XIV, “le ha permitido adquirir un conocimiento extraordinario de la Iglesia universal, enriquecido por numerosísimas relaciones personales”.

Cardenal Re junto al Papa León XIV (@Vatican Media).

“Siempre fiel a las enseñanzas de la Iglesia”

Creo no equivocarme al decir que usted, Eminencia, ha sido y sigue siendo uno de los servidores de la Santa Sede más conocidos y estimados, prosigue el Papa.

A ello ha contribuido no poco su estilo abierto, cordial y franco, así como su capacidad para afrontar las situaciones y los problemas con sabiduría y sentido práctico, “siempre fiel a las enseñanzas de la Iglesia y con un gran amor por el Sucesor de Pedro”.

Testimonio sacerdotal en las exequias del Papa Francisco

En el oficio de decano del Colegio Cardenalicio, añade León XIV, “su figura ha adquirido aún mayor visibilidad, y muchos, tanto en el Pueblo de Dios como fuera de él, han apreciado su testimonio sacerdotal en las celebraciones eucarísticas que usted ha presidido, la más reciente de ellas con ocasión de las exequias del Papa Francisco”.

El Papa llama al cardenal Re “querido y venerado hermano”, y asegura que “todos hemos admirado siempre en usted el vigor de la fe y del celo en el ministerio, tan armoniosamente unidos a las cualidades de laboriosidad recibidas de sus raíces familiares y de la amada Val Camonica”.

Al final, le asegura “mi recuerdo en la oración, que encomiendo a la intercesión de la Virgen María y de san Juan Bautista, y de corazón le renuevo mi bendición, haciéndola extensiva de buen grado a sus familiares y seres queridos”.

Misa ‘pro eligendo pontifice’ en el cónclave que eligió a León XIV

Puede recordarse que el cardenal Re, como Decano del Colegio cardenalicio, celebró la mañana del 7 de mayo de 2025 la Misa “pro eligendo pontifice” al comienzo del cónclave que eligió al Papa León XIV.

Sur su crónica, María Candela Temes informó que “el decano, con una gran potencia de voz sorprendente en un hombre de 91 años, ha recordado que “estamos aquí para invocar el auxilio del Espíritu Santo, para implorar su luz y su fuerza, a fin de que sea elegido el Papa que la Iglesia y la humanidad necesitan en este momento de la historia tan difícil, complejo y atormentado””.

Si hubiera que resumir la homilía en tres palabras, escribió Temes, “serían amor, comunión y unidad”.

L'auteurRédaction Omnes

Articles

Cercanía y oración del pueblo cristiano por la salud del Papa León XIV

Nada más conocerse la noticia de su próxima intervención de un nódulo en el pulmón, dada a conocer por el propio Papa ayer en el Ángelus, numerosas personalidades, obispos y pueblo cristiano comenzaron a mostrar su cercanía y oración por el Pontífice. Por ejemplo, Elisabetta, de Florencia, o un interno de Pensilvania.

Rédaction Omnes-12 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

La reacción inicial de los romanos y peregrinos en la Plaza de San Pedro, tras escuchar la noticia del Papa, fue de sorpresa, deseos de una pronta recuperación de su salud y, sobre todo, cercanía en la oración. 

Miles de fieles habían visitado en ese día soleado y de cielo despejado la Basílica de San Pedro, y concluía ya el Ángelus en la Plaza. Entonces, le Pape dio la noticia de su problema de salud y su inminente operación.

Elisabetta, venida a Roma desde Florencia con su familia, percibió tras las palabras de León XIV la sensación de cercanía con la que se reacciona ante la noticia de una dificultad que afecta a un amigo o a un familiar. 

“Como si nos diera la noticia en familia”

“Hubo un momento muy emotivo y conmovedor en el que el Papa compartió con nosotros, con sus fieles, como si nos diera la noticia en familia de este problema de salud y de la próxima operación que tendrá lugar dentro de unos días”. 

“Así que nos unimos a él con cariño y en la oración —ha dicho Elisabetta—. Ha sido especialmente emotivo escucharlo en directo y le deseamos todo lo mejor y una pronta recuperación”.

La espontaneidad de un recluso de Pensilvania

La noticia fue saltando a los medios informativos de todo el mundo, en especial desde las redes sociales.

Enseguida citamos algunas reacciones, pero antes, la espontaneidad de un recluso de Pensilvania.

El padre agustino Robert Hagan, prior provincial de la provincia de Santo Tomás de Villanova de la Orden, declaró a OSV News ayer mismo que los presos para quienes había celebrado Misa este 11 de octubre consideran al Papa León como su pastor y lo habían incluido espontáneamente en las oraciones de los fieles.

Así, relató que durante la misa en el Instituto Correccional Estatal de Chester, en Pensilvania, situado a unos 32 kilómetros al sur de Filadelfia, el preso que leía las peticiones dijo: “Mientras el Papa León se prepara para su intervención, oramos por él, por sus médicos y damos gracias para que todo salga bien”.

“Este hombre lo añadió por iniciativa propia”, dijo el padre Hagan. “Y me di cuenta de que era la voz del pueblo”, ha informado Gina Christian, reportera multimedia de OSV News.

Casi en simultáneo, el padre Joseph Farrell, prior general de la Orden Agustina, a la que pertenece el Papa León XIV, había dicho:  “Creemos firmemente en el poder de las peticiones en oración”.

Conferencias de obispos 

Los presidentes de las Conferencias episcopales se encuentran estos días en Roma en el encuentro sobre “Diez años después de Amoris laetitia”, así que enseguida se sucedieron los mensajes de apoyo y cercanía al Papa de las conferencias de obispos de Italia, Estados Unidos, España, etc..

En particular, los procedentes de Uruguay, Argentina y Perú, países que el Papa tiene previsto visiter del 6 al 17 de noviembre de 2026, en menos de un mes.

Uruguay, Argentina, Perú

El cardenal Sturla, arzobispo de Montevideo, pidió en la red X oraciones por su pronta recuperación, y continuar “con mayor ánimo la preparación de su visita a nuestra tierra”, como señaló un comunicado del episcopado.

La Conferencia Episcopal Argentina ha invitado “a todo el Pueblo de Dios a unirse en una oración especial por el Papa León XIV, ante la intervención quirúrgica a la que será sometido. Pedimos al Señor que le conceda fortaleza y paz en este momento, que la operación se desarrolle favorablemente y que pueda alcanzar una pronta y plena recuperación”.

Desde Perú, el episcopado ha invitado asimismo “a todo el pueblo católico y a las personas de buena voluntad a unirse en oración por la salud de Su Santidad el Papa León XIV, elevando a Dios, Señor de la vida y fuente de toda salud, nuestras súplicas para que lo fortalezca y le conceda la salud que requiere el cumplimiento de su misión”.

Mons. Argüello, desde Roma

El presidente de la Conferencia Episcopal española, el arzobispo Luis Argüello, invitó enseguida también desde las redes sociales: “Desde Roma, invito a toda la Iglesia española, diócesis, instituciones de vida consagrada, comunidades y asociaciones laicales y todos los miembros del Pueblo de Dios y a nuestros conciudadanos, a orar por la salud de nuestro querido Papa León XIV”.

En España, donde hoy se celebra la festividad de la Virgen del Pilar, numerosos medios informativos se han hecho eco de la noticia de la operación del Papa.

L'auteurRédaction Omnes

Vatican

El cardenal David pide acompañar a las familias en sus dificultades reales

El cardenal David invita a acompañar a las familias vulnerables desde la escucha y la cercanía, sin juzgarlas por sus circunstancias.

Rédaction Omnes-12 de octobre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

El cardenal Pablo Virgilio Siongco David, obispo de Kalookan, en Filipinas, ha defendido la necesidad de acompañar a las familias en situaciones complejas sin juzgarlas de antemano, sino escuchando sus historias y comprendiendo las dificultades que afrontan. Así lo ha expuesto durante el encuentro «Diez años después de Amoris laetitia: anunciar el Evangelio con las familias hoy», celebrado este lunes en el Vaticano con el Papa León XIV, los jefes de las Iglesias Orientales Católicas y los presidentes de las conferencias episcopales. En su intervención, el purpurado ha subrayado que la misión de la Iglesia consiste en acercarse a las personas allí donde viven y sufren.

Desde su experiencia pastoral en una diócesis que comprende tres ciudades densamente pobladas del área metropolitana de Manila, el cardenal ha explicado que muchas familias viven condicionadas por la pobreza, la migración, la violencia, las adicciones, el encarcelamiento, la injusticia y la precariedad laboral. Estas circunstancias, ha señalado, pueden limitar gravemente su libertad y su capacidad para vivir el ideal cristiano de la familia.

David ha recordado el caso de un padre que se ocupaba de sus cuatro hijos tras separarse de su pareja y que fue asesinado. Sus familiares tuvieron que hacerse cargo de los niños, el menor de tres años y el mayor de doce. «¿En qué categoría deberíamos clasificar a una familia así?», se ha preguntado, para mostrar que la fragilidad familiar no depende únicamente de las decisiones personales.

Escuchar antes de juzgar

El purpurado ha destacado la importancia de Amoris laetitia, la exhortación apostólica del Papa Francisco sobre el amor en la familia, que invita a acompañar a las personas en el camino que separa el ideal cristiano de sus circunstancias concretas. Según ha explicado, este enfoque permite discernir cada situación, favorecer un crecimiento gradual y reconocer la acción de la gracia incluso en vidas marcadas por la debilidad y la imperfección.

En su diócesis, esta perspectiva cobró especial importancia durante la violenta campaña contra las drogas ilegales, que dejó numerosas víctimas en las comunidades más pobres. La Iglesia acompañó a las familias que perdieron a padres, hijos, maridos y hermanos, algunas de las cuales incluso temían llorar públicamente a sus seres queridos por las sospechas que podían recaer sobre ellas.

«Nuestra primera reacción durante los años de la guerra contra las drogas no fue, en realidad, un programa. Fue la presencia», ha afirmado el cardenal. Los misioneros visitaron a las familias en duelo, las escucharon sin juzgarlas y rezaron con ellas. El sufrimiento compartido permitió que viudas y padres que habían perdido a sus hijos establecieran vínculos de apoyo mutuo, que poco a poco dieron lugar a una comunidad.

Las Estaciones Misioneras, comunidades de acompañamiento

Esta experiencia contribuyó a la creación de las Estaciones Misioneras, pequeñas comunidades eclesiales establecidas en barrios urbanos pobres a los que las estructuras parroquiales habituales apenas conseguían llegar. Sacerdotes, religiosos y misioneros laicos comenzaron recorriendo las calles, visitando las casas y escuchando a sus habitantes. Con el tiempo, los propios vecinos, entre ellos viudas, jóvenes, antiguos drogodependientes y familias, se convirtieron en acompañantes y guías pastorales.

El cardenal ha explicado que muchos católicos pobres se identificaban como miembros de la Iglesia y conservaban imágenes religiosas o rosarios en sus hogares, pero no sentían que pertenecieran realmente a la comunidad eclesial. Algunos consideraban que la parroquia era un lugar reservado a personas con recursos económicos, cultura o determinada posición social.

Ante esta realidad, la diócesis cambió la pregunta: en lugar de preguntarse por qué esas personas no acudían a la Iglesia, comenzó a plantearse si era la Iglesia la que debía ir a su encuentro.

«La presencia se convirtió en el punto de partida de la misión», ha señalado David, quien considera que estas comunidades han enseñado a su diócesis a escuchar antes de hablar y a reconocer a Cristo ya presente entre los pobres. «A menudo descubrimos que Dios ya ha llegado allí antes que nosotros», ha añadido.

Las familias no deben afrontar solas sus dificultades

Para el cardenal, una familia vulnerable necesita algo más que consejos pastorales: necesita una comunidad que la ayude a soportar aquello que ya no puede llevar por sí sola. Por eso, ha planteado la necesidad de comprobar si quienes se sienten solos encuentran compañía y si quienes tienen miedo recuperan el valor gracias al apoyo de otros.

El acompañamiento, ha explicado, no consiste únicamente en lo que un sacerdote o un agente pastoral hace por una familia, sino en lo que toda la comunidad cristiana aprende a ser a su alrededor.

La Sagrada Familia también ofrece una clave para comprender esta realidad. David ha recordado cómo la violencia política obligó a José a huir a Egipto con María y el niño Jesús, mientras que otras familias no tuvieron la misma suerte y sufrieron la muerte de sus hijos en Belén. Así, el Evangelio de la familia no presenta un ideal abstracto ajeno al sufrimiento humano, sino a Emmanuel, Dios con nosotros, que entra en la fragilidad de la vida.

Además, quienes reciben acompañamiento pueden convertirse después en acompañantes de otros. Las viudas ayudan a otras viudas, quienes salen de las adicciones apoyan a quienes atraviesan el mismo proceso y las familias que recibieron ayuda comienzan a ofrecerla a los demás. De este modo, personas que antes creían no tener un lugar en la sociedad descubren capacidades de liderazgo y servicio.

«Dejan de ser meros destinatarios de la atención pastoral. Se convierten en protagonistas de la misión», ha afirmado el cardenal.

En esta línea, ha concluido que la invitación de Amoris laetitia exige preguntarse no solo hasta qué punto las familias se acercan al ideal cristiano, sino también hasta qué punto la Iglesia está dispuesta a acercarse a ellas en sus dificultades reales. «La Iglesia no puede esperar siempre a que sean las personas las que acudan a ella», ha subrayado. A veces, ha añadido, debe ir allí donde las personas viven, luchan, sufren y esperan, para descubrir que Cristo ya está allí.

Évangélisation

Hozana: «Queremos reavivar la llama del Rosario y la vida de oración»

La responsable de Hozana para América Latina y España explica cómo la oración compartida y las herramientas digitales pueden ayudar a redescubrir el Rosario y profundizar en la relación con Cristo.

Teresa Aguado Peña-12 de octobre de 2026-Temps de lecture : 7 minutes

Hozana es una asociación sin ánimo de lucro, impulsada por laicos católicos, que busca unir a las personas en la oración y acercarlas a Jesús a través de internet. Para ello, desarrolla plataformas gratuitas que permiten compartir intenciones, acceder a meditaciones y rezar en comunidad.

Entre sus iniciativas está la aplicación Rosario, que promueve esta oración a través de la campaña internacional «Reaviva la llama», especialmente durante el mes de octubre. La propuesta invita a rezar, profundizar en los misterios del Rosario y compartirlo con otras personas.

Romain Delenda, fundador de Rosario, explica qué puede aportar la tecnología a la vida espiritual y por qué el Rosario sigue siendo una forma de acercarse a Cristo con María.

La campaña propone tres acciones: rezar, invitar y formarse. ¿Por qué han elegido precisamente estas tres dimensiones y cómo se complementan entre sí? 

–Porque esas tres dimensiones corresponden, en el fondo, a tres movimientos esenciales para reavivar de verdad la devoción del Rosario: vivirla, comprenderla y transmitirla.

La primera es rezar, porque el Rosario se descubre ante todo practicándolo. No se trata simplemente de conocer una devoción, sino de entrar en ella: tomar el rosario, rezar cada decena, contemplar un misterio del Evangelio y aprender, poco a poco, a mirar a Cristo con María. La práctica es el punto de partida. 

La segunda es formarse, porque una oración puede empobrecerse si se vuelve puramente mecánica. Comprender mejor el sentido del Rosario, aprender a meditar sus misterios y descubrir el lugar que ocupa en la tradición de la Iglesia ayuda a rezarlo con mayor profundidad y también a perseverar en el tiempo. 

Y la tercera es invitar, porque una experiencia espiritual auténtica tiende naturalmente a compartirse. Si una oración nos ayuda a acercarnos a Cristo, nace el deseo de proponerla también a otros. El Rosario Viviente facilita precisamente ese paso, al ofrecer una forma muy sencilla y accesible de empezar a rezar en comunidad. 

