Livres

«Padres Guardametas»: la web que analiza a fondo los libros infantiles y juveniles

A diferencia de otras plataformas, en esta es posible encontrar los títulos más recientes y exitosos comercialmente, que suelen ser los más solicitados por los niños.

Javier García Herrería-4 juillet 2026-Temps de lecture : 2 minutes

Marta se dio cuenta casi por casualidad. Ordenando la habitación de su hijo de 13 años encontró una novela juvenil muy popular entre sus compañeros de clase. La había comprado ella misma unas semanas antes, atraída por las buenas reseñas y por ver que el chico, por fin, había vuelto a leer. Pero al hojearla descubrió escenas y diálogos que no esperaba encontrar en un libro pensado, en teoría, para su edad. «Si me hubieran avisado, no digo que no se lo hubiera dejado leer, pero al menos habría podido hablar con él antes», cuenta.

Historias como la de Marta se repiten en muchos hogares. Los padres controlan qué series ven sus hijos, revisan las aplicaciones que usan y vigilan su alimentación, pero el contenido de los libros que leen suele quedar fuera de ese radar. Precisamente para llenar ese hueco nace Padres Guardametas, una nueva plataforma impulsada por Alexia Editorial.

Una base de datos que crece cada día

La herramienta funciona como un catálogo de consulta: por cada libro incluido, ofrece una ficha con información detallada sobre la presencia de violencia, escenas de sexualidad, lenguaje soez, consumo de drogas o alcohol, y contenidos ideológicos como referencias a la ideología de género o al ocultismo. 

La base de datos ya cuenta con 400 títulos de absoluta actualidad, pero cualquier usuario puede pedir que se analice un título que no aparezca todavía en el catálogo, a través del formulario de contacto disponible en la página.

Criterios de análisis

Rafael Martínez-Echevarría, promotor de la iniciativa, explica que el proyecto nace de una pregunta que, según él, se ha dejado de hacer: no si los niños leen o no, sino qué es exactamente lo que leen. A su juicio, “durante mucho tiempo se ha dado por hecho que cualquier lectura es positiva por el simple hecho de serlo, y eso ha hecho que muchas familias dejen de fijarse en el contenido concreto de cada obra”. 

Martínez-Echevarría insiste en que “la herramienta no pretende juzgar la calidad literaria de las obras ni actuar como un filtro moral que decida qué se puede leer y qué no”. Su planteamiento, dice, es distinto: “cada familia tiene su propia forma de educar y sus propios límites, y lo único que hace la plataforma es poner sobre la mesa datos concretos y verificables para que sean los propios padres quienes decidan, sin que nadie decida por ellos”.

Para el impulsor del proyecto, la libertad de elegir depende de tener información suficiente para hacerlo. Comprar un libro sin saber qué hay realmente en sus páginas, argumenta, equivale a decidir a ciegas. Por eso resume la misión de Padres Guardametas como un intento de aportar transparencia allí donde, hasta ahora, apenas la había.

Una editorial pequeña con una misión concreta

Alexia Editorial se define como un sello en crecimiento cuyo objetivo es acompañar a los padres en la tarea, no siempre sencilla, de educar a sus hijos. Desde la editorial invitan además a las propias familias a participar en la ampliación del catálogo, sugiriendo títulos y compartiendo sus propias valoraciones, con la idea de que la base de datos siga creciendo con la colaboración de los usuarios.

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TribuneJosé Mazuelos Pérez

Quand un pape laisse l'espoir au pays de l'accueil

La visite de Léon XIV au diocèse des îles Canaries fut un événement marquant dans l'histoire de cette Église. Non seulement c'était la première fois qu'un successeur de Pierre foulait ce sol, mais sa présence engendra également une véritable expérience de communion, d'espérance et de renouveau spirituel.

4 juillet 2026-Temps de lecture : 3 minutes

J'ai encore du mal à décrire avec des mots tout ce que j'ai vécu. L'émotion de ces jours-là reste vive en moi. Voir des milliers de personnes descendre spontanément dans la rue pour saluer le Saint-Père, voir des familles entières attendre des heures son passage, découvrir l'affection sincère avec laquelle les habitants des îles Canaries l'ont accueilli… ce sont des images qui resteront à jamais gravées dans mon cœur.

Mais ce qui m'a le plus impressionné, c'est de voir à quel point le Pape ne cessait jamais de regarder les gens. Chaque salutation, chaque geste, chaque bénédiction témoignait d'une véritable proximité. Même en voyage, lorsqu'il voyait quelqu'un attendre au bord de la route, il baissait la vitre de sa voiture pour lui faire signe. Ce sont des détails en apparence insignifiants, mais ils révèlent une manière profondément évangélique d'exercer le ministère pétrinien.

L'ensemble du voyage s'articulait autour de trois thèmes principaux qui, à mon sens, résument parfaitement le pontificat de Léon XIV : l'évangélisation, la beauté et la charité. Madrid a mis en lumière la richesse de la foi transmise au fil des siècles ; Barcelone nous a rappelé comment la beauté conduit à Dieu ; et Les îles Canaries ont accueilli favorablement ce message important. sur la dignité de chaque personne humaine, en particulier celles qui sont contraintes de quitter leur patrie en quête d'un avenir meilleur.

Ce n’est pas un hasard si le Saint-Père a choisi de faire halte à Arguineguín. Là, il ne s’est pas contenté de prononcer un discours sur le phénomène migratoire. Il nous a invités à contempler les visages concrets d’hommes, de femmes et d’enfants dont la dignité ne saurait dépendre d’un document, d’une frontière ou d’un intérêt politique. Il a écouté des témoignages poignants, s’est imprégné de souffrances réelles et nous a rappelé que nul ne peut être réduit à un problème ou à une statistique.

La question migratoire exige des réponses politiques, juridiques et sociales, mais surtout une réponse morale. L’Europe ne peut se résigner à observer de loin la souffrance humaine. Nous devons lutter contre les réseaux criminels qui se livrent au trafic d’êtres humains, facilitent les flux migratoires réguliers et œuvrent pour le développement des pays d’origine. La défense de la dignité humaine ne saurait être réduite à un enjeu idéologique.

L’un des plus grands atouts de cette visite a été de remettre la personne au centre des préoccupations. Le Pape a parlé de la vie dans toute sa plénitude. Il l’a fait au Parlement, aux îles Canaries et lors de chacune de ses rencontres. Il nous a rappelé que la défense de la dignité humaine ne saurait tolérer ni la fragmentation ni les interprétations intéressées. Toute vie mérite d’être protégée, de son commencement à sa fin naturelle, et chaque personne mérite le respect, quelles que soient ses circonstances.

J'ai eu le plaisir de partager des moments de simple conversation avec Léon XIV lors de nos voyages. Nous avons parlé de tout et de rien, même de choses du quotidien. Cette proximité a révélé un homme profondément humain, serein, joyeux et doté d'une extraordinaire capacité d'écoute. Il suffisait de le regarder pour voir à quel point il était heureux en notre compagnie.

J'ai également été profondément touché par l'affection qu'il a témoignée aux habitants des îles Canaries. Conscient des efforts déployés au fil des années pour accueillir des milliers de migrants, il a tenu à remercier publiquement notre société pour sa générosité. Il était pleinement conscient des difficultés rencontrées et, précisément pour cette raison, a souhaité saluer la grandeur d'un peuple qui, loin de céder à la peur, a répondu avec solidarité et fraternité.

Dans la cathédrale, j'ai vécu un autre moment particulièrement émouvant lorsqu'il a évoqué nos fleurs traditionnelles de l'Ascension. C'était un geste d'une immense sensibilité pastorale. Il avait souhaité découvrir nos expressions de foi et savait les intégrer naturellement à son message. Il n'était pas venu simplement pour prononcer des discours ; il voulait se connecter à l'histoire, à la culture et à la spiritualité de cette Église qui rayonne aux îles Canaries.

Si je devais résumer en une seule phrase l'héritage de la visite de Léon XIV, je dirais qu'il a ravivé notre espérance. Nous vivons une époque marquée par la polarisation, la désillusion et la méfiance. Or, le Pape nous a rappelé que l'Espagne possède d'immenses richesses spirituelles et humaines ; que nous sommes les héritiers d'une tradition capable d'éclairer le monde ; et que nous ne pouvons nous résigner au pessimisme ni à des conflits stériles.

La visite est terminée, mais commence maintenant la tâche la plus importante : mettre en pratique tout ce que nous avons reçu. Un pape passe, mais l’Évangile demeure. Et le plus bel hommage que nous puissions rendre à Léon XIV n’est pas de préserver le souvenir de quelques jours historiques, mais de transformer ses paroles en un engagement quotidien.

Les îles Canaries font déjà partie de l'histoire des voyages apostoliques. Mais surtout, j'espère que cet événement s'inscrira dans l'histoire de la conversion de notre Église. Car l'espérance que le Saint-Père a semée parmi nous ne portera de fruits que si nous sommes capables de la vivre et de la transmettre aux générations futures.

L'auteurJosé Mazuelos Pérez

Évêque des îles Canaries. Président de la sous-commission épiscopale pour la famille et la défense de la vie.

Cuando el arte incomoda a la fe

Cada obra de arte pone algo delante de nuestros ojos. Lo que descubre depende menos de la obra que del corazón de quien la contempla.

4 juillet 2026-Temps de lecture : 3 minutes

La representación de “Godspell” durante la vigilia con el Papa León XIV en Madrid dejó una pregunta flotando entre los aplausos y las críticas. ¿Qué fue lo que realmente incomodó? ¿El musical, su estética, su lenguaje o el hecho de que el Evangelio apareciera vestido de una forma que algunos no esperaban?

La polémica no era nueva. Cambiaban los protagonistas; la reacción humana era la misma.

Norman Rockwell parecía haber anticipado esa reacción décadas antes. En una de sus pinturas enfrentó un retrato clásico de John Singer Sargent con otro abstracto de Picasso. Frente a ellos situó a tres espectadoras. Una madre y su niña que se corresponden con el retrato figurativo de Sargent. La tercera, de espaldas, dirige toda su atención al Picasso. Cada una permanece frente a la obra en la que se reconoce. Ninguna parece sentir curiosidad por la otra.

Rockwell no pinta un conflicto entre estilos artísticos; pinta la facilidad con la que buscamos aquello que confirma nuestra manera de entender el mundo. Contrapone dos maneras de mirar. La que busca confirmar lo que ya conoce y la que acepta permanecer ante aquello que todavía no comprende.

Saber mirar

Mirar no consiste únicamente en dirigir los ojos hacia algo. Mirar implica conceder tiempo, suspender el juicio y permitir que aquello que tenemos delante nos transforme. Cuando renunciamos a esa posibilidad, dejamos de encontrarnos con la obra, con la persona o con el Evangelio. Solo nos encontramos con nuestras propias expectativas.

El lema de la visita del Papa León XIV a Madrid era “Alza la mirada”. La expresión invita a dirigir los ojos hacia Cristo, pero también a revisar la forma en que contemplamos la realidad. Porque alzar la mirada no consiste solo en mirar más arriba. También supone mirar más allá de nuestras categorías, de nuestros prejuicios y de aquello que esperamos encontrar.

Eso fue precisamente lo que Rockwell pintó. Tres personas observando las mismas obras, pero incapaces de ver lo mismo. Quizá no pintó un museo. Pintó una vigilia. No porque anticipara un musical concreto, sino porque comprendió que toda propuesta verdaderamente nueva obliga a elegir entre dos actitudes: proteger nuestras certezas o dejar que la realidad amplíe nuestra mirada. También cuando esa realidad llega con acento de gospel.

Los lenguajes

Durante la vigilia, “Godspell” ocupó el lugar del Picasso de Rockwell. No porque ambos sean comparables como obras, sino porque despertaron una pregunta semejante. Algunos permanecieron delante con curiosidad; otros reaccionaron con recelo antes incluso de dejarse interpelar.

Mientras unas personas se sintieron cómodas con la música pop, el rock y las baladas y vieron en ellas creatividad, alegría y una nueva forma de anunciar el Evangelio, otras vieron una ruptura con aquello que consideran propio del ámbito religioso.

No era la primera vez que este rechazo ocurría con el gospel. Cuando Thomas A. Dorsey comenzó a incorporar el blues y el jazz a la música cristiana, muchos consideraron que aquellos ritmos no tenían cabida en el culto. Hoy resulta difícil entender la historia del gospel sin aquella ruptura inicial. Cada generación parece necesitar recordar que el Evangelio permanece, mientras sus lenguajes pueden renovarse.

La vigilia reprodujo, de algún modo, la escena de Rockwell. Cada uno encontró un lenguaje en el que reconocerse. La pregunta es cuántos nos acercamos también al lenguaje que no era el nuestro. El propio Evangelio está lleno de sorpresas que descolocan a quienes creen saber de antemano cómo debe actuar Dios.

Dejarnos sorprender

Cada obra de arte pone algo delante de nuestros ojos. Lo que descubre depende menos de la obra que del corazón de quien la contempla.

Quizá la pregunta que dejó “Godspell” no sea si aquel musical tenía cabida en el programa de una vigilia. La pregunta más bien podría ser ¿seguimos siendo capaces de alzar la mirada antes de juzgar? Porque solo quien acepta mirar de verdad puede dejarse sorprender por el Evangelio.

L'auteurPeca Macher

Peca Macher est architecte et commissaire d'exposition, fondatrice de Präsenz, un projet qui intègre l'art, l'éducation et le leadership conscient par le biais de la pause, de l'observation et de l'écoute. Forte de plus de 25 ans d'expérience en gestion culturelle et en réflexion, elle écrit et mène des recherches sur la mémoire, l'expérience esthétique et l'art comme outil de transformation personnelle et sociale. Elle est l'auteure de l'ouvrage Présentation. L'art comme outil de transformation humaine et éducative.

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Évangélisation

Madeleine Delbrêl. Dieu n'est pas mort !

Madeleine Delbrêl no fue una monja, una fundadora ni una teóloga, sino una mujer laica, artista y activista inmersa en realidades difíciles, que encontró su misión (y a Dios) en la calle, literalmente.

Gerardo Ferrara-4 juillet 2026-Temps de lecture : 7 minutes

Se dice que los franceses son italianos de mal humor. Yo, que soy italiano y a menudo estoy de mal humor, ¡entonces podría definirme francés! Bromas aparte, siempre me ha encantado la cultura, la lengua, el pensamiento y también el legado espiritual de este gran país que es Francia, y de sus habitantes, a quienes los italianos llamamos “primos del otro lado de los Alpes”. Por eso quiero dedicar un artículo a una gran francesa: Madeleine Delbrêl.

Madeleine, al igual que Dorothy Day —con quien se la ha comparado a menudo— y Flannery O’Connor, no fue una monja, una fundadora ni una teóloga, sino una mujer laica, artista y activista inmersa en realidades difíciles, que encontró su misión (y a Dios) en la calle, literalmente: la calle, con sus “periferias existenciales”, fue su “territorio del diablo”, ese lugar en el que, como diría O’Connor, la gracia irrumpe donde menos se espera.

Madeleine me ha acompañado a menudo con sus reflexiones, que se reflejan en el mensaje de los dos últimos papas. Por eso, en este artículo me gustaría compartir algunos fragmentos suyos, acompañando su historia con los versos de “Dio è morto” (Dios ha muerto), del gran Francesco Guccini.

Dios ha muerto…

Me han dicho que mi generación ya no cree en lo que a menudo se ha disfrazado de fe, en los mitos eternos de la patria o del héroe.

Porque ya ha llegado el momento de rechazar todo lo que es falso: las creencias basadas en la costumbre y el miedo, una política que no es más que una forma de hacer carrera, la hipocresía interesada, la dignidad vacía, la hipocresía de quienes siempre tienen la razón y nunca se equivocan…

Y un dios que ha muerto. En los campos de exterminio, Dios ha muerto. Con los mitos de la raza, Dios ha muerto. Con los odios partidistas, Dios ha muerto. (F. Guccini)

Madeleine Delbrêl nació el 24 de octubre de 1904 en Mussidan, Francia, en una familia que hoy calificaríamos de “disfuncional”. Su padre, Jules, era jefe de estación, un intelectual frustrado, anticlerical, orgulloso y temperamental, que cambiaba a menudo de trabajo, lo que obligaba a la familia a mudarse continuamente. Su madre, Lucile, era todo lo contrario: conformista, convencional y de familia burguesa.

Las tensiones familiares tuvieron grandes repercusiones en la joven Madeleine, quien, influida por su padre y por un ambiente asfixiante, se refugió en el mundo intelectual de la capital cuando la familia se trasladó a París. A los quince años se declaró “estrictamente atea”, llegando a escribir, dos años después: “Dios ha muerto, viva la muerte”.

Pero “el desierto poblado al que llaman París” (tal y como se define en “La Traviata”), donde Madeleine estudió filosofía y arte en la Sorbona, compaginando los estudios con la poesía (en 1926 ganó el Premio Sully Prudhomme de la Academia Francesa), el piano y el anticonformismo de un espíritu libre, le tenía reservado algo más: dos “felices encuentros”.

El primero fue Jean Maydieu, de quien se enamoró. Profundamente cristiano, en 1924 la dejó para ingresar en el noviciado de los jesuitas. La reacción de Madeleine fue de profunda desesperación. Sin embargo, una duda se fue abriendo paso en su interior: sentía un profundo respeto por Jean, les unía un camino intelectual y sabía que él no podía haberse vuelto loco. Y así comenzó a leer, a buscar, hasta que llegó también para ella el segundo encuentro, el encuentro con Dios, que ya no fue, como ella misma declaró, una hipótesis que refutar, sino una Presencia que la arrolló.

A los lados de las carreteras

He visto a gente de mi edad alejarse por caminos que nunca llevan a ninguna parte, buscando el sueño que conduce a la locura en la búsqueda de algo que no encuentran en el mundo que ya tienen, en las noches empapadas de vino, por caminos transformados por las pastillas, entre las nubes de humo del mundo hecho de ciudades, resistiéndose a tragarse nuestra cansada civilización. Y un dios que ha muerto. A los márgenes de las calles, Dios ha muerto. (Guccini).

Tras su conversión, Madeleine sintió una necesidad fundamental que se convirtió en el eje central de su vida, tal y como ella misma escribió:

Se nos ha explicado claramente que en la tierra debemos amar a Dios. Y para que no tengamos dudas, ni pensemos que no sabemos por dónde empezar, Jesús nos ha dicho que la única manera, la única receta, el único camino es amarnos los unos a los otros. Quizás nos satisfaga alcanzar una humildad extraordinaria, o una pobreza insuperable, o una obediencia imperturbable, una pureza inquebrantable; pero si esa humildad, pobreza, pureza y obediencia no nos han llevado a encontrar la bondad, si los de nuestra casa, de la calle, de nuestra ciudad, siguen pasando hambre y frío, si además siguen estando solos, quizá seamos héroes, pero no seremos de los que aman a Dios.

En 1933 se trasladó, junto con algunas compañeras, a Ivry-sur-Seine, en las afueras obreras de París, un barrio industrial y de lucha de clases gobernado por una junta comunista. Estudió para convertirse en trabajadora social y fue contratada precisamente por esa misma administración anticlerical, que la valoraba enormemente. Su casa de la rue Raspail se convirtió en un lugar de acogida para los pobres, los desamparados y, durante la Resistencia, para judíos y refugiados.

Vivió así, a las afueras de Ivry, hasta el 13 de octubre de 1964, cuando falleció a causa de una hemorragia cerebral repentina. Estaba trabajando en su escritorio.

En 2018, el Pape François le concedió el título de Venerable.

Dios ha resucitado

Pero creo que mi generación está preparada para un mundo nuevo y una esperanza recién nacida, para un futuro que ya tiene en sus manos; para una rebelión sin armas, porque todos sabemos ya que, si Dios muere, es solo por tres días y luego resucita. En lo que creemos, Dios ha resucitado. En lo que queremos, Dios ha resucitado. En el mundo que construiremos, Dios ha resucitado (F. Guccini)

La espiritualidad de Madeleine está impregnada de misticismo y pragmatismo. Sus escritos se recogen en varios volúmenes, entre ellos “La joie de croire” (“La alegría de creer”) y “Nous autres, gens des rues” (“Nosotros, la gente de la calle”): la caridad y la inteligencia de una mujer que sabía que la verdadera devoción se vive cada día en el trabajo, en las relaciones y en el respeto por uno mismo y por los demás.

Escribe, por ejemplo:

Un cristiano no puede amar a Dios sin amar a la humanidad; y no se puede amar a la humanidad sin amar a todos los hombres; además, no se puede amar a todos los hombres sin amar a aquellos a quienes se conoce, pero con un amor concreto, con un amor activo. Esta es la única ley del bien y del mal, la ley que permite a la humanidad elegir entre el bien y el mal.

O también:

Abramos nuestro corazón a las pequeñas soledades del día. Porque nuestras pequeñas soledades son grandes, emocionantes y santas, al igual que todos los desiertos del mundo; ellas, que están habitadas por Dios mismo, el Dios que santifica la soledad.

La soledad del asfalto negro que separa nuestra casa de la parada del tranvía; la soledad de los largos pasillos por los que discurre el flujo continuo de todas las vidas que se dirigen hacia un nuevo día; la soledad de la cocina frente a la olla de legumbres; las pequeñas soledades de la escalera que se sube y se baja cien veces al día; la soledad de las largas horas dedicadas a lavar la ropa, a remendar y a planchar.

Soledades que podríamos temer y que vacían nuestro corazón: seres queridos que se marchan y a los que querríamos tener a nuestro lado; amigos que esperamos y que no llegan; cosas que nos gustaría decir y que nadie escucha; la sensación de extrañeza de nuestro corazón en medio de los hombres.

En cada uno de nosotros hay algo que nadie llegará a comprender jamás. Ese algo es la causa misma de nuestra soledad, de la soledad que nos es innata. Es esta soledad primitiva la que debemos aceptar ante todo.

Hay diversas formas de no aceptarla. Para algunos será el encerrarse en sí mismos, el silencio (pero no el bueno), la clásica actitud del «incomprendido». Para otros será, por el contrario, el empeño por explicárselo a sí mismos o, más a menudo, por hacer comprender hasta el más mínimo matiz de su forma de pensar. En ambos casos, cada uno se cristalizará, ya sea en el silencio o en la palabra, lo que le dará la impresión de una discordancia; en realidad, es una nota de nosotros mismos que ningún oído humano podrá jamás entender.

El día en que comprendamos que la brecha insalvable entre nosotros y los demás es —a través de todos los amores, todas las influencias, todas las pruebas— el lugar de aquello que nos hace ser quienes somos; cuando hayamos comprendido que es en ese mismo lugar donde Dios nos habla llamándonos por nuestro nombre, habremos llevado a cabo el gran cambio que convierte la mala soledad en una soledad bendita.

Y termino con otro texto suyo que, para mí, es monumental:

A veces, a lo largo del día esperamos con ilusión las pasiones, las grandes pasiones…

A aquellos se les llamará héroes, por lo que vale la pena sacrificar la vida…

En cambio, llegan las pruebas de paciencia.

Las paciencia, esas migajas de pasión, cuyo propósito es matarnos lentamente para tu gloria, oh Dios, matarnos sin nuestra gloria.

Desde primera hora de la mañana se nos presentan: son nuestros nervios, demasiado nerviosos o demasiado lentos; es el autobús que pasa abarrotado, la leche que se derrama, los deshollinadores que vienen, los niños que lo estropean todo.

Son los invitados que nuestro marido trae a casa y ese amigo que, precisamente él, no viene; es el teléfono que no para de sonar; son aquellos a quienes queremos y que ya no nos quieren.

Es el deseo de callar y la necesidad de hablar,

Es las ganas de hablar y la necesidad de callar;

es querer salir cuando estamos encerrados,

es quedarnos en casa cuando hay que salir;

es el marido en el que nos gustaría apoyarnos

y que se convierte en el más frágil de los niños;

es el asco que nos produce nuestra vida cotidiana,

es el deseo febril de lo que no nos pertenece. 

Así llegan nuestras pruebas, en filas cerradas o en fila india, y siempre se olvidan de decirnos que son el martirio que nos espera.

Y nosotros las dejamos pasar con desdén, esperando —

para entregar nuestra vida— una ocasión que merezca la pena.

Porque hemos olvidado que, al igual que hay ramas

que se destruyen con el fuego, también hay tablas que

los pasos desgastan lentamente y que acaban convirtiéndose en serrín.

Porque hemos olvidado que, si bien hay hilos de lana

cortados de raíz por las tijeras, hay hilos de punto que, día

tras día, se desgastan sobre la espalda de quienes los llevan.

Toda redención es un martirio, pero no todo martirio es sangriento:

hay algunos que se van deshilachando de un extremo a otro de la vida.

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Vatican

9 cosas que debes saber sobre las excomuniones de la FSSPX

El 1 de julio, la Sociedad de San Pío X, conocida como FSSPX, consagró ilícitamente a cuatro nuevos obispos sin autorización de la Santa Sede, lo que llevó al Papa León XIV a declarar a sus obispos, clérigos y laicos formalmente afiliados en cisma con la Iglesia Católica .

OSV / Omnes-3 juillet 2026-Temps de lecture : 6 minutes

Por OSV News

El 1 de julio, la Sociedad de San Pío X, conocida como FSSPX, consagró ilícitamente a cuatro nuevos obispos sin autorización de la Santa Sede, lo que llevó al Papa León XIV a declarar a sus obispos, clérigos y laicos formalmente afiliados en cisma con la Iglesia Católica.

A continuación, un breve resumen sobre la FSSPX, lo sucedido y su importancia.

1. La FSSPX se formó como reacción al Concilio Vaticano II. 

El arzobispo Marcel Lefebvre (1905-1991), un francés que como obispo había sido un líder clave de la Iglesia en el África francófona, fundó la sociedad de sacerdotes en 1970 en Friburgo, Suiza. Sus sacerdotes celebran los sacramentos según el Misal Romano de 1962, publicado antes del Concilio Vaticano II, pero que fue reemplazado por textos litúrgicos revisados ​​en 1969. La sociedad ha sido excomulgada en dos ocasiones por consagrar obispos sin la autorización de la Santa Sede.

La congregación tiene su sede en Menzingen, Suiza, y cuenta con un seminario internacional en Écône, también en Suiza, donde se celebraron las consagraciones del 1 de julio. En Estados Unidos, unos 100 sacerdotes de la FSSPX residen en 20 casas, o «prioratos», y desarrollan su labor en aproximadamente 120 lugares, denominados «misiones» o «capillas», según su sitio web. Su sede central en Estados Unidos se encuentra en Platte City, Misuri, a unos 50 kilómetros al norte de Kansas City.

Según la FSSPX, el arzobispo Lefebvre eligió a San Pío X, quien fue papa entre 1903 y 1914, como patrón de la sociedad debido al compromiso de ese papa con la integridad del sacerdocio.

2. Antes del cisma más reciente, la FSSPX tenía un estatus irregular con respecto a la Iglesia Católica, situación que se remonta a décadas atrás. 

Al parecer, la sociedad perdió su autorización eclesiástica para existir por parte de la autoridad eclesiástica competente en 1975. Un año después, el arzobispo Lefebvre fue suspendido tras ordenar sacerdotes en contra de la voluntad expresa de las autoridades eclesiásticas.

En 1988, San Juan Pablo II excomulgó al arzobispo Lefebvre y a cuatro obispos que él mismo había consagrado ese año sin mandato papal. Sus ordenaciones episcopales eran válidas, pero ilícitas o no autorizadas.

Todos los actos posteriores de órdenes emitidas por esos obispos se han visto afectados. Los actos de jurisdicción son inválidos, como la celebración de matrimonios y la absolución de pecados. Otras acciones sacramentales se consideran válidas, aunque ilícitas.

En su decreto del 2 de julio, por el que dictaba la excomunión, la Santa Sede declaró explícitamente que los sacramentos de penitencia y matrimonio celebrados dentro de la sociedad no son válidos.

3. La FSSPX no debe confundirse con otras comunidades que celebran la Misa Tradicional en Latín. 

Muchas comunidades católicas en comunión con la Santa Sede celebran la Misa según el Misal Romano de 1962, comúnmente llamado Misa Tradicional en Latín.

En 2007, el Papa Benedicto XVI promulgó «Summorum Pontificum», que amplió la autorización a los sacerdotes para celebrar la Misa preconciliar. En 2021, el Papa Francisco promulgó «Traditionis Custodes», una ley que restringió el uso de la forma preconciliar de la Misa. Sin embargo, muchos obispos, incluso en Estados Unidos, han seguido ofreciendo esta forma de la Misa dentro de los nuevos parámetros.

Los sacerdotes que pertenecen a la Fraternidad Sacerdotal de San Pío X, por ejemplo, celebran los sacramentos exclusivamente según el misal de 1962 y están en comunión con la Santa Sede. (La sociedad se formó en 1988 por sacerdotes que abandonaron la FSSPX tras las consagraciones episcopales ilícitas del arzobispo Lefebvre ese mismo año). Los sacerdotes de la FSSP tienen una actividad internacional y ejercen su ministerio en 39 diócesis de Estados Unidos.

Otros ejemplos de órdenes religiosas dedicadas exclusivamente a la celebración de la liturgia y los sacramentos según el rito romano celebrado antes del Concilio Vaticano II, que gozan de estatus regular dentro de la Iglesia Católica, son el Instituto de Cristo Rey Sumo Sacerdote y el Instituto del Buen Pastor.

4. Los líderes de la FSSPX afirman que la congregación no está en cisma y creen que todos los sacramentos y actos jurisdiccionales son válidos. 

Sin embargo, entre las discrepancias del arzobispo Lefebvre con la Iglesia Católica se encuentra su negativa a adoptar la reforma posconciliar del rito de la Misa, que la FSSPX considera deficiente o con «elementos heréticos».

El arzobispo Lefebvre y sus seguidores también cuestionaron, y en algunos casos rechazaron públicamente, la propia ortodoxia de las enseñanzas del Concilio Vaticano II, especialmente la Declaración sobre la Libertad Religiosa, «Dignitatis Humanae». Si bien algunos argumentaron que esta declaración equivalía a un cambio de doctrina, la Iglesia la reconoció como un desarrollo de la doctrina sobre la dignidad de la persona humana.

En un comunicado que incluía una «Profesión de Fe» de 28 páginas publicada el 24 de junio, la FSSPX afirmó que la Iglesia Católica se enfrenta a presiones internas y externas «que la empujan en todas las direcciones posibles, excepto —a nuestro parecer— la correcta». Otras doctrinas católicas que la FSSPX rechazó en dicho comunicado incluían aspectos del ecumenismo, las reformas litúrgicas posconciliares, la sinodalidad y la libertad religiosa.

5. La Santa Sede ha buscado la vía hacia la plena reconciliación. 

Durante décadas, funcionarios del Vaticano han buscado la manera de reintegrar plenamente a los miembros de la FSSPX a la vida de la Iglesia Católica. Las conversaciones entre la Santa Sede y la congregación comenzaron bajo el pontificado de San Juan Pablo II y continuaron durante los pontificados de Benedicto XVI y Francisco. Benedicto XVI levantó la excomunión de los cuatro obispos en 2009, lo que permitió un diálogo más regular. El Vaticano dejó claro que, en ese momento, la congregación se encontraba en un estado canónico irregular, pero no en cisma.

Durante el Año de la Misericordia 2015-2016, el Papa Francisco estableció disposiciones especiales para validar la absolución ofrecida por los sacerdotes de la FSSPX mediante el sacramento de la confesión. Tras finalizar el Año Santo, extendió dicha disposición «para que nadie se vea privado jamás del signo sacramental de la reconciliación mediante el perdón de la Iglesia».