Por eso no son tres acciones independientes. Rezamos para vivir el Rosario, nos formamos para profundizarlo e invitamos para transmitirlo. Y, al mismo tiempo, la misión nos devuelve a la oración, porque sabemos que el fruto de una invitación no depende solo de nuestras palabras, sino también de la gracia de Dios. 

Hablan de “reavivar la llama del Rosario”. ¿Se ha dejado de rezar el Rosario y es una práctica que hay que recuperar? 

–Yo sería prudente con la idea de que «ya no se reza el Rosario». Sigue habiendo muchísimas personas que lo rezan cada día: en familias, parroquias, comunidades religiosas y grupos de oración de todo el mundo. 

Pero también es cierto que, para muchos cristianos, el Rosario ha dejado de formar parte de la vida cotidiana, o se percibe como una práctica lejana, repetitiva o propia de otra generación. 

Por eso hablamos de reavivar, más que de reinventar. 

La llama ya existe. El Rosario forma parte de una tradición muy profunda de la Iglesia y ha atravesado los siglos precisamente porque es una oración extraordinariamente sencilla y, al mismo tiempo, muy profunda. 

Pero “reavivar la llama” no significa únicamente volver a rezar cuando hemos perdido el hábito. También significa ir más lejos cuando la oración ya forma parte de nuestra vida. La oración es una relación de amor con Dios, y en el amor siempre se puede crecer, profundizar y dejar que el fuego se avive aún más. 

Por eso hay, en cierto modo, dos llamas que queremos alimentar: la del Rosario en la Iglesia y la de nuestra propia vida de oración. Para algunos, octubre será la ocasión de descubrirlo o retomarlo; para otros, de rezarlo con mayor fidelidad, atención o profundidad.  Porque el amor de Dios es infinito, siempre hay espacio para crecer en la oración.

¿Por qué es tan importante rezar el Rosario? 

–Porque, cuando uno mira la historia de la Iglesia, descubre una insistencia extraordinariamente constante en torno al Rosario. 

En primer lugar, María misma invita a rezarlo en varias apariciones reconocidas por la Iglesia. En Fátima, por ejemplo, la petición de rezar el Rosario aparece reiteradamente en los testimonios de las apariciones de 1917. En Lourdes, Bernadette aparece también profundamente unida a esta oración. Naturalmente, las apariciones privadas no son el fundamento de nuestra fe —el centro siempre es Cristo y el Evangelio—, pero la Iglesia reconoce que pueden ayudarnos a vivir con mayor profundidad determinadas dimensiones de la vida cristiana. 

Y esta invitación sigue resonando hoy. Hace apenas unos días, durante su viaje apostólico a Francia, el papa León XIV pidió expresamente en Lourdes a todos los fieles y comunidades cristianas que rezaran el Rosario durante el mes de octubre, con una intención particular por el fin de las guerras y por la paz entre los pueblos. 

A esto se suma una insistencia muy fuerte de los papas a lo largo de los siglos. León XIII dedicó numerosos textos al Rosario y quiso que el mes de octubre estuviera especialmente consagrado a esta oración. San Juan Pablo II llegó a proclamar un Año del Rosario y resumió su sentido con una frase que me parece esencial: rezar el Rosario es “contemplar con María el rostro de Cristo”. Es decir, en su núcleo no encontramos una oración que nos aleje de Jesús, sino precisamente un camino para entrar más profundamente en los misterios de su vida. 

Y después está algo que para nosotros es muy importante: lo que testimonian los propios fieles hoy. Antes incluso de crear Rosario, realizamos una encuesta entre más de 4.000 personas que rezaban habitualmente el Rosario y les preguntamos qué les aportaba esta oración. En más de la mitad de las respuestas aparecía espontáneamente la idea de la paz, con palabras como serenidad, calma o apaciguamiento. 

Desde el lanzamiento de la aplicación hemos seguido recibiendo cientos de testimonios similares. Personas que cuentan que el Rosario les ha ayudado a perseverar en la oración, a recuperar una vida de fe, a atravesar momentos difíciles o simplemente a comenzar el día con mayor paz y confianza. 

Evidentemente, no presentamos el Rosario como una fórmula mágica. Su importancia es mucho más profunda: nos pone delante del Evangelio, nos enseña a contemplar a Cristo con María, nos ayuda a confiar nuestras intenciones a Dios y nos introduce en una oración sencilla que puede acompañarnos cada día. 

Por eso nos impresiona esa convergencia: María lo recomienda, los papas lo han alentado constantemente —y León XIV acaba de volver a hacerlo en Lourdes— y generaciones enteras de cristianos siguen dando testimonio de sus frutos. Cuando tantas voces, a través de épocas y contextos tan distintos, apuntan en la misma dirección, creemos que merece la pena escuchar.

¿Cuál es la diferencia entre rezar el Rosario individualmente y en comunidad? 

–Las dos dimensiones son importantes y no se oponen. 

El Rosario puede ser una oración profundamente íntima. Hay momentos en los que necesitamos encontrarnos a solas con Dios, poner delante de Él una preocupación, contemplar un misterio o simplemente permanecer en silencio. 

Pero rezarlo en comunidad añade algo muy poderoso: la conciencia de que no caminamos solos en la fe. Esto está precisamente en el corazón del Rosario Viviente, creado en el siglo XIX por la beata Pauline Jaricot. Su intuición fue muy sencilla: en lugar de pedir a cada persona que rezara un Rosario completo, cada miembro del grupo asumía diariamente una parte. Así, una oración muy accesible para cada persona se convertía, gracias a la comunión del grupo, en una oración mucho más amplia. 

Rosario retoma hoy esa intuición. En nuestros grupos, cada persona puede comprometerse a rezar una decena diaria y saber que otras personas están rezando también. Parece algo muy pequeño, pero cambia mucho la experiencia: mi oración ya no es solamente “mi” oración; se convierte en el eslabón de una cadena. 

Además, la comunidad sostiene la perseverancia. Lo escuchamos muchísimo en los testimonios: saber que otros están rezando, recibir una intención o sencillamente ver que los demás han cumplido su decena ayuda a permanecer fiel cuando uno solo quizá habría abandonado.  La comunidad no sustituye el encuentro personal con Dios. Lo sostiene. 

Vivimos en un contexto en el que muchas personas se acercan a la fe también a través de internet y de las aplicaciones. ¿Qué puede aportar una plataforma digital a una práctica tan tradicional como el Rosario y cuáles son sus límites? 

–Para nosotros hay que empezar por una distinción fundamental: una aplicación no hace que alguien rece. 

La aplicación puede recordarte que es el momento de rezar, ayudarte a encontrar un grupo, ofrecerte los misterios o una intención, pero llega un momento en el que tienes que dejar de mirar la pantalla, tomar tu rosario y ponerte delante de Dios. Ese es también su límite, y es un límite que asumimos plenamente. 

Ahora bien, lo digital puede eliminar muchos obstáculos que antes hacían difícil empezar o perseverar.  Pauline Jaricot tuvo una intuición extraordinariamente moderna en el siglo XIX: crear pequeñas redes de personas que se sostuvieran mutuamente en la oración. En aquella época consiguió extender el Rosario Viviente a una escala enorme sin disponer de nuestros medios de comunicación. 

Nosotros nos hicimos una pregunta muy sencilla: ¿qué podría ocurrir hoy con esa misma intuición utilizando internet? 

Una aplicación permite que alguien cree un grupo en pocos segundos, invite a un amigo que vive a cientos de kilómetros, encuentre otras personas con las que rezar, reciba una intención y mantenga un compromiso cotidiano muy sencillo.  Pero la tecnología debe permanecer siempre en su sitio: es un puente, no el destino. 

Rosario no pretende sustituir la parroquia, la vida sacramental, la familia, una comunidad religiosa ni el encuentro humano. Si está bien utilizada, la herramienta digital debe precisamente ayudarnos a entrar más profundamente en esa vida cristiana real. 

¿Puede una aplicación conseguir realmente crear una comunidad, o existe el riesgo de que la experiencia religiosa digital se quede en algo individual y superficial? ¿Cómo afrontan ese desafío? 

–El riesgo existe, y sería ingenuo negarlo. Podemos consumir contenidos espirituales del mismo modo que consumimos cualquier otro contenido: pasar de un vídeo a otro, leer una frase inspiradora y continuar inmediatamente con otra cosa. Eso puede dar una impresión de vida espiritual sin que exista necesariamente una verdadera relación con Dios ni un compromiso concreto.  Por eso Rosario está pensada precisamente para intentar hacer el movimiento contrario: pasar de la pantalla al compromiso. 

El centro de la aplicación no es mirar contenido. Es asumir algo muy concreto: «Hoy voy a rezar esta decena». Y además hacerlo sabiendo que pertenecemos a un grupo.  Ahí está para mí una de las claves del Rosario Viviente: la comunidad no es solamente estar conectados digitalmente. Existe porque cada persona acepta hacerse responsable de una pequeña parte de una oración común.  Eso crea un vínculo distinto.

Después, evidentemente, buscamos que esos vínculos puedan prolongarse fuera de la aplicación. Hay grupos de amigos, familias, parroquias y comunidades que utilizan Rosario precisamente como apoyo a una relación que ya existe en la vida real. 

Nuestra experiencia nos muestra también algo interesante: a veces el recorrido se hace en sentido inverso. Una persona comienza rezando detrás de una pantalla porque quizá no se atrevería todavía a entrar en una iglesia o en un grupo de oración, y esa pequeña puerta termina llevándola hacia una vida cristiana más concreta. Ahí creo que está el criterio de discernimiento. 

Una herramienta digital cristiana tiene sentido cuando no nos encierra en ella misma, sino cuando nos conduce más lejos: hacia la oración, hacia los demás, hacia la Iglesia y, en último término, hacia Cristo.

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Una crítica filosófica de los mensajes de voz

"Mi preocupación se centra en las faltas de caridad, la pérdida de tiempo y en si el uso de los mensajes de voz perjudica la disciplina de una comunicación clara".

12 de octobre de 2026-Temps de lecture : 5 minutes

Imagina que estás en plena jornada laboral y, de repente, tu móvil vibra con una notificación de WhatsApp o Messenger. Ves el nombre de un contacto, pero en lugar de un mensaje de texto claro, solo aparece una onda de audio gris y una marca de tiempo que indica que has recibido un mensaje de voz de 4 minutos y 42 segundos de duración.

Ahora, para averiguar qué necesita esa persona, no basta con echar un vistazo a la pantalla durante dos segundos y leer el texto. Tienes que pausar la música, buscar los auriculares, salir de una habitación silenciosa o acercarte el móvil a la oreja de forma un tanto incómoda en público. Y cuando por fin le das al «play», los primeros cuarenta y cinco segundos consisten en ruido ambiental del tráfico, suspiros y palabras de relleno: «Hola… bueno, eh, estaba pensando… a ver, ¿qué iba a decir? Ah, sí…»

Lo que se suponía que iba a ser un intercambio rápido se ha convertido ahora en una búsqueda del tesoro para obtener información básica.

Mis repetidas experiencias al recibir mensajes de voz me han llevado a plantearme si, tal vez, este modo de comunicación encierra un problema potencial. Mi preocupación se centra en las faltas de caridad, la pérdida de tiempo y en si el uso de los mensajes de voz perjudica la disciplina de una comunicación clara.

El lenguaje del corazón

Huelga decir que, desde el punto de vista moral, espiritual y teológico, los mensajes de voz no son intrínsecamente malos ni pecaminosos. De hecho, en un contexto concreto, son maravillosos.

Cuando una madre envía un clip de audio de su hijo pequeño riendo a una abuela que vive lejos, o cuando los cónyuges se envían mensajes de voz breves y llenos de amor diciendo «Hoy rezo por ti» o «Te quiero», el mensaje de voz está cumpliendo exactamente su función. En estos momentos, el tono es el mensaje. La emoción, la cadencia y la presencia que transmite la voz humana son los principales regalos que se están ofreciendo. Aquí, la eficiencia no importa, porque el afecto no es una tarea administrativa.

El problema surge cuando tomamos un medio creado para el afecto y lo forzamos a aplicarlo a la logística cotidiana, a las solicitudes de trabajo y a las actualizaciones informativas.

Comunicación caótica

En la «Summa Theologiae», santo Tomás de Aquino define la prudencia como «recta ratio agibilium», y explica que la prudencia es la razón recta aplicada a la acción. Por lo tanto, la prudencia dicta no solo la verdad de lo que comunicamos, sino también la forma en que lo hacemos para garantizar el bien de nuestro prójimo.

Por su parte, el filósofo católico Josef Pieper, conocido por dar a conocer la filosofía de Aquino a principios del siglo XX, consideraba la prudencia como la virtud fundamental de todas las demás. En su opinión, la prudencia es la capacidad de ver la realidad tal y como es y de transformar la verdad objetiva en una buena acción.

En conjunto, esto significa que, cuando nos comunicamos, debemos comprender la situación de la persona que recibe nuestros mensajes y asegurarnos objetivamente de que entendemos la realidad en la que se encuentra y la realidad que nuestro medio de comunicación le impone.

El texto escrito exige que el emisor realice el trabajo más arduo desde el principio. Antes de escribir una frase, nuestro cerebro debe organizar nuestros pensamientos, eliminar las palabras de relleno y destilar el significado. Escribir requiere un pequeño acto de autodisciplina y un microsacrificio de nuestro tiempo para garantizar que el lector pueda asimilar nuestros pensamientos sin esfuerzo en cuestión de segundos. Este proceso de filtrado interno encarna la gestión racional del Logos (Juan 1:1).

Un mensaje de voz invierte este acto de servicio. El emisor puede hablar libremente mientras conduce, pasea al perro o prepara café. El destinatario se ve entonces obligado a actuar como un editor no remunerado, escuchando en tiempo real y filtrando las palabras de relleno para extraer el mensaje real.

Aunque es comprensible que escribir un mensaje requiera trabajo y esfuerzo, y que enviar un mensaje de voz sea más rápido y fácil, ¿no suena eso un poco egoísta? ¿No es priorizar nuestra propia comodidad por pereza por encima de la tranquilidad y la atención de nuestro prójimo un sutil fracaso del amor abnegado?

La pesadilla de las fechas, las horas y los detalles

La imprudencia de los mensajes de voz se hace evidente a la hora de gestionar aspectos logísticos concretos. Piensa en un mensaje como este: «¡Hola! Para el próximo martes… espera, no, el jueves… quedemos en el Café Elma, en la calle 4, sobre las 19:30. O quizá a las 20:00 si viene Mark. Y trae también esos 50 € que me debes de la semana pasada».

Si esto se envía como un mensaje de texto, el destinatario puede echarle un vistazo, bloquear el móvil y buscar fácilmente «Café Elma» más tarde para confirmar los detalles.

Si este mismo mensaje está oculto en una nota de voz de dos minutos, se convierte en un inconveniente permanente. Tres días después, de pie en un aparcamiento, el destinatario no puede buscar un mensaje de voz. Tendrá que desplazarse hacia adelante y hacia atrás por una línea temporal invisible, escuchando el mensaje de voz solo para recordar si la reunión era a las 19:30 o a las 20:00.

Cuando un mensaje contiene fechas, horas, lugares, números o tareas pendientes, enviarlo mediante una nota de voz es un error administrativo. Encerra la verdad práctica en una caja de tiempo, lo que complica la vida a la persona a la que se supone que debemos ayudar. En este caso, sería prudente realizar una llamada telefónica, ya que ambos participantes pueden comunicarse, debatir y ultimar los detalles en tiempo real.