En abril de 2017, el difunto pontífice continuó impulsando iniciativas destinadas a la reconciliación con la FSSPX, permitiendo a sus obispos garantizar la validez de los matrimonios celebrados en sus comunidades tradicionalistas.

La carta apostólica de San Juan Pablo II de 1988, «Ecclesia Dei», publicada en respuesta a las consagraciones ilícitas, estableció una comisión pontificia del mismo nombre con la «tarea de colaborar con los obispos, con los departamentos de la Curia Romana y con los círculos interesados, con el fin de facilitar la plena comunión eclesial de sacerdotes, seminaristas, comunidades religiosas o particulares» que estuvieran asociados a la FSSPX y «que deseen permanecer unidos al Sucesor Pedro en la Iglesia Católica ".

En 2019, el Papa Francisco suprimió la comisión «Ecclesia Dei» y transfirió sus responsabilidades al Dicasterio para la Doctrina de la Fe.

6. La Santa Sede ordenó a los líderes de la FSSPX que no consagraran nuevos obispos. 

En febrero, el padre Davide Pagliarani, superior general de la FSSPX, anunció que la sociedad procedería con la consagración de nuevos obispos el 1 de julio, tras una interrupción en la comunicación con el Vaticano después de que las solicitudes de audiencia con el Papa León XIV quedaran sin respuesta.

El cardenal Víctor Manuel Fernández, prefecto del Dicasterio para la Doctrina de la Fe, ofreció continuar el diálogo con la FSSPX con la condición de que la congregación suspendiera su decisión de consagrar nuevos obispos. Tras la negativa de la FSSPX, el cardenal Fernández declaró que la consagración de obispos sin mandato papal se consideraría un acto cismático y conllevaría la excomunión.

El Código de Derecho Canónico de la Iglesia define el cisma como «la negativa a someterse al Sumo Pontífice o a comulgar con los miembros de la Iglesia sujetos a él» (Canon 751).

7. El Papa León XIV hizo un llamamiento público a la FSSPX para que no procediera con las consagraciones. 

El 30 de junio, el Papa León XIV hizo una súplica a la FSSPX para que no procediera con las consagraciones. «Les ruego que consideren cuidadosamente el bien espiritual de los fieles, porque el acto cismático que están a punto de emprender los privaría de la recepción lícita y, en algunos casos, incluso válida de los Sacramentos, que aman y buscan para su santificación», escribió el Papa León XIV. La respuesta del Padre Pagliarani indicó que la sociedad planeaba seguir adelante con las consagraciones, insistiendo en que el grupo «no era ni cismático ni hostil a la Iglesia».

Después de que la FSSPX siguiera adelante con las consagraciones ilícitas el 1 de julio, el Dicasterio para la Doctrina de la Fe del Vaticano, o DDF, declaró el 2 de julio que los seis obispos de la FSSPX estaban excomulgados y advirtió al clero y a los laicos que no «se adhirieran al cisma» y, por lo tanto, no incurrieran también en la excomunión.

8. Uno de los cuatro obispos consagrados ilícitamente el 1 de julio es de Estados Unidos. 

Originario de Dakota del Norte, el obispo Michael Goldade creció en St. Marys, Kansas, un enclave de la comunidad de la FSSPX. Es el rector del Seminario Santo Tomás de Aquino de la FSSPX en Dillwyn, Virginia.

9. La DDF ha publicado procedimientos para quienes deciden abandonar la FSSPX y restablecer la comunión con la Iglesia Católica. 

Las instrucciones detallan las acciones específicas que debe realizar un sacerdote ordenado en la comunidad de la FSSPX o afiliado a ella tras su ordenación lícita. Los procedimientos para los laicos son más complejos, ya que sus pasos para recuperar la comunión dependen de su grado de vinculación con la comunidad y las ideas de la FSSPX.

L'auteurOSV / Omnes

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Vatican

Por el respeto de la vida humana, intención de oración del Papa en julio

En la intención de oración para este mes, León XIV invita a rezar para que toda persona sea acogida, protegida y custodiada, desde su concepción hasta su muerte natural. El Pontífice denuncia la cultura del descarte y pide que la Iglesia sea un hogar donde nadie se sienta sobrante, y la dignidad sea respetada y cuidada.

Rédaction Omnes-3 juillet 2026-Temps de lecture : 3 minutes

“Por el respeto de la vida humana” es la intención de oración del Papa León XIV para el mes de julio. A través de la Red Mundial de Oración del Papa, el Santo Padre invita a elevar su plegaria para que cada ser humano sea acogido, protegido y respetada su dignidad en todas las etapas de su existencia.

A primeros de junio, durante su viaje apostólico a España, el Papa León se dirigió así al Congreso de los Diputados: “Toda vida humana debe ser reconocida y protegida desde la concepción hasta su fin natural, en cualquier circunstancia de su existencia”.

“Un objetivo de la civilización”

Después, añadió: “La defensa de la vida humana no es una cuestión de interés particular ni confesional: es un objetivo de la civilización. Toda vida humana debe ser reconocida y protegida desde la concepción hasta su fin natural, en cualquier circunstancia de su existencia. Cuando esta certeza se diluye, los más vulnerables son las primeras víctimas y la ley pierde su significado más profundo: servir y proteger a cada persona. 

Por eso, la grandeza moral de una nación se manifiesta, sobre todo, en su capacidad para acompañar, proteger y amar aquellas vidas marcadas por una mayor fragilidad”.

Cada persona, un don sagrado

En su oración, León XIV se dirige al “Señor de la vida” y reconoce que cada persona es “un don sagrado que refleja tu rostro”. También pide la gracia de reconocer y custodiar “el valor único e irrepetible de cada ser humano”, “aprendiendo a acoger la vida sin condiciones, sostener con ternura la fragilidad, acompañar con respeto cada etapa de la existencia y defender con valentía a quienes no tienen voz”.

El Papa pide perdón al Señor, en plural, “cuando caemos en la indiferencia o en la cultura del descarte, cuando dejamos de ver en el otro a un ser digno de amor. Danos un corazón nuevo, capaz de elegir siempre la vida, y manos generosas que la protejan con gestos concretos.”.

Y ruega para que “tu Iglesia” sea “un testimonio vivo del Evangelio de la vida, un hogar abierto donde toda existencia sea celebrada, donde nadie se sienta sobrante, y donde la dignidad sea respetada y cuidada siempre”.

Huellas de manos en una captura de pantalla del vídeo de la intención de oración del Papa León XIV para julio de 2026, “Por el respeto y la protección de la vida humana”. (Ilustración de OSV News/ Red Mundial de Oración del Papa).

73 millones de abortos inducidos en el mundo cada año

Dans la Réseau mondial de prière, dirigida por el P. Cristóbal Fones, informa que, según datos de la Organización Mundial de la Salud, cada año se producen alrededor de 73 millones de abortos inducidos en el mundo. Paralelamente, el debate sobre la eutanasia y la muerte asistida sigue avanzando a nivel mundial, igual que la pena de muerte.

La OMS también señaló en 2024 que una de cada seis personas mayores de 60 años sufre maltrato.

El padre Cristóbal Fones SJ, explica que la intención del Papa invita, ante todo, a redescubrir el valor sagrado de toda existencia humana, a promover la dignidad y el desarrollo de toda persona, compartiendo la misión de Cristo, que mostró compasión hacia todos y llamó a construir una auténtica cultura de la vida frente a la cultura del descarte, en expresión del Papa Francisco.

Por el respeto de la vida humana

(Prière del Papa León XIV en el videomensaje, en lengua española)

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen. 

Señor de la vida, Tú nos creaste por amor y nos llamaste a vivir en plenitud. 

Cada persona es un don sagrado que refleja tu rostro, desde el primer instante de su existencia hasta el último respiro de su camino en la tierra. 

Hoy te pedimos la gracia de reconocer y custodiar el valor único e irrepetible de cada ser humano. 

Que aprendamos a acoger la vida sin condiciones, a sostener con ternura la fragilidad, a acompañar con respeto cada etapa, y a defender con valentía a quienes no tienen voz. 

Perdónanos, Señor, cuando caemos en la indiferencia o en la cultura del descarte, cuando dejamos de ver en el otro a un ser digno de amor. 

Danos un corazón nuevo, capaz de elegir siempre la vida, y manos generosas que la protejan con gestos concretos. 

Haz de tu Iglesia un testimonio vivo del Evangelio de la vida, un hogar abierto donde toda existencia sea celebrada, donde nadie se sienta sobrante, y donde la dignidad sea respetada y cuidada siempre.

Señor Jesús, que amemos la vida como Tú la amas: con ternura, fidelidad y entrega. 

Que sepamos proclamar, con palabras y gestos, que cada vida humana vale el don total de sí mismo. Amén. 

L'auteurRédaction Omnes

Évangélisation

Leandro ne laisse pas son attirance pour les personnes du même sexe le définir.

Leandro comparte cómo ha reconciliado su fe católica y la atracción hacia el mismo sexo, defendiendo que la libertad también puede consistir en elegir un camino de fidelidad al Evangelio.

Teresa Aguado Peña-3 juillet 2026-Temps de lecture : 4 minutes

En medio de las celebraciones del Orgullo, y rodeados por un discurso social que suele presentar la libertad como ‘hacer siempre lo que uno desea’, el testimonio de Leandro ofrece una perspectiva distinta. No pretende imponer su visión a nadie, sino compartir el camino que él ha elegido recorrer, como católico que experimenta Atracción hacia el Mismo Sexo (AMS) y que ha decidido vivir de acuerdo con la enseñanza de la Iglesia.

Su historia no es la de alguien que afirma que el camino es sencillo. Tampoco la de quien dice haber resuelto todas las preguntas. Es, más bien, el relato de una reconciliación construida desde el conocimiento, la fe y la convicción de que la identidad de una persona es mucho más profunda que sus inclinaciones.

Conocer para reconciliar

Para Leandro, el punto de partida fue descubrir que la reconciliación entre su fe y la atracción hacia el mismo sexo solo podía comenzar desde el conocimiento. «No se puede tener fe en lo que no se conoce», explica.

Durante años desconoció cuál era realmente la enseñanza de la Iglesia sobre esta realidad. Fue alrededor de los 25 o 26 años cuando conoció el apostolado Courage y asistió por primera vez a una de sus reuniones. Allí encontró una explicación que cambiaría su manera de entenderse a sí mismo: “Dios ama infinitamente al pecador, pero nunca al pecado”.

Desde esa perspectiva, Leandro comparte que su reconciliación fue posible al saber que “sentir AMS no es pecado, pero al actuar de acuerdo a las AMS nos alejamos de Dios y de su plan divino”. “En años más recientes,enseñanzas de la Iglesia como la Teología del cuerpo, de sanJuan Pablo II, le han dado sentido y motivación a esta reconciliación” añade.

La fortaleza de una vida espiritual

Cuando se le pregunta dónde encuentra fuerzas para perseverar, Leandro señala especialmente tres apoyos: “la devoción a algunos santos, la cercanía de su ángel custodio y la Eucaristía”.

Para él, la fe no consiste únicamente en aceptar unas normas morales, sino en mantener una relación viva con Dios que sostiene el camino cotidiano.

Su experiencia dentro de las comunidades parroquiales no ha sido siempre la misma. Reconoce que hay lugares donde se ha sentido acogido y otros donde no tanto. Sin embargo, evita convertir esa experiencia en motivo de resentimiento.

«La Iglesia es imperfecta», afirma, “y creo que lo más importante es aprender en el camino que nosotros somos quienes debemos cobijar y valorar a los demás con el amor que recibimos de Dios mismo”.

Frente al rechazo, elige la empatía

Leandro no niega que existan comentarios o actitudes de rechazo, pero, según dice, “no me quitan el sueño”. «Son más los comentarios y actitudes de apoyo que los de rechazo», explica.

Incluso considera que algunas reacciones negativas pueden convertirse en una oportunidad para crecer en empatía, ya que muchas nacen de la ignorancia o del miedo, sentimientos que, reconoce, todos experimentamos alguna vez frente a aquello que no comprendemos.

Para quienes viven el mismo conflicto

Leandro considera que cada vez menos jóvenes viven un conflicto interno entre su orientación sexual y su fe. “El mundo y la sociedad actual se han encargado de eliminarlo con la relatividad moral” comenta. “Pero si encontrara a alguno en esa situación, le diría que la enseñanza de la Iglesia católica es la única que realmente da sentido a la fe y a la orientación sexual”.

En su opinión, la enseñanza de la Iglesia no pretende negar la sexualidad humana ni reprimirla, sino conducirla hacia su plenitud: “Generalmente se piensa que la Iglesia propone una castración o prohibición a la orientación sexual, pero no hay nada más alejado de la verdad. La enseñanza de la Iglesia es la que da plenitud de la sexualidad humana (con la orientación sexual incluída)”.

En su conversación hace referencia al documental The Third Way (La tercera vía), producido por Blackstone Films, que considera una buena introducción para comprender esta visión.

Nunca se sintió rechazado por Dios

Uno de los aspectos más llamativos de su testimonio es que, incluso en los momentos en los que estuvo alejado de la práctica de la fe, nunca pensó que Dios lo hubiera rechazado. Más bien ocurrió lo contrario: «sabía que yo era el que era infiel y rechazaba a Dios.»

Leandro comparte una gran verdad: la misericordia de Dios permanece, incluso cuando la respuesta humana es imperfecta.

Una vocación compartida 

Leandro también hace una precisión que considera importante respecto al lenguaje. Prefiere hablar de una «persona con atracción hacia el mismo sexo» antes que de una «persona homosexual», porque entiende —siguiendo la enseñanza del Catecismo y del apostolado Courage— que esas atracciones no definen la identidad más profunda de la persona.

Respecto a una posible misión específica dentro de la Iglesia, reconoce que todavía no la ha descubierto, “si es que hay una” comenta. Mientras tanto, abraza la vocación común de todos los cristianos: “luchar y aspirar a vivir en santidad, sea cual sea mi entorno y realidad”.

En ese camino encuentra una guía especial en las cinco metas propuestas en la pastoral Courage, que entiende como un itinerario de crecimiento espiritual y de fidelidad al Evangelio: vivir la castidad según la enseñanza de la Iglesia, fortalecer la relación con Cristo mediante la oración y los sacramentos, cultivar una auténtica fraternidad con quienes recorren el mismo camino, apoyarse en amistades castas que ayuden a crecer en la fe y ofrecer, con la propia vida, un testimonio coherente del Evangelio.

¿Libertad?

La historia de Leandro no pretende zanjar un debate que continúa presente tanto dentro como fuera de la Iglesia. Su intención es mucho más sencilla: compartir cómo vive él esa realidad desde la fe.

En un contexto cultural donde con frecuencia la libertad se identifica con la ausencia de límites, su experiencia plantea una pregunta diferente: ¿puede la libertad consistir también en elegir un camino exigente por fidelidad a aquello que uno considera verdadero?

Su respuesta es afirmativa. No porque ese camino sea fácil, sino porque está convencido de que seguir a Cristo da sentido también a aquellas dimensiones de la vida que exigen renuncia, perseverancia y confianza.

Ese es, en definitiva, el centro de su testimonio: una fe que no ignora la realidad personal, sino que busca iluminarla desde el Evangelio.su testimonio: una fe que no ignora la realidad personal, sino que busca iluminarla desde el Evangelio.

Évangélisation

Isaac Hecker : Père de l'évangélisation américaine

En el contexto de una serie que explora las vidas de grandes católicos estadounidenses con motivo del 250 aniversario de Estados Unidos, el escritor Rusell Shaw habla en este artículo del padre Isaac Hecker, fundador de la comunidad paulista.  

OSV / Omnes-3 juillet 2026-Temps de lecture : 6 minutes

– Rusell Shaw, OSV News

A finales de la primavera o principios del verano de 1842, Isaac Hecker tuvo una visión. A su lado, al parecer, se encontraba “un ser angelical, puro y hermoso”, cuya presencia le produjo “una alegría celestial”. Esta experiencia, que le cambió la vida, impulsó al joven, de apenas 22 años, a buscar un modo de vida que de alguna manera se correspondiera con ella.

Aunque no consta que Hecker tuviera otras visiones después de ésa, en un sentido más amplio, el fundador de los Padres Paulistas siguió siendo un visionario durante toda su vida.

Un gran sueño, la conversión de la América protestante al catolicismo

Su gran objetivo era la conversión de la América protestante al catolicismo, algo que, según él, era posible. Al fin y al cabo, decía, en Estados Unidos “la verdadera religión encontrará la acogida que en vano ha buscado en otros lugares”.

Si algún día es canonizado (el proceso comenzó en 2008 y actualmente ostenta el título de ‘Siervo de Dios’), es comprensible que se le designe patrón del movimiento americanista dentro del catolicismo estadounidense. 

‘Patrocinador del impulso americanista’

En el plano ideológico, nadie, ni antes ni después, ha hecho más que el padre Isaac Hecker para promover la integración católica en la cultura secular de Estados Unidos.

Nació el 18 de diciembre de 1819 en Nueva York, tercer hijo y el menor de una familia de inmigrantes germano-americanos. Los Hecker eran panaderos, oficio que Isaac también ejerció. Pero desde temprana edad, a pesar de tener pocos o ningún vínculo con la iglesia, mostró un interés inusual por la religión.

Con el tiempo, esto lo condujo al movimiento vagamente religioso de intelectuales de Nueva Inglaterra llamado trascendentalismo y a las comunidades experimentales de Brook Farm y Fruitland. 

Moviéndose en estos círculos estimulantes, el joven se vio influenciado inicialmente por Ralph Waldo Emerson, el pensador estadounidense más destacado de principios del siglo XIX. Sin embargo, con el tiempo, se desencantó con las creencias de Emerson, quejándose de que el gran hombre “no tenía ni idea de lo que era la iglesia”.

Amistad con Orestes Brownson. Bautismo, sacerdocio, misionero 

Por esta época conoció y entabló amistad con Orestes Brownson, un conocido escritor y conferenciante sobre religión y cuestiones sociales, y buscador religioso como Hecker.

Brownson, dieciséis años mayor que él, lo orientó hacia el catolicismo. Ya en abril de 1843, Hecker escribió en su diario: “Solo la Iglesia Católica parece satisfacer mis anhelos”. El 1 de agosto de 1844 fue bautizado por el obispo (más tarde cardenal) John McCloskey de Nueva York. Brownson hizo lo mismo poco después.

Sintiendo la vocación al sacerdocio, Hecker ingresó en la orden de los Redentoristas y, tras cursar estudios en un seminario en Bélgica, fue ordenado sacerdote en octubre de 1849 por el cardenal Nicholas Wiseman de Westminster.

“Cuestiones del alma”. Una América católica

De regreso a Estados Unidos, el padre Hecker trabajó como misionero redentorista. A medida que su visión de una América católica crecía y tomaba forma, también comenzó a plasmar sus ideas por escrito. El resultado fue el libro “Cuestiones del alma”.

Publicado en 1855, la obra fue ampliamente debatida y le valió a su autor una reputación nacional. Argumentando que el protestantismo no satisfacía las necesidades de buscadores como él, escribió que se acercaba el momento en que la Iglesia católica sería vista como la única respuesta satisfactoria. “Hecker abogaba por nada menos que una América católica, no por el bien de la Iglesia, sino por el de la nación y su gente”, según el biógrafo David O’Brien.

Celo evangelizador

Aprovechando rápidamente el éxito de su libro, el padre Hecker publicó dos años después “Aspiraciones de la Naturaleza”, un volumen que exponía su visión evangelizadora para los Estados Unidos y la lógica de su conversión al catolicismo.

Para su pesar, “Aspiraciones” recibió mucha menos atención que el anterior. Para el autor, resultó especialmente decepcionante la reseña de Orestes Brownson en su propia revista Quarterly Review.

Brownson desestimó la idea de que Estados Unidos fuera un terreno propicio para la labor misionera católica. Sostenía que el número de “buscadores sinceros” era mucho menor de lo que Hecker suponía, y que, de hecho, “apenas había un rasgo en el carácter estadounidense… que no fuera más o menos hostil al catolicismo”.

Mientras tanto, Hecker se sentía cada vez más insatisfecho con los Redentoristas, a quienes consideraba más interesados ​​en ofrecer misiones parroquiales a inmigrantes alemanes que en convertir a intelectuales como sus antiguos amigos de Brook Farm. 

En agosto de 1857, realizó un viaje no autorizado a Roma para exponer su caso ante el superior de la Orden. Sin embargo, como consecuencia, fue expulsado.

Fundación de los Padres paulistas

Pero el viaje no fue en absoluto un fracaso. Durante su estancia en Roma, conoció al Papa Pío IX y obtuvo su apoyo para su ambicioso proyecto de evangelización. 

De regreso a Estados Unidos al año siguiente, él y otros cuatro ex Redentoristas se unieron para fundar una nueva orden: la Congregación de los Sacerdotes Misioneros de San Pablo Apóstol, más conocida como los Padres Paulistas. 

En los años siguientes, el padre Hecker estuvo muy ocupado, viajando constantemente para dar conferencias a un público mayoritariamente no católico. En uno de esos viajes, recorrió 7.200 kilómetros y habló ante unas 30.000 personas, una cifra considerable en los tiempos anteriores a la radio, la televisión y las redes sociales. “Está modernizando el sistema y preparándose para impulsarlo con vapor”, comentó un escritor.

Publicaciones. Concilio Vaticano I. Infalibilidad papal

En 1865 lanzó la revista The Catholic World, que se publicaría durante más de un siglo. Al año siguiente fundó la editorial Paulist Press.

Durante el Primer Concilio Vaticano (1869-1870), el padre Hecker logró un puesto en la periferia como representante del obispo de Columbus, Ohio, que no asistió. Al principio, coincidió con el grupo que se oponía a emitir una definición formal de la doctrina de la infalibilidad papal en aquel momento, pero después de que el Concilio definiera el dogma de todos modos, lo acogió con beneplácito e incluso lo vio como un posible impulso para la evangelización de Estados Unidos.

Religión y sociedad 

A principios de 1870, envió a su amigo Brownson una carta extraordinaria desde Roma que provocó una respuesta igualmente extraordinaria. Pocas veces se han expuesto con tanta claridad los términos del debate sobre la situación de la Iglesia en Estados Unidos como en la misiva del padre Hecker y la respuesta de Brownson.

El padre Hecker escribió con su entusiasmo característico sobre la acogida que había recibido de los europeos que envidiaban la separación entre Iglesia y Estado al estilo estadounidense. En ello se confirmaba algo que llevaba tiempo creyendo: la democracia estadounidense estaba “extendiendo la influencia de la Iglesia, añadiendo un nuevo título de gratitud por sus servicios y mostrando, bajo una nueva luz, la absoluta necesidad de la religión para la sociedad civil y el buen gobierno”.

Brownson no estaba convencido. Si bien apoyaba el sistema estadounidense como “la forma legal y única practicable”, decía, consideraba que estaba en conflicto fundamental con el catolicismo.

“Tanto los católicos como el resto de la población se impregnan del espíritu del país… la libertad frente a toda restricción, la licencia sin límites. Estamos tan lejos de convertir al país que ni siquiera podemos mantenernos firmes”.

Enredados en la herejía del “americanismo”

Poco después del Concilio Vaticano I, la salud del padre Hecker empeoró. Pasó sus últimos años en un estado de semiincapacidad, cada vez más aislado dentro de la comunidad que había fundado. Agotado por la enfermedad y las esperanzas frustradas, falleció el 21 de diciembre de 1888, tras bendecir a los paulistas con quienes convivía.

Inevitablemente, el nombre del padre Isaac Hecker está vinculado a lo que hoy se conoce como “americanismo”. La historia, bastante compleja, se resume así: en 1896, se publicó en francés la obra “Vida de Isaac Thomas Hecker”, escrita por un paulista llamado Walter Elliott, con una larga introducción de un sacerdote francés liberal que exageraba las virtudes del padre Hecker.

¿Catolicismo a la carta?

Mientras tanto, Roma se mostraba preocupada por las tendencias del pensamiento católico liberal en Europa, que asociaba con la Iglesia en Estados Unidos y con el fundador de los paulistas. En 1899, el papa León XIII publicó un documento —dirigido nominalmente al líder de la jerarquía estadounidense, el cardenal James Gibbons, de Baltimore— en el que condenaba específicamente las ideas que resumía bajo el título de “americanismo”.

Los historiadores que simpatizan con la americanización del catolicismo estadounidense suelen restar importancia a la crítica papal y tachan a la americanización de “herejía fantasma”. 

Sin embargo, el documento del Papa León XIII contiene una advertencia sorprendentemente premonitoria contra actitudes comunes en el catolicismo estadounidense actual. Entre ellas destaca la selección arbitraria de doctrinas de la Iglesia, a menudo denominada “catolicismo a la carta”.

¿Qué tiene que ver eso con Hecker?

Aun así, es lógico preguntarse hasta qué punto todo esto tiene que ver con el padre Isaac Hecker. Hoy, al igual que en su vida, se le conoce sobre todo como un visionario apasionado y un optimista decidido que quería que los católicos se integraran en la sociedad estadounidense mayoritaria con el fin de convertirla. Si eso aún no ha sucedido del todo, difícilmente puede ser culpa de Hecker.

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– Russell Shaw, periodista y escritor de larga trayectoria, fue autor de más de 20 libros, entre ellos tres novelas. Falleció en enero de 2026.

– Nota del editor: Este artículo forma parte de una serie que explora las vidas de grandes católicos estadounidenses con motivo de la celebración del 250 aniversario de Estados Unidos.

– Publicado originalmente en OSV News en inglés, pueden consultarlo ici.

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L'auteurOSV / Omnes

Écologie intégrale

Je l'ai vu mourir

La solution à la situation actuelle de notre société ne peut pas être la voie rapide de l'euthanasie ; elle doit être l'investissement prioritaire dans les soins palliatifs qui rendent dignité à la vie de tant de personnes en situation de grande fragilité et de vulnérabilité.

Eloy Asenjo Carpintero-3 juillet 2026-Temps de lecture : 3 minutes

Pepe était un homme plein de vie, un fonctionnaire brillant, passionné de musique, d'accordéon et de chasse avec sa chienne Perla. Malgré un passé médical difficile – marqué par des tremblements essentiels, des opérations à cœur ouvert et les séquelles de plusieurs cancers ayant nécessité des cathétérismes – il a toujours gardé le sourire et mené une vie normale, guidé par son inébranlable obstination. Cependant, en septembre 2024, le cancer a récidivé. Face à un pronostic hospitalier ne lui laissant que six mois à vivre en échange de chimiothérapies et de radiothérapies intensives, Pepe a sombré dans l'angoisse, la tristesse et le désespoir.

C’est alors qu’il a pris une décision ferme : il a refusé le traitement, a demandé une sortie volontaire, et en famille, nous avons pris la meilleure décision possible : l’hospitaliser. Centre de soins palliatifs de Laguna. Cela a complètement transformé ses derniers instants. Dès le premier jour, l'équipe médicale s'est engagée non seulement à soulager sa douleur, mais aussi à prendre soin de lui avec la plus grande affection.

Grâce à cet environnement, Pepe a retrouvé sa joie de vivre et son entrain. Il n'était pas seul, car nous nous relayions à ses côtés ; il a pu dire au revoir à ses amis et collègues. Il a même offert un moment musical émouvant à Noël, en chantant à pleins poumons une version adaptée d'un cantique (sur l'air de “ On My Way ”) devant la crèche du service, unissant les familles des autres patients dans une célébration de la vie. Le 17 janvier 2025, Pepe s'est éteint paisiblement, sans souffrance. Ses trois derniers mois n'ont pas été une agonie, mais une période de retrouvailles, de pardon, de gratitude et d'adieu. Ceux d'entre nous qui ont été témoins de son départ n'ont pas pleuré de chagrin, mais d'une profonde émotion et d'une immense gratitude qui, sans ces [incompréhensible], n'auraient pas été possibles. les soins palliatifs, Ils nous auraient été volés. 

Le débat politique et la « culture du jetable » 

Ce témoignage revêt une importance particulière à la lumière de Discours du pape Léon XIV Au Parlement espagnol, devant une chambre qui avait approuvé la loi sur l'euthanasie, le pape a rappelé aux parlementaires que : “ Toute vie humaine doit être reconnue et protégée de sa conception jusqu'à sa fin naturelle. ”. 

Il a également insisté sur le fait que la défense de la vie n'est ni une question de religion ni une affaire de parti politique. Bien que ses propos aient été longuement applaudis pendant plus de sept minutes, il est légitime de se demander si les législateurs ont bien mesuré la portée réelle de ces paroles. 

L'existence de personnes qui souffrent et qui ont le sentiment que leur vie est dénuée de sens ne devrait pas pousser la société vers ce que le pape François a appelé la “ culture du déchet ”. Le véritable problème réside dans le manque de soutien, dans l'absence de regards qui restaurent la dignité et de soins qui apaisent la douleur. Quand je pense à ceux qui souffrent dans la solitude et l'abandon, mon cœur se brise ; ce sont des personnes qui, souvent, n'ont personne pour les regarder dans les yeux et raviver leur dignité humaine, ni pour leur offrir le soutien nécessaire pour atténuer leur souffrance. 

Humaniser les soins de santé : les ressources avant l’euthanasie 

Il est déconcertant que la réponse institutionnelle à la fragilité humaine soit l'euthanasie, au lieu d'un financement et de ressources suffisants pour les soins palliatifs. Il convient de reconnaître que, dans notre système de santé (du moins dans la Communauté de Madrid), ces services se développent. Un exemple concret de leurs bienfaits en est l'aide à domicile apportée à mon ami Rodrigo durant les derniers mois de sa vie, un soutien que sa famille et ses amis ont profondément apprécié. 

Il est essentiel de saluer le travail des professionnels – médecins et infirmières – qui dispensent ces services. Leur travail quotidien est extrêmement exigeant, tant sur le plan psychologique qu'émotionnel, car ils savent qu'ils ne peuvent guérir les maladies de leurs patients. Cependant, leur dévouement est récompensé par l'immense gratitude des patients et de leurs proches. 

Un appel à la responsabilité 

La législation d'un pays doit être jugée à l'aune de sa capacité à protéger les plus vulnérables. Comme le Pape l'a justement souligné aux autorités publiques : “ Les lois n'atteignent pas leur grandeur par la simple approbation formelle, mais lorsqu'elles respectent la dignité intrinsèque de la personne. Les autorités publiques doivent se souvenir que chacune de leurs décisions affecte des personnes réelles, en particulier celles qui n'ont pas la possibilité de se faire entendre. ”. 

Il est temps que les représentants politiques fassent preuve de courage et changent de cap. La solution ne saurait être une approche expéditive de l'euthanasie ; il est impératif d'investir en priorité dans les soins palliatifs afin de préserver la dignité de la vie de tant de personnes en situation de grande fragilité et de vulnérabilité.

L'auteurEloy Asenjo Carpintero

Monde

5 faits sur la religion aux Philippines : pour 90 % des Philippins, elle est vitale, selon Pew.

El porcentaje de personas que creen en Dios y rezan a diario en Filipinas se encuentra entre los más altos registrados por Pew Research en encuestas recientes realizadas en todo el mundo. La religión es muy importante en las vidas del 90 por ciento de la población filipina.  

Rédaction Omnes-2 juillet 2026-Temps de lecture : 3 minutes

–Jonathan Evans et Kirsten Lesage

Selon divers indicateurs, la population des Philippines est généralement très religieuse. Presque tous les adultes philippins professent une religion, et près de 90% affirment que La religion est très importante dans leur vie.

La majorité des adultes philippins — plus de 90 millions — sont catholiques. Le pays possède la troisième plus grande population catholique au monde, après le Brésil et le Mexique, selon l'Annuaire statistique de l'Église du Vatican de 2021. .

Des millions de protestants, d'autres chrétiens et de musulmans vivent également aux Philippines, un archipel d'environ 7 600 îles en Asie du Sud-Est. Cette analyse porte sur les chrétiens, car nos enquêtes récentes n'incluent pas suffisamment de musulmans philippins pour établir un rapport distinct sur leurs attitudes, leurs croyances et leurs pratiques. Comme toujours, tous les groupes religieux sont inclus dans nos conclusions concernant l'ensemble de la population adulte.

Nous présentons ici cinq faits concernant la religion aux Philippines, d'après les informations d'une enquête menée par le Centre.

92 chrétiens %, 76 catholiques %

1. La majorité des adultes philippins (92%) s'identifient religieusement comme chrétiens, dont 76% qui s'identifient comme catholiques. Un plus petit pourcentage (12%) s’identifie comme protestant, selon une enquête menée par le Centre au printemps 2026.

Selon un Enquête du centre menée en 2024, la plupart des catholiques philippins sont pour la vie, ce qui signifie qu'ils ont été élevés dans la foi catholique et qu'ils continuent de s'identifier comme tels à l'âge adulte.

Avis favorable du pape Léon (79%)

2. La grande majorité des catholiques philippins (79%) déclarent avoir une opinion favorable du pape Léon XIV.Selon notre enquête de 2026, 43% d'entre eux ont exprimé une opinion. très favorable.

Les catholiques âgés de 18 à 49 ans sont plus susceptibles que ceux de plus de 50 ans de déclarer avoir un avis. favorable o très Ils sont favorables au pape Léon XIII. Cependant, 191 % des catholiques philippins de plus de 50 ans déclarent n'avoir jamais entendu parler du pape Léon XIII ou préfèrent ne pas répondre, contre 71 % chez les 18-34 ans.

99 % des adultes philippins affirment croire en Dieu

3. CAinsi, tous les adultes philippins (99%) affirment croire en Dieu,  d'après notre enquête de 2024. ECela inclut les 100% des protestants et les 99% des catholiques.

Cependant, les protestants et les catholiques philippins divergent davantage quant à leurs croyances concernant les esprits de leurs ancêtres. Alors que les catholiques croient que les esprits des ancêtres peuvent les aider ou leur nuire, les protestants partagent cette opinion.

8 adultes sur 10 prient quotidiennement

4. Les Philippines possèdent l'un des taux de prière plus élevés parmi les trente-six pays que nous avons étudiés en 2024. Environ huit adultes philippins sur dix (79%) disent prier quotidiennement, y compris la plupart des catholiques (77%) et des protestants (88%).

Cependant, des différences plus significatives s'observent dans d'autres pratiques religieuses. Par exemple, les catholiques philippins sont environ trois fois plus susceptibles que les protestants de déclarer brûler de l'encens ou des bougies pour des raisons spirituelles ou religieuses (76 % contre 27 %).

La Bible devrait avoir une grande ou très grande influence sur les lois (82%)

5. La majorité des Philippins (82%) affirment que la Bible devrait avoir beaucoup o assez influence sur les lois philippines. Cette opinion est partagée par une large majorité de catholiques et de protestants.

Cependant, les groupes divergent quant à la marche à suivre en cas de conflit entre la Bible et la volonté du peuple. Lorsque nous avons interrogé les partisans de l'influence considérable de la Bible sur les lois nationales sur la manière de gérer ce type de conflit, le groupe protestant 63% a affirmé que la Bible devait prévaloir sur la volonté du peuple.

Seuls les 31% des catholiques philippins partagent cette position, tandis que les 49% affirment que la volonté du peuple doit prévaloir. 

Note: Ici Vous trouverez les questions et réponses de l'enquête Pew Research ainsi que des données plus récentes sur l'appartenance religieuse aux Philippines, issues d'une enquête menée en 2026. 

L'auteurRédaction Omnes

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La obediencia de los hijos de Dios

La obediencia cristiana no nace del miedo ni de la imposición, sino de la confianza de quien se sabe hijo de Dios y descubre que su voluntad conduce a la verdadera libertad.

2 juillet 2026-Temps de lecture : 8 minutes

Hay palabras que parecen haber envejecido mal. Basta pronunciarlas para que despierten cierta incomodidad. «Sacrificio», «castidad», «pecado»… y también «obediencia». Para muchos, obedecer significa renunciar a la propia libertad, dejar que otro piense por nosotros o resignarse a cumplir una voluntad ajena.

No es extraño que sea así. A lo largo de la historia no han faltado ejemplos de una autoridad ejercida de manera abusiva ni personas que, en nombre de la obediencia, han terminado justificando decisiones arbitrarias. También hoy, dentro y fuera de la Iglesia, seguimos preguntándonos qué significa realmente obedecer y cuáles son sus límites.

La obediencia de Jesús

Pero quizá el problema no sea la obediencia. Quizá el problema sea que hemos olvidado cómo obedecía Jesucristo. Porque hay un hecho que resulta verdaderamente desconcertante: El hombre más libre que ha existido fue también el más obediente. Y eso parece una contradicción.

¿Cómo puede la obediencia convivir con la libertad? ¿No debería ocurrir exactamente lo contrario? Tal vez llevamos demasiado tiempo haciéndonos la pregunta equivocada. Cuando pensamos en la obediencia solemos preguntarnos: ¿por qué debería obedecer? El Evangelio, sin embargo, comienza mucho antes: la verdadera pregunta no es por qué obedecer, sino a quién obedecemos. Y ahí cambia absolutamente todo.

Jesús nunca habla de su obediencia como quien soporta un peso. Tampoco como quien simplemente cumple órdenes. Toda su vida gira en torno a una relación. Una relación tan profunda que llega a decir: «Mi alimento es hacer la voluntad del que me envió…» (Juan 4,34). O también: «El que me envió está conmigo, no me ha dejado solo; porque yo hago siempre lo que le agrada» (Juan 8,29).

Hay un detalle que fácilmente pasa desapercibido. Cada vez que Jesús habla de obedecer la voluntad de Dios, habla también del Padre. Nunca presenta a Dios como un amo del que haya que defenderse. Nunca como alguien que limita su libertad. Siempre como un Padre al que conoce, ama y en quien confía plenamente. Toda la diferencia entre la obediencia cristiana y cualquier otra forma de obediencia cabe, quizá, en esa sola palabra: Padre. Cristo no obedece porque tenga un amo. Obedece porque tiene un Padre. Y esa diferencia no es un simple matiz. Es el corazón mismo del cristianismo.

Porque somos hijos

También nosotros, por el Bautismo, hemos recibido esa misma filiación. No somos simplemente criaturas que procuran cumplir unos mandamientos. Somos hijos llamados a participar de la misma relación que Jesucristo vive con el Padre. Por eso nuestra obediencia no puede entenderse desde el miedo, sino desde la confianza.

Quizá valga la pena detenernos un instante. Cuando pienso en Dios, ¿qué imagen aparece primero en mi corazón? ¿La de un Padre que desea conducir mi vida hacia su plenitud? ¿O la de alguien que continuamente viene a pedir, exigir o limitar mi libertad? La respuesta a esta pregunta cambia por completo nuestra manera de entender la obediencia. 

Mons. Fernando Ocáriz, prelado del Opus Dei, lo expresa con una frase tan sencilla como luminosa: «Solo Dios es digno de obediencia, porque solo Él conoce plenamente el camino que lleva a cada uno de nosotros a la felicidad». Vale la pena saborearla despacio. No dice que Dios sea digno de obediencia simplemente porque tenga autoridad. Dice algo mucho más profundo: que solo Él conoce plenamente el camino que conduce a nuestra felicidad. Y aquí aparece una idea decisiva. Dios no pide obediencia porque necesite ser obedecido. Nos la propone porque nos ama.

Para obedecer, confiar

Solo quien nos ha creado conoce también aquello para lo que hemos sido creados. Solo Él conoce ese camino —y podríamos decir incluso, ese «camino dentro del camino»— por el que cada persona alcanza la plenitud para la que fue pensada desde toda la eternidad. Por ello, quizá muchas de nuestras dificultades para obedecer no nazcan de la falta de generosidad. Quizá nazcan de algo mucho más profundo. ¿Y si, en el fondo, todavía no termináramos de creer que Dios quiere nuestra felicidad?

Porque solo cuando esa certeza se abre paso en el corazón ocurre algo sorprendente: la obediencia deja de sentirse como una amenaza y comienza a parecerse, cada vez más, a un acto de confianza.

Pero ¿qué significa realmente confiar?

Con frecuencia identificamos la confianza con un sentimiento. Sin embargo, en la vida cotidiana descubrimos que es mucho más que eso. Confiar es decidir poner la propia vida, al menos en algún aspecto, en manos de otro.

Lo hacemos constantemente: un paciente que acepta el tratamiento que le propone su médico. Un alumno que se deja enseñar por su profesor. Un montañista que escucha las indicaciones de su guía. Ninguno de ellos experimenta esa confianza como una pérdida de libertad. Al contrario, precisamente porque confían pueden llegar a un lugar al que, solos, difícilmente habrían llegado.

Con Dios sucede algo semejante, aunque infinitamente más profundo. Pensemos en un niño caminando de la mano de su padre por un sendero de montaña. En un momento determinado, el padre le dice: ¡No vayas por ahí!  El niño podría pensar que le están quitando libertad. Sin embargo, la realidad es muy distinta: el padre simplemente ha visto un precipicio que el hijo todavía no alcanza a descubrir.

Quizá la obediencia cristiana se parezca mucho más a esta escena de lo que imaginamos. Obedecer no consiste en caminar con los ojos cerrados. Consiste en caminar tomado de la mano del Padre. No significa renunciar a la propia inteligencia, sino aceptar con humildad que existe una mirada más amplia que la nuestra. Una mirada que alcanza a ver aquello que nosotros todavía no podemos ver.

Todos hemos vivido experiencias semejantes. ¿Cuántas veces hemos descubierto, solo con el paso de los años, que aquello que en un primer momento nos pareció una pérdida terminó convirtiéndose en una de las mayores bendiciones de nuestra vida? ¿Cuántas veces comprendimos demasiado tarde que Dios nos estaba librando de un precipicio que entonces éramos incapaces de distinguir? Quizá por eso la obediencia cristiana nunca puede separarse de la confianza. 

Dios nos guía a través de mediadores

Pero aquí surge inmediatamente una nueva pregunta. Si solo Dios es digno de obediencia, ¿por qué ha querido servirse continuamente de mediadores humanos? ¿Por qué no habla de manera directa y ya?

Toda la historia de la salvación parece construida precisamente sobre esta lógica. Dios llama a Abraham para bendecir a un pueblo. Se sirve de Moisés para liberar a Israel. Envía a los profetas para recordar su alianza. Escoge a María para traer al mundo a su Hijo. Confía a los Apóstoles la misión de anunciar el Evangelio. Y sigue haciéndolo hoy por medio de la Iglesia. Podría parecer extraño. Si Dios es omnipotente, ¿por qué necesita mediadores? La respuesta es sencilla: no los necesita, los quiere.

Porque así ha querido que aprendamos que la salvación nunca se vive en solitario. Dios nos crea para la comunión y, precisamente por eso, suele salir a nuestro encuentro a través de otras personas. Sin embargo, aquí conviene hacer una precisión decisiva. El mediador nunca ocupa el lugar de Dios. Solo ayuda a descubrirlo.

Toda mediación auténticamente cristiana posee una admirable transparencia. Es decir: no atrae hacia sí misma, sino hacia Aquel de quien procede. Por eso Jesucristo es el Mediador perfecto. No vino a sustituir al Padre. Vino a revelarlo. Toda su vida consiste en conducirnos hacia Él. «Quien me ha visto a mí ha visto al Padre» (Juan 14,9). Y quizá ninguna escena del Evangelio exprese mejor esta verdad que las bodas de Caná. María pronuncia allí una única indicación. Y basta esa frase para resumir toda la espiritualidad de la mediación cristiana: «Haced lo que él os diga» (Juan 2,5). Es difícil imaginar una definición más hermosa de lo que significa ser mediador. María no atrae las miradas hacia sí. No sustituye a Cristo. No ocupa su lugar. Simplemente conduce hasta Él. 

Toda autoridad cristiana debería poder reconocerse en esas palabras. Un padre de familia, una madre, un sacerdote, un obispo, el Papa, un catequista, un profesor, un amigo. Y también tú y yo. Porque quizá, mientras leíamos esta lista, pensábamos únicamente en otras personas. Sin embargo, también nosotros ejercemos continuamente pequeñas mediaciones: cada vez que damos un consejo sincero a un amigo; cada vez que acompañamos a un hijo; cada vez que explicamos la fe; cada vez que hacemos apostolado… En todos esos momentos nos convertimos, de algún modo, en mediadores. Y entonces la pregunta deja de ser: «¿A quién debo obedecer?». La pregunta pasa a ser mucho más exigente: Cuando alguien se acerca a mí, ¿termina escuchando mejor mi voz… o la voz de Cristo? 

Porque esa es la diferencia entre la autoridad y el autoritarismo. El autoritarismo conduce hacia uno mismo. La verdadera autoridad desaparece para que aparezca Dios. Todo mediador auténticamente cristiano podría resumir su misión con las palabras de María: «Haced lo que él os diga» (Juan 2,5).

La obediencia se prueba en la dificultad

Llegados a este punto, todavía queda una pregunta por responder. Si la obediencia nace de la confianza y la confianza nace de sabernos hijos, ¿por qué obedecer sigue siendo, tantas veces, difícil? 

Porque ser hijos no significa que comprendamos siempre los caminos del Padre. También Jesucristo experimentó esa oscuridad. La escena en el Getsemaní es, quizá, la página más luminosa del Evangelio para comprender la obediencia cristiana: Jesús sabe lo que le espera. Conoce el sufrimiento, el abandono, la cruz. Y, como verdadero hombre, no es indiferente ante ello. Por eso reza con una sinceridad conmovedora: «Padre, si quieres, aparta de mí este cáliz; pero que no se haga mi voluntad, sino la tuya». Estas palabras nos revelan algo profundamente humano: la obediencia no consiste en dejar de sentir, no consiste en negar el sufrimiento, ni en fingir que todo resulta fácil. Cristo no elimina su deseo humano de evitar el dolor, pero inmediatamente añade: «pero que no se haga mi voluntad, sino la tuya» (Lucas 22,42). No son las palabras de quien se resigna. Son las palabras del Hijo que, incluso sin comprender plenamente el porqué de ese camino, sigue confiando en el corazón del Padre. Como puede contemplarse: la confianza no consiste en entenderlo todo, consiste en saber en quién hemos puesto nuestra vida. 

La Carta a los Hebreos expresa este misterio con una frase sorprendente: «siendo Hijo, aprendió, sufriendo, a obedecer» (Hb 5,8). Estas palabras podrían desconcertarnos. ¿Cómo puede el Hijo eterno de Dios «aprender» a obedecer? No porque antes fuera desobediente. Sino porque la obediencia no es una teoría que pueda aprenderse en un libro. La obediencia solo se aprende recorriendo el camino del amor. Solo quien ama descubre, poco a poco, que confiar vale más que controlar. Que entregarse vale más que aferrarse. Que perder la vida por amor es, misteriosamente, encontrarla.

También nosotros aprendemos así. Nadie nace sabiendo confiar plenamente en Dios. Todos vamos aprendiendo. Aprendemos cuando nuestros planes cambian inesperadamente. Cuando una enfermedad visita nuestra casa. Cuando un proyecto fracasa. Cuando una puerta se cierra sin que entendamos por qué. Cuando Dios guarda silencio… Es precisamente ahí donde la obediencia deja de ser una idea y se convierte en una forma concreta de amar. 

Quizá todos podamos preguntarnos con sinceridad: ¿Sigo confiando cuando no entiendo del todo? Porque mientras todo coincide con nuestros deseos, resulta relativamente sencillo decir que confiamos en Dios. La verdadera confianza aparece cuando sus caminos dejan de coincidir con los nuestros. Y, sin embargo, incluso entonces seguimos diciendo: «Padre…». Esa palabra cambia todo. Porque el cristiano nunca obedece a un destino. Nunca obedece a una fuerza impersonal. Nunca obedece simplemente a una ley. Obedece a un Padre. Y eso hace toda la diferencia.

Quizá por eso san Pablo describe la obediencia de Cristo como el camino de su exaltación: «se humilló a sí mismo, hecho obediente hasta la muerte, y una muerte de cruz. Por eso Dios lo exaltó…» (cf. Filipenses 2,8-9). La cruz no fue el fracaso de la obediencia. Fue su manifestación más perfecta. En ella descubrimos que la voluntad del Padre nunca buscaba destruir al Hijo, sino entregar su amor al mundo entero. Solo después de la Resurrección los discípulos pudieron comprender plenamente ese camino.

Y quizá también nosotros experimentamos algo parecido. Muchas veces solo entendemos la fidelidad de Dios cuando miramos nuestra historia hacia atrás. Solo entonces descubrimos que aquello que un día nos hizo sufrir terminó convirtiéndose en una gracia inmensa. Que aquel «no» de Dios escondía un «sí» mucho más grande. Que el camino que nosotros nunca habríamos elegido era, precisamente, el que necesitábamos recorrer.

Obediencia y libertad

Quizá ahora podamos volver a la pregunta con la que comenzábamos este artículo. ¿Cómo pudo Jesucristo ser el hombre más libre y, al mismo tiempo, el más obediente?

Porque nunca entendió la obediencia como una amenaza para su libertad. La entendió como la expresión más perfecta de su amor al Padre. Y nosotros, por el Bautismo, hemos recibido esa misma vocación.

Quizá la próxima vez que la palabra «obediencia» despierte cierta resistencia en nuestro interior, convenga no preguntarnos inmediatamente qué es lo que Dios nos está pidiendo. Tal vez exista una pregunta anterior. Una pregunta mucho más importante. ¿Confío realmente en Él?

Porque solo quien se sabe hijo descubre que la voluntad del Padre nunca compite con su felicidad. Es, precisamente, el camino que la hace posible. Al final, la obediencia de los hijos de Dios no consiste en dejar de ser libres. Consiste en descubrir que la libertad alcanza su plenitud cuando, como Cristo, aprende a descansar confiadamente en las manos del Padre.

L'auteurHugo Elvira

Ingeniero guatemalteco y licenciado en Teología Dogmática por la Pontificia Universidad de la Santa Cruz (Roma). Presidente de Fundación Amivalle.

Vatican

La Santa Sede excomulga a los obispos de la FSSPX y confirma el cisma

El Dicasterio para la Doctrina de la Fe considera consumado el cisma tras las consagraciones episcopales ilícitas, declara cismáticos a los ministros de la FSSPX y advierte que "se considerarán cismáticos y excomulgados aquellos que se adhieran formalmente a la Fraternidad".

Teresa Aguado Peña-2 juillet 2026-Temps de lecture : 3 minutes

La Santa Sede ha declarado la excomunión del obispo Alfonso de Galarreta y de los cuatro sacerdotes que fueron consagrados obispos sin mandato pontificio, tras las ordenaciones episcopales celebradas por la Fraternidad Sacerdotal San Pío X (FSSPX) pese a las reiteradas advertencias de Roma y al llamamiento realizado por el Papa León XIV para que desistieran de ese propósito.

El decreto, firmado por el prefecto del Dicasterio para la Doctrina de la Fe, el cardenal Víctor Manuel Fernández, afirma que Alfonso de Galarreta, «al haber cometido un acto de naturaleza cismática mediante la consagración episcopal de cuatro presbíteros, sin mandato pontificio y en contra de la voluntad del Sumo Pontífice», ha incurrido ipso facto en las penas previstas por el Código de Derecho Canónico.

En consecuencia, el Dicasterio declara «a todos los efectos jurídicos» que tanto Alfonso de Galarreta como Pascal Schreiber, Michael Goldade, Michel Poinsinet de Sivry y Marc Hanappier han incurrido ipso facto en la excomunión latae sententiae reservada a la Sede Apostólica.

Asimismo, el decreto establece que el obispo Bernard Fellay también ha incurrido en la excomunión latae sententiae, al haber participado como coconsagrante en la celebración y haber adherido públicamente al acto que la Santa Sede califica de cismático.

El documento concluye con una advertencia dirigida tanto a los clérigos como a los fieles laicos para que no se sumen al cisma de la Fraternidad Sacerdotal San Pío X, ya que, de hacerlo, incurrirían igualmente en la pena de excomunión latae sententiae.

Una Nota explicativa desarrolla el alcance de la decisión

Junto al decreto, el Dicasterio para la Doctrina de la Fe ha publicado una nota explicativa en la que expone las razones de la decisión adoptada y detalla sus consecuencias canónicas y pastorales.

El documento comienza recordando que, desde el pontificado de san Pablo VI hasta las conversaciones mantenidas recientemente por el propio Dicasterio, «los múltiples intentos por reconducir a los seguidores del movimiento iniciado por monseñor Marcel Lefebvre a la plena comunión con la Iglesia católica han resultado infructuosos».

Según la Nota, la situación se ha agravado definitivamente con las recientes consagraciones episcopales realizadas «sin mandato pontificio, en contra de la voluntad del Santo Padre y en abierta violación del derecho canónico».

Por ello, el Dicasterio considera necesario declarar que dichas consagraciones «han constituido el delito de cisma», recordando que ya san Juan Pablo II afirmó en la carta apostólica Ecclesia Dei que la consagración de obispos sin mandato pontificio constituye «un acto cismático», al implicar «un rechazo práctico del Primado romano».

Los ministros de la Fraternidad pasan a ser considerados cismáticos

La Nota establece, como primera consecuencia, que «los ministros sagrados pertenecientes a la Fraternidad Sacerdotal San Pío X se encuentran en cisma y, por lo tanto, deben ser considerados cismáticos», quedando sujetos a la excomunión prevista en el canon 1364 §1 del Código de Derecho Canónico.

El Dicasterio fundamenta esta afirmación tanto en la carta apostólica Ecclesia Dei como en la Nota explicativa publicada en 1996 por el entonces Pontificio Consejo para los Textos Legislativos, cuya doctrina considera plenamente vigente.

La situación de los fieles laicos

En lo que respecta a los fieles laicos, se considerarán cismáticos y excomulgados aquellos que se adhieran formalmente a la Fraternidad Sacerdotal San Pío X en las condiciones establecidas en la Nota explicativa del Pontificio Consejo para los Textos Legislativos de 1996 (véase ibídem, 7), aún vigente, que este Dicasterio hace suya:

«En el caso de otros fieles, sin embargo, es evidente que la participación ocasional en actos litúrgicos o actividades del movimiento lefebvriano, sin adoptar la actitud de desunión doctrinal y disciplinaria propia de dicho movimiento, no basta para constituir la pertenencia formal al mismo. En la práctica pastoral, puede resultar más difícil evaluar su situación. Es necesario tener en cuenta, sobre todo, la intención del individuo y la traducción de esta disposición interior en acción. Por consiguiente, las distintas situaciones deben evaluarse caso por caso, en los órganos competentes de los foros externos e internos».

Advertencia sobre los sacramentos

La Nota también dedica un apartado a la administración de los sacramentos por parte de la Fraternidad.

En él advierte al Pueblo de Dios de que sus ministros «administran ilícitamente los sacramentos» y afirma expresamente que tanto el sacramento de la penitencia administrado por ellos como los matrimonios celebrados por sus ministros «son inválidos».

Por ello, exhorta a los fieles a abstenerse de participar en las celebraciones y actividades promovidas por la Fraternidad.

Una invitación a regresar a la plena comunión

Junto a las medidas canónicas, el Dicasterio subraya que la finalidad de estas decisiones no es únicamente disciplinaria.

«La Iglesia, como madre solícita, acogerá con sincero afecto y viva solicitud a todos aquellos que deseen volver a la plena comunión», afirma la Nota, anunciando que los nuncios apostólicos establecerán los procedimientos que los ordinarios podrán seguir en cada caso para facilitar ese regreso.

Finalmente, el documento exhorta a todos los fieles a permanecer firmes en la comunión con el Romano Pontífice, con los obispos en comunión con él y con toda la Église, recordando que la unidad eclesial constituye un elemento esencial de la vida de la Iglesia.

Que Dios sea el foco

La visita del Papa León XIV a España ha desafiado los pronósticos sobre la secularización y ha situado la fe en el centro del debate público. Más allá del éxito de convocatoria, el viaje ha puesto de manifiesto un nuevo acercamiento de la sociedad española al hecho religioso, marcado por la naturalidad, la alegría y una renovada confianza en el papel cultural y espiritual del catolicismo.

2 juillet 2026-Temps de lecture : 2 minutes

Durante años, la crónica sociológica insistía en un diagnóstico invariable: Occidente avanzaba a pasos agigantados hacia una secularización silenciosa, donde la fe quedaba recluida al ámbito de lo estrictamente privado. Sin embargo, los acontecimientos de principios de junio han roto todos los moldes preestablecidos. La visita apostólica del Papa León XIV a España—su primer gran viaje de siete días a una democracia europea de raíz católica— no solo ha sido un éxito de convocatoria, sino que ha certificado un fenómeno que ya no se puede ignorar: la existencia de un “giro católico” de la sociedad española o, al menos, de un nuevo posicionamiento – y positivo- de la fe en la esfera social.

Durante una semana intensa, Dios, la Iglesia y la vivencia de la fe han salido de las sacristías para convertirse en el epicentro de tertulias, cenas y debates. Lo verdaderamente revolucionario no ha sido solo la presencia del Pontífice, sino la impresionante positividad y naturalidad con la que el país ha abrazado este momento.

El paso de León XIV por España ha dejado mensajes profundos que resuenan directamente en el alma de una sociedad que parece haber despertado de un letargo inercial. Este “giro católico” se sostiene sobre tres pilares fundamentales que el Papa ha sabido catalizar:

Una fe sin complejos: hemos superado, afortunadamente, esa vieja inercia social que dictaba que mostrar las creencias era un acto de mala educación o un anacronismo. El viaje papal ha inaugurado un entorno de respeto mutuo e interés genuino por el catolicismo, contagiando incluso a aquellos que no lo comparten, pero que reconocen su valor antropológico y cultural.

La alegría como respuesta a la desvinculación: frente al rancio estereotipo mediático que asocia al creyente con la amargura o el rictus severo, la juventud española ha respondido con una alegría desbordante, natural y contagiosa. En una época marcada por la epidemia de la soledad, la depresión y el vacío existencial, León XIV ha recordado que la fe no es una carga, sino un ancla que no falla.

La madurez de asumir la imperfección: uno de los mensajes más honestos y potentes que nos deja esta visita es la superación de los errores. La Iglesia está aprendiendo a caminar con sus heridas abiertas, asumiendo el pasado con dolor pero con una firme resolución de enmienda. El Papa nos ha recordado que el objetivo no es la perfección soberbia, sino una cercanía mayor con el que sufre y la humildad para seguir adelante.

Para los creyentes, el éxito de estos siete días no puede reducirse a un pico informativo o a un fenómeno de masas pasajero; el verdadero reto es transformar la emoción en permanencia. Ahora que los ecos de las multitudes se apagan, queda la tarea más profunda. Como bien nos ha enseñado este viaje, no se trata simplemente de conseguir que Dios esté temporalmente en el foco, sino de que Dios sea el foco.

La guerre sacrilège en Ukraine

Hoy es la propia Ucrania agredida quien le marca a Rusia el camino hacia la luz. El pueblo ucraniano se ha convertido en un ejemplo conmovedor en la defensa de su identidad nacional, fundamentada en el amor a la libertad y no en el sometimiento del vecino.

2 juillet 2026-Temps de lecture : 3 minutes

El 20 de junio tuve el privilegio de escuchar a dos jóvenes que portan en sus miradas el peso de una historia trágica, pero también la luz de una esperanza inquebrantable. Se trata de Ihor Chikhman y Marta Kostyk, miembros del Consejo Juvenil de la Embajada de Ucrania en España. En sus palabras no había odio, sino una profunda sed de verdad y de justicia. Al terminar nuestro encuentro, me hicieron un regalo que he estado meditando desde entonces: el excelente libro “Crónica de una guerra sacrílega”, escrito por Su Beatitud Sviatoslav Shevchuk, Arzobispo Mayor de Kyiv-Halyć y primado de la Iglesia greco-católica ucraniana.

El título de la obra de Shevchuk no es un mero recurso literario; es un diagnóstico espiritual preciso. ¿Por qué llamar «sacrílega» a esta guerra? Porque las autoridades rusas han cruzado una línea roja que trasciende la geopolítica: están utilizando la religión cristiana para justificar crímenes contra la humanidad y, por tanto, crímenes contra el propio Dios. Bendecir misiles, santificar la invasión de una nación soberana y enarbolar la cruz para justificar la destrucción de hospitales y parroquias es la definición misma del sacrilegio. Es tomar el nombre de Dios en vano para encubrir la barbarie.

Nacionalismo vestido con ornamentos

Nada desenmascara con mayor crudeza esta falsedad que el sufrimiento de los más pequeños. El desgarrador secuestro de cerca de 20.000 niños ucranianos por parte de las tropas rusas, arrancados de sus hogares y de sus padres para ser confinados en campos de reeducación en Rusia, clama al Cielo. Intentar borrar la identidad, la memoria y la lengua de estos niños es una atrocidad que choca frontalmente con cualquier valor evangélico. Quien arranca a un hijo del amor de su madre no puede, en ninguna circunstancia, presentarse ante el mundo como un defensor de los valores familiares y cristianos.

Al observar la retórica y las acciones del Kremlin, resulta evidente que Rusia no ha experimentado una verdadera purificación de su pasado totalitario. Más bien, parece haber sustituido el aparato ideológico del comunismo por un cristianismo político y táctico. Las formas han cambiado, la hoz y el martillo a menudo comparten espacio con iconos bizantinos, pero las prácticas criminales, la represión, la mentira de Estado y el sometimiento de su propio pueblo y de los pueblos vecinos permanecen intactos. Es un nacionalismo imperial vestido con ornamentos litúrgicos.

Ante esta realidad, los cristianos occidentales no debemos dejarnos engañar. Existe la tentación, en algunos sectores, de mirar hacia Moscú como un bastión de resistencia frente a la secularización y la decadencia moral de Occidente. Pero las manifestaciones religiosas del gobierno ruso no son más que una coartada, un espejismo diseñado para seducir a incautos y mantener subyugados a los ciudadanos. No hay defensa posible de la moral cristiana allí donde se pisotea sistemáticamente la dignidad humana y se asesina al hermano.

Cristianos ucranianos

Hoy es la propia Ucrania agredida quien le marca a Rusia ese camino hacia la luz. El pueblo ucraniano se ha convertido en un ejemplo conmovedor en la defensa de su identidad nacional, fundamentada en el amor a la libertad y no en el sometimiento del vecino. Su lucha es, además, una heroica defensa de la libertad religiosa. Los testimonios que nos llegan son estremecedores: en los territorios ucranianos actualmente ocupados por Rusia se ha instaurado una persecución religiosa feroz. Sacerdotes greco-católicos, fieles de rito latino, pastores protestantes y miembros de otras confesiones son hostigados, secuestrados y torturados por negarse a someter su conciencia a los dictados políticos del invasor. Allí donde se impone el modelo del Kremlin, la genuina libertad de espíritu es aplastada.

La valentía y el sacrificio diario de los cristianos ucranianos, su resistencia pacífica y su fe probada en el crisol del dolor, nos abren los ojos. Nos recuerdan que la verdadera fe se manifiesta en el amor, en la defensa de la vida y en el servicio a la verdad.