También debemos tener en cuenta que no todo el mundo responde al instante a un mensaje. Algunas personas prefieren releer un texto, discernir cuál es la mejor forma de actuar y, solo entonces, responder. Resulta más difícil formular una respuesta a un mensaje cuando este se transmite en formato de audio. Requiere múltiples reproducciones y consume mucho tiempo.

Redemptio Temporis

San Pablo instó a los primeros cristianos a «aprovechar el tiempo, porque los días son malos» (Efesios 5, 16). Por eso, «Redemptio Temporis» nos anima a utilizar nuestro tiempo con sabiduría y a recuperarlo de las distracciones mundanas. En esencia, el tiempo no es un bien infinito, sino un don finito que Dios nos ha confiado para la oración, la familia, el trabajo y el servicio auténtico.

Hay quien podría argumentar que, cuando inundamos las bandejas de entrada de nuestros amigos y compañeros de trabajo con mensajes de voz, contribuimos a lo que el Papa Benedicto XVI denunció en «Caritas in Veritate» y en su mensaje para la 43.ª Jornada Mundial de las Comunicaciones Sociales: una cultura tecnológica que ofrece la ilusión de la cercanía al tiempo que genera ruido espiritual y superficialidad. Robamos pequeños momentos de tranquilidad del día de alguien y los sustituimos por la tarea de descodificar el audio.

Practicar la prudencia en nuestra comunicación digital no significa abandonar la tecnología. Simplemente requiere un acto de consideración ascética, similar a lo que autores espirituales clásicos como san Alfonso María de Ligorio llamaban la mortificación de la comodidad personal por el bien de otra persona.

Antes de pulsar el botón de grabar, deberíamos preguntarnos si el formato sirve al oyente o si simplemente satisface nuestra propia comodidad. A menos que estemos transmitiendo afecto, simpatía o una canción, la caridad tal vez nos sugiera que ejerzamos la disciplina de hacer una pausa, organizar nuestros pensamientos y escribirlos en lugar de expresarlos oralmente.

Vatican

La Iglesia habla sobre las parejas que viven juntas en lugar de casarse

Los obispos piden escuchar y acompañar a las parejas jóvenes que conviven sin casarse, comprender sus miedos y mostrarles el valor del matrimonio cristiano a través del testimonio de las familias.

Rédaction Omnes-11 de octobre de 2026-Temps de lecture : 6 minutes

El 9 de octubre, en el tercer día de una reunión de una semana de duración en el Vaticano sobre el matrimonio y la familia, los obispos católicos abordaron una tendencia que preocupa a muchos líderes de la Iglesia: las parejas jóvenes que optan por vivir juntas en lugar de casarse.

«No podemos ignorar el hecho de que el número de matrimonios está disminuyendo actualmente en todo el mundo, tanto los matrimonios civiles como los celebrados por la Iglesia», dijo el cardenal Kevin Farrell, prefecto del Dicasterio para los Laicos, la Familia y la Vida, al inaugurar el debate del día.

El cardenal destacó la preocupación de muchos padres cristianos hoy en día «cuyos hijos sufren de soledad, siguen dudando en asumir un compromiso duradero o rechazan categóricamente el camino que sus propios padres habían abrazado con alegría».

El tercer día del encuentro, celebrado del 7 al 14 de octubre, de los presidentes de las conferencias episcopales mundiales y los líderes de las iglesias católicas orientales, con motivo del décimo aniversario de «Amoris Laetitia», estuvo dedicado íntegramente a «los jóvenes y el descubrimiento de la vocación al matrimonio».

Escuchar las historias de las parejas que conviven

El obispo auxiliar Stephen Eustace Victor Fernandes de Bombay, uno de los 26 expertos invitados a participar en los debates, fue uno de los dos oradores principales en la sesión plenaria matutina del 9 de octubre.

El obispo Fernandes abordó cómo la Iglesia puede acompañar a las parejas que conviven sin estar casadas. Instó a los obispos a evitar tanto la indiferencia como la condena, haciendo hincapié en la importancia de escuchar a los jóvenes para comprender sus experiencias e inquietudes.

Según él, escuchar «nos permite distinguir entre el rechazo al matrimonio y el temor de que el amor comprometido para toda la vida ya no sea posible».

Esa distinción es particularmente importante para los jóvenes que han experimentado rupturas familiares, separación, violencia, abandono o relaciones fallidas, afirmó. Su reticencia a casarse puede reflejar tanto heridas emocionales como dudas genuinas sobre el compromiso.

«La primera tarea es conocer su historia: ¿Por qué han elegido vivir juntos? ¿Qué esperan? ¿Qué miedos u obstáculos se interponen en su camino? ¿Qué aspectos positivos existen ya en su relación?», dijo el obispo Fernandes.

«Pero el acompañamiento también debe implicar un discernimiento genuino. La pregunta no es simplemente: ¿Cómo podemos guiar a esta pareja hacia el matrimonio? Es también: ¿Son estas dos personas verdaderamente llamadas al matrimonio y están preparadas para contraer un pacto matrimonial para toda la vida? Algunas relaciones de convivencia pueden contener amor auténtico e importantes elementos de compromiso, pero aun así carecer de las condiciones necesarias para un pacto matrimonial maduro», añadió.

Educar en las virtudes que sostienen el matrimonio

El obispo Fernandes también hizo hincapié en la importancia de formar a los jóvenes en las virtudes que sustentan el matrimonio, entre ellas la fidelidad, la responsabilidad, la castidad, el perdón, la perseverancia, la generosidad y la apertura a la vida.

Según explicó, esa formación implica enseñar a los jóvenes a comunicarse, resolver conflictos, disculparse y perdonar, al tiempo que les ayuda a comprender que el amor no solo depende de la emoción, sino también de la decisión reiterada de buscar el bien de la otra persona.

«En lugar de presentar la moral cristiana principalmente en términos de prohibiciones y obligaciones, necesitamos hablar del amor como don, de la libertad como entrega de uno mismo, de la sexualidad como la capacidad de la persona para amar y entregarse, de la fidelidad como fundamento de la confianza y la estabilidad, y del matrimonio como un pacto capaz de dar sentido a la vida», dijo.

El testimonio de los matrimonios como ejemplo

El arzobispo Timothy Costelloe de Perth, Australia, también abordó el tema de la convivencia, afirmando que muchos jóvenes ya no comprenden ni aceptan la conexión cristiana tradicional entre la sexualidad, el matrimonio y la procreación.

Señaló la influencia de las redes sociales, el entretenimiento y la cultura en línea, que a menudo enfatizan la realización personal y la autonomía por encima de la permanencia y el sacrificio.

«Estamos compitiendo con muchos otros enfoques sobre el significado del matrimonio», dijo.

«Si bien las parejas jóvenes que conviven antes de casarse no alcanzan el ideal del matrimonio cristiano, esto no significa que no haya nada bueno en sus relaciones: las acogimos en su situación actual y las acompañamos en su camino hacia una expresión más plena del ideal cristiano», añadió el arzobispo Costelloe.

En declaraciones a OSV News tras la sesión matutina, el arzobispo Costelloe afirmó que la cultura altamente secular de Australia sigue dificultando que la Iglesia se involucre profundamente en la vida de las personas.

Recomendó que si las comunidades parroquiales locales encuentran maneras de hacer visible y celebrado el testimonio de las parejas casadas y las familias, el miedo al compromiso y las dudas sobre la permanencia que preocupan a muchos jóvenes podrían mitigarse en cierta medida.

«Como me explicó una pareja casada, el argumento más convincente a favor del matrimonio cristiano suele ser el de una pareja casada que lo vive bien», dijo.

Acompañar sin imponer el modelo de matrimonio

Entre las 11 parejas casadas de todo el mundo invitadas a compartir sus testimonios con los obispos se encuentran Charmaine Bernadette Villegas y Eren Lyle Villegas, de Filipinas, que sirven como misioneros en Roma con el apostolado Parejas para Cristo.

En su trabajo con parejas que conviven, los Villegas afirman que buscan ofrecer un ejemplo de matrimonio cristiano en lugar de imponer sus creencias.

«No queremos imponer nuestra forma de ser como pareja casada, sino simplemente vivir como testigos de lo que creemos que es el matrimonio, con la esperanza de que ellos también lo vean como nosotros lo vemos», declaró Eren Lyle Villegas a OSV News.

Charmaine Bernadette Villegas afirmó que muchos jóvenes en Filipinas están posponiendo el matrimonio en lugar de rechazarlo de plano. Algunos desean consolidar sus carreras primero, mientras que otros enfrentan presiones económicas y creen que necesitan estabilidad financiera antes de casarse.

La pareja, que lleva 16 años casada y no tiene hijos, dijo que sigue rezando por tener una familia al tiempo que acepta lo que describen como un llamado a servir como padres espirituales para los jóvenes de su parroquia y comunidad.

«Hemos estado orando desde el primer día, pero siempre hemos creído que el Señor es fiel. Y en su momento perfecto responderá a nuestra oración», dijo Eren.

La Iglesia busca formas concretas de acompañamiento

El padre Giacomo Costa, asesor de la Secretaría General del Sínodo y responsable de la metodología de la reunión, explicó el formato del encuentro durante una rueda de prensa celebrada el 9 de octubre en la Oficina de Prensa de la Santa Sede.

Según explicó, los participantes se dividen en 16 pequeños grupos sentados en mesas redondas en el Salón Pablo VI, utilizando el método de «conversación en el espíritu» empleado durante el Sínodo sobre la sinodalidad.

Según el padre Costa, estos grupos reflejan el alcance global de la Iglesia. Por ejemplo, entre los grupos de habla italiana participan personas de China, Polonia, México, Asia Central, Grecia, Bulgaria, Eslovenia, Alemania y Croacia.

Según explicó, cada uno de los 16 grupos aprobó un informe y lo presentó a la asamblea en pleno durante la sesión de la tarde.

Durante los primeros días del encuentro, también se abordó la formación de seminaristas que crecieron en una cultura digital y, en algunos casos, en familias reconstituidas. Los participantes reflexionaron sobre cómo esas experiencias influyen en la comprensión que tienen los seminaristas de las relaciones y cómo los programas de formación pueden ayudarlos a comprender su propia historia y a aprender a acompañar a los demás, explicó el padre Costa.

Otro aspecto central fue el significado del acompañamiento y los pasos prácticos necesarios para que sea efectivo.

«Nos preguntamos cómo podemos salvar la brecha entre el deseo de estar cerca y acompañar, y la capacidad real de hacerlo», dijo el padre Costa.

Según afirmó, el acompañamiento corre el riesgo de convertirse en un concepto que los participantes aprueban en principio sin comprender claramente cómo ponerlo en práctica. La Iglesia debe considerar quién está capacitado para acompañar a las personas, qué preparación se necesita y cómo responder a las diferentes situaciones.

El Vaticano también anunció los miembros de la comisión encargada de elaborar el informe resumido de la reunión, que se espera que se publique el 14 de octubre, último día del encuentro.

La comisión está integrada por el cardenal Pablo Virgilio Siongco David de Filipinas; el cardenal Mario Grech; el cardenal Matteo Zuppi; el arzobispo José Manuel Imbamba de Angola; Philippe Bordeyne, presidente del Instituto Teológico Pontificio Juan Pablo II para las Ciencias del Matrimonio y la Familia; y Orietta Rachele Grazioli, profesora del instituto.

Los obispos tienen previsto abordar los primeros años de matrimonio durante las reuniones del fin de semana. El cardenal español José Cobo Cano y la teóloga argentina María Marcela Mazzini intervendrán en la asamblea el 10 de octubre, antes de que los obispos descansen el domingo.

Par Courtney Mares, OSV News

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El Papa León declara que la pena de muerte es un ataque «inadmisible» a la dignidad de la persona humana

León XIV reitera que la pena de muerte es inadmisible y defiende que la justicia puede proteger el bien común sin recurrir a la pena capital.

OSV / Omnes-11 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

El Papa León XIV ha publicado en su cuenta oficial de X que la Iglesia católica considera que la pena de muerte es «inadmisible porque constituye un ataque a la inviolabilidad y la dignidad de la persona».

En una publicación del 10 de octubre, con motivo del Día Mundial contra la Pena de Muerte, el Papa señaló que se puede hacer justicia y salvaguardar el bien común de la humanidad sin recurrir a la pena capital.

Afirmó que es posible mantener a los delincuentes bajo custodia de forma eficaz para proteger a los ciudadanos, al tiempo que se ofrece a los culpables la posibilidad de redención.

«La pena de muerte es inadmisible porque constituye un ataque a la inviolabilidad y la dignidad de la persona. El bien común puede salvaguardarse y pueden satisfacerse las exigencias de la justicia sin recurrir a la pena capital: se han desarrollado sistemas de detención eficaces que protegen a los ciudadanos y, al mismo tiempo, no privan por completo a los culpables de la posibilidad de redención. #NoDeathPenalty», escribió el Papa León.

Una ejecución pública en Estados Unidos

La publicación del Papa se produjo un día después de que el cardenal Pietro Parolin, secretario de Estado del Vaticano, y el presidente de la Conferencia Episcopal de Estados Unidos hicieran declaraciones en contra de la ejecución pública de Nidal Malik Hasan prevista por el Gobierno estadounidense.

Hasan, un antiguo psiquiatra del Ejército de Estados Unidos, fue condenado por matar a 13 personas e herir a otras 32 en un tiroteo masivo en Fort Hood, Texas, en 2009. Un tribunal militar lo condenó a muerte en 2013.

Nidal Hasan ©OSV News photo/Bell County Sheriff’s Office via Reuters

El secretario de Defensa, Pete Hegseth, declaró el 8 de octubre en una entrevista con el canal de televisión pro-Trump Real America’s Voice News que la ejecución tendría lugar en Fort Hood el 3 de diciembre y que sería pública.

«Nos aseguraremos de que la gente pueda verlo, de que sea público», afirmó Hegseth, quien utiliza el apodo de «secretario de Guerra» desde que Trump firmó el año pasado un decreto ejecutivo por el que se añadía el «Departamento de Guerra» como título secundario y ceremonial del Departamento de Defensa.

Hegseth confirmó posteriormente sus comentarios en X.

Parolin y los obispos estadounidenses alzan la voz

En declaraciones a los periodistas el 9 de octubre, el cardenal Parolin afirmó que los planes de retransmitir la ejecución en directo eran inaceptables.

«Es verdaderamente incomprensible que alguien quiera utilizar este método en los tiempos que corren», afirmó. «No sé con qué propósito. Sin duda, es inaceptable convertir la muerte en un espectáculo. Por muy culpable que sea la persona, hay otras formas».

Reiteró que la pena de muerte «es incompatible con la dignidad humana y no sirve como medida disuasoria».

El arzobispo Paul S. Coakley, de Oklahoma City, presidente de la USCCB, emitió un comunicado el 9 de octubre en el que condenaba los planes del Gobierno y advertía: «La ejecución pública, incluso de alguien que haya causado un daño grave, no hará más que socavar aún más el tejido moral de nuestra nación y será una mancha en la conciencia de su pueblo».

«Nuestro Dios es el Dios de la vida», afirmó el arzobispo Coakley. «De ninguna manera pueden justificarse las acciones de Hassan, pero esta decisión supone una promoción bárbara de una cultura de la muerte y debe reconsiderarse. La palabra de Dios nos exhorta: “No devolváis a nadie mal por mal” (Romanos 12, 17)».

La dignidad humana, en el centro de la doctrina católica

El magisterio oficial de la Iglesia católica se opone al uso de la pena capital por considerarla una violación de la santidad inherente a la vida humana, y aboga por la abolición de esta práctica en todo el mundo.

El difunto Papa Francisco revisó el Catecismo de la Iglesia Católica en 2018 para aclarar la enseñanza de la Iglesia de que la pena capital es moralmente «inadmisible» en el mundo moderno «porque constituye un ataque a la inviolabilidad y la dignidad de la persona».

En su encíclica de 2020, «Fratelli Tutti», el Papa Francisco citó la enseñanza de san Juan Pablo II, escribiendo que su predecesor «afirmó de forma clara y firme que la pena de muerte es inadecuada desde el punto de vista moral y ya no es necesaria desde el de la justicia penal».

A principios de este año, el Papa León XIV transmitió un mensaje en vídeo dirigido a los católicos abolicionistas de la pena de muerte con motivo del 15.º aniversario de la abolición de la pena de muerte en su estado natal, Illinois.

De llevarse a cabo, la ejecución de Hasan supondría la primera vez que las autoridades estadounidenses retransmitirían en directo una ejecución al público. La última ejecución pública en Estados Unidos tuvo lugar en Misuri en 1937, según el Centro de Información sobre la Pena de Muerte.

Por Vatican News, OSV News, OSV News

L'auteurOSV / Omnes

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León XIV: «El bien que ofrecemos no siempre es comprendido, reconocido o apreciado»

El Papa ha invitado a anunciar la alegría del Evangelio «con generosidad, con valentía y con fe», también allí donde no es comprendida, durante el Ángelus de este domingo.

Rédaction Omnes-11 de octobre de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

En el Ángelus de este 12 de octubre, XXVIII Domingo del Tiempo Ordinario, León XIV ha reflexionado sobre la parábola del banquete de bodas (Mt 22, 1-14) y la invitación de Dios a compartir su alegría con todos.

El Pontífice ha explicado que, cuando sucede algo bueno, «se enciende una luz que lleva a incluir a los demás en la propia felicidad». Para ilustrarlo, ha recordado las palabras de santo Tomás de Aquino: «El bien tiende por naturaleza a difundirse».

Sin embargo, ha advertido de que «el bien que ofrecemos no siempre es comprendido, reconocido o apreciado; a veces incluso es malinterpretado y rechazado». Ante esta realidad, ha subrayado que la respuesta no debe ser el desánimo. En la parábola, el rey no suspende la boda ni cancela los festejos, sino que amplía la invitación para que la alegría de los esposos llegue a más personas.

La alegría cristiana, un don para todos

León XIV ha recordado que, según san Jerónimo, el rey representa al Padre de los cielos, el esposo a Jesús y la esposa a la Iglesia. Los cristianos también forman parte de esta historia, pues han sido elegidos «para compartir con Él nuestra existencia y para ser junto a Él portadores de vida».

El Papa ha señalado que la fiesta de bodas se hace presente en las iglesias, en las casas y en los lugares donde transcurre la vida cotidiana. Allí, «Jesucristo, vuelve a declararnos su amor y espera nuestro “sí”».

Asimismo, ha destacado que la alegría cristiana no es artificial, sino «profunda, concreta, real, hermosa como los rostros de las personas que encontramos». Es una alegría que se manifiesta en el trabajo, las sonrisas, las lágrimas, las manos estrechadas y los gestos de bien de cada jornada.

«Y es un don de Dios para la salvación del mundo», ha afirmado el Pontífice.

Por último, León XIV ha pedido la intercesión de María, Madre del Señor, para crecer en esta alegría y anunciarla «siempre y en todas partes», incluso cuando no sea comprendida.

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León XIV será operado la semana que viene de un nódulo en el pulmón 

El pontífice será operado en los próximos días, y se estima que continuará ingresado en recuperación en torno a una semana.

Maria José Atienza-11 de octobre de 2026-Temps de lecture : < 1 minute

Ha sido el propio Papa el que ha anunciado este tema médico al finalizar el ángelus de este domingo. 

Tras recordar a las naciones que siguen sufriendo la guerra y los saludos habituales, el papá ha comunicado que “recientemente, durante una revisión, los médicos me han detectado un nódulo localizado en el pulmón”.  

El Pontífice puntualizado que el nódulo se encuentra en una “fase muy temprana y está bien localizado”. 

Siguiendo el consejo de los facultativos, el Papa será operado en los próximos días y el equipo de comunicación de la Santa Sede ha  informado de que la estancia hospitalaria tras la operación durará aproximadamente una semana.

Por el momento, la Sala Stampa no ha dado ningún tipo de indicación sobre si esta operación afectará, de algún modo, a los planes de viaje que tiene el Papa León XIV en las próximas semanas

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La «Introducción a la historia de la filosofía” de Georg Hegel

Continua la serie de artículos sobre la obra principal de los principales filósofos modernos y contemporáneos, tras la exposiciones de Descartes, Locke, Hume y Kant.

Ignacio Sols-11 de octobre de 2026-Temps de lecture : 26 minutes

Una versión más breve de este articulo puede verse aquí.


A) Exposición

La «Introducción a la Historia de la Filosofía», como parte inicial de las “Lecciones sobre la Historia de la Filosofía” publicadas en 1837 por Georg Wilhelm Friedrich Hegel es una exposición diáfana de su propio pensamiento, escrita en el lenguaje heroico, brillante, de un hombre poseso del espíritu.

  En el sistema filosófico de Kant el subjetivismo filosófico había sido propuesto sin extracción de sus últimas consecuencias.  Estaba aún «la cosa en sí» causante de las imprevisiones recibidas en la sensibilidad, principio de todo conocimiento.  Como F. Jacobi y otros observaron, la causalidad en su sistema es sólo una forma «a priori» con la que el conocimiento enlaza las sensaciones.  Así pues, en coherencia absoluta con su propio pensamiento,  Kant debería abandonar la «cosa en sí», causa de las impresiones en nuestra sensibilidad, por las que se inicia el proceso del conocimiento,  y sumergirse en la pura y total subjetividad.  Este paso lo ha dado Hegel al resolver todo el ser en Idea -panlogismo y consiguiente panteísmo- del modo que en esta obra se expone y que intentaré resumir. 

  Hablemos brevemente de los antecedentes inmediatos de la filosofía hegeliana. Fichte había dado el paso clave que introduce la filosofia alemana en el idealismo: la supresión de la «cosa en sí » en la teoría del conocimiento de Emmanuel Kant, denunciando con razón el caracter de incoherencia que supone el mantenimiento de este dato externo que tan escaso papel juega en el sistema kantiano, y conlleva las contradicciones de que había sido acusado: en cierto modo es presentada como «causa » de las impresiones, aunque Kant evite ahí, cuidosamente,  el uso de esta palabra pues para él la causalidad es una categoría puramente mental. Por otra parte lleva a dificultades casi insuperables: ¿por qué razón se le atribuye a la «cosa en sí» una cronología en vez de otra? ¿no será que la temporalidad está ya en la «cosa en sí», y no solo en nuestro modo de conocerla? Si la respuesta es positiva, el sistema kantiano se nos viene abajo, y de ello es consciente el filósofo de Könisberg, por lo que introduce, bastante avanzada ya la Crítica de la Razón Pura, ciertos esquematismos transcendentales que resuelven de modo más o menos artificial la cuestión. Sea como fuere, Fichte, hacia finales del siglo XVIII , admidor de la obra de Kant, siguiendo una decisión, una mera «actitud personal» en consonancia con el ambiente romántico imperante de exaltación radical del sujeto y de libertad creadora, suprime de un manotazo enérgico, radical, el prejuicio kantiano de» la cosa en sí «, y declara que todo conocimiento es conocimiento de la propia conciencia: El sujeto sale fuera de sí para ponerse delante de sí como objeto de su propio conocimiento (Ob-iectum, echado ante sí) ,

   Este autoconocimiento puede expresarse esquemáticamente así: Yo=Yo (reminiscente, pues,  del autoconocimiento de Dios -aunque este atrevido paso solo lo dará Hegel- el cual es  Verbo, palabra eterna de Dios, tan perfecta que es igual a Dios, según la teología cristiana en la aproximación de san Agustín. Recordamos que Fichte se había formado en la facultad de teología luterana de la universidad de Jena) Comienza entonces el proceso dialéctico que dará lugar a toda la realidad, mediante sucesivas negaciones -antitesis- seguidas de negación de la negación -sintesis-, que vuelven a ser de nuevo tesis a negar, etc…, de modo que en este despliegue va apareciendo la totalidad. Por supuesto que el proceso es reminiscente del emanacionismo panteísta de Spinoza -la primera formación de Fichte-, según el cual el mundo entero emana de la sustancia divina , y esto de modo dialéctico. 

    Así, el Yo inicial, el Yo solo, al que nada impone límites, el Yo ilimitado, infinito,  al conocerse así mismo,  Yo=Yo equivalente a Yo=/=No Yo , crea la antítesis del Yo, digamos lo No -Yo, lo enteramente otro, lo que por tanto le limita llegándose a la síntesis que es el yo finito, limitado, el que se escribe con minúscula. Esta tesis es de nuevo negada, llegándose a nueva síntesis, etc…  quedando así inaugurado el proceso dialéctico, constituyente, al modo espinoziano, de toda realidad. 

    Sería el sistema Fichteano un sistema ya coherente, final, si no hubiera querido Fichte justificar además la moral, poniendo más tarde un Absoluto añadido al Yo, al que este último tiende superando por la ascesis moral las limitaciones impuestas en el proceso dialéctico. En realidad, parece que la aparición tardía del Absoluto en la obra de Fichte obedeció a cierta conversión personal, que intentó hacer compatible con su anterior filosofía. Estando basado su sistema en la conciencia subjetiva, Fichte presentabe este modo la conciencia como despliegue del Absoluto en multiplicidad. 

   Schelling, formado en fuerte amistad y comunidad de inquietudes e ideales con Hegel y Hölderlin en un seminario luterano, compartió con ellos el ambiente idealista Fichteano, a la par que sus criticas al maestro, en la década final del siglo XVIII. Alcanza pronto (con ser el más joven de los tres) la cátedra y la fama, e intenta una reformulación del idealismo fichteano en la que el absoluto ocupa un lugar menos forzado  respecto al Yo. El Yo es el Sujeto, es el Espíritu. Su objetivación fichteana ( la objetivación necesaria para su autoconocimiento) es el Objeto, el Espíritu objetivado,, o  Naturaleza es el Absoluto. El Espíritu inconsciente en la naturaleza puja por hacerse espíritu consciente, y éste es el devenir de la naturaleza hacia formas cada vez más organizadas de vida, hasta que aflora la filosofía, y con ella el autoconocimiento del espíritu.

   Lo que faltará para que el cuadro sea completamente coherente es declarar que el punto de partida del devenir dialéctico , a lo que Fichte y Schelling llamaron el Yo , o el Sujeto, es en realidad el Absoluto, que no supieron cómo insertar adecuadamente en el sistema, es decir, aquello a lo que la religión llama Dios. Esto hará Hegel, y la naturaleza aparecerá entonces en un acto libre,  creador de éste, sin que la naturaleza deje de ser Dios. La publicacion de su obra le hará pasar de la miseria a la fama, siendo aclamado como el filósofo alemán por antonomasia. Esta obra supondrá también el declive de la estrella de Schelling y el final de una amistad, en parte por divergencias de pensamiento, y en parte también debido a celos del anterior filósofo popular.

   Pero expongamos detalladamente la filosofía de Hegel, desde el principío: Para él, la verdad tratada en ambas, religión y filosofía, es una y la misma: la verdad eterna, no la de éste o aquel particular individuo, pueblo o época, sino la verdad eterna, universal.  El modo en que ambas, religión y filosofía, tratan de la verdad es, sin embargo, distinto: la religión la conoce por medio de representaciones que más tarde toman en la filosofía la forma de pensamientos.  Así por ejemplo la religión judeo-cristiana representa como Dios Padre lo que en la filosofía es el Ser.  Ser es Nada, así como ser vivo significa menos que ser hombre, y lo más abstracto, el concepto más vacío, es el de ser (Este es el punto de partida subjetivista, donde la reducción de lo ontológico a lo lógico esta supuesta, y por tanto ser es nada: ¡nada que predicar!).

  El Ser, que sólo es en sí, deviene en ser para sí, objeto para sí mismo, Verdad o Idea, a través de un proceso de mediación lógica, no temporal, de un modo que yo compararía al desarrollo lógico, necesario, atemporal -anterior a su aparición en la historia de las matemáticas– del estado final de una teoría matemática,  desde sus axiomas (donde la teoría estaba implícita)  El Ser es abstracto, vacío (como el pensamiento de un niño, dice, es abstracto, pobre) y la Idea es concreta, está llena de las determinaciones o momentos del desarrollo lógico que son verdades parciales en proceso hacia aquella  que es verdad total, espejos finitos de la verdad infinita.  Pero todo lo que hay explícito en la Idea, todo lo explicitado en este proceso, estaba implícito en el Ser.  La religión cristiana ha representado la Idea, o Verdad idéntica al Ser, como Dios Hijo, el cual no es sino Logos, Palabra, Revelación del Padre. Y la Palabra es tan perfecta que es idéntica al Padre («Felipe, quien me ha visto a mí, ha visto al Padre»), y así el Hijo es Dios, del todo igual al Padre.

Esta mediación lógica desde el Ser, al que llama también «Idea en sí»,  hasta la Idea, Logos o Verdad a la que llama también «Idea para sí», es comparada por Hegel a la mediación desde la yema, que luego se desarrolla en árbol hasta llegar al fruto final que estaba implícito, idéntico en la yema!  Pero el árbol niega, destruye la yema Como después el fruto niega, destruye la flor del árbol (Yo tomaría, en la vena hegeliana palabras de Jesús, algo forzadas: «Si el grano de trigo no se niega a sí mismo y muere no dará fruto»)  Así todo momento del desarrollo es negación del anterior, es decir que este proceso lógico es dialéctico.  Esto se comprenderá mejor más adelante cuando este proceso se vea reflejado en la historia de la filosofía.

 El proceso de desarrollo de la Idea es puramente lógico y por tanto necesario.  Pero la Verdad total incluye esta verdad parcial, es decir, conoce la necesidad del proceso y por conocerlo es libre «En la percepción sensible, por ejemplo, y en el sentimiento, yo me encuentro confinado y no soy libre, pero soy libre cuando soy consciente de este sentimiento mío».

Permítaseme recordar que el hombre tiene entendimiento y voluntad no infinitamente perfectos, como el cristianismo predica de Dios, de modo que la Verdad o Palabra de Dios es el mismo Dios -el Hijo- y la voluntad libre o Amor de Dios es el mismo Dios -El Espíritu Santo.  Así mismo ve el cristianismo la creación del mundo como un acto libre del amor divino, hacia afuera.  Como es de esperar en la mentalidad hegeliana panlogista y por tanto panteísta, de Hegel, la procesión del Espíritu Santo y la creación del Mundo son para él la «representación» religiosa de una misma educción : La  educción de la Naturaleza, la cual no es sino Espíritu.  Así pues el Espíritu es el mismo Dios, la Idea misma, que, al ser libre,  en un acto supremo de libertad ha salido fuera de sí mismo: «El espíritu existe solamente en tanto que se produce, da testimonio de sí  y se muestra, se manifiesta.  En su testimonio se produce a sí mismo.  Esta es la idea fundamental.  Expresado en la representación: Dios es espíritu o amor (esto es, uno); es decir, Dios se enajena (se aliena) a sí mismo, para comunicarse, para entregarse a lo otro. Y aquí sobrevienen de repente todas las apariencias del ser dado, del haber percibido, etc… Aquí tiene su puesto todo lo histórico…».