El testimonio de jóvenes como Ihor y Marta y la voz profética de pastores como Sviatoslav Shevchuk nos hacen ver que Rusia necesita, hoy más que nunca, convertirse. Y no hablamos de un mero cambio de bando político, sino de una conversión del corazón. La libertad de Rusia —su liberación de este secuestro ideológico e imperialista— es una condición necesaria para la libertad de Europa y la paz del mundo entero. Para lograrlo, necesita un arrepentimiento auténtico ante la historia y ante Dios, y abandonar de una vez por todas ese disfraz religioso que solo sirve como coartada para seguir dañando profundamente a la humanidad.

La libertad del pueblo ucraniano

Quizás la mejor manera de entender esta esperanza sea acudiendo al alma misma del pueblo ucraniano, plasmada en los versos de su gran poeta nacional, Taras Shevchenko, quien ya en el siglo XIX clamaba frente al imperialismo con una fe inquebrantable:

“¡Luchad y venceréis!

¡Dios os ayuda!

De vuestra parte están la fuerza,

la libertad y la santa verdad”.

Évangile

La humildad que revela. Domingo XIV del tiempo ordinario (A)

Vitus Ntube nos comenta las lecturas de Domingo XIV del tiempo ordinario (A) correspondiente al día 5 de julio de 2026.

Vitus Ntube-2 juillet 2026-Temps de lecture : 2 minutes

Las lecturas de hoy nos presentan a Jesucristo como el verdaderamente humilde. En la primera lectura encontramos la imagen de un Mesías humilde; en el Evangelio, Jesús mismo declara que es manso y humilde de corazón.

¿Qué tiene de particular la humildad de Cristo? ¿Qué podemos aprender de ella? La humildad de Cristo está inseparablemente unida a la verdad: a la verdad de la revelación que nos muestra quién es verdaderamente Dios. Dios se revela en la humildad, y quienes reciben esa revelación deben acercarse a Él también con un corazón humilde. La revelación de Dios se realiza en un contexto de humildad.

En la primera lectura, el Mesías entra en Jerusalén de una manera profundamente humilde: “Mira que viene tu rey, justo y triunfador, pobre y montado en un borrico, en un pollino de asna”. El Mesías no viene con poder ni esplendor mundanos, sino con sencillez y mansedumbre. La humildad es inseparable de la verdad. No hay verdad más grande que el conocimiento de Cristo. El Evangelio destaca las condiciones necesarias para recibir esta revelación.

Jesús alaba al Padre por la manera en que ha revelado sus misterios: “has escondido estas cosas a los sabios y entendidos, y se las has revelado a los pequeños”. Los sabios y entendidos, en este contexto, no son condenados por su conocimiento, sino por el orgullo que les impide acoger una verdad que va más allá de sus propios esquemas y expectativas. Puesto que Dios se revela en humildad, la disposición adecuada para recibirlo también debe ser la humildad. Jesucristo, el único revelador del Padre, viene en la humildad y solo puede ser comprendido verdaderamente por los sencillos como niños.

La humildad de Cristo es también fuente de descanso. Jesús nos invita a aprender de su corazón, porque en Él descubrimos la verdad más profunda acerca de Dios y acerca de nosotros mismos. Las preocupaciones de la vida cotidiana se vuelven soportables cuando se llevan con Cristo y con el mismo espíritu con que Él llevó su propia cruz. Cuando participamos de esa misma disposición interior, incluso las cargas de la vida se transforman. Por eso Jesús dice: “Tomad mi yugo sobre vosotros y aprended de mí, que soy manso y humilde de corazón, y encontraréis descanso para vuestras almas”. El yugo de Cristo no nos aplasta; nos aligera. No nos oprime; nos eleva. Es el yugo del amor, el yugo de la humildad.

Sin embargo, para aprender la humildad de Cristo, debemos poseer el Espíritu de Cristo. La segunda lectura nos recuerda que el “Espíritu de Dios” habita en nosotros, y que sin el “Espíritu de Cristo” no le pertenecemos. Debemos permitir que el Espíritu Santo nos forme y nos guíe, pues Él nos enseña la humildad y abre nuestro corazón para recibir la verdad revelada en Cristo.

Intelligence artificielle et travail journalistique

À l’ère de l’intelligence artificielle, il existe un devoir irremplaçable qui incombe aux journaux : ne pas renoncer à notre autorité, garantir la transparence des sources, respecter la dignité des lecteurs et cultiver la dimension humaine du récit.

2 juillet 2026-Temps de lecture : 2 minutes

Mars 2026 a marqué le 150e anniversaire de la publication du journal italien. Corriere della Sera. Le pape Léon XIII a toujours manifesté une grande sensibilité à l'égard du travail journalistique ; c'est d'ailleurs aux professionnels des médias qu'il a consacré sa première audience. À l'occasion de cet anniversaire, il a adressé une brève lettre au journal pour le féliciter de son travail et lui rappeler que la dimension humaine doit toujours être protégée et cultivée.

Alors que l'intelligence artificielle semble sur le point de révolutionner le monde, il est bon de se rappeler ce qu'est un journaliste. Un journaliste est un professionnel chargé d'enquêter, de recueillir, d'analyser, de synthétiser et de diffuser des informations d'intérêt public, en veillant à leur exactitude et à leur rigueur. Il travaille sur différents supports – presse écrite, radio, télévision et numérique – pour contextualiser l'actualité et permettre aux citoyens de prendre des décisions éclairées.

Avec l'avènement de l'intelligence artificielle, la responsabilité des journaux est plus grande que jamais, si cela est possible. Les journaux, souligne le Pape, outre leur rôle de diffusion de l'information, c'est-à-dire leur capacité à nous informer sur l'actualité nationale et internationale, sont aussi un vecteur de culture, un ferment vivant pour la société à laquelle ils contribuent. La révolution technologique que nous vivons nous met au défi de rester en phase avec notre époque et constitue, de surcroît, une épreuve qui nous concerne tous, affirme le pontife dans sa lettre adressée au quotidien italien.

À l’ère de l’IA, il existe un devoir irremplaçable qui incombe aux journaux : ne pas renoncer à notre autorité, garantir la transparence des sources, respecter la dignité des lecteurs et cultiver la dimension humaine du récit.

L'esprit humain et une conscience claire sont bien plus aptes à relever ce défi que l'IA, qui peut certes assister le travail journalistique, mais qui est dépourvue de liberté et de conscience ; elle se contente de répéter des informations qui lui ont été préalablement fournies. L'IA est un outil contraire à l'éthique, une machine qui, si elle ignore quelque chose, l'invente ; un journaliste sait, quant à lui, que dans son travail quotidien, il ne peut se permettre de rêver. L'IA est, à mon sens, un outil très utile, mais elle ne devrait pas penser à ma place.

Les plaies du Christ et la tunique sans couture

Dos Papas han suplicado lo mismo con treinta y ocho años de distancia: uno por las llagas de Cristo, el otro por su túnica sin costuras. Las llagas y la túnica dicen una sola cosa: que la unidad se paga con sangre y no se rasga sin dolor.

1er juillet 2026-Temps de lecture : 4 minutes

Aujourd'hui, 1er juillet 2026, à Écône, la Fraternité Saint-Pie-X a consacré quatre évêques sans mandat papal. Trente-huit ans plus tôt, Marcel Lefebvre avait fait de même, au même endroit. Entre ces deux dates se trouve un pont fait de deux lettres et d'un seul appel : ne brisez pas l'unité.

La première fut écrite par Jean-Paul II le 9 juin 1988, peu avant ces consécrations. Il ne s'agissait pas d'un document légal, mais d'une lettre paternelle : il demandait à Lefebvre, « par les plaies du Christ notre Rédempteur », de ne pas commettre un acte qui ne pourrait être interprété que comme schismatique, et il lui rappelait le Notre Père récité la veille de sa Passion : « Que tous soient un ».

Des semaines plus tard, dans le motu proprio Ecclesia Dei, Jean-Paul II a mis le doigt sur le problème : non pas dans l’amour de la liturgie ancienne – légitime et respectée –, mais dans une conception incomplète et contradictoire de la Tradition. C’est là le nœud du problème, hier comme aujourd’hui. La Tradition n’est pas une relique à conserver précieusement devant le Pape ; c’est une réalité vivante transmise avec lui et sous son ministère. Nul n’est fidèle à la Tradition s’il rompt le lien avec celui à qui le Christ a confié l’unité de son Église. Quiconque s’oppose à la Tradition et à la papauté les a toutes deux mal comprises.

La Compagnie invoque un « état de nécessité » : le vieillissement des évêques, l’urgence d’assurer les ordinations et les confirmations, et le devoir de ne pas abandonner une œuvre qui soutient la foi de nombreuses âmes. Son supérieur général, le père Davide Pagliarani – qui n’est pas évêque – affirme qu’ils ne cherchent pas à se séparer de Rome, mais plutôt à servir « une mère traversant une grave épreuve » ; et ils insistent sur le fait qu’il ne s’agit pas d’un caprice de chaque communauté, mais d’une crise exceptionnelle et objective de l’Église. C’est une objection sincère, mais infondée : juger quand la nécessité dispense de la communion avec Pierre est précisément ce que nul ne peut décider seul.

Rome n'est pas restée inactive depuis 1988. Benoît XVI a libéralisé la messe traditionnelle en latin en 2007 et, en 2009, a levé l'excommunication des quatre évêques ; des années de débats doctrinaux ont suivi. François a accordé aux prêtres de la Fraternité le pouvoir d'entendre les confessions (en 2015, de façon permanente depuis 2016) et a réglementé leur présence aux mariages (2017) afin de protéger les fidèles. Pendant près de quatre décennies, la main a été tendue. C'est pourquoi une nouvelle consécration unilatérale est si douloureuse : elle ferme une porte ouverte.

Le 13 mai 2026, le cardinal Victor Manuel Fernandez, préfet du Dicastère pour la Doctrine de la Foi, a averti que la consécration d'évêques sans mandat constituerait « un acte schismatique », l'excommunication de celui qui consacre et des évêques consacrés étant déjà prévue. Ecclesia Dei (D’après l’ancien canon 1382, devenu le 1387). Le 29 juin 2026, Léon XIV s’adressa au père Pagliarani en des termes faisant écho à ceux de Jean-Paul II : « Plein d’affection chrétienne, je vous supplie de tout mon cœur : revenez ! » Et il ajouta, sans fermer aucune porte : « L’Église est ouverte au dialogue et à la compréhension. » C’est alors seulement qu’apparaît l’image qui donne son titre à ces lignes : « Déchirer la tunique sans couture du Christ est un péché d’une extrême gravité. ».

Le plus révélateur est que la Fraternité ait réagi en s'appropriant cette image même. Le père Pagliarani a remercié le Pape pour sa « sollicitude paternelle » et, loin de céder, a écrit qu'il ressentait le devoir de « réparer la tunique du Christ, déchirée par des forces et des pressions incompatibles avec un esprit véritablement catholique » ; et il a demandé que la sincérité de son intention soit appréciée : « Il n'est pas trop tard. » C'est un argument habile : les deux camps prétendent défendre la tunique sans couture. Mais cette tunique ne se répare pas en en déchirant un morceau pour le conserver à part, ni en le recousant de l'extérieur. Celui qui la désire véritablement entière ne consacre pas d'évêques contre le Pape : ils restent à ses côtés, même dans la souffrance. La communion n'est pas le prix de la Tradition. Elle est son foyer.

La Compagnie de Jésus avance un argument encore plus subtil : le fait que le Pape leur ait écrit « comme un père à son fils » prouverait l’absence de schisme, puisqu’on ne traite pas un étranger de cette façon. Mais ce raisonnement se retourne contre elle. Que Rome continue de traiter comme un fils celui qui s’est égaré ne démontre pas l’absence de rupture, mais plutôt la patience du père, qui ne légitime pas la désobéissance du fils et s’en trouve donc attristé. Le fait que certains évêques aient reconnu l’esprit catholique de la Compagnie ne résout rien non plus. On peut aimer la doctrine et pourtant rompre la communion au moment même de la consécration, sans mandat.

En 1988, de nombreux prêtres, animés par le même amour de la Tradition, ont écouté Jean-Paul II et fondé la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre. Ils préservent intacte la liturgie traditionnelle, la même formation, le même respect, et ce, dans la paix et en pleine communion avec le Successeur de Pierre. Ils sont la preuve vivante que la Tradition n’exige pas le schisme.

Deux papes ont lancé le même appel, à trente-huit ans d'intervalle : l'un pour les plaies du Christ, l'autre pour sa tunique sans couture. Les plaies et la tunique ne signifient qu'une chose : l'unité s'acquiert au prix du sang et ne peut être brisée sans souffrance. Il ne s'agit pas d'une affaire interne à l'Église : Jésus a demandé que tous soient un « afin que le monde croie » (Jn 17, 21), et toute rupture compromet sa crédibilité. Puisse cet appel être entendu cette fois-ci, et puisse un grand nombre choisir de vivre la tradition chrétienne aux côtés de celui qui en est le véritable roc : Pierre.

L'auteurRafael Domingo Oslé

Professeur de droit à l'université de Navarre

Monde

España, segundo país que más ayuda a los cristianos perseguidos

El memoria 2025 de Ayuda a la Iglesia Necesitada (ACN) refleja una inversión de 145,8 millones de euros en proyectos pastorales, ayuda a sacerdotes, construcción de iglesias y defensa de la libertad religiosa.

Teresa Aguado Peña-1er juillet 2026-Temps de lecture : 4 minutes

«Sostener a la Iglesia más necesitada». Ese es el objetivo que guía la labor de Aide à l'Église en détresse (ACN), según destacaron sus responsables durante la presentación de la memoria 2025 de la fundación pontificia.

El presidente de ACN España, Walther von Plettenberg, presentó los resultados de la actividad desarrollada por ACN Internacional en 2025. Gracias al apoyo de 363.176 benefactores y al trabajo de sus 24 oficinas en todo el mundo, la fundación pudo financiar 5.368 proyectos en 141 países de los cinco continentes, siempre en colaboración con las diócesis locales, alcanzando un total de 1.251 diócesis beneficiadas.

Principales beneficiarios

Durante el pasado año, ACN recaudó 145,8 millones de euros procedentes de donativos y legados, destinados a sostener la vida pastoral de la Iglesia en los lugares donde más sufre por la persecución, la pobreza o los conflictos.

Los diez países que recibieron mayor apoyo económico en 2025 fueron India (7 millones de euros), Ucrania (6 millones), Líbano, Siria, República Democrática del Congo, Nigeria —donde los proyectos aumentaron cerca de un 50 %—, Tanzania, Irak, Burkina Faso y Pakistán.

Entre los principales beneficiarios de esta ayuda se encuentran sacerdotes, diócesis, obispos y laicos. Von Plettenberg destacó que uno de cada diez sacerdotes del mundo recibió algún tipo de apoyo de ACN durante el último año. Asimismo, la fundación hizo posible la celebración de casi dos millones de misas destinadas al sostenimiento de sacerdotes y financió la construcción o rehabilitación de 791 edificios eclesiales.

«Una Iglesia sin templo, sin poder celebrar la Eucaristía en un lugar digno, es una Iglesia muy coja», afirmó el presidente de ACN España, al subrayar la importancia de dotar a las comunidades cristianas de espacios adecuados para el culto.

Durante la presentación también se recordó la audiencia privada que el 10 de octubre de 2025 el Papa León XIV concedió a una delegación de ACN Internacional. En ella, el Pontífice agradeció la labor de la fundación con estas palabras: «Vuestra misión proclama que, como una sola familia en Cristo, no abandonamos a nuestros hermanos y hermanas perseguidos. Más bien, los recordamos, los apoyamos y trabajamos para garantizar las libertades que Dios les ha concedido».

¿A dónde van sus ingresos?

Por su parte, el director de ACN España, José María Gallardo, presentó las cifras correspondientes a la oficina española. Explicó que el 81,9 % de los ingresos procedió de donaciones y el 18 % de herencias y legados. Del total de los recursos recibidos, el 88,3% se destinó directamente a los fines propios de la fundación, mientras que el 11,7 % correspondió a gastos de funcionamiento. Además, el 82,2 % de la actividad se dedicó específicamente a la financiación de proyectos.

África volvió a recibir la mayor parte de la ayuda, con un 34,5 % del total de los proyectos. El crecimiento de la Iglesia en este continente, reflejado en el aumento de fieles y vocaciones, convive con grandes desafíos como la pobreza y la expansión del terrorismo islamista en un número creciente de países. En lugares especialmente golpeados, como Burkina Faso, Níger y Malí, ACN pudo incrementar su ayuda en un 30 %, mientras que el apoyo a la Iglesia en Nigeria creció un 47 %.

Gallardo señaló que los ingresos crecieron un 0,3 % respecto a 2024. «Nos estamos manteniendo; sin embargo, ha habido una generosidad tremenda en herencias y legados», afirmó.

La oficina española aportó en 2025 el 11,9 % de los ingresos internacionales de ACN, situándose como la segunda oficina con mayor contribución de las 24 existentes en todo el mundo, solo por detrás de Francia. Tras España se sitúan Alemania, Reino Unido, Estados Unidos, Suiza e Italia.

Liberté religieuse

La defensa de la libertad religiosa fue otro de los ejes de la presentación. Gallardo recordó las palabras del Papa León XIV: «La libertad religiosa no es un privilegio, sino un derecho». En este contexto, ACN impulsa un manifiesto para promover el cumplimiento efectivo del artículo 18 de la Declaración Universal de los Derechos Humanos. La iniciativa ha superado ya las 8.000 firmas en España, mientras que la organización espera alcanzar el medio millón de apoyos en todo el mundo.

Asimismo, el director de ACN España puso en valor la dimensión espiritual de la fundación. «Sin la oración no podríamos conseguir todo lo que conseguimos», aseguró. En este ámbito, ACN España impulsa más de 500 iniciativas de oración, entre ellas la campaña «Un millón de niños rezando el Rosario», en la que participan 45 centros educativos y más de 10.000 niños.

La presentación concluyó con un mensaje de agradecimiento a todos los benefactores, recordando también las palabras del Papa León XIV: «No os canséis de hacer el bien porque vuestro servicio da fruto en innumerables vidas y glorifica a nuestro Padre que está en los cielos». Con ese espíritu, los responsables de la fundación quisieron finalizar con un sencillo reconocimiento: «Gracias por ayudar a la Iglesia que más sufre».

Monde

La Fundación CARF apoyó a 1.960 seminaristas y sacerdotes de 85 países en 2025

Uno de los datos más destacados de la Memoria de 2025 es que la Fundación CARF pudo destinar en torno al 25 % de lo ingresado —2.615.974 euros— al Fondo endowment, un patrimonio permanente que reduce la dependencia de las donaciones puntuales anuales.

Rédaction Omnes-1er juillet 2026-Temps de lecture : 2 minutes

La institución, que cumple 37 años sin depender de subvenciones públicas, destinó más de 6,1 millones de euros a becas y ayudas para estudiantes de la Universidad Pontificia de la Santa Cruz y de las Facultades Eclesiásticas de la Universidad de Navarra

La Fundación CARF ha presentado su Memoria Anual correspondiente a 2025, un ejercicio en el que la institución apoyó a 1.960 estudiantes procedentes de 85 países, repartidos entre la Universidad Pontificia de la Santa Cruz (PUSC), en Roma, y las Facultades Eclesiásticas de la Universidad de Navarra, en Pamplona.

Del total de beneficiarios, 1.201 estudiaron en Roma y 759 en Pamplona. Para sostener su formación, la Fundación destinó 3.145.765 euros a la sede romana y 2.183.040 euros a la de Pamplona, a los que se suman 794.681 euros en otras ayudas.

Una fundación sin financiación pública

La Fundación CARF se constituyó el 14 de febrero de 1989, cinco años después de que san Juan Pablo II animara al beato Álvaro del Portillo a fundar la Universidad Pontificia de la Santa Cruz. El objetivo de la nueva universidad romana era ofrecer una formación intelectual, humana y espiritual de excelencia a seminaristas y sacerdotes, diocesanos y religiosos, de cualquier parte del mundo, sin que la falta de recursos económicos supusiera un obstáculo. La PUSC se sumaba así a la labor formativa que ya desarrollaban las Facultades Eclesiásticas de la Universidad de Navarra.

Desde su fundación, la institución no recibe subvenciones públicas. Su actividad se sostiene gracias a unos 5.200 donantes anuales, cuya aportación garantiza la independencia y la continuidad del proyecto.

Más de 10 millones de euros obtenidos en 2025

En 2025, la Fundación CARF obtuvo un total de 10.474.834 euros, procedentes de distintas vías de financiación: las donaciones puntuales representaron el 42,68 % de los ingresos; los testamentos y legados, el 23,41 %; las rentas derivadas del patrimonio, el 20,73 %; y las donaciones periódicas, el 13,18 %.

Uno de los datos más destacados de la memoria es que la Fundación pudo destinar en torno al 25 % de lo ingresado —2.615.974 euros— al Fondo endowment, un patrimonio permanente que reduce la dependencia de las donaciones puntuales anuales y mejora la sostenibilidad financiera de la institución a largo plazo.

Residencias y seminarios para estudiantes de todo el mundo

Las ayudas de la Fundación CARF se traducen en plazas de residencia y formación tanto en Roma como en Pamplona. En Roma, el Seminario Internacional Sedes Sapientiae tiene capacidad para cien seminaristas y quince formadores.

En Pamplona, los estudiantes de las Facultades Eclesiásticas de la Universidad de Navarra cuentan con el Seminario Internacional Bidasoa y con varias residencias —entre ellas Aralar, Echalar, El Sadar, Los Tilos, Ciudadela y Albaizar—, que ofrecen plazas para más de 150 sacerdotes y candidatos al sacerdocio llegados de todo el mundo.

Puede consultar la Memoria completa de 2025 aquí

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Il y a une IA là-bas qui dit : « Aïe ! »

" Merci, Saint-Père, pour Magnifica Humanitas, de nous avoir révélé tous les " maux " de l’IA. Nous devons veiller à ce qu’elle atteigne là où elle doit atteindre. ".

1er juillet 2026-Temps de lecture : 3 minutes

La phrase qui nous a permis d'apprendre les différences d'orthographe entre ces trois mots qui se prononcent de la même façon, bien qu'ils aient des significations différentes, résume bien le message que Léon XIV nous a transmis dans son encyclique « Magnifica Humanitas », sur la protection de la vie humaine à l'ère de l'intelligence artificielle.

À l'instar du moyen mnémotechnique appris dans notre enfance, le Pape met le doigt sur un point essentiel, attirant notre attention sur une réalité déjà présente : l'intelligence artificielle. Désormais célèbre, l'IA est là pour durer et transformer nos vies, marquant non seulement une ère de changement, mais le véritable tournant historique dans lequel nous sommes plongés, comme François l'avait lui-même prophétisé. 

Il existe déjà une IA qui prend des décisions pour vous et influence votre façon d'être en tant qu'individu et en tant que société, aussi analogique que vous soyez ou aussi isolé que vous soyez.

Bien que l’encyclique ne soit pas fondamentalement technophobe et reconnaisse que « les avantages en termes d’efficacité et le potentiel d’amélioration de certains services grâce à l’IA sont évidents », le Pape, fidèle à sa mission de pasteur qui doit protéger ses brebis des loups, nous met en garde contre de nombreux dangers très graves qui commencent déjà à montrer les dents du numérique. Chaque avertissement du Saint-Père résonne comme l’un de ces « malheurs » que Jésus a lancés contre les scribes et les pharisiens, qui ont abusé de leur autorité religieuse pour asservir le peuple. Pour paraphraser certains des thèmes les plus importants, non pas comme une condamnation mais comme un avertissement quant aux voies sur lesquelles ils nous entraînent, on pourrait dire, avec Léon XIV :

Malheur aux technocrates et aux oligarques numériques, «dotés de ressources et de capacités d'action»

» supérieurs à ceux de nombreux gouvernements «, propriétaires » de nouvelles formes de propriété, de brevets, d’algorithmes, de plateformes numériques, d’infrastructures technologiques et de données «, car, » lorsque ces biens sont concentrés entre les mains de quelques-uns, sans formes d’échange et d’accès adéquates, un nouveau déséquilibre se crée qui contredit la destination universelle des biens et alimente le fossé entre les inclus et les exclus ! »

Malheur aux développeurs d'IA qui, dans leur course à la première place, ignorent où ils nous mènent ! L'encyclique explique que les IA sont « davantage “cultivées” que “construites”, car les développeurs ne conçoivent pas directement chaque détail, mais créent plutôt une architecture sur laquelle l'IA “se développe” ». De ce fait, elles revêtent « un poids éthique et spirituel considérable, car chaque choix de projet exprime une vision de l'humanité, et il est nécessaire de «vérifier que ce qui est cultivé est véritablement bon» ».

Malheur aux promoteurs d’idéologies issues de la révolution numérique, telles que le transhumanisme ou le posthumanisme, « qui suggèrent que chaque personne doit gagner ou justifier sa propre valeur, au point d’attribuer une plus grande valeur à ceux qui sont plus efficaces et productifs », car « dans une telle perspective, la personne finit par être réduite à un moyen d’obtenir des résultats, une ressource à utiliser et à exploiter, et n’est pas reconnue comme une fin en soi » !

Malheur aux dirigeants des États qui, au milieu de cette crise mondiale provoquée par les propriétaires de l'IA, sont responsables de « garantir la cohésion, l'unité et une organisation juste de la société civile, (...) en recherchant un équilibre entre les biens individuels et collectifs, sans laisser les plus faibles de côté », car « lorsque la politique renonce à une vision à long terme et se réduit à des calculs à court terme ou à des polarisations stériles, les discours sur le bien commun perdent leur crédibilité, et dans le même temps les inégalités et les fractures sociales s'accroissent ! »

Malheur aux seigneurs de guerre qui confient des décisions mortelles à des systèmes artificiels, car « aucun algorithme ne saurait rendre la guerre moralement acceptable » ! En effet, « la décision d’utiliser la force létale ne saurait être déléguée à des processus obscurs ou automatisés, mais doit demeurer sous le contrôle humain effectif, conscient et responsable ».

Merci, Saint-Père, pour Magnifica Humanitas, de nous avoir révélé tous les « maux » de l'IA. Nous devons veiller à ce qu'elle atteigne sa destination.

L'auteurAntonio Moreno

Journaliste. Diplômé en sciences de la communication et licencié en sciences religieuses. Il travaille dans la délégation diocésaine des médias à Malaga. Ses nombreux "fils" sur Twitter sur la foi et la vie quotidienne sont très populaires.

Évangélisation

J. Ratzinger : « La folie de l'égoïsme humain masque la folie de l'amour de Dieu. »

En febrero de 1967, se publicó un artículo de Joseph Ratzinger sobre "el catolicismo después del Concilio" para la revista Palabra. Publicamos el mismo con motivo del 60º aniversario de Omnes.

J. Ratzinger-1er juillet 2026-Temps de lecture : 14 minutes

“El catolicismo después del Conseil«: he ahí  un tema que, a primera vista, lleva consigo una cierta imprecisión inherente al concepto mismo de «catolicismo». En este concepto la noción teológica de la Iglesia y de su catolicidad está unida a elementos políticos y sociológicos, de tal modo que la realidad cristiana aparece en él bajo un signo muy característico de nuestra época: las palabras que terminan en «ismo» expresan la forma actual de llevar a cabo la fusión y de establecer las relaciones entre la realidad ideal y la realidad sociológica. Esta fusión se denomina hoy día comúnmente «ideología», con un sentido peyorativo la mayoría de las veces. Así, la palabra «catolicismo» significa que se entiende a la Iglesia, en cuanto forma comunitaria de la fe, como un fenómeno de ideología, fenómeno que resulta más familiar al espíritu contemporáneo. En otros términos: en la medida en que esta palabra es empleada por los católicos para designarse a sí mismos —y esto vale también para los protestantes, pues sobre este punto no existe apenas diferencia entre las confesiones— se comprende hasta qué punto, sin darse cuenta, los católicos se definen a sí mismos con categorías ideológicas del pensamiento moderno.

En este sentido se podría decir que la palabra «catolicismo» traduce, en su forma actual, la fusión entre Iglesia y sociedad y, por consiguiente, entre la Iglesia y las concepciones y las formas de vida de nuestro tiempo; lo que da continuidad, bajo otro aspecto, a la confusión con lo temporal, tal como existía en el imperio cristiano de la Edad Media y que ahora se critica con tanta frecuencia. Si partimos de este punto de vista, el problema consistirá en preguntarse de qué manera esta fusión de Iglesia y mundo, expresada en la palabra «catolicismo» aparece como realidad positiva después del Concilio, y si el Concilio la ha estudiado de un modo crítico o positivo. Esta cuestión sería importante y aleccionadora, y además correspondería a un relevante aspecto de la problemática conciliar, puesto que el Concilio se ha interesado por estos problemas en la Declaración sobre la Libertad religiosa, en la reflexión fundamental de la Constitución pastoral sobre la Iglesia en el mundo actual y también, aunque de modo más vacilante en principio, en el Decreto sobre los medios de comunicación social. El concepto de «catolicismo» en sentido estricto ha sido el objeto de sus preocupaciones.

Malestar en la Iglesia

La cuestión consiste en saber cuáles han sido las consecuencias del Concilio para los católicos y cuál es la situación espiritual de la Iglesia después del Concilio y como consecuencia del mismo.

Digámoslo sin rodeos: reina un cierto malestar, un sentimiento de desencanto y aun de desilusión, como ocurre con frecuencia después de los momentos de alegría y entusiasmo en que parece que el mundo ha cambiado de repente y en los que, en medio de la monotonía de todos los días, brilla por un instante la esperanza de algo nuevo y completamente distinto que va a sacarnos de las costumbres fastidiosas, para en seguida darnos cuenta, más penosamente aún, de que lo habitual es nuestro destino y de que lo cotidiano sigue siendo lo cotidiano. Durante un momento el mundo, asombrado, había prestado oído atento al Concilio, hacia el que dirigió su cordial simpatía. Pero hace tiempo que ha vuelto a sus asuntos. La Iglesia, a fin de cuentas, ha continuado siendo la Iglesia, y la fe se ha hecho más difícil, porque ha quedado más expuesta y menos protegida. El hecho es éste, sea porque en el entusiasmo de 1962 resonase una secreta aspiración —lo sobrenatural y lo eterno, tan velados, iban a poder comprenderse mejor, a estar más cerca, a estar menos ocultos tras la valla de millares de prescripciones y menos encubiertos por el peso de un pasado que gravita sobre lo que se nos presenta como revelado por Dios—, o sea porque se hayan sentido algunos confirmados en un secularismo y llevados por eso a esperar la secularización de la Iglesia.

Además, los fieles están menos unidos que antes. Para unos el Concilio ha hecho demasiado poco, se ha quedado en todo a mitad de camino, no es más que un conjunto de soluciones de compromiso llenas de precauciones, una victoria de la prudencia diplomática frente a la tempestad del Espíritu Santo que no desea síntesis complicadas, sino la simplicidad del Evangelio. Para otros, el Concilio es un escándalo, la Iglesia se ha entregado al espíritu nefasto de una época que ya no conoce las cosas de Dios porque se ha encerrado obstinadamente en las cosas de la tierra. Contemplan, con consternación, cómo vacila lo que había para ellos de más sagrado. Desorientados se desvían de una renovación en la que ven un cristianismo disminuido, una disolución donde hubiera hecho falta un acrecentamiento de la fe, la esperanza y la caridad.

¿Conversión o perversión?