   La Naturaleza es pues Espíritu inconsciente de sí mismo, espíritu que no es de por sí evidente, sino oculto en ella como en una cáscara.  Este llega a la conciencia de sí  mismo,  llega a conocerse, a través de la historia.  Para Hegel, quienes esto niegan no han comprendido la universalidad del Espíritu, y han blasfemado contra el Espíritu al negar que es Santo, es decir, Universal.  Siguiendo el único mandamiento que se le ha dado “conócete a tí mismo», el espíritu universal empieza a manifestarse en formas vagas -empieza, a romper la cáscara- al modo, primero de los mitos, los cuales poseen lo universal en cuanto contenido, aunque no en su forma (Por ejemplo, el mito del ave Fenix: de la negación, de la destrucción, surge una nueva vida y ésta es la esencia de la dialéctica.  También el mito de Ormuz y  Orimán, encarnaciones del Bien y el Mal,  y  Mitra, la posterior concordia entre ambos. La verdad expresada en este mito es lo que en la Filosofía será la tesis, antítesis y síntesis, es decir, el proceso dialéctico de evolución lógica de la Idea).

     Sigue a los mitos la religión, cuyo objeto es también la verdad universal, expresada en ella en forma de representaciones.  Al final -al atardecer, dirá-,  la filosofía, nacida en el seno de la religión e indistinguible de ella (así en Grecia, así en el cristianismo), se emancipa de la religión al tomar conciencia de la libertad de la razón.  Como águila de Marte, joven, belicosa, hostiga a la religión y es injusta con ella hasta que reconoce más tarde la universalidad de la verdad expresada en la religión no por medio de conceptos filosóficos, sino de representaciones.  No de otro modo el joven adolescente niega al principio, rebelde, las tradiciones paternas, pero luego, adulto ya, se convierte a ellas comprendiéndolas hasta llegar a una síntesis, negando así su propia negación.

       Para Hegel es lo mismo la historia que la historia de la filosofía.  Pues «la filosofía de un pueblo, de un tiempo, es su esencia espiritual, su floración más plena».  En la filosofía el espíritu llega a conocerse a sí mismo repitiendo en el tiempo, en la historia, los mismos momentos o eslabones  dialécticos necesarios, atemporales, de la lógica en su mediación desde la Idea en Sí hasta la Idea para sí, la Verdad total.  Así pues,  la historia de la filosofía no es un conjunto de opiniones opuestas e inconexas -«un campo de batalla cubierto con los huesos de los muertos»- como parecen mostrar a veces algunos textos miserables de su historia: la filosofía no trata de opiniones, sino de verdades, ampliadas de generación en generación con una necesidad lógica, dialéctica, de modo que van apareciendo todas ellas como momentos parciales de la Verdad total, la cual resulta al final como integrada por todas ellas.  El proceso es pues dialéctico: Cada momento o determinación particular de la Verdad total, es decir la verdad -la tesis-  de cada escuela filosófica es negada más tarde por la verdad de otra escuela aparentemente  contrapuesta.  Y la llamamos su antítesis, porque la niega.  Pero lo que en realidad niega es solo que fuese aquélla la verdad total. («omnis Determinatio est Negatio» decía Spinoza; y Hegel afirmaba que «ser Spinoziano es el principio de toda filosofar»).  El momento llegará  –quizá una tercera escuela filosófica– en que esto será reconocido, en que se negará la negación,  es decir, la oposición de la antítesis respecto de la síntesis, comprendiendo lo que ambas tenían de mutuamente aditivo -la síntesis- en progresión necesaria hacia la Verdad Total.

Esta dialéctica aparece reflejada en la historia de la Filosofía, cuya evolución temporal no es sino espejo de la mediación lógica, atemporal, de la Idea.  Historia que se inició con el problema del Ser, el Primer Principio o Arché (que Tales puso en el agua) y el problema, pues, era tan solo la existencia.  El mundo griego desarrolló la filosofía hasta la Idea, en el «Nous» de Anaxágoras y en las «ideas» de Sócrates, y así la problemática de tales filósofos fue al final la cuestión de las ideas.  Mucho más tarde aparece en la Historia el Espíritu, la Res Cogitans, el «je pense, donc je suis»: El sujeto es, pues, la temática de la filosofía moderna, es decir, el Espíritu ha tomado al fin conciencia de sí mismo.  Hegel afirmará que la nueva filosofía germánica, la propiamente moderna, empieza con Descartes. «El mundo griego ha desarrollado el pensamiento hasta la Idea.  El mundo cristiano o germánico ha concebido el pensamiento del Espíritu».

      Así pues, el Espíritu Universal se manifiesta como espíritu subjetivo en cada filósofo (manifestación representada en la religión por la «Gracia») y a través suyo se objetiva en las leyes que constituyen el Estado.  El Estado es pues la objetivación de la voluntad libre del Espíritu «La voluntad libre quiere solamente las determinaciones que existen en la voluntad universal.  Por consiguiente, con estas determinaciones de la voluntad universal se establece la libertad civil, el derecho racional, la verdadera y justa constitución del Estado».

    Recordemos que la idea del imperio es desde antiguo la idea de la «cristiandad», es decir la identidad de lo cristiano y lo germánico, omnipresente en la obra de Hegel.  Sobre el paganismo griego que añadió al conocimiento de Dios, del Ser, de las civilizaciones previas, el conocimiento de la Idea o Logos, conoció luego el cristianismo, por representación, al Espíritu Santo.  La filosofía cristiana, o alemana, «gestada a lo largo de la Edad Media» ha concebido al final el Espíritu, que haciendo su aparición en Descartes como “yo”, como sujeto,  llega a hacerse plenamente consciente de sí mismo en la actual filosofía alemana. 

  Observamos pues que,  para Hegel,  su filosofía, es la síntesis final de toda la filosofía.  En esto excluye el autor cualquier mérito personal, pues tan solo ha recogido lo que una galeria de héroes había sembrado anteriormente.  «El gran quehacer del mundo es ahora conocer a Dios como espíritu y en el espíritu; y este quehacer ha correspondido al pueblo germánico».  Este conocer a Dios en todo, reconocer el espíritu de Dios en el espíritu del hombre, ha sido antes representado en Cristo, Dios y Hombre, por la religión cristiana: «la religión cristiana contiene el dogma, la intuición de la unidad de la naturaleza divina y de la humana.  Esto ha sido revelado a los hombres por Cristo, Hombre y Dios.  La idea subjetiva y la idea objetiva son aquí una misma cosa.  Este es el principio germánico, esta es la unión de la subjetividad y la objetividad».

b) Citas

El contenido general de la filosofía ha existido antes en la forma de religión, en la forma de mito, que en la forma de filosofía (28).

El pensamiento es la sustancia universal del espíritu … La historia de la filosofía es también la historia del pensamiento. Estado, religión, arte, etc.  son también productos, actos del pensamiento; pero, sin embargo, no son filosofía. Luego nosotros tenemos que establecer una distinción en la forma del pensamiento. La historia de la filosofía es ahora la historia de lo universal, de lo sustancial del pensamiento (30).

Entonces la filosofía tiene por objeto lo universal; mientras pensamos, somos lo universal (32).

Aquí hay dos antagonistas que combaten la filosofía. Antiguamente, era la religiosidad la que declaraba a la razón o al pensar incapaz de conocer la verdad. A menudo ha declarado que, para alcanzar la verdad, es necesario renunciar a la razón, que la razón debe humillarse ante la autoridad de la fe; la razón abandonada sí misma, el pensar por sí mismo, conduce al extravío, al abismo de la duda. De la relación de la filosofía con la religión y su historia se tratará más tarde. El otro aspecto es que la raison se ha vuelto contra la fe, contra las representaciones religiosas, contra las doctrinas reveladas, que intenta hacer racional al cristianismo y se ha colocado tan por encima que solamente la propia evidencia, la propia convicción debían ser los medios por los que el hombre se viera obligado a reconocer algo como verdadero (35).

En las religiones han producido los hombres lo que su conciencia tiene por más elevado; las religiones son la obra más elevada de la razón; y es absurdo creer que son invenciones de los sacerdotes para engañar al pueblo, como si el hombre se pudiera dejar engañar sobre cuestiones relativas a lo último y a lo más elevado. La filosofía tiene ahora el mismo objeto, la razón universal existente en sí y por sí, la sustancia absoluta; en ella el espíritu se apropiará igualmente este objeto. Pero así como la religión lleva a cabo esta reconciliación en la oración y el culto, es decir, por el camino del sentimiento, así también lo conseguirá la filosofía por medio de pensamientos, por medio del conocimiento intelectual. La devoción es el sentimiento de la unidad de lo divino y de lo humano … (129).

La filosofía se ocupa con lo verdadero, expresado más precisamente: Con Dios; ella es un perenne servicio a Dios. Tiene con la religión un único contenido; por tanto solamente en las formas son ambas distintas, y de manera que parecen haberse, a veces, opuesto una a otra completamente (130). 

Nos encontramos en la religión con la forma del mito, de la representación sensible (figurativa) … Hay que notar que los mitos son producto de la fantasía fabuladora. Pero, en sí y por sí, se ha de admitir que en los mitos hay contenidas verdades universales (131).

Finalmente, la religión contiene proposiciones las cuales tratan de algo enteramente universal; por ejemplo, la proposición Dios es Todopoderoso (Omnipotente), ya que Dios es concebido como el fundamento, como la causa. Estos son pensamientos que pertenecen inmediatamente a la historia de la filosofía; porque, como se ha dicho, el objeto y el contenido de la religión y de la filosofía es uno y el mismo; y la diferencia yace solamente en el modo de la consideración (133).

Parece haberse expresado que las obras de la Naturaleza son divinas, pero lo que el hombre en general y, principalmente, lo que la razón humana produce, se ha de considerar solamente como humano; por consiguiente, que las obras humanas frente a las de la Naturaleza se han de considerar como algo no divino. Pero esta representación no es verdadera. Podemos atribuir a las obras de la razón humana por lo menos igual dignidad, elevación y el mismo carácter de dignidad que a las cosas de la Naturaleza … si ya las cosas de la Naturaleza, la vida de los animales y otras semejantes, deben ser algo divino, tanto más aún tiene que ser considerado como divino el hacer humano … La filosofía se ha comportado hostilmente frente a la religión. Se ha puesto un límite al espíritu humano; se ha dicho que el espíritu humano no podía conocer a Dios… Cristo dijo “¿Acaso no sois vosotros mucho más que los gorriones?” Por consiguiente, el hombre puede conocerse mejor desde Dios que desde la Naturaleza. En lo que el hombre produce de sí mismo se manifiesta mejor la divinidad que en la Naturaleza…La razón es una revelación de Dios y, por cierto, una revelación más elevada que la Naturaleza… la religión es la revelación de Dios, por medio de la cuales es entregada la verdad al hombre (134-135) Nosotros preguntamos ahora: ¿Qué es Dios? Entonces tenemos que contestar: Dios es el Espíritu universal, absoluto, esencial. En lo que respecta a la relación del espíritu humano con este espíritu, conviene que se posea el concepto de lo que es el espíritu (137).

De ahí resulta ahora la relación del Espíritu con el espíritu humano … el espíritu subjetivo, singular, es el espíritu universal divino en tanto que éste es percibido, en tanto que éste se manifiesta en cada sujeto, en cada hombre. El espíritu que percibe al espíritu absoluto es así el espíritu subjetivo (139).

El espíritu divino no es en sí, sino que él está presente en el espíritu del hombre, en el espíritu de aquellos que pertenecen a su comunión; y entonces el espíritu individual percibe al espíritu divino, esto es, percibe la esencia de son espíritu, su esencia … esta fe luterana es la fe del espíritu mismo, la conciencia, el percibir de lo sustancia del  espíritu … El sentido interior, religioso, de la fe, es precisamente este saber del espíritu absoluto; y este saber tal como, por de pronto, existe en el espíritu huano (140)

Los luteranos creemos mejor. En la fe nos conducimos con el espíritu divino como con nosotros mismos … El hombre natural, ignorante, no tiene religión, porque él no “percibe nada del espíritu de Dios” (141).

El espíritu existe solamente en tanto que se produce, da testimonio de sí y se muestra, se manifiesta. En su testimonio se produce a sí mismo. Esta es la idea fundamental … Expresado en la representación: Dios es Espíritu o amor (esto es, uno): es decir Dios se enajena (se aliena) a sí mismo, se comunica, se entrega a lo otro Y aquí sobrevienen de repente todas las apariencias del ser dado, del haber percibido, etc. que se presentan también en la mitología. Aquí tiene su puesto todo lo histórico y lo que se llama positivo en religión (142),

A quien mienta contra el Espíritu Santo su pecado no puede serle perdonado. Pero mentir contra el espíritu es justamente esto: que el espíritu no es universal, no es Santo (144). 

Esta es la determinación fundamental del cristianismo, que el hombre es iluminado por la Gracia, por el Espíritu Santo (esto es, por el espíritu esencial) (146).

El saberse, el convertirse en objeto del espíritu Divino, significa aquí: engendrar a su Hijo. En el Hijo se sabe el Padre, porque son de la misma naturaleza (150).

Estas dos formas, la de la representación y la del pensamiento, aparecen en primer lugar como opuestas, como antagónicas… aparecen una frente a otra hostilmente … Así, en la juventud nosotros somos esencialmente negativos frente al mundo, y solamente en la edad madura llegamos a la indulgencia de reconocer en lo tenido por negativo, en lo negado, en lo rechazado, lo positivo o lo afirmativo (152).

Muy semejante es el curso de esta contradicción en la religión cristiana. Primeramente, el pensar no es independiente, no es libre, permanece en conexión con la forma de la religión. Así sucede en los Padres de la Iglesia. De ahí desarrolla el pensar los elementos de la doctrina cristiana… La doctrina cristiana sólo llegó a ser un sistema por el trabajo racionalizante, filosofizante, de los Padres de la Iglesia … Este perfeccionamiento de la fe, doctrina, eclesiástica se puso de relieve especialmente en la época de Lutero (154). 

La joven águila de la razón pronto ha alzado el vuelo por sí misma hacia la verdad, y ha combatido contra la religión. Pero después hace justicia al contenido religioso en tanto que el pensar se convierte en concepto concreto del espíritu … Por consiguiente, de este modo la religión tiene un contenido común con la filosofía y solamente por la forma se diferencia la religión de la filosofía (1 54,155). Así pues la filosofía no se opone a la religión; comprende conceptualmente a ésta. Pero por la idea absoluta, para el espíritu absoluto, debe existir la forma de la religión; porque la religión es la forma de la conciencia de lo verdadero, en cuanto que lo es para todos los hombres (157).

Esta es la relación de ambas, filosofía y religión, que se ha desarrollado a través de los contrastes en la historia de la filosofía. Ambas formas tienen que fundamentar una y la misma verdad (166).

Se trata también de la conexión de la filosofía con el Estado. También el Estado está en la más íntima relación con la religión … La constitución del Estado se fundamenta en un principio determinado de la conciencia de sí del espíritu … La esencia del Estado es que es la voluntad racional en sí y por sí, lo universal en sí y por sí, y que este universal, sustancia de la voluntad, es real. Las leyes son la expresión de lo que respecto a la voluntad es racional. Depende de la conciencia que un pueblo tiene de su libertad; y esto está en relación nuevamente con la representación que la nación, el pueblo, tenga de Dios (166). 

No hubiera podido originarse la filosofía moderna en Grecia o en Roma. La filosofía germánica ha surgido en el cristianismo; tiene por base el principio cristiano en común con la religión …

Lo racional, el derecho, el derecho racional, se refiere a la verdad y, por consiguiente, debe referirse a la verdad religiosa, ciertamente tiene que estar exactamente de acuerdo con lo que la verdad es en filosofía y en religión. Religión y Estado, el imperio espiritual y el imperio temporal, tienen que estar en armonía uno con otro (167).