Con escepticismo y aprensión comparan esta reforma —llena de concesiones y de ataques a la inmensa gravedad y al carácter absoluto del servicio a Cristo— con las renovaciones llevadas a cabo en el pasado, por ejemplo, con la que va unida al nombre de la gran Santa Teresa. Antes de su conversión vivía en un convento de vanguardia, donde desde hacía tiempo las reglas ásperas y anticuadas de la clausura se interpretaban con espíritu amplio y moderno y donde se recibían toda clase de visitas. Vivía en un convento moderno en el que el ascetismo de la vieja regla hacía tiempo que había sido reemplazado por una forma de vida «más razonable», que respondía mejor al espíritu de los hombres del comienzo de los tiempos modernos. Estaba en un claustro moderno abierto al mundo y que se esforzaba en tener contactos amistosos en todas partes. Pero un día quedó embargada interiormente por la proximidad de Cristo; el Evangelio se alzó ante su alma con toda su inexorable realidad, despojado de todas las frases que lo disfrazan; sintió que todo este modo de vida moderno era una intolerable huida ante la grandeza de la verdadera misión y de la necesaria conversión; se alzó y «se convirtió», es decir: dejó de lado el «aggiornamento» para emprender una renovación que no era concesión, sino exigencias de entrega a la desposesión escatológica por Cristo, exigencia de dejarse expropiar completamente por Jesús Crucificado y de pertenecer totalmente a todo el Cuerpo de Cristo.

Los fieles de que hablamos se preguntan : ¿no ha tomado el Concilio el camino inverso? ¿No vuelve la espalda a la conversión para ir hacia la perversión de la Iglesia? Ninguna de estas preguntas puede evitarse pura y simplemente. La gran tarea del posconcilio consistirá en tener la fuerza suficiente para afrontarlas espiritualmente y responderlas. Naturalmente, esta labor no podrá llevarse a cabo más que con la ayuda del Espíritu Santo. En este sentido, el alcance de las cuestiones planteadas por nuestro tema sobrepasa las posibles respuestas en el plano de la teoría. Ahora sólo podemos tratar con mayor atención de ciertos aspectos del malestar que hemos constatado como característica de la Iglesia después del Concilio y, al mismo tiempo, precisar las tareas que nos impone la hora presente.

La Iglesia y el mundo

Un aspecto del nuevo espíritu del Concilio ha herido las sensibilidades, hasta el punto de encender los espíritus; ha sido el intento llevado a cabo para volver a definir las relaciones de la Iglesia con el mundo y, en consecuencia, del cristiano con el mundo.

Mario von Galli presenta, en su importante obra sobre el Concilio aparecida hace poco y conocida de todos, una imagen extremadamente sugestiva que muestra la catedral de San Patricio, de Nueva York, perdida como un islote del pasado en medio de gigantescos rascacielos. Esta imagen parece el símbolo de la situación de la Iglesia en el mundo actual. En otras épocas las iglesias daban a los pueblos su fisonomía; los altos campanarios se elevaban por encima de la vida cotidiana como para indicar la eternidad. Hoy el hombre eleva monumentos a su propia grandeza: rascacielos modernos que aplastan con su altura los campanarios de las iglesias e impiden ver el cielo. O más bien ese cielo es presentado como dominio del hombre: un mundo que el hombre debe explorar y que intenta poner a su servicio. La catedral neogótica, en medio de gigantes de acero de estilo arquitectónico moderno, parece también alegar el testimonio abrumador de que el cristianismo es algo pasado que no consigue ya encontrar su expresión en el mundo actual, al que, por otra parte, no tiene ya nada que decir.

Desde antes del Concilio los movimientos de juventud habían manifestado el deseo de acabar con la imagen de un cristianismo como fuerza del pasado. Los cristianos estaban ya cansados de que, por su condición de tales, se les mirara como a gentes atrasadas y ajenos al mundo, y que éste se burlara de ellos. Y existía la decisión de vivir el cristianismo de acuerdo con este siglo y de sumergirlo en el mundo de nuestro tiempo. Quienes estaban animados de esta voluntad debían, naturalmente, sentir una impresión penosa ante las Encíclicas pontificias, que estaban redactadas siempre en el estilo de la curia, con el lenguaje de la antigüedad decadente, y con las variantes añadidas por la corte bizantina, la Edad Media o la época barroca, lo mismo que ante una liturgia y unos pontificales cuyo estilo evocaba la corte bizantina, la Edad Media o el barroco, que reflejaba un fausto desusado y aparecían como un museo viviente de la cultura y el culto a través de los tiempos, no como la expresión de un culto pensado para el hombre de hoy; y también ante una teología católica que parecía ligada a las formas de la Edad Media y que no decía nada al hombre moderno. Y así sucesivamente.

¿Quién no se habrá alegrado al ver que el Concilio se ponía de parte de los que querían despejar el horizonte, abrir las ventanas para sacudir el polvo del pasado y dejar entrar un aire fresco? Más tarde, cuando el Concilio, con la Constitución pastoral sobre la Iglesia en el mundo de nuestro tiempo, se dedicó a formular una nueva actitud de los cristianos y de la Iglesia en relación con el mundo, se ha podido ver que se trataba de algo más que dar de lado a formas polvorientas; se ha visto que la cuestión estaba planteada en términos fundamentales y que se trataba de un debate más profundo que el que podría plantearse entre rubricistas y defensores de la actualidad.

Encarnación de la Iglesia

En el plano teológico se puede decir que el desarrollo ha sido hecho en dos fases que interfieren entre sí sin haber alcanzado su madurez y que, además, se presentan bajo las formas más diversas, así como bajo distintos signos, de modo que no se les puede aislar más de un modo esquemático. Podría denominarse a la primera como la fase de la encarnación. Se descubre de nuevo en la encarnación un aspecto central del cristianismo y se hace de él el punto de partida de toda la construcción teológica. El concepto de encarnación define primeramente la relación del cristiano con Dios, el sentido de su actitud hacia Dios. Dios se ha hecho carne y ello quiere decir que ha salido de sí mismo, que ha descendido y que ha entrado en la carne de este mundo. Dios no vive en el mundo de las ideas puras; no está como el mundo platónico de las ideas, separado por un abismo del mundo y de la materia, que serían solamente una sombra de la realidad; Él se ha hecho carne. Se le encuentra en la medida en que se entra en ese movimiento que consiste en descender, en volverse hacia el mundo, pues es allí donde se encuentra al Dios que se humilla y desciende.

El Dios de los cristianos, el Dios hecho Hombre, no es un Dios del otro mundo, sino precisamente un Dios de este mundo nuestro. El Reino de los cielos anunciado por Cristo es, en verdad, una acción de Dios que concierne a este mundo y no a un lugar situado más allá de él. Así la fe cristiana no tiene nada que ver con la impasibilidad de los estoicos ni con su desdén resignado hacia el mundo. El Cristo que ha llorado sobre la tumba de Lázaro, que ha conocido la angustia en el huerto de los Olivos; el Cristo que se ha indignado con los mercaderes de objetos de piedad establecidos en el patio del templo y que, en las Bodas de Caná, ha participado en la alegría de los invitados, no encuadra en el ideal estoico de la espiritualidad impasible. Él ha puesto toda la pasión del hombre verdaderamente humano al servicio de lo divino, al servicio de ese Dios celoso e irritable, pero que es siempre un Dios de amor.

Esta toma de conciencia ha conducido a un cristianismo humano, vital, abierto al mundo, en una palabra, a lo que se ha dado en denominar un cristianismo encarnado: un cristianismo que no se agota en las mortificaciones, la huida del mundo y la espera del más allá, sino que se abre con simpatía al mundo y se inserta en la vida de hoy, se alegra de todo lo que es bello, noble y grande, y descubre en ello la huella de los valores cristianos que deben encarnarse de nuevo y realizarse como una responsabilidad de nuestra época. Se ven aparecer slogans como «integrar», «bautizar»: el pensamiento moderno debe ser bautizado, como Santo Tomás bautizó a Aristóteles. Hoy se debe hacer algo parecido a lo que hizo la Edad Media utilizando cristianamente las energías del mundo de entonces.

La croix du Christ

Pero es en este punto sobre el que se aferra la crítica y esto nos hace pasar a la segunda fase que podríamos llamar «escatológica». Pues, entre tanto, la teología ha tomado conciencia de que la idea de encarnación no tiene en la Escritura esa posición absoluta que estaba a punto de conquistar en la espiritualidad católica. En el Nuevo Testamento la fe cristiana comienza más bien por la fe en la resurrección; la reflexión teológica viene inmediatamente solo para prolongar el significado de los acontecimientos anteriores, después reflexiona sobre la palabra del Jesús histórico (los sinópticos) y, finalmente, sobre la idea de encarnación (San Juan). Así ésta no aparece más que al término de la evolución del Nuevo Testamento como fundamento del tema central de la resurrección, que es inseparable del tema de la cruz. Contrariamente a lo que afirmaba el optimismo de la idea de encarnación, en el Nuevo Testamento el tema de la cruz tiene clara prioridad sobre el de la encarnación; aun más, en la Escritura el tema de la encarnación es ya incluso una teología de la cruz, pues la encarnación significa ya que Dios se entrega a sí mismo; es, pues, el primer paso, el paso decisivo, que conduce a la cruz.

Pero este elemento corrector que se opone así a la simpatía por el mundo tal como dimana de una pura teología de la encarnación no hubiera podido ejercer rápidamente una vasta influencia si otra nueva consideración no hubiera venido a añadírsele. Comenzaba a preguntarse poco a poco si la idea del cristianismo encarnado, es decir, de una fe y una Iglesia comprometidas en las cosas terrestres, no conduciría finalmente a una restauración de la Edad Media, en donde la imbricación del sacerdocio y del imperio representaba un grado superior de encarnación del cristianismo, pero que, precisamente a causa de esta imbricación, se nos aparece hoy como extremadamente sospechoso y criticable. Y llegamos entonces progresivamente a las nociones de «integración» y de «bautismo» del mundo; la idea del mundo «mundano» se pone de moda: la tarea de los cristianos se estimaba, no en cristianizar el mundo, sino mas bien liberarlo de su carácter «mundano», reconocer al mundo como mundo, dejarlo como tal y respetarlo.

Con esto se relaciona una nueva visión de la historia que apareció en el discurso pronunciado por el Papa Juan XXIII en la apertura del Concilio. Hasta entonces se consideraba habitualmente a la Edad Media como la época cristiana ideal en la que la Iglesia y el mundo se relacionaban de una manera perfecta, considerada como el objetivo hacia el que había que tender; por el contrario, los tiempos modernos representaban como una gran deserción comparable a la del hijo pródigo, que toma su parte de herencia y abandona la casa paterna para, en seguida (como durante la segunda guerra mundial), envidiar el alimento de los cerdos; en esta comparación aparece también la esperanza de un próximo retorno.

La autonomía del mundo

Y precisamente en este momento la tendencia moderna a la autonomía del mundo profano (que, por otra parte, tiene además sus raíces incluso en la Edad Media) fue considerada como el acabamiento de la transformación cristiana del mundo. Por eso la mirada cristiana se orientó hacia adelante en vez de perderse en la nostalgia de la Edad Media. Es quizá en Juan XXIII en quien se encuentra la crítica más acerba del romanticismo de la Edad Media, de esa tendencia a mirar hacia atrás, a temer que las cosas se degraden siempre; tendencia que no ve ni los graves peligros de la confusión de la Iglesia y del mundo, ni las nuevas posibilidades de libertad para la fe que nacen de esta nueva orientación. Todo esto conduce, en el Papa del Concilio, a una teología de la esperanza que a veces podría aparecer como un optimismo ingenuo. “…Una aurora resplandeciente se eleva sobre la Iglesia y los primeros rayos del sol naciente llenan ya nuestros corazones de dulzura», dijo en una de aquellas asombrosas formulaciones de este discurso memorable que ha marcado de una manera decisiva el espíritu del Concilio. En Juan XXIII se trataba en verdad de un optimismo que nacía de la fe, pero que era fácil de confundir con el optimismo del progreso, tan caro a nuestro tiempo. También ahora era necesaria una discusión para precisar bien las cosas.

En el Concilio, esta discusión no ha ido verdaderamente hasta el fondo de las cosas, principalmente porque las divergencias teológicas de las que aquí se trata estaban casi completamente envueltas en una oposición teológicamente superficial, pero muy eficaz en la práctica: la oposición entre la tradición de la curia y la teología moderna que ha impedido prácticamente a esta última plantear sus problemas y sus interrogantes. Aunque las formulaciones del Concilio, que aclaran verdaderamente muchos puntos y permiten caminar hacia adelante, sean prudentes, el Concilio no ha sido más que un eco muy concreto de esa oposición de los dos frentes. En el Concilio no se distinguía más que la tendencia de la curia y la tendencia progresiva, y esta oposición estaba identificada con los términos de cristianismo hostil al mundo y de cristianismo abierto al mundo (aunque en realidad la curia entiende muy bien los asuntos de este mundo y aunque su concepción política del cristianismo forme parte de los reproches que se le hacen en otros terrenos). Esta simplificación fue una de las causas principales de confusión; a menudo condujo a engañarse respecto al Concilio, pero, al mismo tiempo, señala una fructuosa misión: luchar enérgicamente por la espiritualidad cristiana en el mundo de nuestros días.

El escándalo de la cruz

No pertenece a esta exposición, que se ha propuesto tratar sobre la situación de la Iglesia después del Concilio, entrar en los problemas que se plantean a este respecto. Pero, de todas formas, podemos decir: si para la Iglesia abrirse al mundo significa desviarse de la cruz, ello la conduciría no a una renovación, sino a su fin.

Cuando la Iglesia se vuelve hacia el mundo no puede ello significar que suprime el escándalo de la cruz, sino únicamente que lo hace de nuevo accesible en toda su desnudez, separando los escándalos secundarios que se han introducido para esconderlo y con los que desgraciadamente la locura del egoísmo humano recubre la locura del amor de Dios, dando un falso escándalo que se refugia abusivamente detrás del escándalo del Maestro. En otros términos, la fe cristiana es un escándalo para el hombre de todos los tiempos: que el Dios eterno se preocupe de nosotros los hombres y nos conozca, que quien es inaccesible se haya hecho accesible en el hombre Jesús, que el que es inmortal haya sufrido en la cruz, que la resurrección y la vida eterna nos sean prometidas a nosotros mortales, creer esto es una pretensión irritante para el hombre moderno.

El escándalo de los cristianos

El Concilio no ha podido ni ha querido suprimir este escándalo cristiano. Pero, debemos añadir, este escándalo primordial, que no puede ser suprimido sin suprimir al mismo tiempo el cristianismo, ha estado en la historia recubierto con frecuencia por el escándalo secundario de los que predicaban la fe, escándalo que no es en modo alguno esencial al cristianismo, pero que se deja voluntariamente confundir con el escándalo primordial y gusta de tomar actitudes de mártir cuando en realidad no se es víctima más que de la propia estrechez y de la propia obstinación. Hay escándalo secundario, completo y culpable, cuando bajo pretexto de defender los derechos de Dios no se defiende más que una situación social determinada y las posiciones de fuerza que en ella se han alcanzado. Hay escándalo secundario, completo y culpable, cuando bajo pretexto de proteger la intangibilidad de la fe, no se defiende más que la propia nostalgia del pasado; cuando se defiende, no a la fe misma, que existía antes que ese pasado y sus formas, sino las formas que ha tomado en el pasado en una legítima preocupación de responder a las necesidades de los tiempos, formas hoy caducadas y que de ningún modo pueden pretender ser eternas.

Hay todavía otro escándalo secundario, completo y culpable, cuando, bajo pretexto de garantizar la integridad de la verdad, se da un carácter de eternidad a posiciones de escuela que se han impuesto en una época determinada, pero que desde hacía tiempo necesitaban ser revisadas y reconsideradas según las exigencias propias de lo que es original y auténtico.

Recorriendo la historia de la Iglesia se encontrarían muchos escándalos secundarios de esta clase. No todos los valientes y firmes «nom possumus» han sido un sufrimiento padecido por las fronteras inalterables de la verdad; hay muchas cosas en este terreno que no eran más que obstinación en la propia voluntad, resistencia a la llamada de ese Dios que hace caer de las manos lo que se ha cogido sin su voluntad. Pero el riesgo está en que esos escándalos secundarios se identifiquen sin cesar con el escándalo primordial e impidan llegar a él, porque las exigencias de sus mensajeros lo ocultan. 

Volvemos a decirlo: no, el Concilio no ha podido ni ha querido descartar el escándalo de la cruz; ha querido hacerlo con toda claridad más visible y accesible, tratando de separar los escándalos secundarios. Este es el verdadero sentido del «aggiornamento» del cristianismo. Sí al escándalo de Dios, sí al escándalo de un amor que va tan lejos que llega a parecer imposible. No al escándalo de los cristianos, escándalo que quiere hacerse pasar por el escándalo de Dios mismo y detrás del cual los hombres se atrincheran con su propia voluntad. Así, pues, el Concilio no ha querido una fe cristiana disminuida, sino una fe más simple en el sentido profundo del término, sin quitarle nada de su auténtica dificultad, única que puede conducir al hombre a su auténtica grandeza.

Es increíblemente sencillo, pero, al mismo tiempo, increíblemente difícil para un hombre amar verdaderamente. Puede ser extremadamente complicado resolver un problema matemático o técnico determinado, pero esto no es difícil en el sentido en que lo es el responder a la exigencia absoluta de un gran amor. Ahora bien, la fe pertenece al orden del amor. Si, a veces, a causa de todas las cosas caducas que se han añadido a la misma, ha podido parecer complicada como una impenetrable ecuación, el Concilio se ha esforzado en devolverle su verdadera simplicidad: la simplicidad de un gran amor que es a la vez lo más fácil y lo más difícil, pues lo que exige es ni más ni menos que nuestro propio ser.

L'auteurJ. Ratzinger

Vatican

Óbolo de San Pedro: donaciones de 58 millones para 252 proyectos en 74 países

Las donaciones al fondo del Óbolo de San Pedro, para apoyar la misión del Papa e iniciativas caritativas en el mundo, ascendieron en 2025 a casi 58 millones de euros, cifra similar a 2024. Estados Unidos lidera los ingresos al Óbolo (26 %), y África el mayor destino financiero (39%) de los proyectos.

Francisco Otamendi-1er juillet 2026-Temps de lecture : 3 minutes

El fondo que recoge donaciones para el Pontífice con el fin de apoyar su misión en todo el mundo y sus iniciativas de caridad ascendió el año pasado a 57,6 millones de euros, cifra muy similar a los 58 millones de 2024, según el Informe anual del Peter's 2025 orb 2025.

Los gastos se situaron en 59,8 millones de euros, lo que supone un resultado negativo de 2,2 millones de euros, producto de los efectos de la fluctuación de los tipos de cambio, no a un desequilibrio estructural.

Le site informe del Óbolo 2025 incorpora junto a la firma del Papa León XIV una frase suya: “Ayudadnos también vosotros, (…) unos a otros, a tender puentes, mediante el diálogo y el encuentro, uniéndonos todos para ser un solo pueblo que viva siempre en paz”.

En el fondo, como dice su web, el Óbolo de San Pedro es “un gesto de comunión, un gesto de amor y confianza hacia el Santo Padre”.

Apoyo a la misión apostólica del Papa: el 10 % del total

Con los recursos de la colecta, que tiene lugar el 29 de junio, en la fiesta de San Pedro y San Pablo, el Papa atiende a dos grandes finalidades: el sostenimiento de la misión apostólica y los proyectos de asistencia directa: 41,2 millones de euros, y 13,3 millones de euros el año pasado, respectivamente.

La aportación del Óbolo de San Pedro de 41,2 millones de euros a la misión universal del Santo Padre, dentro de un gasto total de la Santa Sede de 404,5 millones de euros, representó aproximadamente el 10 % del total. 

Origen de las donaciones

Tipo de donanteMillones de €%
Diócesis34,763,6
Donantes particulares5,410,0
Fundaciones13,023,8
Institutos religiosos1,42,6
Total54,5100

Fuente: Informe anual 2025. Óbolo de San Pedro. Santa Sede.

La mayor parte de estos ingresos se destina al apoyo de las Iglesias locales en dificultad, a la evangelización, a la difusión del mensaje del Papa y al mantenimiento de la red mundial de nunciaturas apostólicas.

Principales países donantes

PaysMillones de €%
États-Unis14,226,1
Italie3,15,7
Brésil2,13,9
Corée du Sud1,52,8
Allemagne1,42,6
France1,32,4
Espagne1,22,1
Mexique1,01,9
Royaume-Uni1,01,8
Irlande0,81,4
Otros países12,522,9
Total40,173,6

Fuente: Informe anual 2025. Óbolo de San Pedro. Santa Sede.

Estados Unidos (26,1 %), Italia y Brasil son los países que aportan la mayor parte de los recursos, seguidos de la República de Corea, Alemania, Francia y España. 

Asistencia directa a 252 proyectos 

La asistencia directa a comunidades y personas más necesitadas, con 13.3 millones de euros, se ha desarrollado en 252 proyectos en 74 países, principalmente en África y Asia. Pero también en Europa, donde se han otorgado becas en universidades pontificias a sacerdotes, seminaristas y religiosos de África, América Latina y Asia.

Durante 2025, el Fondo del Óbolo distribuyó 54,5 millones de euros, el mismo importe recibido en concepto de donaciones, puesto que de los 57,6 millones de euros recibidos, 3,1 mill. correspondieron a ingresos financieros y otros conceptos.

Tres grandes ámbitos 

Los 252 proyectos financiados en 2025 se distribuyeron entre tres grandes ámbitos de actuación:

– Expansión de la presencia evangelizadora, mediante la construcción de iglesias, conventos y centros pastorales (5,4 millones de euros; 41%).

– Proyectos sociales, orientados principalmente a la educación, la ayuda humanitaria y el desarrollo de las comunidades locales (4,6 millones; 35%). 

– Apoyo a las Iglesias locales en situación de necesidad, mediante actuaciones de asistencia y fortalecimiento institucional (3,3 millones; 24%).

África concentró el mayor volumen de financiación, seguida de Asia, Europa, América y Oceanía.

Proyectos sociales, Gaza, Haití, población ucraniana

Los proyectos sociales incluyen programas de capacitación y apoyo, así como ayuda material para las comunidades locales, a signalé la agencia vaticana. 

Por ejemplo, ayuda a Gaza, aulas para niñas Dalit en Ambikapur, India, o una escuela secundaria en Bentiu, Sudán del Sur. También están proyectos para colectivos con especiales necesidades, como una casa de huéspedes para sacerdotes en Pathein, Myanmar; renovación de la casa parroquial de la Iglesia de San Jerónimo en Gonaïves, Haití; y el Seminario Mayor de San Agustín en Kabwe, Zambia.

El 25 de junio, el Papa León XIV, a través del Dicasterio para el servicio de la Caridad, o Limosnería Apostólica, envió una primera ayuda a Venezuela  por importe de 100.000 euros, tras los contactos mantenidos con el nuncio en el país, monseñor Alberto Ortega, y el arzobispo de Caracas. Es muy probable que el Óbolo de San Pedro haya podido contribuir.

Distribución geográfica de los proyectos

ContinenteNº de proyectos%Millones de €%
Afrique7329,05,239
Asie4116,33,022
Europa*10140,02,620
Amérique3614,32,418
Océanie10,40,11
Total25210013,3100

* Incluye becas de estudio en universidades pontificias y ayudas humanitarias destinadas a Ucrania. Fuente: Informe anual 2025. Óbolo de San Pedro. Santa Sede

El Informe Anual 2025 pone de manifiesto, una vez más, la estabilidad del Óbolo de San Pedro como instrumento de solidaridad de la Iglesia universal al servicio del Sucesor de Pedro.

L'auteurFrancisco Otamendi

Les enseignements du Pape

Aprender a avanzar y crecer juntos

Durante su viaje a España, León XIV invitó a superar las polarizaciones mediante el diálogo y la humildad para avanzar y crecer juntos. A través de sus encuentros, defendió firmemente la dignidad humana y la protección de los más vulnerables.

Ramiro Pellitero-1er juillet 2026-Temps de lecture : 7 minutes

“¡Alzad la mirada!” ( Jn 4, 35). León XIV ha explicado el lema de su viaje a España desde “las grandes catedrales así como los modernísimos estadios”, en los encuentros con los jóvenes, los migrantes y los encarcelados, con todos los que han querido escucharle.

¿De qué se trataba? El Papa lo ha enseñado en estos días con gestos y palabras. Como un eco, nos ha dejado él mismo esta síntesis: “Aprendamos de Jesús a mirar al prójimo, la gente, el mundo, ‘con los ojos de Dios’, es decir, con amor, respeto y compasión” (Audiencia general, 17-VI-2026).

A los cristianos nos ha pedido que colaboremos para construir la ciudad de Dios (su Reino, que crece escondidamente en la historia) “desde el alma de las ciudades” de los hombres. A todos, como ciudadanos, nos ha propuesto un camino seguro que es a la vez un reto: “aprender a avanzar junto a otros, a crecer juntos”.

Madrid: familia que aprende el arte de la polifonía

León XIV descubre para Europa, por su gran historia de mediación entre lenguas, religiones y saberes, de unión entre la acción histórica y la lucidez de la razón moral, la vocación de “apreciar la complejidad y estudiarla” con visión de futuro. Una tarea que comporta superar las polarizaciones mediante el discernimiento, “aprender a avanzar junto al otro, a crecer juntos” (Discurso de saludo a las autoridades en el Palacio Real, 6-VI-2026).

En ese marco, la aportación de España la formula con referencia a los santos que han cultivado una “mística con los ojos abiertos” a la realidad (san Juan de la Cruz, santa Teresa de Ávila, san Ignacio de Loyola).

También hoy, afirma el Papa, la eternidad puede impregnar la vida cotidiana, uniendo tradición y progreso, búsqueda de la verdad y diálogo, santidad y compromiso social centrado en la caridad.

Chispa de humanidad nueva

Ese primer día por la noche, a los jóvenes en la plaza de Lima (cfr. Discurso en la vigilia de oración, 6-VI-2026), les pidió ser “chispa de una humanidad nueva” y cambiar la historia por el amor. Les animó a no tener miedo ante la vocación sacerdotal, a la vida religiosa, a la vocación matrimonial o a otros servicios eclesiales; a buscar siempre la verdad y rechazar otros caminos: “¡Dios es verdad! ¡Si te lleva lejos de Dios, no es verdad!”.Les indicó los caminos de la oración, del acompañamiento espiritual, de la adoración eucarística y del fervor para transmitir el fuego del amor de Dios.

Les confió la misión de ser humanos, “hombres y mujeres de carne y hueso. No apariencias, sino rostros fiables”. Y también “misioneros del Evangelio ante las pobrezas materiales y espirituales de nuestro tiempo".

Al día siguiente, durante la Misa del Corpus Christi, en la plaza de Cibeles, explicó el significado de la procesión con la custodia: “La procesión dice que Él no permanece encerrado en el templo, sino que sale a nuestro encuentro. Jesús camina por las calles, atraviesa las plazas, visita nuestros barrios, habita los lugares de nuestra vida cotidiana. (…) El Cristo que pasa por las calles en la custodia es el mismo que se identifica con los pobres, los abatidos, los que están solos y desamparados.” (Homilía, 7-VI-2026).

Hilos nuevos para tejer redes nuevas

Por la tarde se encontró con el mundo de la cultura y del arte, de la economía y del deporte (cfr. Discurso en el Movistar Arena, 7-VI-2026). Apuntó la necesidad de custodiar y servir “el alma” de todo lo que la sociedad genera. Es decir, el deseo de bien de belleza y de verdad que hay en el corazón humano. Invitó entonces a “ser hilos nuevos para tejer redes nuevas que armonicen todos los ámbitos de la vida, para entramar una sociedad renovada en donde el tiempo se impregne de eternidad".

En el comienzo de la semana, y por primera vez en la historia de España, un Papa habló ante el Parlamento (cfr. Discurso en el Congreso de los Diputados, 7-VI-2026). En un discurso largamente aplaudido, se presentó como servidor de la persona humana y abogado de su dignidad. Aludió al legado de la Escuela de Salamanca y a Francisco de Vitoria en la fundamentación de los derechos humanos a nivel internacional. 

Confirmó que una sociedad justa se mide por su capacidad de proteger la vida en su mayor fragilidad, “desde su concepción hasta su ocaso natural”. Advirtió que la ley pierde su sentido si se convierte en mercancía o si ignora a los que no tienen fuerza para hacerse oír. Defendió a la familia y su libertad para escoger el tipo de educación de los hijos. Subrayó cómo el drama migratorio interpela hoy la conciencia de las naciones y el fundamento ético del orden internacional. Ante la “profunda crisis espiritual y cultural” que atraviesa el mundo, alabó el esfuerzo por la paz. Invocó la libertad de pensamiento, de conciencia y de religión (que no debe ser expulsada de la vida pública), incluyendo el respeto al sigilo sacramental de la confesión.

"Que España –propuso– continúe siendo tierra de encuentro, de cultura, de solidaridad y de esperanza. Y que su vida pública sepa unir siempre la firmeza de las convicciones con la nobleza del diálogo y la grandeza del servicio".

Artesanos desde el alma de las ciudades

Pasando al ámbito eclesial, el martes León XIV se encontró con los obispos (cfr. Discurso en la sede de la Conferencia Episcopal, 8-VI-2026). Les habló de escuchar, discernir y servir, con el anuncio del Evangelio y la vida sacramental, también en medio de las dificultades, pues “la noche es tiempo de salvación”. Les pidió ser constructores de unidad y cuidar especialmente la pastoral vocacional y la formación sacerdotal

Luego vino el encuentro en el estadio Santiago Bernabéu, calificado por el Papa como un “golazo de la Iglesia de Madrid” (Discurso, 8-VI-2026). Allí presentó a la Iglesia como una “familia que aprende el arte de la polifonía”, donde la unidad no es uniformidad, sino una armonía que valora la diversidad de carismas y las relaciones entre “personas de carne y hueso”.

En la construcción compartida de la ciudad, lo que somos y hacemos como cristianos, debe llegar, con palabras del Papa Francisco, “allí donde se gestan los nuevos relatos y paradigmas”, es decir, a los “núcleos más profundos del alma de las ciudades” (Evangelii gaudium 74).

En el IFEMA, antes de salir para Barcelona, alabó a los voluntarios, por representar la “levadura de la gratuidad” (Discurso8-VI-2026).

Barcelona: corazones desarmados y belleza en construcción

Ya en la ciudad condal, su mensaje se abrió, durante el rezo de la hora media en la catedral de la Santa cruz y Santa Eulalia (cfr. Homilía 8-VI-2026), con una llamada a la unidad eclesial y la fraternidad, de armonía más allá de toda polarización, buscando ser “constructores de unidad”.

Por la noche acompañó a los jóvenes en una vigilia de oración, y mantuvo con ellos un diálogo seguido de una homilía (cfr. Homilía en el estadio Lluís Companys, 9-VI-2026). En ella se guió por la imagen de Nicodemo, ”peregrino en la noche” de la condición humana y del camino de la fe. “También nosotros estamos llamados a no juzgar las ‘noches’; ni las noches de nuestra vida, ni las de la Iglesia, ni las de la sociedad que nos rodea”. Debemos ponernos en camino, dialogar con Dios y entre nosotros, buscando la verdad que nos guía hacia la unidad, respetando la diversidad. Y así experimentaremos “una presencia que bendice, un amor gratuito que nos ayudará a pasar de la noche a la luz”.

El miércoles visitó el Papa el centro penitenciario Brians 1 (cfr. Saludo, 10-VI-2026). Allí proclamó la dignidad de todo ser humano por el mero hecho “de haber sido querido, creado y amado por Dios" (Magnifique humanité, 52). A los internos les dijo que “el pasado no condena el futuro”, porque siempre podemos recomenzar, crecer, convertirnos, y sobre todo reconciliarnos y perdonar: “¡Dios te ama como eres, pero te sueña mejor!".

Con ocasión del rezo del rosario en Montserrat, León XIV pidió “un corazón reconciliado” y desarmado también en palabras y actitudes, para que el odio dé paso a la esperanza y la paz. En la misma línea se pronunció en su encuentro, el mismo día 10, con las organizaciones diocesanas de caridad y asistencia en la iglesia de Sant Agustí.

Piedras vivas y luminosas

La etapa catalana –que recorrió, por cauces diversos, la vía de la bellezacomo cauce de evangelización– se clausuró con el broche de oro de la Misa en la Basílica de la Sagrada Familia. 

"Todos nosotros somos las piedras vivas de esta obra, que tiene a Cristo como fundamento y culmen, principio y fin”. También en esta obra de arte que es nuestra vida, no se trata de una obra inacabada, sino un templo en construcción, lo que implica un compromiso para colaborar con la obra maestra del Espíritu Santo en el proyecto de Dios. 

Todo ello pide coherencia: “No podemos creer en Jesús y promover la guerra. No podemos creer en Jesús y matar al inocente incluso antes de que nazca. No podemos creer en Jesús y abandonar a quien sufre, a quien llora, a quien huye de la miseria”. Y es necesario pasar por la pasión del Señor, porque “la cruz es el signo luminoso de su amor". 

Canarias: ningún ser humano es una isla

El punto culminante del viaje, por su carga profética, fue la visita a las Islas Canarias. En el encuentro con los representantes de la comunidad eclesial, les pidió ser “arquitectos sabios” en la construcción de la civilización del amor (cfr. Magnifique humanité, 236), abrazando la cruz de Cristo y cultivando una espiritualidad eucarística. Esta tiene como manifestación eminente la solidaridad cristiana (cfr. Homilía en Las Palmas de Gran Canaria, 11-VI-2026). 

En el estadio de Gran Canaria explicó que “amar es connatural al hombre, más aún, es condición de plenitud de su misma existencia"et que"es necesario bajar de los pedestales de la arrogancia que divide, para encontrarnos en la humildad que nos hermana” (Homilía, 11-VI-2026). Todos somos migrantes, peregrinos que no debemos olvidar nuestras raíces (Saludo en el centro “Las Raíces”, Tenerife, 12-VI-2026). Todos, llamados a recibir y abrirse a los demás, compartir y participar (cfr. Discurso en la Plaza del Cristo de La Laguna, 12-VI-2026).

En el centro de las rutas migratorias, el sucesor de Pedro fue rotundo al afirmar que “ningún ser humano es una isla” y que el secreto del corazón reside en la llamada al encuentro (cfr. Homilía en Santa Cruz de Tenerife, 12-VI-2026). Ante el drama de los cayucos, el sucesor de Pedro denunció con severidad a quienes “especulan con la desesperación” y convierten el sufrimiento ajeno en negocio, advirtiéndoles que habrán de comparecer ante la justicia. A los migrantes, les aseguró: “Tu vida no es un descarte, tu dignidad no ha quedado disuelta en las aguas” (Discurso en La Laguna, 12-VI-2026).

Al despedirse en el puerto de Santa Cruz de Tenerife, y con referencia al corazón de Cristo, que es el corazón del Evangelio, pidió abrir a todos “este mar de amor”. Repitió el lema “¡Alzad la mirada!” precisamente hacia el Crucificado, que es la fuente del perdón, de la reconciliación y de la paz.

Días después, ya de vuelta a Roma, dijo el Papa que en Canarias había encontrado “una clave de interpretación general”. Y la enuncia así: “Estamos llamados a releer el Evangelio en el mundo de hoy intercambiándonos los dones de nuestras respectivas culturas y, en especial, los frutos que produce en ellas la fecundidad del mensaje de Cristo".

Con otras palabras: “Estamos llamados a ser testigos de Cristo compartiendo nuestra fe y nuestra cultura con los demás. Se nos invita a un diálogo entre las personas y los pueblos, en espíritu de fraternidad. Este camino no es fácil, requiere buena voluntad y la ayuda de Dios, pero es la senda que nos conduce a la civilización del amor” (Audiencia general, 17-VI-2026).

Vatican

Alessandra Smerilli, nouvelle préfète du Dicastère pour le service du développement humain intégral

Sœur Alessandra Smerilli remplacera le cardinal Michael Czerny à la tête du Dicastère pour le service du développement humain intégral et deviendra la troisième femme à occuper une préfecture au sein de la Curie romaine.

Rédaction Omnes-30 juin 2026-Temps de lecture : 2 minutes

Le pape Léon XIV a nommé sœur Alessandra, une religieuse salésienne. Smerilli Préfète du Dicastère pour le service du développement humain intégral. Jusqu'à présent, elle occupait le poste de secrétaire de l'organisation et prendra ses fonctions le 1er septembre 2026, devenant ainsi à la tête de l'un des plus importants dicastères du Saint-Siège.

Il remplacera ainsi le cardinal Michael Czerny, préfet du dicastère depuis avril 2022, et à titre intérimaire depuis le 1er janvier de la même année.

Au sein de cette même organisation, le cardinal Fabio Baggio, CS, jusqu'à présent sous-secrétaire, a été nommé pro-préfet, chargé notamment du Centre Laudato si' pour la formation avancée, tandis que Monseigneur Jozef Barlaš, également sous-secrétaire, deviendra le nouveau secrétaire du dicastère. Tous deux prendront leurs fonctions le 1er septembre.

Troisième femme préfète de la Curie romaine

Il s'agit de la deuxième nomination d'une femme à un poste de haut niveau par le pape Léon XIV, après celle de Maria Montserrat Alvarado comme préfète du Dicastère pour la Communication. Elle est également la troisième femme préfète de la Curie, après la nomination par le pape François de sœur Simona Brambilla comme préfète du Dicastère pour les Instituts de Vie Consacrée et les Sociétés de Vie Apostolique, à compter du 6 janvier 2025.

Autres rendez-vous

Le pape a également nommé Monseigneur Marco Mellino secrétaire du Dicastère pour les textes législatifs, poste qu'il occupera après avoir été secrétaire adjoint de ce même organe.

Au Dicastère pour le Service de la Charité, Léon XIV a nommé Monseigneur Lucio Adrián Ruiz secrétaire. Monseigneur Ruiz était auparavant secrétaire du Dicastère pour la Communication. Il a également nommé le docteur Massimo Ralli, fonctionnaire du même dicastère, sous-secrétaire. Tous deux prendront leurs fonctions le 1er septembre.

Par ailleurs, le Pape a renouvelé la composition de la Section pour la Première Évangélisation et les Nouvelles Églises Particulières du Dicastère pour l'Évangélisation en nommant de nouveaux membres et consultants des cinq continents. Parmi les nouveaux membres figurent les cardinaux Thomas Aquino Manyo Maeda, Fridolin Ambongo Besungu, Jean-Marc Aveline et Frank Leo, ainsi que de nombreux archevêques, évêques et responsables d'institutions missionnaires d'Asie, d'Afrique, d'Europe et des Amériques. Plusieurs consultants spécialisés dans la mission et l'évangélisation ont également été nommés.

Dans le domaine diplomatique, Léon XIV a accepté la démission de Monseigneur Charles Daniel Balvo de son poste de nonce apostolique en Australie, présentée après avoir atteint la limite d'âge pour le service diplomatique du Saint-Siège.

Finalement, le Saint-Père a nommé Monseigneur Charles Philip Richard Moth, archevêque métropolitain de Westminster, administrateur apostolique. Voir plena et ad nutum Sanctae Sedis du diocèse de Northampton, en Angleterre.

Vatican

El Papa León XIV aprueba el nuevo Estatuto de la Autoridad de Supervisión e Información Financiera de la Santa Sede

Mediante un quirógrafo firmado el 25 de junio, el Pontífice reforma la estructura de la ASIF para adaptarla a las normativas más recientes de la Curia romana. El documento resalta que la transparencia y la responsabilidad financiera son pilares indispensables para el servicio del bien común.

Paloma López Campos-30 juin 2026-Temps de lecture : 2 minutes

El Papa León XIV ha aprobado, a través de un chirographe fechado el 25 de junio de 2026, el nuevo Estatuto de la Autoridad de Supervisión e Información Financiera (ASIF). Esta institución, vinculada a la Santa Sede, ejerce las competencias de regulación y vigilancia en la prevención del blanqueo de capitales, la financiación del terrorismo y la proliferación de armas de destrucción masiva, así como la inteligencia financiera y la supervisión prudencial de las entidades con actividad financiera.

La renovación de sus estatutos tiene como propósito fundamental armonizar el funcionamiento del organismo con las recientes reformas legislativas y de personal del Vaticano.

Adecuación a las nuevas normativas

El Santo Padre ha motivado la actualización estatutaria de la ASIF por la necesidad de ajustar sus disposiciones internas a las directrices fijadas en el nuevo Reglamento del personal de la Curia romana del 23 de noviembre de 2025. Asimismo, busca incorporar las exigencias del marco legal más reciente del Estado vaticano.

En las disposiciones del documento pontificio, se enfatiza la dimensión ética de la gestión de los recursos, subrayando que “la transparencia, la integridad y la responsabilidad en el ámbito de las actividades económicas y financieras constituyen elementos imprescindibles de la buena administración y del servicio al bien común”.

Nouvelle structure organisationnelle

De acuerdo con las reglas establecidas en el renovado Estatuto, la ASIF pasará a estar regida por un director que será nombrado directamente por el Pontífice bajo la fórmula temporal “ad quinquennium” (por un periodo de cinco años). Para asegurar la eficacia y el correcto desempeño de sus funciones operativas, dicho director contará con un vicedirector.

A nivel técnico y operativo, la labor diaria y especializada de la institución se articulará estructuralmente en torno a tres oficinas diferenciadas:

  1. Oficina de vigilancia antiblanqueo.
  2. Oficina de información financiera.
  3. Oficina de vigilancia prudencial.

Entrada en vigor inmediata

Respecto a los plazos para su aplicación práctica, el documento establece de forma taxativa que el nuevo Estatuto de la ASIF entrará en vigor de manera oficial el mismo día en que se realice su publicación en las páginas del periódico institucional del Vaticano, “L’Osservatore Romano”.

Espagne

Cáritas alerta: 686.000 personas pasan días enteros sin comer en España

El 57% de las personas apoyadas por Cáritas en 2025 eran personas migrantes, muchas de ellas en situación administrativa irregular.

Javier García Herrería-30 juin 2026-Temps de lecture : 3 minutes

La Memoria Confederal de Cáritas, presentada este martes en Madrid, retrata un año marcado por la fragmentación social derivada de dos décadas de crisis económicas, sanitarias, bélicas y políticas, que han dejado a un número creciente de personas con dificultades para cubrir sus necesidades más básicas.

El presidente de la institución, Manuel Bretón, y la secretaria general, María González Dyne, presentaron en rueda de prensa, celebrada en la sede de la entidad, los resultados del trabajo desarrollado durante 2025 por la red de las 70 Cáritas diocesanas repartidas por todo el país.

Una inversión récord

A lo largo del año pasado, Cáritas destinó 529,9 millones de euros —un 8,11% más que en el ejercicio anterior— a sus distintos recursos y proyectos, tanto dentro de España como en acciones de cooperación internacional en terceros países. Ese esfuerzo económico permitió acompañar a 2.132.112 personas: 1.098.476 en España y 1.033.636 a través de la cooperación internacional.

La alimentación, un toque de atención

El trabajo cotidiano de la organización evidencia la ruptura entre el crecimiento económico y el bienestar social, agravada por las dificultades de acceso a la vivienda y el encarecimiento del coste de la vida. Durante 2025, las más de 4.923 Cáritas parroquiales apoyaron las necesidades alimentarias de más de 615.000 personas a través del Programa de Acogida y Asistencia, una cifra que supone el 56% de todas las personas acompañadas por la red dentro de España.

Los datos reflejan la magnitud del problema: cerca de 2,8 millones de personas se encuentran en situación de inseguridad alimentaria, y otras 686.000 (un 1,4%) llegan a pasar días enteros sin comer por falta de recursos.

Tanto la vivienda como la alimentación, los dos capítulos a los que las familias destinan la mayor parte de sus ingresos, son además los que están registrando el mayor incremento de precios. En el último año, comprar una vivienda se ha encarecido un 13% en España, y alquilarla, un 4%. La inflación de los alimentos básicos no da tregua a los presupuestos familiares, con subidas del 16% en las legumbres, el 15% en las hortalizas, el 14% en los huevos y el 10% en el pescado.

Más personas migrantes atendidas

El 57% de las personas apoyadas por Cáritas en 2025 eran personas migrantes, muchas de ellas en situación administrativa irregular. Las iniciativas vinculadas a la Movilidad Humana experimentaron un fuerte incremento de participantes, un 35,8% más, al pasar de las 34.767 personas atendidas en 2024 a las 47.226 en 2025.

Más allá del acompañamiento directo, la organización ha intensificado su labor de incidencia política. El trabajo en red ha contribuido a sostener la tramitación en el Congreso de la Iniciativa Legislativa Popular (ILP), que ha desembocado en un Real Decreto de regularización extraordinaria de personas migrantes.

En el ámbito económico, Cáritas se ha consolidado en la última década como uno de los principales impulsores de la economía social, con modelos empresariales que combinan la rentabilidad con el cuidado del medio ambiente y el bienestar social. Entre estas iniciativas destacan Moda Re, referente en el reciclaje textil, y Maná, proyecto pionero en el reaprovechamiento alimentario.

Se dispara la atención jurídica

Otros programas que registraron un notable aumento en el número de personas atendidas fueron los de Familia, infancia y juventud (63.742 personas), Personas en situación de sin hogar (44.475) y Servicios jurídicos (28.766). De los tres, destaca especialmente el incremento de casi el 58% en la atención jurídica.

Durante 2025, Cáritas continuó acompañando a los damnificados por la DANA de octubre de 2024, que afectó a Valencia, Letur (Albacete), Mira (Cuenca), Málaga y Jerez.

Crecen un 25% los donativos particulares

El importante despliegue económico de Cáritas el año pasado fue posible gracias al respaldo de miles de socios, donantes, empresas y colaboradores privados, cuyas aportaciones superaron los 378 millones de euros, un 10% más que el año anterior. La secretaria general destacó especialmente el compromiso de los donantes y socios particulares, cuyas aportaciones crecieron más de un 25%, y agradeció su colaboración «en la tarea de construir un mundo más justo».

A esta financiación privada se suma el esfuerzo de las distintas Administraciones Públicas, que aportaron a los programas de Cáritas un total de 151,8 millones de euros. En conjunto, el balance de ingresos de la organización se compone en un 71% de origen privado y un 29% procedente de fondos públicos.

Finalmente, la Memoria recoge también el dato humano que sostiene toda esta actividad: 67.966 personas voluntarias y 6.071 trabajadores contratados conforman la base de la labor confederal de Cáritas en toda España.

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Monde

Les catholiques des pays nordiques peuvent-ils être francs-maçons ? Réponse de la Conférence des évêques nordiques.

La Conferencia Episcopal Nórdica zanja el debate pastoral sobre la masonería tras consultas con el Dicasterio para la Doctrina de la Fe y establece varias directrices pastorales.

Teresa Aguado Peña-30 juin 2026-Temps de lecture : 2 minutes

La Conferencia Episcopal Nórdica ha publicado una carta dirigida a los párrocos de Dinamarca, Finlandia, Islandia, Noruega y Suecia en la que aclara de forma tajante que los fieles católicos no pueden pertenecer a la Franc-maçonnerie.

La carta responde a años de debate pastoral en la región sobre si ciertas logias masónicas locales podían considerarse compatibles con la fe católica: «A la luz de las diferencias que a veces se perciben entre las distintas corrientes de la masonería, se asentó en nuestros países la opinión de que la masonería nórdica se distingue de tal modo que la pertenencia a ella podría estar permitida para los fieles católicos».

Una respuesta clara

Según los obispos, tras consultas con el Dicasterio para la Doctrina de la Fe, la respuesta ha sido “meridianamente clara”: no existe ninguna excepción regional ni dispensas particulares que permitan la afiliación de católicos a la masonería.

Los obispos subrayan que las normas universales de la Iglesia se aplican plenamente en los países nórdicos. Se reafirma así la vigencia de la declaración de 1983 sobre las asociaciones masónicas y una nota doctrinal más reciente de 2023, que mantiene la prohibición de afiliación.

El texto insiste en que la posición de la Iglesia no se basa en un juicio sobre las personas, sino en la consideración de que los principios de la masonería son incompatibles con la fe católica.

Lo que deben hacer los párrocos

La Conferencia Episcopal establece varias directrices pastorales:

  • Se ha de alentar a todo católico que sea al mismo tiempo masón o miembro de una logia masónica a que abandone dicha pertenencia.
  • Todo católico que sea al mismo tiempo masón o miembro de una logia masónica debe abstenerse de recibir la Sagrada Comunión y tiene prohibido recibir otros sacramentos.
  • Todo masón o miembro de una logia masónica que solicite el bautismo en la Iglesia católica, o que desee entrar en plena comunión con la Iglesia católica como cristiano válidamente bautizado, debe poner fin a dicha pertenencia antes del bautismo o de la recepción en la plena comunión.
  • Ninguna parroquia, ningún instituto de vida consagrada o sociedad de vida apostólica, ninguna organización o institución católica de nuestras iglesias locales debe celebrar acuerdos de colaboración con masones o logias masónicas ni utilizar propiedades pertenecientes a logias masónicas.

Los obispos destacan que estas medidas deben aplicarse con “prudencia pastoral y acompañamiento”, subrayando la necesidad de ayudar a los fieles implicados en estos procesos de desvinculación.

«La llamada de nuestro Señor Jesucristo, «Venid en pos de mí» (Mt 4, 19), presupone la disposición a dejar atrás otros apegos que se interponen en el camino de un discipulado incondicional. Esto ha sido siempre, y seguirá siendo siempre, un criterio de autenticidad cristiana. Ayudémonos unos a otros, con la palabra y con el ejemplo, a estar a la altura de este criterio, confiando en la gracia de Dios» concluye la carta, firmada por Erik Varden, Presidente de la Conferencia Episcopal Nórdica, y los obispos de los países anteriormente citados.

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Vatican

Léon XIV écrit à la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X : « C’est le cœur lourd que je me sens obligé de vous demander de renoncer à votre projet. »

Le pape Léon X a adressé une lettre à la Fraternité Saint-Pie-X, tendant un pont vers le dialogue et les suppliant de renoncer à l'acte schismatique de cette institution.

Maria José Atienza-30 juin 2026-Temps de lecture : 5 minutes

Le site Le pape a envoyé une lettre à Davide Pagliarani, le supérieur général de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X, dans lequel, « le cœur lourd, mais toujours plein d’espoir », il demande aux évêques, prêtres, séminaristes et fidèles liés à cette Fraternité de reconsidérer « l’acte schismatique » que cette institution rendrait réel avec les consécrations épiscopales sans mandat pontifical annoncées par la Fraternité.

Dans cette lettre, datée de la solennité des apôtres Pierre et Paul, le Pape souligne que « l’Église reconnaît l’attachement à la vie liturgique, l’engagement dans la formation sacerdotale, le zèle apostolique et le désir de fidélité à la Tradition qui caractérisent de nombreuses personnes et communautés liées à cette Fraternité. ».

Une reconnaissance et une valeur qui « ont motivé l’attitude d’attention et de bienveillance que mes prédécesseurs vous ont constamment témoignée ».

Un chemin de dialogue et de compréhension

Le Pape, qui a souligné dès le début de son pontificat la valeur et l'importance de l'unité de l'Église, compte tenu de la diversité de ses charismes, demande instamment dans cette lettre aux membres de la Fraternité de reconsidérer ce « défi » lancé contre Rome, en tenant compte « du bien spirituel des fidèles, car l'acte schismatique que vous commettriez les priverait de la réception licite et, dans certains cas, même valide des sacrements qu'ils aiment et recherchent pour leur sanctification ».

Léon XIV, « le cœur lourd, mais toujours plein d'espoir, estime qu'il est de mon devoir de vous demander de renoncer à votre projet », fit ce dernier geste de rapprochement quelques heures seulement avant la consommation de ce schisme.

Le Pape a démontré la volonté de l'Église de « s'engager sur la voie du dialogue et de la compréhension que le Saint-Esprit peut rendre possible et fructueux », afin d'éviter un acte qui entraînerait, outre la blessure ecclésiale, un recul dans les pourparlers et l'union de cette institution avec Rome.

Une histoire complexe : La FSSPX et le Saint-Siège

Les relations de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X avec le Saint-Siège ont été marquées par la complexité pratiquement depuis ses débuts.

Née au sein de l'Église catholique, fondée par Marcel Lefebvre, la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSSPX) a été canoniquement érigée en 1970 dans le diocèse de Fribourg.

Peu après, son fondateur exprima son rejet des points clés du concile Vatican II, non seulement en matière de liturgie, mais aussi sur d'autres aspects tels que le concept de liberté religieuse et d'œcuménisme ou la collégialité comme forme de gouvernement dans l'Église.

En 1975, le Saint-Siège retira son agrément à la Fraternité (qu'il avait accordé provisoirement pendant six ans) et ordonna à Lefebvre de fermer le séminaire qu'elle dirigeait. Lefebvre ne ferma pas le séminaire et ordonna même un groupe de prêtres sans autorisation, ce qui entraîna sa suspension de ses fonctions sacerdotales.

Relations avec Jean-Paul II

Sous le pontificat de Jean-Paul II, les échanges avec la Compagnie de Jésus se sont poursuivis. En 1984, la Congrégation pour le Culte Divin a publié Quattuor Abhinc Annus par lequel il autorisait la célébration de la messe selon le rite tridentin, à condition qu'« il soit clairement indiqué, sans ambiguïté, que ces prêtres et fidèles ne soient pas associés à ceux qui doutent de la légitimité et de la rectitude doctrinale du Missel romain promulgué par le pontife romain Paul VI en 1970 ” (c'est-à-dire qu'ils acceptent la légitimité de la messe du Novus Ordo) et toujours avec l'approbation de l'évêque diocésain.

Lefebvre critiqua cette instruction, bien que, dans les années qui suivirent, il ait eu plusieurs rencontres et des rapprochements avec le Saint-Siège.

En fait, en 1988, les pourparlers semblaient avoir abouti à un accord, mais, de façon surprenante, la veille de la signature qui aurait signifié le retour de la Fraternité à l'Église, son fondateur a reculé et accru les tensions en annonçant l'ordination épiscopale, sans mandat apostolique, de quatre de ses disciples.

Marcel Lefebvre est mort en 1991 sans avoir exprimé son soutien au Saint-Siège malgré les tentatives de saint Jean-Paul II.

La Commission Ecclesia Dei

La même année, en 1988, le Saint-Siège a créé le commission pontificale Ecclesia Dei, “ avec pour mission de collaborer avec les évêques, les dicastères de la Curie romaine et les milieux intéressés, afin de faciliter la pleine communion ecclésiale des prêtres, séminaristes, communautés, religieux et religieuses qui, jusqu’à présent, étaient liés de différentes manières à la Fraternité fondée par Mgr Lefebvre et qui souhaitent rester unis au Successeur de Pierre dans l’Église catholique. ”.

Par l'intermédiaire de cette figure, divers groupes lefebvriens entrèrent en communion avec l'Église catholique, tels que la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre, l'Institut du Bon Pasteur et l'Union sacerdotale Saint-Jean-Vianney.

Benoît XVI, en 2009, lIl leva l'excommunication de ces quatre évêques de la Fraternité. Avec le désir de « consolider les relations de confiance réciproques, ainsi que d’intensifier et de stabiliser les relations de la Fraternité Saint-Pie-X avec le Siège apostolique », le Pape, qui avait mené des pourparlers infructueux avec le fondateur jusqu’en 1988, a encouragé, par cette mesure, « la pleine communion de toute la Fraternité Saint-Pie-X avec l’Église ».

Dans un une lettre explicative adressée aux évêques, expliquant cette décision, Benoît XVI a également rappelé que « l’excommunication affecte les individus, non les institutions. Une ordination épiscopale sans mandat papal présente un risque de schisme, car elle remet en cause l’unité du collège épiscopal avec le Pape. » De plus, le Pape a expliqué que tant que « la Fraternité n’a pas de position canonique dans l’Église, ses ministres n’exercent pas de ministères légitimes au sein de l’Église. ». 

Bien que différentes approches aient été adoptées durant cette période, l'attitude négative de la FSSPX à l'égard de la reconnaissance du Catéchisme de l'Église catholique, du Magistère du Concile Vatican II et de la légitimité de la messe du Novus Ordo s'est maintenue tout au long de ces années.

Stagnation et tensions accrues

Sous le pontificat du pape François, la validité de certains sacrements administrés par les prêtres de la Fraternité Saint-Pie-X (tels que les confessions et les mariages) a été reconnue pour le salut des fidèles. Cependant, aucun progrès n'a été constaté ; au contraire, l'acceptation du concile Vatican II par la Fraternité Saint-Pie-X est restée inchangée.

En 2019, la commission Ecclesia Dei a été absorbée par le Dicastère pour la Doctrine de la Foi, et le cardinal Víctor Manuel Fernández a donc pris la direction des pourparlers avec le groupe traditionaliste.

Le dernier désaccord et le danger de schisme

Ces dernières années ont été particulièrement tumultueuses en ce qui concerne les relations de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X.

Le 12 février 2026, après une rencontre avec le Supérieur général de la Fraternité Saint-Pie-X, le Préfet du Dicastère pour la Doctrine de la Foi, Monseigneur Victor Manuel Fernandez, a proposé « un processus de dialogue spécifiquement théologique, avec une méthodologie bien définie, sur des sujets qui n'ont pas encore été suffisamment précisés, tels que : la différence entre l'acte de foi et le ‘ respect religieux de l'esprit et de la volonté ’, ou les différents degrés d'adhésion requis par les divers textes du Concile œcuménique Vatican II et leur interprétation. ».

Le préfet a également demandé à la Fraternité de suspendre les ordinations épiscopales annoncées le 2 février, car cela « impliquerait une rupture décisive de la communion ecclésiale (schisme) avec de graves conséquences pour la Fraternité dans son ensemble ».

Pagliarani a répondu par la négative, affirmant « que nous ne pouvons parvenir à un accord sur la doctrine » et maintenant que l'ordination épiscopale était illicite. Le préfet de la Doctrine de la Foi a rappelé, avec une brève… déclaration datée du 13 mai 2026, que la consommation de cette ordination illicite « constituera un acte schismatique « (Jean-Paul II, Ecclesia Dei, n. 3) et « l’adhésion formelle au schisme constitue une grave offense contre Dieu et entraîne l’excommunication »

Cette situation perdure jusqu'à aujourd'hui, et le pape a tendu la main « in extremis » pour éviter une situation qui entraînerait une rupture. de facto de la communion ecclésiale.

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InvitéesMaría Paz Montero

La disculpa que no pide perdón

Una sociedad en la que todos están listos para sentirse ofendidos y nadie está dispuesto a reconocer culpa, pedir perdón con humildad o concederlo, acaba volviéndose irrespirable. Cada error se transforma en estigma, cada palabra desafortunada en una condena sin fecha de término.

30 juin 2026-Temps de lecture : 5 minutes

Ha pasado mucho tiempo desde que ocurrió. Años, tal vez. Las personas dañadas siguieron con sus vidas como pudieron; algunas lo lograron, otras no del todo. Y entonces, en algún momento —una entrevista, una campaña, una rehabilitación pública en proceso— el político aparece ante las cámaras con gesto compungido y voz pausada: “Si alguien se ha sentido ofendido por mis palabras o mis decisiones, le pido disculpas”. Ese condicional no es inocente. “ Si alguien se ha sentido ” : es decir, quizás nadie debería haberse sentido; quizás el problema no está en lo qu e hice sino en cómo lo recibiste. La disculpa transfiere la responsabilidad al ofendido. Tú sufriste, yo no causé el sufrimiento. Y el daño —concreto, documentado, con nombres y apellidos— queda flotando en el aire sin que nadie lo haya asumido. Eso no es pedir perdón. Ni siquiera llega al umbral de lo que el perdón requiere: reconocer que hice daño a alguien concreto, no a quien eventualmente haya sido demasiado sensible.

Disculpas huecas

La escena dice bastante sobre el clima moral en que vivimos. Nunca habíamos tenido un radar tan fino para detectar agravios, exclusiones, faltas de respeto… El langue del daño está por todas partes. Sabemos identificar muy bien lo que nos hiere, y, en medio de esa sensibilidad exacerbada, se ha vuelto más difícil hablar de culpa con un mínimo de claridad, pues todo el mundo se siente herido, pero casi nadie parece dispuesto a admitir que ha herido. Todo ofende, pero casi nada se reconoce como objetivamente ofensivo. Por eso abundan tanto las disculpas huecas: no nacen de la conciencia de haber hecho mal, sino de la necesidad de apagar un incendio reputacional.

El problema es que, sin esa conciencia, tampoco hay verdadero perdón. Para que el perdón exista tiene que haber algo que perdonar. Tiene que poder decirse, sin eufemismos, que aquí hubo una injusticia, una deslealtad, una crueldad, una humillación, una mentira. El perdón no empieza rebajando la falta, sino nombrándola. Por eso irritan tanto esas fórmulas públicas hechas de condicionales y vaguedades. Piden pasar página sin haber leído la página anterior.

La soberbia del culpable

Detengámonos un momento en el otro lado de la escena, no en el ofendido sino en quien pide perdón. También ahí hay una confusión muy contemporánea. Se ha extendido la idea de que pedir disculpas equivale, de algún modo, a ce rrar el episodio. “ Ya pedí perdón, ¿qué más quieren? Ya hice mi parte; ahora te toca a ti absolverme, devolverme la tranquilidad ” . Pero reconocer de verdad el daño causado no da derecho a ser perdonado en el plazo que uno considere razonable. Si he h echo daño, puedo admitirlo y reparar en lo posible, pero no puedo administrar la reacción ajena. No puedo exigir que el otro deje de estar herido para que yo me sienta moralmente a salvo.

Algo parecido ocurre con las instituciones. También ellas pueden reconocer humildemente el daño causado; lo que no pueden hacer es convertir esa confesión in un título para exigir rehabilitación. Y si la opinión pública no restituye inmediatamente la confianza, tampoco hay derecho a presentarse como víctima. Haber pedido Désolé no convierte toda crítica posterior en una injusticia. Hay una forma bastante reconocible de soberbia en el culpable que, después de reconocer su falta, empieza a lamentarse porque el daño sigue teniendo consecuencias. Le molesta que no se le crea enseguida, que la confianza tarde en recomponerse. Se presenta a sí mismo como víctima de una dureza excesiva, cuando en realidad lo que le incomoda es comprobar que una disculpa no borra automáticamente los efectos de lo que hizo. El arrepentimiento sincero tiene algo de humillante porque obliga a reconocer la propia culpa y a esperar. A aceptar que el otro quizá no pueda perdonar todavía.

El perdón cristiano: un acto de la voluntad

El cristianismo nunca ha confundido el perdón con una amnesia moral. Perdonar es negar la gravedad de lo ocurrido, renunciar a la justicia ni volver a confiar de inmediato en quien ha traicionado esa confianza. C. S. Lewis observó que todos pensamos que el perdón es una idea excelente… hasta que tenemos algo que perdonar. Es entonces cuando descubrimos que el problema no consiste en entender qué significa perdonar, sino en querer hacerlo. Lo que sí implica el perdón es la decisión concreta de negarse a vivir instalado en el rencor, alimentando el deseo de venganza.