Las religiones y las mitologías de los pueblos son productos de la razón que se hace consciente. Aunque parezcan todavía tan insuficientes, tan pueriles, sin embargo contienen un momento de la razón; el instinto de la racionalidad las fundamenta (170).

Los neoplatónicos, bajo esta forma sensible de la mitología, han reconocido su filosofía y la han usado como forma para expresar sus conceptos (171).

Zoroastro ha presentado preferentemente eso de manera que un principio (Ormuz) sea la Luz, pero el otro (Ahrimán) sea la oscuridad; el medio entre ambos (mesos de amfoin) es Mithra, por eso los persas le llaman mediador (mesités). Después Mithra es también la sustancia, la esencia universal, el sol elevado a la totalidad (174).

 Si consideramos en estas representaciones los momentos que tiene una relación más próxima con la filosofía, entonces nos interesará solamente lo universal de estas representaciones: un ser simple cuya contradicción aparece como contradicción del ser y de la cancelación del mismo. La contradicción ha perdido la apariencia de casualidad (176). 

Los mitos de Platón han nacido en parte de la imposibilidad de ofrecer a los hombres una exposición pura de su pensamiento; en parte, Platón habla así solamente en los preámbulos; pero cuando llega a las cuestiones fundamentales se expresa de otra manera. Aristóteles dice: “Aquellos que filosofan de una manera mítica no merecen que uno se ocupe seriamente de ellos” Esto es verdad. Sin embargo, debió tener, con seguridad, sus buenas razones cuando utilizó los mitos.  Pero en general, no es lo mítico la forma en que el pensamiento se deja exponer, sino solamente de una manera secundaria (180).

El tres se ha comprendido de manera más profunda en la religión, como Trinidad, y en la filosofía como concepto (183).

Hay que notar que la religión, como tal, así como también la poesía, contienen pensamientos … encontramos también en los poetas pensamientos universales (185).

Así es finalmente conocida la imagen del ave Fénix; es una imagen de lo viviente. Que en la vida está ya contenida la muerte, que la vida se transforma en la muerte y la muerte en la vida, que el ser mismo contiene ya lo negativo, y lo negativo contiene lo positivo, lo afirmativo, y se convierte en ellos, y que la vida en general consiste solamente en este proceso, en esta dialéctica, en este círculo de la representación por el que divaga el pensamiento indio (186-187). 

La filosofía es el pensamiento que se piensa a sí mismo, es lo universal determinándose a sí mismo. Pensamientos universales sobre lo esencia los encontramos ya en todos los pueblos (187).

El verdadero comienzo de la filosofía se ha de poner allí donde lo absoluto se ha concebido – es decir, el ser (que también puede ser el pensamiento mismo), que reconoce como la esencia de las cosas, como la totalidad absoluta y la esencia inmanente del todo (196).

Semejante pueblo fundamenta su existencia en este principio; la constitución, la legislación, el estado total de un pueblo tiene su fundamento sólo en el concepto que el espíritu se hace de sí, en las categorías bajo las cuales se conoce … La primera forma de la conciencia de sí libre, espiritual y con ella, el comienzo de la filosofía, ha de buscarse en el pueblo griego (199).

Si un pueblo posee leyes justas es que lo universal ha sido elevado a objeto. Esto supone el fortalecimiento del pensar. Tal pueblo quiere y piensa lo universal. Así es el pensar el espíritu en sí mismo, por consiguiente, libre. Quien quiere la ley, quiere poseer la libertad. Un pueblo que se quiere como libre, subordina sus apetitos, sus fines particulares, sus intereses, a la voluntad general; es decir, a la ley (202).

La verdadera filosofía comienza solamente en Occidente. Ahí el espíritu se hunde en sí, se sumerge en sí, se pone a sí mismo allí como libre, es libre para sí; y allí solamente puede existir la filosofía; y por eso también solamente en Occidente tenemos constituciones libres… En Grecia surge la libertad de la conciencia en sí (206).

La voluntad, en cuanto voluntad libre, consiste en que su contenido sea algo universal; en este universal tengo yo mi esencia, mi ser esencial… La voluntad libre quiere solamente las determinaciones que existen en la voluntad universal. Por consiguiente, con estas determinaciones de la voluntad universal se establece la libertad civil, el derecho racional, la verdadera y justa constitución del estado… Podemos determinar la diferencia entre la libertad en Oriente y en el mundo germánico, de la siguiente manera: en Oriente solamente es uno libre, el déspota; en Grecia son alguno libres, los ciudadanos; pero en el mundo germánico todos son libres, es decir, el hombre en cuanto hombres es libre (208).

Lo primero es el pensamiento totalmente universal, abstracto y como tal, no pertenece aún propiamente a la historia de la filosofía. Es el pensamiento tal como se manifesta en el Oriente y se relaciona con la religión oriental y con la conciencia oriental en general. Aquí existe el pensamiento de una manera enteramente abstracta, sustancial, sin progreso, ni evolución …

Lo segundo es el pensamiento determinándose, el concepto; vemos que este surge en el mundo griego. Aquí comienza, como ya se ha señalado, la libertad, la libertad personal, la libertad subjetiva, de manera que el pensamiento, al determinarse por sí mismo, puede querer y conocer las determinaciones como suyas …

Lo tercero es la fijación de estas diferencias y el conocimiento de ellas. Es la filosofía del moderno mundo europeo, la filosofía cristiana y la germánica (210).

Los romanos no han producido una filosofía propia, como tampoco han producido una poesía propia; y, asimismo, su religión es derivada de la griega (211).

La nueva filosofía germánica, la propiamente moderna, comienza con Descartes … El mundo friego ha desarrollado el pensamiento hasta la idea; el mundo cristiano o germánico ha concebido el pensamiento del espíritu (212).

El primer paso es, necesariamente, el más abstracto; es lo más simple, lo más pobre, a lo cual se opone lo concreto… y así, son las filosofía más antiguas las más pobres de todas… Cuando se dice que lo universal, lo absoluto, es el agua, o el infinito, o el ser, entonces lo universal ha recibido las determinaciones de agua, de infinito, de ser… El escalafón inmediato de la evolución es que lo universal sea concebido como determinándose a sí mismo… Es el nous de Anaxágoras y, mejor aún, el de Sócrates; allí comienza una totalidad subjetiva, puesto que el piensa se piensa a sí mismo; la determinación del nous es ser actividad pensante. 

El espíritu es la subjetividad que se conoce a sí misma. El espíritu es objeto para sí (217).

Dios se hace consciente en cuanto espíritu, en cuanto que él desdoblándose por sí mismo y asumiendo (anulando) esta duplicación, de modo que precisamente en esta diferencia exista por sí, es decir que él sea infinito; pues lo diferente es finito … este es el concepto del espíritu mismo: El gran quehacer del mundo es ahora conocer a Dios como espíritu y en el espíritu; y este quehacer le ha correspondido al mundo germánico. (220)

La religión cristiana contiene el dogma, la intuición de la unidad de la naturaleza divina y de la humana. Esto ha sido revelado a los hombres por Cristo, Hombre y Dios, la idea subjetiva y la idea objetiva son aquí una misma cosa. Este es el principio germánico, ésa es la unión de la objetividad y de la subjetividad (221).

La finalidad del mundo moderno es pensar lo absoluto como espíritu, como el universal que se determina a sí mismo… Por consiguiente, en total tenemos dos filosofías: 1) la filosofía griega, y 2) la germánica (la filosofía influida por el cristianismo)  (226).

Tenemos que considerar tres períodos en la historia de la filosofía: en primer lugar, la filosofía griega desde Tales, desde el origen, aproximadamente 600 años antes de Cristo … hasta los filósofos neoplátonicos, de los cuales Plotino vivió en el siglo III d. C.) … El segundo período es la Edad Media, el período de fermentación y de preparación de la filosofía moderna. A este período pertenecen los escolásticos; se ha de mencionar también las filosofías árabe y judía pero la filosofía fundamental es la de la Iglesia cristiana. Este período duró aproximadamente 1000 años también. El tercer período, el de la verdadera presentación de la filosofía moderna, comienza solamente en la época de la guerra de los treinta años, con F. Bacon, Jacobo Bohme o Descartes. Con él el pensamiento ha comenzado a penetrar en sí mismo. Cogito ergo sum son las primeras palabras de un sistema; y justamente estas palabras expresan lo que diferencia a la filosofía moderna de todas las filosofías precedentes (228).

c) Critique

“La idea subjetiva y la idea objetiva son aquí una misma cosa.  Este es el principio germánico, esta es la unión de la subjetividad y la objetividad». No es posible mejor resumen del idealismo alemán, como tampoco es posible resumir mejor sus amenazas.  Cuando la objetividad del Estado es la subjetividad de un individuo, de una minoría («el partido»), o de una clase («el proletariado»)  -pues en ellos se manifiesta el espíritu universal- entonces una nación entera es sometida a la dictadura de un individuo, de una minoría o de una clase. Esta es la base filosófica para la justificación del estado totalitario, que será la propuesta política de Hegel, y es considerado, a partir de él, por la filosofía política posterior. La filosofía a su vez influye en el sentido común, y parece dejar el terreno abonado para los regímenes totalitarios que han seguido en el siglo siguiente. Al menos en el caso de los regímenes comunistas, la línea Hegel-Marx-Lenin parece claramente trazada como inspiración ideológica.  (Afortunadamente, la filosofía del siglo XX será más kerkegaardiana, más existencialista, que hegeliana, es decir racionalista o «idealista» -pues ya hemos visto que el racionalismo desemboca finalmente en idealismo.  Este es un buen augurio si sigue sucediendo que el pensamiento politico de cada siglo sigue a la filosofía del siglo anterior)

   Y es que, una vez negada la distinción entre Espíritu y Materia, es cuestión de mera de nomenclatura, afirmar que el Todo es espíritu en necesaria evolución dialéctica (Hegel) o afirmar que es materia en necesaria evolución dialéctica. Este último es el principio de la revolución, en Marx, como programa de acción de carácter dialéctico: el revolucionario ha de ser inconformista y negar su propia sociedad, es él quien la hará progresar hacia la totalidad.  Por la revolución, la voluntad subjetiva del evolucionismo se hará objetiva, llegará a imponerse como ley a toda la sociedad.  La revolución socialista costará Rusia cien millones de muertos, profetizó Dostoyevski en «Los Demonios», y en un recuento reciente de Solzjenitzin, en que se incluían  a los muertos de la guerra, se llegaba a esos cien millones, o al menos cerca. Los campos de concentración de los que hemos llegado a ser contemporáneos –y aún siguen esos regímenes totalitarios en algunos países- son por sí mismos una refutación de Hegel.  La historia, que para Heggel extrae las consecuencias necesarias -y al menos esta vez lo ha hecho- se ha encargado ya de refutarle, aunque costando esto la vida y el sufrimiento de muchos. La filosofía subjetivista está ahí, en desarrollo perfectamente coherente desde Descartes hasta Hegel.  Los frutos también están ahí, y una comprensión profunda de esta filosofía incluye también la necesidad de sus frutos.  Basta entonces, en la misma vena hegeliana de las «representaciones» religiosas, aplicarle al árbol de Hegel las palabras de Jesucristo «Por sus frutos los conocerÈis».  Tan lejos nos ha llevado la puesta en duda cartesiana del «Res Sunt» en su «dubitare de omnibus», implicitamente panteista, pues todas las cosas las entiende como necesarias, ya que se propone deducir necesariamente su existencia, en vez de limitarse a observarlas. Se encargará la historia de la filosofía de hacer explícito lo que era implícito, y al panteísmo, ya en forma de ateísmo, supondrá  la supresión del fundamento de cualquier norma moral, pues si Dios no existe todo esta permitido, según es repetidamente afirmado en Les Frères Karamazov. 

    Cuando una sociedad entera es sometida al espíritu subjetivo de un dictador, la vida misma chirría dentro del esquema que supone el sistema mental de un solo hombre y solo se sostiene -y esto temporalmente- mediante una férrea disciplina policial.  Tambien la historia, la Filosofía y la Religión chirrían al ver encorsetadas sus manifestaciones dentro del esquema interpretativo de una filosofía dentro de la cual tienen que aparecer -forzados o no- como momentos de su propio hacerse (este esquematismo» es heredado por todos los seguidores de Hegel, digamos que es un rasgo de familia.  Así en la interpretación marxista de la historia toda ella en simplicisimos términos de lucha de clases, con frecuencia simplones y hasta anacrónicos (Se dice que , en cierta ocasión, al ser advertido Sartre de que dos hechos habían sucedido en cronología inversa a la interpretación causal con que él los había explicado, Sartre contestó:  “tan pis pour l’ histoire!”  (¡peor para la historia!»)

Así también, en la interpretación hegeliana de la religión todo es forzado: No se pretende, en los dogmas cristianos aludidos por Hegel, representar verdades filosóficas, sino presentar verdades reveladas pertenecientes al orden sobrenatural, y por tanto no alcanzables por la razón humana. Se puede hablar, sí, de reminiscencias en el pensamiento de Hegel de ciertos dogmas cristianos, especialmente el trinitario, lo que tiene su explicación  pues Hegel era luterano y se formó en un seminario.  Con todo, estos  dogmas estan mal entendidos en las reminiscencias hegelianas, o mejor dicho, están forzados  (una vez más) para que puedan entrar en su «esquema», haciéndonos decir lo que en modo alguno decimos, sea cual sea nuestra confesión: En particular,  la generación del Hijo no es procesual, no tiene lugar por medio de ninguna sucesión de  momentos lógicos.  El Dogma cristiano no afirma que el Espíritu Santo sea el Espíritu del Mundo, de modo que pueda identificarse  la Creación del Mundo con la procesión del Espíritu Santo del Padre y del Hijo.  Así pues no tiene sentido alguno para un cristiano hablar de la Naturaleza como de Dios alieanado o salido fuera de sí.  Lo mismo puede decirse de la figura de Jesucristo que no es en modo alguno la representación de la identidad de la naturaleza humana y divina.  Ningún cristiano, de ninguna confesión, admitiría jamás que Cristo sea la representación de verdad filosófica alguna, y menos de esta índole, pues desde antiguo y con gran énfasis, ambas,  naturaleza humana y la divina, se entienden en Cristo como inconfusas.  La doctrina de la Gracia no representa la universalidad del espíritu humano, es decir, su identidad  con el espíritu Santo, pues todo panteísmo -y en particular el hegeliano- es incompatible con el cristianismo, don Cristo Hombre ocupa el lugar central como único mediador entre Dios y los hombres.  Así mismo, la filosofía está forzada: solo así pueden aparecer filosofías tan distintas como la aristotélica y la hegeliana como expresión de una misma verdad universal, y podríamos seguir multiplicando los ejemplos cuando toda la realidad, la Naturaleza, la vida la religión, el pensamiento han sido encorsetados para que puedan entrar en su esquema filosófico.

    La filosofía de Hegel tendría más sentido si la historia hubiera acabado, en efecto, al mismo tiempo que la vida de Hegel. Pero Hegel murió, y la vida resultó ser más rica porque siguió. El tiempo ha seguido y la historia continua. Así pues la filosofía de Hegel predice  su propia descomposición cuando determina que la filosofía acaba en Hegel, ya que el hombre seguirá siempre filosofando, barco siempre a la deriva, siempre navegando y al mismo tiempo encallado en las tres  preguntas kantianas: ¿que puedo saber? ¿qué debo hacer? ¿qué me es permitido esperar? 