Tendemos a pensar el perdón en clave sentimental, como si solo pudiera decir “te perdono” quien ya no siente rabia o pena. Pero el perdón cristiano se juega primero en el terreno de la voluntad. Uno puede seguir dolido y, aun así, perdonar. Puede seguir recordando con tristeza lo ocurrido y, sin embargo, renunciar a devolver mal por mal. Puede necesitar tiempo, prudencia, incluso distancia, y al mismo tiempo haber dado ya ese paso interior por el cual deja de desear el mal del otro.

Saint Josémaria lo formuló con su habitual falta de sentimentalismo: “Esfuérzate, si es preciso, en perdonar siempre a quienes te ofendan, desde el primer instante”. La frase vale la pena precisamente por ese “si es preciso”. No idealiza el corazón humano ni supone que el perdón brota espontáneamente en cuanto uno ha entendido la teoría. Da por supuesto que habrá veces en que habrá que arrancárselo al orgullo, a la memoria herida. Habrá que perdonar quizá antes de sentir ganas de hacerlo.

Escuela de la libertad interior

En otro punto, san Josemaría resumía la respuesta cristiana ante la ofensa en una secuencia muy sencilla: rezar, callar, comprender, disculpar. No es una receta mágica ni un consejo para almas blandas. Es una pequeña escuela de libertad interior. Rezar, porque cuando uno está herido no ve con claridad. Callar, porque las primeras respuestas suelen ser las peores. Comprender, no en el sentido de justificar el mal, sino de resistirse a la caricatura fácil del otro. Y disculpar, que no significa decir que no pasó nada, sino decidir que el mal recibido no va a gobernar mi conducta.

El perdón como gracia y don inmerecido

Aun así, el cristiano sabe que no basta con proponerse perdonar. Hay heridas que no ceden solo porque uno haya tomado una decisión razonable. Hay traiciones que parecían superadas y reaparecen años después con una fuerza intacta. En esos casos, la idea moderna de que todo se resuelve co n fuerza de voluntad empieza a hacer agua. Uno puede querer perdonar sinceramente y descubrir, con bastante vergüenza, que no puede. Entonces aparece una de las realidades más profundas del cristianismo: el perdón no es solo una tarea moral, también es una gracia que se pide. No se trata solo de un mandato, sino de un don. El Padrenuestro lo dice con una naturalidad que casi nos impide percibir lo que está diciendo: “Perdona nuestras ofensas, como también nosotros perdonamos a los que nos ofenden”.

Pedimos perdón y, al mismo tiempo, pedimos poder perdonar. Es una súplica exigente porque nos compromete; pero también es una confesión de pobreza: no siempre podemos solos. Hay veces en que lo único honesto que uno puede decir delante de Dios es: quiero perdonar, pero no me sale; dame lo que me pides. ¿Debe el cristiano perdonar? Sí; el Evangelio no deja mucho margen de duda. Pero el mandato no nace del derecho del culpable, sino de la misericordia recibida. El cristiano perdona porque sabe que él mismo vive de un perdón inmerecido. Por eso el perdón no queda a merced de los sentimientos ni depende de que algún día desaparezcan el dolor o la rabia.

La necesidad del perdón

Esto no vale solo para la vida privada. Una sociedad en la que todos están listos para sentirse ofendidos y nadie está dispuesto a reconocer culpa, pedir perdón con humildad o concederlo, acaba volviéndose irrespirable. Cada error se transforma en estigma, cada palabra desafortunada en una condena sin fecha de término. Hablamos mucho de convivencia, de respeto, de inclusión. Pero una comunidad humana no se sostiene solo con normas y protocolos. Se sostiene también sobre la capacidad de decir “he hecho mal” sin atenuantes, y la de responder “te perdono” sin trivializar el mal, pero sin quedar encadenados a él. Quizá por eso el perdón nunca puede reducirse a una fórmula correcta ni a una disculpa bien administrada. Exige verdad para llamar al mal por su nombre, y libertad para que ese mal no decida para siempre la relación con el otro.

L'auteurMaría Paz Montero

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Vatican

León XIV: la presencia cristiana no es dominación sino servicio y unidad

El testimonio de san Pedro y san Pablo ha contribuido decisivamente a asegurar que la presencia cristiana en la historia no está orientada a la dominación, sino al servicio, la unidad y la reconciliación, ha manifestado el Papa León XIV en el Ángelus de esta fiesta solemne.

Rédaction Omnes-29 de juin de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

Una hora más tarde de la conclusión de la Santa Misa en la solemnidad de san Pedro y san Pablo, el Papa León XIV ha dirigido el rezo del Ángelus en la plaza de San Pedro, y ha vuelto a hablar de unidad y de comunión, guiado por estos “pilares de la Iglesia”.

Esta fiesta recuerda el vínculo original que une a la Iglesia de Roma con todas las demás Iglesias del mundo en comunión de fe y caridad, ha comenzado diciendo el Santo Padre.

“Nos introduce en la misión de Pedro y Pablo, es decir, en la misión del mismo Jesús. Dios confía en nosotros, pecadores perdonados por Él, imperfectos, para que su gracia brille en nuestras vidas y se manifieste su poder que transforma el mal en bien”.

Gracias a la sangre que derramaron, el Evangelio ha echado raíces en Roma

El testimonio de estos dos apóstoles es casi un sello del Nuevo Testamento, ha subrayado en el Angelus.

En efecto, “la sangre que derramaron en esta ciudad revela la magnitud del amor de Dios que el Señor Jesús nos ha dado. Sí, es a través de su palabra y su martirio que el Evangelio de Cristo, por así decirlo, ha echado raíces en Roma”.

También hoy, el Señor, que murió y resucitó por amor, se hace presente en sus testigos, llegando a los centros y a las periferias, a las capitales y a las regiones más remotas con las voces, los rostros y las valientes decisiones de quienes respondieron a su invitación: ¡¡Síganme!!, ha proseguido el Pontífice.

La presencia cristiana en la historia

Los patronos de la Iglesia de Roma, san Pedro y san Pablo, experimentaron “la angustia de la comunión, la conocieron, la sirvieron y la proclamaron como sacramento de la vida divina”. 

“Su testimonio ha contribuido decisivamente a asegurar que la presencia cristiana en la historia no esté orientada a la dominación, sino al servicio, la unidad y la reconciliación”.

“Evitar lo que desgasta o daña la comunión”

Al concluir, antes del rezo del Ángelus, el Santo Padre ha rogado “que el Señor nos conceda, por la intercesión de San Pedro y San Pablo, apreciar cada vez más la catolicidad de la Iglesia, reconocer su valor al servicio del encuentro fraterno entre individuos y pueblos, evitar lo que desgasta o daña la comunión, perseverar en el camino ecuménico y en un diálogo atento y franco con todos”.

Que María, Reina de los Apóstoles, proteja siempre al Pueblo de Dios, en Roma y en todo el mundo, ha pedido ante los miles de fieles y peregrinos.

Tras el rezo de la oración mariana, el Papa se ha dirigido especialmente a los romanos.

Al pueblo de Roma y a los que viven en la ciudad

En la fiesta de nuestros santos patronos, extiendo mis mejores deseos al pueblo de Roma y a todos los que viven en esta ciudad, ha dicho.

“Un pensamiento, acompañado de oración, dirijo especialmente a los enfermos, los solitarios y los encarcelados. Agradezco a los párrocos y a todos los sacerdotes, religiosas y religiosos que trabajan en Roma, porque con su presencia y servicio diario mantienen vivo su gran corazón cristiano”.

León XIV ha dado también la bienvenida “a dos cofradías: la Cofradía Española de Nuestra Señora del Carmen del Camino de Zamora y la Cofradía de los Agonizantes, de Artena”.

Finalmente, ha saludado “a las personas sin hogar que hoy se encuentran en la Plaza de San Pedro distribuyendo «L’Osservatore di strada», suplemento de “L’Osservatore Romano”. ¡Gracias y mis mejores deseos para quienes apoyan este periódico!”.

L'auteurRédaction Omnes

Vatican

El Papa invita con fuerza a la unidad al imponer los palios en san Pedro y san Pablo

En la solemnidad de San Pedro y San Pablo, en la que ha impuesto el palio a 35 nuevos arzobispos, el Papa León XIV ha invitado a fijarnos en estos dos santos, “pilares de la Iglesia”, para comprender cómo podemos ser como ellos, “apóstoles y artífices de la unidad”.

Francisco Otamendi-29 de juin de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

“Hoy, en una única solemnidad, conmemoramos a los santos Pedro y Pablo, patronos de la ciudad y de la diócesis de Roma: elegidos por Jesús, uno como pastor de su rebaño y el otro como apóstol de los gentiles. En ellos veneramos a dos pilares de la Iglesia”, ha comenzado diciendo el Santo Padre, en la homélie de la Misa de la fiesta de san Pedro y San Pablo.

En presencia de los cardenales que han acudido al Consistoire, y de los nuevos arzobispos, el Santo Padre se ha fijado en las llaves con las que se recoge a San Pedro, y en la palabra y la cruz, signos de san Pablo.

El símbolo de las llaves

“La fiel y paciente preocupación por la unidad queda bien expresada en el símbolo de las llaves, con el que a menudo lo identificamos (cf. Mt 16,19)”, ha dicho el Sucesor de Pedro.  

Una llave no es para derribar las puertas, sino para abrirlas y cerrarlas, buscando en su interior las manivelas adecuadas y acompañando sus movimientos, para deshacer los bloqueos, deslizar las clavijas, y que las hojas giren libremente sobre sus bisagras, uniendo los espacios y convirtiendo tantas habitaciones aisladas en una única casa acogedora, ha descrito.

“La comunión no se construye endureciéndose en las propias posiciones”

Del mismo modo, “la comunión, en la Iglesia, no se construye endureciéndose en las propias posiciones, sino buscando, en los corazones de todos, los puntos de encuentro en la Verdad, a cuya única luz todos se convierten en instrumentos de crecimiento para los demás”.

“Artífices de unidad”

«El ejemplo de Pedro es también una invitación para que cada cristiano se convierta en artífice de la unidad, poniendo a Dios en el centro de su existencia y acercándose a los hermanos, atento a sus vicisitudes y a sus necesidades», ha señalado citando al Papa Francisco, para vivir con ellos en la caridad y así “llevar a cabo el anuncio del Evangelio” (cf. 2 Tm 4,17).

“El libro y la espada, estrechamente unidos entre sí”

Esta es también la enseñanza de Pablo, el otro gran apóstol al que celebramos hoy, incansable anunciador de la Buena Nueva, ha proseguido el Pontífice.

Él también tiene sus símbolos distintivos: el libro y la espada, estrechamente unidos entre sí. El autor de la Epístola a los Hebreos, lo explica bien cuando escribe que, «la palabra de Dios es viva y eficaz, más tajante que espada de doble filo», capaz de penetrar «hasta el punto donde se dividen alma y espíritu» y de discernir «los deseos e intenciones del corazón» (Hb 4,12).

Cómo podemos ser como ellos

Queridos hermanos, hoy es importante fijarnos en estos dos santos —Pedro y Pablo— para comprender cómo podemos ser, también nosotros como ellos, apóstoles y artífices de la unidad, servidores generosos de la verdad en la caridad, ha manifestado el Papa.

Los palios: compromiso de llevar sobre los hombros a los hermanos y hermanas

Al concluir, León XIV ha procedido al rito de la imposición de los palios a los arzobispos metropolitanos nombrados el último año, en esta ocasión 35.

El Sucesor de Pedro ha dicho que “esta banda de lana blanca adornada con cruces expresa el compromiso de todo pastor —pero también el de todo cristiano— de llevar sobre sus hombros a los hermanos y hermanas que le han sido confiados, como auténticos corderos del rebaño del Señor. 

Y de sacrificar por ellos energías, tiempo, esfuerzo e incluso la vida, para que el Evangelio llegue a todos y el mundo entero encuentre en él armonía y concordia (cf. Const. past. Gaudium et spes, 38)”.

Cita de Benedicto XVI

Roguemos a los santos Pedro y Pablo, ha concluido el Papa, “para que nos sostengan en el camino de la comunión, siguiendo las huellas del Salvador. Es el camino que Él nos ha marcado, aquello por lo que oró al Padre en la Última Cena (cf. Jn 17,21-23), la meta que nos ha enseñado a anhelar con esperanza confiada (cf. Benedicto XVI, Homilía en la Misa con imposición del palio a los nuevos metropolitanos, 29 junio 2012).

Nuevos arzobispos que han recibido el palio

Entre los nuevos arzobispos a los que el Papa ha impuesto el palio se encuentran dos cardenales polacos, Rys y Krajewski, arzobispos de Cracovia y Lódz respectivamente. 

Numerosos arzobispos brasileños, entre ellos el de Aparecida, varios estadounidenses, como el de Nueva York, Ronald Hicks, algunos europeos como los de Viena, Westminster o Praga (ninguno español esta vez), los de Piura (Perú), Bucaramanga (Colombia), o Morelia (México), y los de Calcuta y Madurai (India), o Lahore (Pakistán), entre otros.

L'auteurFrancisco Otamendi

Vatican

Los cardenales cierran con el Papa el Consistorio Extraordinario

Además de avanzar en los temas propuestos para estos días, durante el Consistorio Extraordinario convocado por el Papa León XIV los cardenales han logrado conocerse entre sí, lo cual han calificado como un logro y una oportunidad para la Iglesia.

OSV / Omnes-29 de juin de 2026-Temps de lecture : 6 minutes

Los cardenales de todo el mundo concluyeron el 27 de junio un consistorio extraordinario de dos días de duración, afirmando que la iniciativa del Pape Léon XIV de convocar al Colegio Cardenalicio dos veces en seis meses ya ha logrado un claro éxito: ha ayudado a los cardenales a conocerse entre sí.

“Durante años y años, los cardenales no se conocían entre sí”, declaró el cardenal Jean-Paul Vesco, arzobispo de Argel (Argelia), a OSV News el 27 de junio. “Es una iniciativa muy buena del Papa y muy útil tanto para él como para la unidad de la Iglesia”.

El formato de la reunión celebrada los días 26 y 27 de junio reunió a los cardenales en mesas redondas, lo que les permitió conocer los puntos de vista de sus hermanos cardenales de todos los continentes.

“Ahora bien, aunque no pueda decir que conozco a todos los cardenales, ahora nos sonreímos, hablamos, charlamos”, dijo el cardenal Vesco. “Y esto es muy importante. Creo que es muy importante para el propio Papa”.

“Estamos empezando a conocernos. Eso es lo que él quiere. Quiere que nos conozcamos… Creo que está funcionando”, añadió el cardenal.

Buscar juntos la voluntad de Dios

En sus palabras de clausura, el Papa León afirmó que desea que los cardenales sigan reuniéndose anualmente, y añadió: “Lo importante no es aumentar el número de encuentros, sino aprender a vivir encuentros en los que, al escucharnos unos a otros, aprendamos juntos a escuchar al Señor”. Anunció que daría a conocer la fecha del próximo consistorio a lo largo de este año.

“Durante estos días, hemos buscado juntos la voluntad del Señor, convencidos de que Cristo sigue actuando en su Iglesia: es Él quien nos precede, nos reúne, nos habla a través de nuestros hermanos y hermanas, y nos guía en nuestra misión. Todo proviene de Él y todo vuelve a Él”, declaró a los cardenales el 27 de junio.

“Ver a cardenales procedentes de iglesias, culturas y contextos tan diversos escuchándose unos a otros y buscando juntos lo que mejor sirve al Evangelio ha sido para mí una fuente de consuelo y esperanza”, añadió el Papa.

El Papa León destacó los temas tratados a lo largo de los dos días —la guerra, la pobreza, los jóvenes, la familia, la sinodalidad, la doctrina social de la Iglesia y su reciente encíclica “Magnifique Humanité”— y encomendó a los cardenales la tarea de poner en práctica las enseñanzas del sínodo.

“La sinodalidad no es una serie de reuniones, ni tampoco un método de trabajo. Es un estilo espiritual. Surge del encuentro, crece a través de la escucha y madura mediante el discernimiento. La verdadera cuestión no es cuántas conversaciones seremos capaces de organizar, sino qué calidad evangélica tendrán nuestros encuentros”, afirmó.

El regreso del consistorio extraordinario

Antes de la elección del Papa León XIV, el último consistorio extraordinario de cardenales que se celebró tuvo lugar en febrero de 2014, una década antes incluso de que el cardenal Vesco recibiera la barreta. Para él, al igual que para muchos de los cardenales nombrados por el Papa Francisco procedentes de más de 60 países diferentes, la experiencia del consistorio extraordinario con el Papa León XIV es una novedad.

San Juan Pablo II celebró seis consistorios extraordinarios durante su pontificado; el Papa Francisco celebró uno al inicio de su pontificado, y Benedicto XVI no convocó ninguno, aunque sí reunió a los cardenales para mantener debates a puerta cerrada durante varios consistorios ordinarios.

El Papa León ya ha celebrado dos —en enero y junio de este año— en las que ha combinado mesas redondas de debate, similares a las utilizadas durante el Sínodo sobre la sinodalidad, con una estructura tradicional de foro abierto, y ha dado a cada cardenal la oportunidad de hablar con él directamente.

El cardenal Vesco aprovechó esa ocasión para reflexionar sobre la reciente visita apostólica del Papa a Argelia. “Esta mañana le he dicho lo mucho que ha conmovido al pueblo musulmán”, declaró el 27 de junio. “Una mujer me contó que, cuando vio al Papa marcharse de Argelia, tuvo la sensación de que se iba un amigo”.

El cardenal Gerhard Ludwig Müller, antiguo prefecto de la Congregación para la Doctrina de la Fe, declaró a los periodistas a las puertas de la Sala Pablo VI el 26 de junio que los debates habían versado sobre la situación actual de la Iglesia, y añadió que “esto no concierne únicamente al Colegio Cardenalicio, sino a la misión de la Iglesia en general”.

Los cardenales debaten sobre la “guerra justa” y las crisis mundiales

El cardenal Pierbattista Pizzaballa, patriarca latino de Jerusalén, señaló que los cardenales debatieron durante el consistorio sobre numerosas crisis en todo el mundo, y que se dedicó una sesión al capítulo de la reciente encíclica del Papa León, “Magnifica Humanitas”, dedicado a la inteligencia artificial y la guerra.

Cuando se les preguntó si los cardenales habían hablado de la guerra en Gaza, el cardenal Pizzaballa respondió a los periodistas: “Hablamos de todo”, al salir de la Sala Pablo VI durante la pausa para comer. “Pero no se trata solo de Gaza. Hay muchas crisis en todo el mundo. Hemos hablado un poco de todo”.

El cardenal Víctor Manuel Fernández, prefecto del Dicasterio para la Doctrina de la Fe, se dirigió extensamente a los cardenales sobre el tratamiento que el Papa León da a la “guerra justa” en la encíclica. El cardenal se refirió específicamente a los conflictos en Gaza y el sur del Líbano, afirmando que la magnitud de las bajas civiles, el número desproporcionado de niños asesinados y la destrucción generalizada de viviendas equivalían a una “destrucción total”. El cardenal Fernández también criticó expresamente tanto a Rusia como a Estados Unidos por invocar justificaciones de legítima defensa para su participación en los conflictos de Oriente Medio.

“Lo que la encíclica añade ahora con respecto a las enseñanzas del Catecismo sobre la guerra justa es que no solo la aplicación, sino también el propio concepto de legítima defensa debe definirse con mayor claridad para que pueda entenderse en su sentido más estricto”, afirmó el cardenal Fernández. “Por lo tanto, el propio concepto de guerra justa debe revisarse y perfeccionarse, para evitar que los criterios clásicos de una guerra justa resulten inútiles e ineficaces en el mundo actual”.

Durante ambos días, los cardenales rezaron juntos por las víctimas de los terremotos ocurridos en Venezuela a principios de semana. El papa León comenzó su discurso de clausura expresando su solidaridad. «Aseguramos nuestras oraciones a las víctimas, a sus familias y a todos aquellos que sufren las consecuencias de esta tragedia», afirmó, y pidió que la solidaridad de la comunidad internacional con Venezuela no flaquee.

Debates del sábado sobre la sinodalidad

La sesión matutina del segundo día, presentada por el cardenal Stephen Brislin, arzobispo de Johannesburgo, se basó en “Magnifica Humanitas” para enmarcar un debate sobre lo que él denominó “las obras de construcción de nuestro tiempo”. El cardenal Brislin explicó a los cardenales que la encíclica era un llamamiento “a redescubrir y valorar la sinodalidad como una forma específica de construir juntos como Iglesia”.

Según un resumen de la Oficina de Prensa de la Santa Sede, la mayoría de los grupos se centraron en “las profundas fracturas de nuestro tiempo, entre pueblos, naciones, dentro de las sociedades y en el seno de las propias familias”, y en cómo esas fracturas generan un sufrimiento especial entre los más pobres, los más débiles y los jóvenes. Los cardenales también plantearon el reto de la inteligencia artificial, advirtiendo de que refuerza la necesidad de garantizar que los seres humanos no queden reducidos a “cifras y estadísticas”.

La sesión final del consistorio, celebrada el sábado por la tarde, se centró en el proceso de implementación de tres años del Sínodo de los Obispos sobre la sinodalidad —un proceso aprobado por el Papa Francisco apenas diez días antes de su fallecimiento en marzo y confirmado posteriormente por el Papa León—. El plan prevé evaluaciones de los avances a nivel diocesano, nacional y continental a partir de 2027, que culminarán en una asamblea en el Vaticano en octubre de ese año.

El cardenal Mario Grech, secretario general del Sínodo de los Obispos, inauguró la sesión definiendo la sinodalidad como “un recurso misionero”.

“Ayuda a la Iglesia a escuchar con mayor atención las preguntas de la humanidad, a reconocer los signos de los tiempos, a valorar los dones de todos y a discernir juntos los pasos que hay que dar”, afirmó el cardenal Grech. “De este modo, la fase de implementación se convierte en una nueva etapa en la acogida del Concilio Vaticano II y en la renovación misionera de la Iglesia en el marco de las realidades concretas de la vida eclesial”.

El cardenal Joseph Tobin, arzobispo de Newark, moderó la sesión final, tras la cual los cardenales pronunciaron breves intervenciones personales antes de que el Papa pronunciara su discurso de clausura.

De cara a la reunión de octubre sobre la familia

El Papa León también se refirió a una reunión prevista para octubre con los presidentes de las conferencias episcopales y los responsables de las Iglesias orientales para debatir sobre el matrimonio y la familia, y añadió que “también participarán algunas familias para compartir sus experiencias” y que espera que “todos los asistentes se preparen escuchando con atención y aportando las experiencias de las familias de sus propias Iglesias”.

“Este Consistorio ha sido un momento muy valioso, pero no debe quedarse en un hecho aislado”, afirmó el Papa León. “En toda la Iglesia, queremos fomentar espacios en los que el Pueblo de Dios pueda escucharse mutuamente, rezar, discernir y caminar juntos. Esta es la esencia misma del proceso de puesta en práctica del Sínodo”.

“Este será también el espíritu del próximo encuentro dedicado a ‘Amoris laetitia’ y de muchas otras iniciativas que el Señor nos pida emprender”, añadió.

Al término de dos días de debates, el Papa León se reunió con los cardenales para cenar juntos en la Sala Pablo VI. Los cardenales también están invitados a acompañar al Papa en la Misa del 29 de junio, con motivo de la festividad de los santos Pedro y Pablo, durante la cual los arzobispos recién nombrados —entre ellos cuatro de Estados Unidos— recibirán el palio.


Este artículo se publicó primero en inglés en OSV News. Se reproduce aquí con permiso. Puede acceder al artículo original ICI.

L'auteurOSV / Omnes

Vatican

Les Vénézuéliens morts, les blessés, leurs familles, sont dans le cœur du Pape.

León XIV continúa expresando su cercanía espiritual con el pueblo venezolano ante la tragedia de los terremotos. Hoy lo ha hecho en el Ángelus, en el que ha rezado por los hermanos y hermanas venezolanos, por el eterno descanso de los fallecidos, los heridos y sus familiares.

Francisco Otamendi-29 de juin de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

Le lendemain des violents tremblements de terre, le pape Léon XIV envoya un première aide humanitaire, et a exprimé sa solidarité avec le peuple vénézuélien. Hier, il a demandé que “ la solidarité de la communauté internationale envers cette nation bien-aimée ne fasse pas défaut ”. Et aujourd'hui, dans le Angelus Ce dimanche, il a de nouveau prié et demandé des prières pour les défunts, les blessés et leurs familles au Venezuela.

Ses paroles aux pèlerins et aux fidèles rassemblés sur la place Saint-Pierre, qu'il remercia “ d'être venus par cette chaleur ! ”, furent les suivantes :

“ Chers frères et sœurs, je tiens à exprimer ma profonde sympathie à nos frères et sœurs vénézuéliens touchés par les récents séismes qui ont causé de nombreux morts et blessés, ainsi que d'énormes dégâts matériels. ». 

Tout en priant le Seigneur pour le repos éternel des défunts, je renouvelle ma proximité spirituelle avec leurs familles, les blessés et tous ceux qui ont été touchés par cette tragédie.

J’exprime également ma gratitude et mes encouragements à tous ceux qui travaillent généreusement aux efforts de recherche et d’assistance.

“ Que la solidarité internationale ne fasse pas défaut ”

"Nous vous assurons de nos prières. ” Pour les victimes, leurs familles et tous ceux qui subissent les conséquences de cette tragédie “, avait-il déclaré la veille aux côtés des cardinaux. ” Nous confions également au Seigneur tous ceux qui participent aux opérations de secours et nous prions pour que la solidarité de la communauté internationale envers cette nation bien-aimée ne fasse pas défaut. ».

Le pape a fait ses adieux aux fidèles en leur disant : “ Rendez-vous demain pour la solennité de saint Pierre et de saint Paul ”, au cours de laquelle il remettra les palliums aux nouveaux archevêques.

L’amour pour Jésus requiert au moins trois choses : “ le détachement, la perte et l’hospitalité ”.”

Dans ses remarques d'ouverture, avant la récitation de la prière mariale de l'Angélus, le pape Léon a rappelé l'Évangile du jour (Mt 10, 37-42), dans lequel “ nous entendons quelques exhortations de Jésus à le suivre et à être témoins de son Royaume ”.

“ Il ne s’agit pas d’actes extérieurs, mais de consacrer tout notre être à une relation d’amour avec Lui. Et pour porter du fruit, l’amour requiert au moins trois choses : le détachement, le sacrifice et l’hospitalité. ”.

Détachement. Le Pape a rappelé les paroles de Jésus : “ Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi ” (v. 37). 

Au moment où il commence à envoyer ses apôtres en mission, le Seigneur veut qu'ils soient libres de toute servitude. 

Et il a donné l’exemple de la vie conjugale : “ elle ne peut être vécue pleinement qu’en quittant la maison des parents (cf. Mt 19,6) pour s’engager dans la relation conjugale. “.

Et cela vaut aussi pour le développement des enfants : on les aide à s’épanouir et à être heureux en les éduquant à l’autonomie et à la capacité de prendre leurs propres décisions. Saint Augustin dit : “ Il est triste de perdre ce que l’on aime ; mais parfois le cultivateur perd aussi ce qu’il sème ” (Sermon 330, 2) – ” Ce n’est qu’en “perdant” cette graine, jetée en terre, que l’on pourra la voir fleurir ”, soulignait-il.

“ L’amour ne porte de fruits que lorsqu’il est donné. ”

“ L’amour, c’est aussi la perte. Nous avons du mal à le comprendre, surtout dans un monde où perdre semble être une faiblesse et où les gens sont obsédés par l’acquisition et la possession. ”.

Le Pape a toutefois souligné que “ l’amour ne porte de fruits que dans le don de soi : lorsque nous sommes prêts à nous perdre un peu pour faire place à l’autre, à perdre un peu de temps pour écouter un ami, à renoncer à un peu de confort pour partager une situation difficile. Celui qui s’accroche à la vie uniquement pour lui-même – dit l’Évangile – la perd en réalité (cf. v. 39), car elle ne s’ouvre pas à la joie de l’amour et devient stérile. ”

C’est pourquoi Jésus nous invite à embrasser la Croix, a déclaré le Successeur de Pierre. “ Il s’est offert, il s’est perdu, et c’est précisément ainsi que nous avons pu recevoir sa vie en abondance. C’est la logique du don. “.

“ Un engagement fait de petits gestes du quotidien ”

Et enfin, l’hospitalité, dit Léon XIV. “ L’amour, en effet, s’exprime par des choix et des actions concrets, par un engagement fait de petits gestes quotidiens, comme offrir un verre d’eau à quelqu’un qui a soif (cf. v. 42). 

“ Chers amis, prions la Vierge Marie, qui a aimé son Fils jusqu’à savoir le perdre ; qu’elle nous aide à être des témoins humbles et joyeux de l’amour du Christ. ”.

Obole de Saint Pierre

L'Église célèbre ce dimanche, à l'occasion de la fête de demain, la Obole de Saint Pierre, “ Un don peut-être modeste, mais d’une profonde valeur symbolique : il exprime l’amour et la confiance envers le Saint-Père, successeur de l’apôtre Pierre ”, note l’agence de presse du Vatican.

L'auteurFrancisco Otamendi

Évangélisation

Chanter devant le pape Léon XIV : l'histoire des frères Galindo

Los hermanos Galindo conversan con Omnes sobre su actuación ante el Papa León XIV, su vocación musical, la fe y los nuevos proyectos que preparan.

Álvaro Gil Ruiz-29 de juin de 2026-Temps de lecture : 6 minutes

Si por algo eran conocidos los Hermanos Galindo hasta el momento, sin duda alguna, era por sus villancicos de creación propia, de un estilo inconfundible. Cantados y conocidos por muchas familias, y que, cada año, marcan el comienzo del Adviento, y adelantan la Navidad. Estos villancicos se pueden escuchar en plataformas como Youtube et en Spotify, merece la pena. 

Pero desde hace unos días, son conocidos por algo de más entidad aún, si cabe, por haber cantado ante el Papa León XIV la canción PETRUS (In Illo uno unum), en el Bernabéu, junto con Luispo e Ignacio Ozores y algunos jóvenes cantantes más. 

Álvaro y Catalina (Cati) Galindo Jiménez son los componentes de Hermanos Galindo que actuaron ante el Pape. Forman parte de una familia de nueve hermanos, que les ha configurado en gran medida como personas. Álvaro es compositor, cantante, pianista, desarrollador y productor, y un friki del Señor de los Anillos, Harry Potter, los juegos de mesa y de muchas más realidades. Cati es cantante, violinista, diseñadora y maestra, y se ha casado recientemente.

Hoy tenemos la oportunidad de que nos cuente cómo han vivido su última aventura, cuáles han sido las pasadas y cuáles las futuras.

Cati, ¿Cómo surgió la oportunidad de cantar PETRUS (In Illo uno unum) ante el Papa? ¿Por qué pensáis que habéis sido elegidos para ayudar a dar voz y música a este tema?

–Todo ha sido gracias a Luispo y Ozores, los compositores de la canción. Querían que, tal y como transmite el lema del Papa León XIV, la canción también fuese un símbolo de unidad entre grupos de música cristiana. Así nos juntamos con Hermanas Pobres, Tuyo, Hakuna, Servus Mariae y otros muchos grupos y cantantes. Y como tenemos amistad con Luispo de años atrás y quiso contar con nosotros.

Álvaro, ¿Cuál es la historia de esta canción? ¿Con qué intención la compusieron Luispo y Ozores?

–Tal y como comentan en una entrevista, hace un año, cuando el Papa Francisco estaba hospitalizado, a Ozores se le ocurrió el primer verso de la canción “Un hombre vestido de blanco, reza en la eterna ciudad”. Él comenta que fue muy bonito el hecho de que toda la Iglesia rezase por el Santo Padre. Meses más tarde terminaron la canción y creo, si no recuerdo mal, que fue grabada el mismo día en el que fue elegido León XIV.