  Cualquier verdadero hegeliano debe negar la filosofía de Hegel. Ha habido de hecho hegelianos que han tomado en serio esta recomendción y han sido críticos con el pensamiento del maestro desaparecido, suponiendo en esto, en el fondo, su misma filosofía. Así, cuando Marx hace su critica de la filosofía, se limita a criticar la de de Hegel,  pues afirma, con el pensador alemán, que ésta comprende cualquier otra  filosofía. El resultado es que Marx, suponiendo lo mismo que está criticando, niega la filosofía de Hegel (¡sin dejar de ser hegeliano!) y con ella toda la filosofía, llegando a su famosa afirmación,  paradógico puerto final de la aventura racionalista y desenmascaramiento  de su raíz voluntarista: «El mundo no hay que interpretarlo, como hacen los filósofos, ¡Hay que transformarlo!» La verdad ha perdido la partida final. En adelante será sustituída por la voluntad,  por la praxis  revolucionaria de Karl Marx  o la voluntad de poder de Friederick Nietzsche 

   El proyecto racionalista ha acabado. Acaba pues en la mera práctica, en la irracionalidad total, en mero voluntarismo, es decir en lo que era desde el principio, pero ahora ya explicito, desenmascarado. Solo por la voluntad que fuerza a la razón, solo por un querer dudar de todo,  puede dudar el hombre de la facultad más digna que se le ha dado, y dudar así no solo de sí mismo, sino de todas las cosas. ¡Al final del proyecto racionalista, al pedirle a la razón lo que no puede dar, al pedirle la deducción lógica de la realidad más bien que su humilde observación, hay que renunciar a la misma filosofía! Ah, pero esto tiene en contra nada menos que a la naturaleza misma del hombre. «El hombre tiene por naturaleza un deseo de saber» Así empieza el primer libro de la Metafisica de Aristoteles. También después de Hegel el hombre seguirá admirándose y no podrá dejar de hacer filosofía.

  Acabo resumiendo mi crítica a Hegel: la descomposicion de escuela que tuvo lugar en las filosofías posthegelianas no ha sido pues sino la manifestación histórica, temporal, de una  contradicción  interna en la entraña misma de la filosofía idealista: Cuando el espíritu se ha absolutizado, al final ya del proceso dialéctico, ¿por qué no una nueva negación de éste,  que haga continuar el proceso indefinidamente? Y si el proceso es indefinido ¿cuándo el espíritu subjetivo llegará a ser Espíritu Absoluto? 

   Hegel, es pues un filósofo de enorme importancia en la historia de la filosofía, No sólo porque la filosofía posterior –toda filosofíoa posterior- es impensable sin Hegel, sino porque su total coherencia ha aclarado, por fin las cosas. No se ha dejado llevar por ningún prejuicio, y nos ha mostrado el puerto final del punto de partida cartesiano.

L'auteurIgnacio Sols

Université Complutense de Madrid. SCS-Espagne.

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Introducción a la historia de la filosofía: Georg Wilhelm Friedrich Hegel

Aunque su obra principal es la Fenomenología del Espíritu, su idea filosófica permea toda su obra, también sus escritos de fundamentación del derecho, de de la historia, la lógica, idea que se hace especialmente transparente en la obra que comentamos, pues en ella Hegel hizo un esfuerzo de transparencia  para hacer accesible su filosofía.

Ignacio Sols-11 de octobre de 2026-Temps de lecture : 8 minutes

Una versión más larga de este artículo puede verse aquí.


Cuatro fechas

22 Agosto 1770 , nace en Stuggart.

1788-1793. Formación teológica en el seminario de Tubinga.

1807 Publicación de la Fenomenología del Espiritu 

14 noviembre 1831, fallece en Berlín

Estudió en el seminario protestante de Tubinga junto con Schelling y Hölderlin, unidos los tres por su admiración hacia Fichte, el fundador del idealismo  alemán. Hölderlin habría de expresar su comunidad de ideas en una lirica de naturaleza pertransida de Espíritu, y Schelling alcanzaría la fama como profesor universitario creador de su propio sistema filosófico idealista. Georg Hegel, mientras tanto, vivía desconocido y casi en la miseria. Pero cuando su estrella brilló con la publicación de su obra, llegó a eclipsar, catedrático ya de la universidad de Berlín, a la de Fichte y Schelling, como cumbre del idealismo alemán. Toda la filosofía posterior será derivación de Hegel o reacción a él, por lo que  es considerado padre de la filosofía contemporánea. El conocimiento de su filosofía es pues indispensable para comprender con profundidad las corrientes de pensamiento de nuestra era.

A) Exposition

En el magnífico edificio Kantiano, construido por el filósofo de Könisberg para salvar como apriorismos del entendimiento el ser (las sustancias), la causalidad, y otras categorías indispensables que parecían desaparecidas para siempre en el naufragio de David Hume, se encontró muy pronto una flagrante contradicción: si la causalidad es un a priori del entendimiento y no es algo real, ¿cómo puede el mundo exterior causar sus impresiones en mí, para dar inicio al conocimiento? 

La solución de Fichte solo se comprende en la nueva sensibilidad romántica, liberal: deshacerse de un manotazo del mundo exterior y quedarse con solo el I -en vez del ser-  como el punto de partida de la filosofía. En una evolución dialéctica – tesis, antítesis, síntesis-  el mundo aparece como antítesis del "I": como el “no Yo” . Esta se oponía al Yo,  lo limitaba, siendo la síntesis esa limitación suya que Fichte escribe como  “I” con minúscula. A raíz, parece, de una conversión personal posterior,  Fichte el introduce el Espíritu  en su filosofía, pero habrá de ser su continuador Friedrich Schelling quien le encuentre el lugar adecuado en la dialéctica: El Yo o sujeto sería el Espíritu subjetivo, el cual se objetiva, se pone delante de sí como objeto (ob-iectum) de propio conocimiento, como Naturaleza o Espíritu objetivo, y al conocerse éste a sí mismo deviene en Espíritu absoluto. 

Esta será la inspiración inmediata de Hegel, quien encontrará demasiado ateo empezar la filosofía por el Yo, y más reverencial poner el origen del proceso dialéctico en Dios, o,  en términos de su propia filosofía, en la Idea: Kant había tenido problemas de coherencia al partir de ambas realidad e idea, así que él solo partirá de la Idea y dejará que lo demás aparezca como su evolución lógica, dialéctica, en una filosofía que será a la vez  un panteísmo de carácter spinoziano y un panlogismo de carácter idealista: aquella filosofía que no solo parte de la Idea sino que en ella todo es Idea.

Del yo a la idea

Se refiere también a este punto de partida como el  “Ser”  ya que “ser” es la idea más universal, la más abstracta o pobre en concreciones o determinaciones: “Ser es nada” llega a decir, y no le falta razón en su mentalidad logicista, pues al decir “ser” no se predica nada.  Es ésta  la “Idea en sí”, pues no supone conocimiento alguno, nada dice siquiera de sí misma. Pero devendrá en “Idea para sí” , o “Idea” en sentido propio, cuando, en un proceso atemporal de autoconocimiento, sea llenada de todas las posibles determinaciones (formado Hegel en un seminario, se inspira aquí en la concepción trinitaria de san Agustín, para quien todas los seres han sido “antes” seres posibles o ideas ejemplares en Dios, de modo que todas las verdades son participación de la única Verdad, la Palabra del Padre). Y  dirá, inspirado en sus predecesores, que este proceso lógico, atemporal, tiene carácter dialéctico: cada tesis es negada por una antítesis, llegándose después a una síntesis como negación de la negación al reconocer en la tesis  parte de  la verdad, reconocer una nueva determinación, pero no aún toda la verdad. Por esto dice, citando a Spinoza, “omnis determinatio est negatio”, y también: “ser espinoziano es el principio de todo filosofar”.

Este proceso de mediación atemporal desde el Ser, o “Idea en sí” hasta la “Idea para sí”, o simplemente Idea (o Logos, o Verdad) es un proceso puramente lógico y por tanto necesario. Pero la Verdad total incluye en particular esta verdad, incluye  la necesidad  de este proceso, y , al conocerla, es libre (pues ésa es la concepción de la libertad en Hegel: “En la percepción sensible, por ejemplo, y en el sentimiento, yo me encuentro  confinado y no soy libre, pero soy libre cuando  soy consciente de este sentimiento mío”). 

El Espíritu y la libertad

En un acto entonces de suprema libertad, la idea sale fuera de sí misma, para ser lo otro, lo fuera de ella, y es a esta “Idea fuera de sí”  a lo que Hegel llama Espíritu, y añade que esta procesión del Espíritu desde el Ser y la Idea es lo representado en religión por la procesión del Espíritu Santo del Padre y del Hijo. 

Para al ser su concepción panteísta, e inspirado en un Schelling para quien la naturaleza es espíritu (y así en la poesía de Hölderlin) entiende Hegel la procesión del Espíritu como lo mismo que la creación del Mundo:

El espíritu existe solamente en tanto que se produce, da testimonio de sí  y se muestra, se manifiesta.  En su testimonio se produce a sí mismo.  Esta es la idea fundamental.  Expresado en la representación: Dios espíritu  o amor (esto es, uno); es decir, Dios sse enajena (se aliena) a sí mismo, para comunicarse, para entregarse a lo otro. Y aquí  sobrevienen de repente las apariencias del ser dado, del haber  percibido, etc…. Aquí tiene su puesto todo lo histórico.

Dans la Nature es Espíritu inconsciente de sí mismo, oculto en una cáscara material que ha de llegar a romper hasta llegar a conocimiento de sí mismo. “Conócete a ti mismo” es el único mandamiento que ha recibido el Espíritu para así devenir  “Espíritu Absoluto” o  consciente de sí mismo. Este proceso temporal de autoconocimiento, puntual repetición de aquel proceso atemporal de autoconocimiento desde el Ser hasta la Idea, es la Historia, ya que para Hegel es ésta lo mismo que la Historia de la filosofía, ya que la filosofía de cada pueblo, su cultura, es su floración más plena.

La historia como autoconocimiento

Sabemos cómo esto ha sucedido: adoptando la naturaleza formas cada vez más organizadas hasta aparecer el hombre y expresar éste la verdad universal primero en forma de mitos, luego en la representación religiosa, y finalmente en la filosofía, la cual remonta el vuelo al atardecer como como ave de Minerva. Así la llama porque la filosofía es inicialmente belicosa con los mitos y con la religión, pero al final comprende, en su madurez, que ellos expresaban ya, a su modo, su misma verdad.  

Esta es la filosofía germánica, que Hegel hace empezar en Descartes, lo que expresa en términos reminiscentes del sacro imperio romano-germánico: «El mundo griego ha desarrollado el pensamiento hasta la Idea. El mundo cristiano o germánico ha concebido el pensamiento del Espíritu».

El Espíritu Universal es en cada filósofo espíritu subjetivo (lo que ve representado en la religión por la «Gracia») y éste es objetivado en las leyes constitutivas del estado: «La voluntad libre quiere solamente las determinaciones que existen en la voluntad universal.  Por consiguiente, con estas determinaciones de la voluntad universal se establece la libertad civil, el derecho racional, la verdadera y justa constitución del Estado».

No reconocer la universalidad del Espíritu en cada hombre, en cada filósofo, es la blasfemia contra el Espíritu que no será perdonada: negar que sea Santo, esto es, universal.   «El gran quehacer del mundo es ahora conocer a Dios como espíritu y en el espíritu; y este quehacer ha correspondido al pueblo germánico».  «La religión cristiana contiene el dogma, la intuición de la unidad de la naturaleza divina y de la humana.  Esto ha sido revelado a los hombres por Cristo, Hombre y Dios.  La idea subjetiva y la idea objetiva son aquí una misma cosa.  Este es el principio germánico, esta es la unión de la subjetividad y la objetividad».

B) Crítica

“La idea subjetiva y la idea objetiva son aquí una misma cosa.  Este es el principio germánico, esta es la unión de la subjetividad y la objetividad». No es posible resumir mejor el idealismo alemán, como tampoco es posible resumir mejor sus amenazas.  Cuando la objetividad del  Estado es la subjetividad de un individuo, de una minoría («el partido»), o de una clase («el proletariado»)  -pues en ellos se manifiesta el espíritu universal- entonces una nación entera es sometida a la dictadura de un individuo, de una minoría o de una clase. Esta es la base filosófica para la justificación del estado totalitario, que será la propuesta política de Hegel, y de la  filosofía política que seguirá en su estela. 

La filosofía de Hegel influyó en el sentido común, permeó en él, dejando el terreno abonado para los regímenes totalitarios del siglo que siguió. En el caso de los regímenes comunistas, por ejemplo, la línea Hegel-Marx-Lenin parece claramente trazada como inspiración de una ideología política del siglo XX en esta filosofía del siglo XIX, y de ella habremos de tratar más tarde (Pero afortunadamente trataremos también de la filosofía existencialista de Kierkegaard que puso el acento en la persona por encima de la colectividad, un mejor augurio para el pensamiento político posterior).

De Hegel a Marx

Y es que, una vez negada la distinción entre Espíritu y Materia, es cuestión ya de mera de nomenclatura (como el propio Marx observa)  que se afirme que todo es espíritu en necesaria evolución dialéctica o que es materia en necesaria evolución dialéctica. Este último es el principio de la revolución como programa de acción de carácter dialéctico: el revolucionario ha de ser inconformista y negar la propia ordenación humana en que vive, porque así es como la hará progresar hacia la totalidad.  Por la revolución, la voluntad subjetiva se hará objetiva, imponiendo su ley a la sociedad.  La revolución socialista costará a Rusia cien millones de muertos, profetizó Dostoyevski en «Los Demonios», y en un recuento de Solzjenitzin, en que se incluían  los muertos de la guerra, no  se llegaba lejos de los cien millones.  Los campos de concentración de los que algunos hemos sido contemporáneos son por sí mismos una refutación de Hegel.  La historia, que para Hegel extrae las consecuencias necesarias -y al menos esta vez lo ha hecho- , se ha encargado ya de refutarle, aunque costando la vida y el sufrimiento de muchos.

La filosofía subjetivista está ahí, en desarrollo perfectamente coherente desde Descartes hasta Hegel.  Los frutos también están ahí, y una comprensión profunda de esta filosofía incluye también la necesidad de sus frutos.  Basta entonces, en la misma vena hegeliana de las «representaciones» religiosas, aplicar al árbol de Hegel las palabras de Jesucristo «Por sus frutos los conoceréis».  Tan lejos nos ha llevado la puesta en duda cartesiana del «Res Sunt» en aquel «De omnibus dubitandum» implícitamente panteísta, ya que todas las cosas entiende como necesarias, al proponer que su existencia sea deducida en vez de observada. Se encargará la historia de la filosofía de hacer explícito lo que en Hegel era implícito, y el panteísmo hegeliano, ya en forma de ateísmo, privará de fundamento cualquier norma moral, pues “si Dios no existe, todo esta permitido” como es repetidamente afirmado en Les Frères Karamazov

 La filosofía de Hegel tendría más sentido si la historia hubiera acabado, en efecto, al mismo tiempo que la vida de Hegel. Pero Hegel murió, y la vida resultó ser más rica porque siguió. El tiempo ha seguido y la historia continua. Así pues la filosofía de Hegel predice  su propia descomposición cuando determina que la filosofía acaba en él ya que el hombre seguirá filosofando, barco siempre a la deriva, siempre navegando y al mismo tiempo encallado en las tres  preguntas kantianas: ¿que puedo saber? ¿qué debo hacer? ¿qué me es permitido esperar? 

La verdad cede ante la voluntad

Cualquier verdadero hegeliano debe negar la filosofía de Hegel. Ha habido de hecho hegelianos que han tomado en serio esta recomendación y han sido críticos con el pensamiento del maestro desaparecido, suponiendo en esto, en el fondo, su misma filosofía. Así, cuando Marx hace su critica de la filosofía, se limita a criticar la de de Hegel,  pues afirma, con el pensador alemán, que ésta comprende cualquier otra  filosofía. El resultado es que Marx, suponiendo lo mismo que está criticando, niega la filosofía de Hegel (¡sin dejar de ser hegeliano!) y con ella toda la filosofía, llegando a su famosa afirmación,  paradójico puerto final de la aventura racionalista y desenmascaramiento  de su raíz voluntarista: «El mundo no hay que interpretarlo, como hacen los filósofos, ¡Hay que transformarlo!» La verdad ha perdido la partida final. En adelante será sustituida por la voluntad,  por la praxis  revolucionaria de Karl Marx  o la voluntad de poder de Friedrich Nietzsche.

La descomposición de escuela que tuvo lugar en las filosofías posthegelianas no ha sido pues sino la manifestación histórica, temporal, de una  contradicción  interna en la entraña misma de la filosofía idealista: Cuando el espíritu se ha absolutizado, al final ya del proceso dialéctico, ¿por qué no una nueva negación de éste,  que haga continuar el proceso indefinidamente? Y si el proceso es indefinido ¿cuándo el espíritu subjetivo llegará a ser Espíritu Absoluto? 

Hegel, digámoslo finalmente, es de enorme importancia en la historia de la filosofía, no sólo porque toda la filosofía posterior depende de un modo u otro de su obra, sino porque ha sido sumamente aclaratoria.  No se ha dejado llevar por ningún prejuicio, y nos ha mostrado el puerto de llegada del punto de partida cartesiano.

L'auteurIgnacio Sols

Université Complutense de Madrid. SCS-Espagne.

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Famille

Rescatadores Juan Pablo II, el voluntariado provida que no se queda a la puerta de la clínica

Sus voluntarios, en su mayoría jóvenes, hablan con mujeres que han decidido abortar; la entidad cifra en más de 9.000 los embarazos que han seguido adelante

Rédaction Omnes-11 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

El origen de esta labor se remonta a 1978. El aborto aún no era legal en España –no se despenalizaría hasta 1985–, pero el debate empezaba a llegar a institutos y colegios. Ese año, un grupo de seis estudiantes comenzó a organizarse en defensa del no nacido. Entre ellos estaba la actual presidenta de Rescatadores Juan Pablo II y de la asociación MasFuturo, Marta Velarde. 

Velarde reconoce que los primeros años fueron difíciles y señala como punto de inflexión su encuentro con Bernard Nathanson, el médico estadounidense que practicó miles de abortos antes de convertirse en uno de los referentes del movimiento provida: “Cuando le conocí en persona ya no pude parar”. Desde entonces, asegura, ya no hay vacaciones ni horarios para salvar a un bebé. Años después nació Rescatadores Juan Pablo II.

A pie de calle

Los rescatadores se sitúan de forma discreta en las inmediaciones de la mayoría de los centros donde se practican abortos, en Madrid y en el resto de España. Su labor consiste en entablar conversación con las mujeres que entran o salen. Según Velarde, la mayoría acepta hablar y termina contando su historia: “Cuando esa madre se está planteando no dejar vivir a su hijo, pero es escuchada, la situación cambia”.

El 60% de los voluntarios tiene entre 18 y 28 años. Están repartidos por distintas ciudades del país. Más de 1.500 jóvenes han pasado ya por su escuela de rescates, donde aprenden a afrontar estas conversaciones. A los rescates directos se suman los que la entidad denomina indirectos: mujeres que en su momento parecieron no atender a los voluntarios y que, tras dar a luz, se pusieron en contacto con ellos para darles las gracias.

Acompañamiento sin plazos

La asociación insiste en que su trabajo no termina a la puerta de la clínica. De ahí surgió, en 2013, MasFuturo, que acoge a las mujeres después del rescate y les ofrece un apoyo sin fecha de caducidad. Su presidenta lo justifica así: “La opción de volver o conocer a Dios no es cuestión de un año”. Ese acompañamiento prolongado, admite, encarece la atención, pero en la asociación lo consideran irrenunciable.

Algunas de estas mujeres han contado después su experiencia en público. Miriam, que en el pasado llegó a abortar con ocho meses de gestación, fue atendida por los rescatadores hace un año y dio su testimonio en la manifestación por la Vida de Madrid de 2026; ahora prepara su bautismo y el de su hijo. María Elena, que llegó a plantearse abortar a su quinto hijo, intervino en la edición de 2025.

La labor de MasFuturo se organiza en cuatro proyectos:

  • Proyecto Luz: la fase de rescate, desde la puerta de la clínica hasta la asociación.
  • Proyecto Caminando: acompaña a mujeres que han pasado por uno o varios abortos –algunas, por más de seis– en su regreso a la fe. Muchas acaban implicándose en la defensa del no nacido.
  • Proyecto Juntos: busca la reconciliación con la familia y el entorno.
  • Proyecto Futuro: el más reciente, financia la escolarización en colegios católicos de niños rescatados mayores de seis años.

MasFuturo mantiene además un teléfono de emergencia (693 632 326), operativo las 24 horas, que atiende de forma anónima cientos de casos al mes. La mayor parte de las llamadas llega entre las once de la noche y las cinco de la madrugada, sobre todo los fines de semana, y no solo desde España:  también recibe consultas de Norteamérica, Europa y Sudamérica.

Quiénes la sostienen

La asociación no recibe subvenciones y ninguno de sus miembros cobra por su trabajo. La financiación procede de donaciones, mercadillos y parte del sueldo de los propios voluntarios, entre los que hay médicos, enfermeros, profesores de secundaria y de universidad, estudiantes, trabajadores sociales, psicólogos, periodistas, amas de casa y jubilados. La entidad atiende a cualquier mujer que lo solicite, sin distinción de origen, religión o situación económica o social.

Cuando nació MasFuturo, recuerda Velarde, hubo quien temió que la sociedad diera la espalda a una iniciativa tan clara en sus planteamientos. Ella prefiere poner el foco en los cientos de niños bautizados desde 2013 y en las familias que se han acercado a la Iglesia.

Culture

Edith Eger (1927-2026): La vulnerabilidad creativa

Hace apenas unos meses falleció a los 99 años la psicóloga y escritora húngara-estadounidense Edith Eger. La lectura de sus memorias contenidas en La bailarina de Auschwitz -de las que se han vendido tres millones de ejemplares- puede ayudar a muchos a transformar en creatividad su fragilidad personal.

Teresa Esteban y Jaime Nubiola-11 de octobre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

Aprendemos desde muy temprana edad que la fragilidad es un defecto que debe ocultarse. En un esfuerzo por evitar la debilidad terminamos encerrando nuestra vulnerabilidad en un cajón con mil candados. Pero hay personas que nos recuerdan que quizá la vulnerabilidad puede convertirse en el mejor combustible para la creatividad. Una de ellas fue Edith Eger, bailarina en Auschwitz a los 16 años, superviviente del Holocausto, discípula de Viktor Frankl en Estados Unidos, psicóloga clínica especializada en traumas y escritora: estas son algunas de las caras de la poliédrica personalidad de esta mujer judía que convirtió su dolor en su mayor tesoro. El sufrimiento le hizo trascender el tiempo y el espacio para llegar a ser verdaderamente libre. Esa actitud puede entenderse como una forma de vulnerabilidad creativa.

La herida se convierte en creación

Tomar un pedazo de papel y con la tinta de sus heridas escribir un libro como La bailarina de Auschwitz (Planeta, Barcelona, 2018) es un acto creativo en términos literarios, pero también un acto creativo de sanación del dolor y capaz de ayudar a muchísimas más personas que las que pudo atender en su consulta. El título original de su libro era “The Choice: Embrace the Possible” [“La elección: abrazar lo posible”]; fue publicado en 2017, cuando Edith contaba ya con 90 años. Vivir una experiencia tan desgarradora le hizo comprender que “el tiempo no cura. Lo que cura es lo que haces con el tiempo” (p. 395). 

Edith Eger decidió nombrar lo sucedido para comprenderlo mejor y así poder encontrarle sentido. Para lograrlo, tuvo que hacer algo muy valiente: aprender a desnudar su alma ante miles de lectores, con la vulnerabilidad que esto implica. Antes de ponerse a escribir ella pensaba: “Soy innecesaria. No soy lo bastante buena, no hay sitio para mí” (p. 34). Y es probable que para ella fuera particularmente duro escribir esas líneas, porque, después de padecer un trauma de tal magnitud en varios campos de concentración nazis, mostrarse vulnerable hoy, en tiempos de paz, requiere una gran valentía. 

Edith Eger quiere narrar y crear un texto que la trascienda. Sabe que para lograrlo debe inmortalizar su propia fragilidad y regalarla generosamente a los demás. Porque para escribir de verdad es necesario renunciar a la ilusión de una identidad perfecta. Quien escribe -como ella- desde la experiencia no es autorreferencial, egocéntrico o masoquista. Es alguien valiente que decide mostrarse incompleto, contradictorio e incluso herido. No para despertar compasión, lástima o necesidad de ser salvado, sino para llegar a ser protagonista de su propia historia. Porque sólo aquello que ha sido verdaderamente integrado y comprendido puede traducirse en un lenguaje que permita convertirse en conocimiento compartido. 

Abrirse para llegar a los demás

La exposición del dolor y de la fragilidad, el hacerse vulnerable, se transforma en una hermosa forma de hospitalidad. Esta hospitalidad consiste en abrir las puertas del alma de par en par, y permitir que otros entren hasta sus rincones más profundos. Edith Eger ofrece su propia experiencia a fin de que los demás puedan comprender cada uno la suya. A pesar de haber vivido en circunstancias completamente distintas a las nuestras, sus lectores se ven reflejados en La bailarina de Auschwitz porque lo que en el libro se transparenta no es lo accidental, sino lo esencial: las emociones humanas más profundas, escondidas en el interior del ser humano. Son como telarañas que se ocultan normalmente a los invitados, por la vergüenza que producen la oscuridad y las sombras. Pero Eger no muestra solo sombras, sino también la luz esperanzadora que entra por la ventana para iluminar incluso lo que otros preferirían ocultar.

Edith Eger no convierte el sufrimiento en espectáculo para saciar el morbo, ni en un argumento de autoridad para hablar desde la superioridad moral, sino en algo más significativo: en lenguaje. Ella sabe que el sufrimiento, por sí mismo, no enseña. Lo que realmente enseña es la reflexión que nace de él. Entonces su memoria deja de ser solamente una herida que supura y se convierte en pensamiento que se cuestiona a sí mismo, antes de convertirse en frases que pueden ser entendidas por cualquiera, porque en diferentes circunstancias y diversas intensidades toda persona las ha experimentado.  

Una elección hacia la libertad

La bailarina aprendió que en el escenario de la memoria no solo se baila con el cuerpo, sino también con el alma. Porque el balletle enseñó que la belleza nace de cada movimiento equilibrado. En su escritura no ignora el sufrimiento, sino que dialoga con él mediante la danza de su creatividad; no fue un escape de la realidad, sino una forma que encontró para integrarla en cada uno de los pasos de su coreografía vital, porque jamás dejó de bailar con la flexibilidad, la disciplina y la belleza de su propia vulnerabilidad creativa.

La bailarina de Auschwitz puede ayudar a sus lectores a ganar en libertad interior. Como escribe Eger a propósito de su trabajo doctoral: “En la investigación para mi tesis, descubrí y expuse mi convicción personal y mi piedra angular clínica: podemos decidir ser nuestros propios carceleros o podemos decidir ser libres” (p. 270). La libertad interior a veces comienza precisamente cuando una persona puede mirar su historia de frente -por muy dolorosa que sea-, nombrarla, comprenderla e integrarla sin permitir que la herida determine quién es, ni su futuro. En ese sentido, escribir puede convertirse en un acto de libertad interior, no porque cambie el pasado, sino porque permite decidir qué lugar ocupará ese pasado en la propia vida.

L'auteurTeresa Esteban y Jaime Nubiola

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Vatican

Mons. Viola, Arcipreste de la Basílica de San Pedro, y el cardenal Tagle, Decano

Monseñor Vittorio Viola, OFM, hasta ahora secretario del Dicasterio para el Culto Divino, ha sido nombrado por León XIV vicario general de Su Santidad para la Ciudad del Vaticano, Arcipreste de la Basílica de San Pedro, y Presidente de la Fábrica de San Pedro. El cardenal Tagle es el nuevo decano del Colegio Cardenalicio.

Rédaction Omnes-10 de octobre de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

Monseñor Vittorio Francesco Viola, perteneciente a la Orden de los Frailes Menores de Umbría, y secretario hasta ahora del Dicasterio para el Culto Divino y la Disciplina de los Sacramentos, ha sido nombrado este 10 de octubre por el Papa León XIV vicario general de Su Santidad para la Ciudad del Vaticano, arcipreste de la Basílica Papal de San Pedro en el Vaticano y presidente de la Fábrica de San Pedro. 

Mons. Viola, OFM, nació en Biella el 4 de octubre de 1965, y entre otros cargos que ha desempeñado, destaca el de custodio del convento y de la basílica papal de Santa María de los Ángeles en la Porciúncula, de 1999 a 2005, y el de responsable de Cáritas diocesana, de 2008 a 2014. Ha impartido clases en el Instituto Teológico de Asís, adscrito a la Facultad de Teología de la Pontificia Universidad Lateranense. 

El 15 de octubre de 2014, el Papa Francisco lo nombró obispo de la diócesis de Tortona, y fue ordenado en Santa María de los Ángeles en la Porciúncula el 7 de diciembre de 2014. El 27 de mayo de 2021, le nombró secretario de la Congregación para el Culto Divino y la Disciplina de los Sacramentos, donde llevaba cinco años.

El español Aurelio García Macías, nuevo secretario

Además, el Santo Padre León XIV ha nombrado al reverendo Mons. Aurelio García Macías, actualmente Subsecretario del mismo Dicasterio, como Secretario del Dicasterio para el Culto Divino y la Disciplina de los Sacramentos.

Nacido el 28 de marzo de 1965 en la localidad vallisoletana de Pollos, España, fue ordenado sacerdote para la archidiócesis de Valladolid en 1992. Obtuvo la Licenciatura en Filosofía en la Universidad de Salamanca y el Doctorado en Liturgia en el Pontificio Instituto Litúrgico de San Anselmo. 

Desde el 10 de septiembre de 2015 presta servicio en la Congregación para el Culto Divino y la Disciplina de los Sacramentos, y el 27 de mayo de 2021, el Papa Francisco le nombró subsecretario de dicha Congregación con carácter episcopal y le asignó la sede titular de Rotdon.

El cardenal Luis A. Tagle, pro-prefecto del Dicasterio para la Evangelización, junto a la reliquia del venerable Fulton J. Sheen durante la misa de beatificación del arzobispo Sheen, celebrada el 24 de septiembre de 2026 en The Dome at America’s Center en San Luis (Estados Unidos) (Foto OSV News/Bob Roller).

El cardenal Tagle, Decano del Colegio Cardenalicio

Con fecha de ayer,  el Pontífice León XIV ha aceptado la renuncia al cargo de decano del Colegio Cardenalicio presentada por el Cardenal Giovanni Battista Re, quien será ahora decano emérito, con el título de la Iglesia Suburbicaria de Sabina-Poggio Mirteto. El cardenal Re fue elegido en 2020 y reelegido por el Papa Francisco en 2025.

En paralelo, el Romano Pontífice ha aprobado la elección, realizada por los cardenales del Orden de los Obispos, del nuevo decano del Collège des cardinaux, el cardenal filipino Luis Antonio G. Tagle, pro-prefecto del Dicasterio para la Evangelización en la Sección para la Primera Evangelización y las Nuevas Iglesias Particulares, quien asumirá el título de la Iglesia Suburbicaria de Ostia, conservando el título de la Iglesia Suburbicaria de Albano.

L'auteurRédaction Omnes