Cati, se entiende que la experiencia que habéis vivido, no queda sólo en su culmen, actuar ante León XIV, sino en los múltiples momentos gratos y anécdotas que habéis vivido, antes y después del “momentazo”. ¿Cuáles de ellos resaltáis? ¿Habéis creado vínculos entre todos los componentes de este grupo?

–Lo cierto es que ha sido una experiencia increíble, lo hablábamos al terminar, cualquier palabra se queda corta. Ha sido una maravilla conocer a tanta gente buena en el proceso, que al final ven en la música la misma misión con la que la vemos nosotros de acercar a la gente a Dios. Por mencionar a alguno, los hermanos Catela, Ozores, Beltrán Quinto…

Además de cantar en el estadio Santiago Bernabéu también, Álvaro, habéis cantado en el coro de la Vigilia ¿cómo fue esa experiencia? ¿Qué vivencias te has llevado de esa actuación? 

–Lo que más me llamó la atención fue la implicación de la gente. Desde el primer día, todo el coro, es decir, las 150 personas, ya se sabían las diferentes voces. Esto, que parece normal, no lo es en absoluto. Ya desde el primer día se estaban puliendo cosas. Y lo que más me llevo es el haber podido cantarle al Papa, me quedo en especial con dos momentos: cuando cantamos “Tarde te amé” (en el coro había un buen número de monjas Agustinas que aportaron importantes matices a esta obra basada en un texto de San Agustín) y la canción de Tú, el único Rey. Fue muy impresionante escuchar desde el coro a los cientos de miles de personas cantar.

Pero vayamos a vuestra especialidad, los villancicos. ¿Cómo nació esta faceta? ¿Cuánto ha influido vuestra familia? ¿Qué pretendéis con esta tarea? ¿Es algo vocacional?

–Nosotros comenzamos con un canal de Youtube en el que hacíamos versiones de diversas canciones. Cuando llegó la Navidad lanzamos nuestro primer villancico y al año siguiente otro. Con la pandemia decidimos sacar un disco y crear un proyecto a cuatro años, sacar un disco por año. En total ya rondan los 50 villancicos publicados aunque también hemos hecho otro tipo de canciones por supuesto. En la familia es donde se ha forjado este grupo, cantando en familia. Hay mucha tradición de villancicos y decidimos compartir con el mundo esta pasión nuestra. Hace poco ha hablado el Papa sobre esta misión que tienen los músicos de estar al servicio de la fe, nosotros intentamos transmitir eso dentro de un ámbito familiar, y pensamos que el villancico es una herramienta muy poderosa.

Álvaro, Cati, para no quedaros encasillados en la canción navideña, habéis comenzado a diversificar en otros temas. ¿Cuáles son? ¿Qué pretendéis? ¿Cómo os va? 

–Nosotros no hacemos proyectos “para no quedar encasillados”, me explico, cada proyecto surge de una necesidad de contar. Suele ir por temporadas. Cada persona evoluciona con el paso de los años, incluso te diría que con el paso de los días. Hace relativamente poco hemos descubierto el potencial de los salmos y ya hemos publicado el primer disco de Salmos y ahora estamos trabajando en el segundo. También tenemos grabado y que en breve se publicará un disco sobre la cultura española que, a propósito del Papa, me han parecido muy ilustradoras todas las referencias del Santo Padre hacia nuestra tierra, ha tenido que venir para recordarnos quiénes somos y la responsabilidad que tenemos en la historia.

Puede parecer, a los ojos de algunos, que es un simple hobbie, bien practicado. ¿Cuánta formación, talento, creatividad y práctica hay detrás de cualquier canción?

–¿Hay quien lo piensa? Jajaj, primera noticia. Catorce años de conservatorio, profesor de conservatorio… ¿Qué hay que hacer para ser un profesional de la música? Otra cosa es que hayamos decidido poner al servicio nuestros dones. No por ello le quita profesionalidad al asunto. Detrás de cada canción hay un proceso de estudio, oración, trabajo, probar diferentes versiones, pedir opiniones… Todo para que pueda servir de la mejor forma. Para el salmo 51, por ejemplo, estuvimos prácticamente un mes para conseguir encajar el texto completo sin alterar nada del mismo.

¿Qué es para vosotros la música? ¿Qué supone para vosotros la cultura? ¿Qué otras realidades artísticas trabajáis?

–Para nosotros, la música y en especial la canción, es la forma más directa y sincera que tiene el hombre de hablar con Dios, pues es donde se juntan oración, voz y sentimiento. Además se puede cantar en grupo generando, como ha comentado el Papa recientemente, una verdad Polifónica en la armonía de la unidad. Pocas realidades artísticas tienen esa capacidad. La cultura por tanto, te amplía la capacidad de conectar con lo trascendental, con algo que es más grande que uno mismo para “alzar la mirada”. Nos gusta especialmente la pintura aunque cualquier realidad artística es atractiva.

Pensando en el futuro, ¿qué planes tenéis? ¿Qué sueños tenéis?

–Nos gustaría poder interpretar nuestro repertorio con una orquesta sinfónica y completar un disco de colaboraciones.

¿Qué supone, desde vuestra perspectiva, la visita del Santo Padre a España? 

–En mi opinión personal, creo que plantea el pontificado del Papa León XIV y creo que ha sido una gracia muy especial que el primer paso grande lo haya dado en nuestro país. Como he comentado antes, las palabras que ha dejado el Santo Padre han venido a recordarnos lo que hemos sido y lo que todavía podemos hacer. Ha venido a unir y a que olvidemos nuestras diferencias para construir un proyecto común.

Para acabar, ¿pensáis que hay un giro católico? ¿Hay un renacer de la fe? ¿Qué papel está teniendo la música? ¿Qué otros elementos están influyendo, si es real este renacer?

–No he sido nunca muy fan de las modas. Creo que efectivamente está ocurriendo un momento muy especial en el que, sobre todo los artistas y los jóvenes, podemos expresarnos y necesitamos hacerlo sin ningún tipo de tapujos. Porque buscamos respuestas a un mundo que no nos las ha dado. Cada vez más artistas están mostrando su fe abiertamente, el ejemplo más reciente es Antonio Banderas con su discurso “he recibido el hechizo de Dios”, y creo que esto es muy positivo ya que hace 20 años había un ambiente de complejos por creer en Dios. Esa superioridad intelectual con la que se veía “lo ateo” cada vez se está poniendo más en evidencia, porque no da respuestas a las verdaderas preguntas trascendentales del hombre.

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Dossier

La masonería a través de la historia

La masonería comenzó hace muchos años alcanzando más o menos influencia en las esferas de poder según la etapa histórica y el lugar.

José Carlos Martín de la Hoz-29 de juin de 2026-Temps de lecture : 5 minutes

Afirmaba el académico Octavio Ruiz Manjón, hablando de la persecución religiosa en España durante la Segunda República y la Guerra Civil en España, que los historiadores siempre hemos tenido un problema serio al hablar de la historia de la masonería y de su influencia real en la vida de la Iglesia y en la sociedad civil; y ese problema es, simplemente, la escasez de documentos fiables.

El origen del problema radica, como comentaba certeramente Francisco de Vitoria —cuyo V Centenario del nacimiento de la Escuela de Salamanca estamos celebrando (1526-2026)—, en la famosa Relección acerca del poder civil [y el poder eclesiástico]. Según esta, así como es muy importante y conveniente que exista una única autoridad espiritual en el mundo centrada en Roma y en el Santo Padre, es sencillamente imposible —explica Vitoria— que se alcance un poder civil, social y económico único. Esto se debe a la existencia de las pasiones humanas, especialmente el egoísmo y la soberbia; pasiones que aquejan al ser humano como persona y como “animal social por naturaleza”.

Que Dios haya querido dejar la resolución de los problemas humanos, sociales y económicos en manos de las autoridades civiles constituidas, implica constantemente la necesidad del diálogo entre las diversas naciones agrupadas actualmente en la Organización de Naciones Unidas.

Precisamente, en tiempos de la Ilustración, como no podía ser de otra manera, terminaron de cuajar planteamientos de lobbies o grupos de presión que, caracterizados por el culto a la razón y al progreso, movidos por un deseo vaporoso de fraternidad universal y de culto a un Dios lejano, —al Dios del deísmo expresado por Voltaire (1694-1778) y otros iluminados—, terminaron por crear la masonería.

Ciertamente, la concepción de que Dios fuera el “arquitecto del universo” implicaba que este habría creado el mundo y fijado sus leyes, para luego desentenderse del día a día de los hombres, al no existir una relación personal con ellos. Por lo tanto, la humanidad debía ser gobernada por los monarcas correspondientes, por la revolución, por el paraíso comunista o por todo a la vez, de acuerdo con aquello a lo que el pueblo —que detentaba el poder— decidiera entregar su obediencia para vivir en paz y libertad 

Origines historiques 

Es lógico que algunos hombres económicamente poderosos, con influyentes contactos sociales, decidieran constituir un grupo de poder —un lobby, como lo llamamos ahora— en la Inglaterra de 1717, y en la Francia de 1773. Este grupo nació con un trasfondo religioso deísta, pero con una verdadera preocupación espiritual y el deseo de dirigir las grandes líneas de la sociedad, la política y la fraternidad universal. No debemos olvidar que, en aquellos tiempos, gobernaban monarcas ilustrados que terminaron por volverse tan déspotas que propiciaron el ciclo revolucionario del siglo XIX. Ciertamente, la influencia de la masonería en este proceso es un factor clave a tener en cuenta.

Bajo ese altruismo se escondía también el afán de proteger sus intereses económicos y sociales en un mundo de economía globalizada, donde las rutas comerciales de Oriente y América ya habían sustituido a las pequeñas operaciones del Mediterráneo. Es decir, el mundo globalizado era un hecho, y resultaba necesario proteger los intereses de las grandes familias de una burguesía que estaba sustituyendo a la nobleza y a la monarquía para convertirse en los verdaderos dueños del mundo. 

De hecho, en la actualidad, las empresas multinacionales manejan presupuestos muy superiores a los de la mayoría de los países e influyen directamente en los gobiernos, los cuales, a su vez, subsisten gracias a los impuestos que recaudan de ellas.

Estructura organizativa

A partir de 1774, las primeras logias masónicas se fueron constituyendo y dividiendo en grandes obediencias: la inglesa, la francmasonería francesa, la escocesa, la irlandesa, la española y la americana. Como se puede observar, se cumplieron las predicciones de Francisco de Vitoria y, desde entonces, la masonería ha sufrido constantes divisiones.

Sin embargo, esto no tiene mayor importancia para la organización, pues la verdadera masonería se estructura en varios círculos concéntricos. Así lo explica José Antonio Ferrer Benimeli —catedrático de Historia Contemporánea de la Universidad de Zaragoza, académico de la Real Academia de la Historia y jesuita—, cuya ingente obra sobre la masonería él mismo se encargó de resumir en un exitoso libro de bolsillo editado por Alianza Editorial, el cual sigue siendo una obra de referencia (Madrid, 2019, 392 pp.).

Respecto a estas obediencias, en las páginas de Ferrer Benimeli se pueden leer sus historias detalladas. Estas crónicas han sido redactadas gracias a los testimonios de personas que abandonaron las logias, a documentos emanados por ellos mismos debido a políticas de transparencia o a los resultados de minuciosas investigaciones. Al ser entidades intermedias, cuentan con sus propios grados, compromisos de información, disputas y dificultades internas. Por ello, siempre saldrán a la luz historias de traiciones o de apoyos económicos y políticos; la masonería intermedia no se involucra directamente, como institución, en los partidos políticos o en las estructuras eclesiásticas y sociales, sino que son sus miembros individuales quienes reciben las instrucciones “desde arriba”.

El núcleo secreto y su influencia política

Según esta estructura, la verdadera masonería está constituida por un núcleo central muy pequeño: pocas personas de gran inteligencia, sumamente ricas y poderosas. El hecho de que permanezcan en el anonimato le otorga a la organización un halo de secretismo que resulta capital para sus intereses. Ellos son quienes realmente marcan las orientaciones ante los grandes problemas mundiales en las diversas naciones.

Por ejemplo, se ha afirmado que este grupo movió dinero e influencias para apoyar a la izquierda en España con el fin de fortalecer el centro democrático que impulsaba Manuel Azaña; sin embargo, la situación se les fue de las manos y desembocó en la guerra civil española. Debido a esto, el general Franco los persiguió, acusándolos de deformar la política liberal. Como es lógico, sobre este núcleo duro no existen documentos oficiales, nombres propios ni delaciones.

La dimensión espiritual y filosófica

Existe, por supuesto, una vertiente de religiosidad muy importante en el núcleo duro de la masonería. Incluso se ha llegado a asegurar que para acceder a este nivel es necesario realizar públicamente un pacto con el demonio, aunque esto es algo imposible de averiguar. Lo que sí resulta evidente es que, tanto en gran parte de ese núcleo cerrado como en muchas de sus sociedades intermedias y obediencias, sigue latiendo un profundo deseo de espiritualidad.

De hecho, son ellos quienes actualmente deciden la orientación espiritual que debe tomar la sociedad, impulsando la publicación de determinados textos. De ahí la enorme importancia que en estos círculos se atribuye a filósofos como Baruch Spinoza, Georg Wilhelm Friedrich Hegel, o a corrientes como la “Nueva Era”, entre otros pensadores que llenan los anaqueles de las librerías más importantes del mundo. Esta estrategia es comprensible, ya que estas corrientes ahondan en la búsqueda de una religión que satisfaga la necesidad espiritual inherente al corazón humano y que, a su vez, pueda impulsar la fraternidad universal.

Para comprender este enfoque, conviene recordar que el concepto masónico de religión procede originalmente de Cicerón, para quien la palabra vendría de “relegere” (es decir, una “relectura” del mundo y de su organización a partir de la existencia de un Dios deísta). Esta visión se opone al concepto cristiano de religión descrito admirablemente por Lactancio en los primeros siglos del cristianismo; conmovido por el ejemplo de los mártires, Lactancio argumentaba que religión proviene de “religare”, es decir, del acto de “atarse” a Dios, uniendo y entrelazándose a los seres humanos con la divinidad.

La reacción de la Iglesia católica

Por esta razón, siempre ha existido una profunda desazón en el grupo íntimo de la masonería ante las constantes condenas que los Papas han lanzado contra ellos y sus organizaciones intermedias a lo largo de la historia.

La dette publique et la doctrine sociale de l'Église

La dette publique espagnole par travailleur s'élève à 78 000 €, l'Église devrait donc peut-être rappeler à l'État qu'il est irresponsable de dépenser beaucoup plus que l'on ne possède.

28 juin 2026-Temps de lecture : 5 minutes

Imaginez : vous avez 20 ans. L'État vous accorde un chèque culturel de 400 €. Vous pouvez l'utiliser pour des concerts, des livres, des jeux vidéo. Un vrai bonheur, sans aucun doute. Mais personne ne vous dit – jamais – qu'à cet instant précis, vous augmentez une dette qui s'élève déjà à 78 000 €. Une dette publique. La vôtre, en tant que citoyen, qui devra la rembourser, sous peine de la voir transmise à ses enfants.

L'analyste de données et l'économiste Joseph Gefaell Ce constat se répète depuis un certain temps, d'après les données de la Banque d'Espagne : depuis 2007, date à laquelle la dette publique par salarié avait atteint son niveau historiquement bas de 18 567 €, la dette publique par travailleur en Espagne n'a cessé d'augmenter. Au premier trimestre 2026, elle atteignait 78 051 € par salarié, soit une hausse de 320 % en seulement 19 ans. 

La doctrine sociale de l'Église

L’Église catholique en Espagne, par le biais de Caritas, des évêques et de dizaines d’autres organisations, accomplit un travail social extraordinaire. Elle nourrit des centaines de milliers de personnes, soutient les familles confrontées à l’exclusion sociale et dénonce avec courage l’aggravation de la pauvreté. C’est indéniable et cela mérite d’être reconnu.

Mais la doctrine sociale de l'Église ne se limite pas à réclamer davantage d'aides institutionnelles. Le principe de subsidiarité, la centralité du travail, la dignité de la personne en tant qu'être libre et responsable : tout cela va bien au-delà d'une simple demande de ressources supplémentaires à l'État. Il s'agit de s'attaquer aux causes profondes de la pauvreté, et non seulement à ses effets. Or, si nous nous concentrons uniquement sur les effets – donner du poisson aux gens au lieu de leur apprendre à pêcher –, nous risquons de perpétuer la pauvreté même que nous prétendons combattre.

Que se passe-t-il lorsque l'État dépense plus qu'il ne perçoit, année après année, pour financer des services qu'il ne peut plus assurer ? Ce sont les générations futures qui en paient le prix. Et lorsque la fête est finie, les réformes sont douloureuses et touchent toujours tout le monde, frappant de plein fouet les plus vulnérables.

Ce que chaque président a laissé dans le compte

Le graphique de Gefaell illustre clairement ce que le budget général de l'État n'a jamais explicitement mentionné. L'analyse de chaque président révèle que José María Aznar a laissé une dette publique par personne employée de 22 000 € ; José Luis Rodríguez Zapatero a terminé son mandat avec un chiffre de 44 000 € ; sous Mariano Rajoy, cet indicateur a continué d'augmenter, atteignant près de 65 000 € ; et enfin, sous Pedro Sánchez, il s'élève actuellement à 78 000 €.

Les données sont très réalistes : la dette n’est pas calculée en pourcentage du PIB, mais en divisant la dette publique totale par le nombre de travailleurs employés à la fin de chaque année. La dette publique par travailleur continue de croître, malgré la forte augmentation du nombre de travailleurs.

Que se serait-il passé si, lors de l'adoption de chaque budget, le Premier ministre avait annoncé publiquement ses décisions ? « Mesdames et Messieurs les députés : nous allons augmenter les pensions cette année. C'est une mesure juste. Mais cela coûtera 800 euros par citoyen, une somme qui alourdira la dette publique. » « Nous allons étendre les allocations chômage. Excellent. Mais cela coûtera 1 200 euros par habitant, une somme qui alourdira la dette de vos enfants. ».

Aurait-elle été tout autant applaudie ? Les citoyens auraient-ils voté de la même manière ? Les pensions augmentent plus vite que l’inflation et que les salaires du secteur privé depuis des années. Les fonctionnaires ont subi moins de gels de salaires que les employés du secteur privé. Tout cela a un coût. Et ce coût, presque toujours, est répercuté sur les générations futures sous forme d’endettement.

Ce qu'un garçon de 25 ans hérite

Analysons les chiffres. L'Espagne affiche une dette publique d'environ 1 720 milliards d'euros pour une population d'environ 49,5 millions d'habitants. La dette par habitant s'élève actuellement à environ 34 700 euros. Toutefois, si l'on considère uniquement les personnes salariées – celles qui, en définitive, font fonctionner le système et génèrent les revenus nécessaires à son remboursement –, on parle de 78 000 euros par travailleur.

Un travailleur de 65 ans, à deux ans de la retraite, contribuerait à hauteur d'environ 6 000 € sur les 78 000 € en moyenne par travailleur, tandis qu'un jeune de 25 ans entrant sur le marché du travail a encore 40 ans de vie active devant lui et devra débourser environ 150 000 €. Les jeunes applaudiraient-ils vraiment ce chèque culturel s'ils savaient ce qui les attend ? 

L'Allemagne, qui possède l'un des systèmes de retraite publics les plus solides d'Europe, considère déjà son modèle de retraite comme non viable : il absorbe plus de 40 % du budget fédéral, affiche un déficit croissant et anticipe une augmentation de 35 % du nombre de retraités dans les années à venir. Comme expliqué Juan Ramón Rallo, Face à ce constat, un groupe d'experts réuni par des parlementaires allemands vient de proposer de lier l'âge de la retraite à l'espérance de vie, d'augmenter les pensions à un rythme inférieur à celui de la croissance des salaires et de relever les cotisations sociales. En résumé : travailler plus longtemps pour recevoir moins et payer plus. Voilà ce qui attend ceux qui ne réformeront pas à temps.

L'éléphant dans la pièce de la justice sociale

On parle beaucoup de justice sociale intergénérationnelle, mais la véritable justice sociale intergénérationnelle impliquerait d'expliquer à un jeune d'aujourd'hui la dette avec laquelle il naît, le coût du système dont bénéficient ses grands-parents et la viabilité de ce système sans réformes structurelles.

On pourrait affirmer – et à juste titre – que l'économie est bien plus complexe. Nul ne sait si l'Espagne découvrira des gisements de gaz, si vingt entreprises de la taille d'Inditex verront le jour, ni si l'intelligence artificielle nous sera utile et si nous aurons toujours besoin de travailler. Tout cela est possible. Mais gouverner en se fondant sur des espoirs sans gérer les risques actuels n'est pas une politique économique : c'est jouer à la roulette russe, financé par la dette publique.

Ce que Caritas pourrait davantage mettre en avant dans son discours

L’Église et Caritas ont raison de réclamer davantage de ressources pour les plus vulnérables. Mais leur doctrine les oblige à aller plus loin. Il ne suffit pas de demander à l’État de dépenser plus, surtout lorsque ces dépenses sont financées par une dette que la génération suivante devra rembourser. 

La doctrine sociale authentique de l'Église appelle également les citoyens à assumer leurs responsabilités : esprit d'entreprise, travail acharné, culture de l'effort et sens du service à la communauté. Certes, les responsables politiques doivent être responsables et exiger la même chose des citoyens, mais s'ils y manquent, l'Église ne doit pas craindre de dire la vérité.

Une société qui repose entièrement sur l'État – et un État qui prend des mesures sans en révéler le véritable coût – ne crée pas des citoyens libres et responsables. Elle crée des personnes dépendantes. Et les personnes dépendantes, comme l'histoire nous l'enseigne, sont les plus vulnérables lorsque la fête s'achève et que des réformes d'urgence sont mises en œuvre. Il suffit de considérer la situation dans de nombreux pays d'Amérique latine gouvernés par des dirigeants progressistes soucieux du sort des plus vulnérables. 

La véritable solidarité ne se finance pas uniquement par l'endettement. Elle se construit grâce à des générations capables de subvenir à leurs besoins, de créer de la richesse, d'innover et de contribuer avant de recevoir. Cela aussi fait partie de la doctrine sociale de l'Église. Et cela aussi mérite d'être proclamé haut et fort.

L'exemple de Léon XIV

Lors de son récent voyage aux îles Canaries, Le pape a rappelé Des vérités dérangeantes, tant pour les migrants que pour les membres de l'Église et les bénévoles qui les accompagnent. Aux migrants, le Pape a rappelé leur devoir d'intégration : “ Frères et sœurs migrants, il est de votre responsabilité de vous ouvrir à la communauté qui vous accueille, d'apprendre sa langue, de respecter ses lois, de comprendre ses coutumes. ”.

Par ailleurs, il a exhorté à plusieurs reprises les agents pastoraux à ne pas oublier l’évangélisation dans leur travail d’accueil, soulignant que la transmission de la foi fait partie de la véritable charité et constitue le plus grand bien qu’on puisse leur offrir.

Ce rappel souligne la nécessité pour les instances ecclésiales et l’épiscopat d’agir avec plus d’audace et de courage prophétique. Au-delà des efforts louables déployés dans le cadre de l’aide d’urgence, l’Église est appelée à proclamer sans hésitation la richesse de sa doctrine sociale, en mettant en lumière les causes structurelles de la vulnérabilité. 

La véritable charité n'apporte pas seulement un soutien en temps d'urgence, mais promeut aussi courageusement des solutions à long terme qui redonnent aux personnes leur dignité et leur indépendance, évitant ainsi une dépendance chronique et les aidant à devenir de véritables acteurs de leur propre développement et intégration. 

L'auteurJavier García Herrería

Rédacteur en chef de Omnes. Auparavant, il a collaboré à divers médias et a enseigné la philosophie au niveau du Bachillerato pendant 18 ans.

Monde

El estilo comunicativo de León XIV: comunión, presencia y escucha

El estilo de comunicación del Papa León XIV se centra en "descubrir a Dios en nosotros mismos y en los demás", lo que refleja el profundo carisma agustiniano del Papa, según diversos expertos en comunicación católica.

OSV / Omnes-28 juin 2026-Temps de lecture : 4 minutes

– Gina Christian, Atlantic City, NJ (OSV News)

Hace unos días tuvo lugar una mesa redonda sobre el tema “Comunicando la visión del Papa León XIV: verdad, tecnología y evangelización»”, como parte de la Conferencia de Medios Católicos de 2026, celebrada del 16 al 19 de junio en Atlantic City, Nueva Jersey (Estados Unidos).

La conferencia del 18 de junio estuvo organizada por la Asociación de Medios Católicos, con sede en Chicago, que fomenta el desarrollo y la creación de redes entre los profesionales de los medios católicos en toda Norteamérica y también en el extranjero.

Entre los panelistas se encontraban Paolo Ruffini, prefecto del Dicasterio para la Comunicación del Vaticano hasta el mes de noviembre; Carol Glatz, redactora jefe del Catholic News Service en Roma; y el padre agustino Arthur Purcaro, vicepresidente adjunto de misión y ministerio en la Universidad de Villanova y amigo desde hace años del Papa.

La moderadora del debate fue Kerry Weber, editora ejecutiva de America Media y presidenta de la Asociación Católica de Medios de Comunicación.

Compartir y recibir

Glatz afirmó que, para el Papa León XIV, “la comunicación se trata de comunión, de un ‘estar con’”, que es “una necesidad ontológica para una comprensión más completa de la verdad”.

Esa verdad no es accesible «sin los demás», sino que requiere “un diálogo conjunto”, añadió.

Desde la perspectiva del Papa León, dijo Glatz, “También se trata de qué estamos creando. ¿En quién nos estamos convirtiendo con nuestro discurso, con nuestras herramientas? ¿En quién estamos ayudando a otros a convertirse con lo que compartimos y lo que recibimos?.

Recuerdos del joven Prevost cuando comía con su madre y sus hermanos

El padre Purcaro contó que el Papa Leo -antes Robert Prevost- le había compartido recuerdos de cuando estaba sentado a la mesa con sus dos hermanos, mientras su madre le advertía: “Si quieren comer, tienen que llevarse bien”.

Tras señalar que “hay muy poco de León XIV que no cite a San Agustín”, el padre Purcaro afirmó que el santo patrón de su Orden se esforzó por “construir comunidad”.

Describió la visión del Papa sobre la comunicación, basada en el sentido de «conversación y en la importancia de buscar juntos» para comprender la verdad.

Construir una comunidad es “una prueba, un proceso”, así como “una película en movimiento”, dijo el padre Purcaro.

“Es una búsqueda conjunta de la verdad, alrededor de la mesa familiar”, dijo.

El Papa León XIV habla durante un encuentro con organizaciones que trabajan con migrantes en el puerto de Arguineguín, durante su visita a la isla de Gran Canaria, España, el 11 de junio de 2026, en su viaje apostólico a España del 6 al 12 de junio. (Foto OSV News/Borja Suárez, Reuters).

“La comunión está en nuestro ADN”

Weber reafirmó esa imagen, diciendo que «la unidad conduce al sustento”.

El padre Purcaro agregó que esa perspectiva es “difícil de comprender para nosotros en nuestra cultura tan polarizada”.

Pero “la comunión está en nuestro ADN”, recalcó.

El Papa León XIV considera que la comunicación es un medio para “descubrir a Dios en nosotros mismos y en los demás”, afirmó.

Ruffini recalcó que “lo que vemos en el Papa León y en cómo se comunica con el mundo es algo que proviene del alma interior de lo que era antes de ser Papa… algo espiritual, algo verdadero”.

“No está actuando”, afirmó Ruffini. 

También señaló que, mientras muchos en la sociedad, incluidos los líderes, optan por “enmascararse” por miedo a la hora de comunicarse, el papa León “no se está comunicando a sí mismo, sino algo trascendente”, es decir, a Jesús.

“Podemos aprender de ello”, afirmó Ruffini.

El papa León XIV dirige el rezo del Ángelus desde una ventana del Palacio Apostólico en el Vaticano, el 3 de mayo de 2026. (Foto de OSV News/Mario Tomassetti, Vatican Media/Distribución vía Reuters).

Comunicación libre y auténtica

Kerry Weber describió el estilo comunicativo del Papa como “muy libre y auténtico”·.

Tras afirmar que conocía a Bob (el Papa León) desde hacía más de 40 años, el padre Purcaro explicó que la presencia serena y centrada del Papa León, así como su costumbre de escuchar atentamente a los demás, se forjaron durante su ministerio agustiniano por todo el mundo, especialmente en Perú.

El padre Purcaro afirmó que esos años de “construir comunidad” y disfrutar del “privilegio de poder ayudar a la gente a reconocer lo que es bueno” se produjo al coincidir en numerosos desafíos.

El conflicto con Sendero Luminoso

Entre ellos se encontraba el conflicto de Perú entre 1980 y 1992 con el grupo guerrillero maoísta Sendero Luminoso, que dejó unos 70.000 muertos. Los agustinos “se negaron a abandonar” a quienes servían en Perú, afirmó el padre Purcaro, quien, al igual que el futuro Papa, pasó varios años en misión en Sudamérica.

‘Este es el momento adecuado para el Papa León’

Ruffini, que será sucedido en noviembre por Montse Alvarado, presidenta y directora de operaciones de EWTN News, también destacó la preocupación del Papa León por el bien común, que se ha visto amenazado en un mundo cada vez más fragmentado.

El papa León, quien “aprendió y continúa viviendo como agustino”, ahora “comparte como Papa” la comprensión de que “todo es un don, dado para todos” y destinado a ser compartido, dijo el Padre Purcaro.

Sus compañeros panelistas estuvieron de acuerdo.

“Este es el momento adecuado para el Papa León”, dijo Ruffini.

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Gina Christian est journaliste multimédia pour OSV News. Suivez-la sur X : @GinaJesseReina.

Esta información se ha publicado originariamente en inglés, y pueden consultarla ici

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L'auteurOSV / Omnes

«"Magnifica humanitas", un hommage à la vulnérabilité

Tout ce qui représente une “ limite ” — la maladie, la vieillesse, la vulnérabilité — peut être perçu comme un espace de croissance pour les êtres humains.

27 juin 2026-Temps de lecture : 3 minutes

Lorsqu'on se réfère à certaines interprétations du transhumanisme et du posthumanisme, qui postulent le dépassement des limites de notre condition par la technologie, lettre encyclique Le pape actuel affirme que nous sommes confrontés à des idéologies utopiques (voire dystopiques), marquées par l'exaltation des forts, avec une dangereuse dérive eugénique, contraire à la dignité de la personne.

« C’est une chose d’intégrer les technologies dans une vision humaine et relationnelle ; c’en est une autre d’être guidé par un imaginaire qui méprise la limite et promet un “ salut ” purement technique » (MH, 117).

La doctrine catholique enseigne que les limites sont inhérentes à notre nature humaine, aggravées par la blessure du péché originel, qui nous a détournés du plan initial de Dieu, et par les péchés personnels qui s'accumulent ensuite au sein de structures sociales perverses. Par conséquent, la souffrance, sous une forme ou une autre, sera toujours présente et, bien sûr, nous devons la combattre par l'intelligence et un effort concerté, mais nous ne sommes pas capables de la surmonter complètement.

Dans la logique de l'histoire du salut, le Seigneur nous invite à vivre ces aspects négatifs comme des défis et des appels à reconnaître notre contingence avec humilité et réalisme : de cette manière, nous pouvons apprendre de nos erreurs et de nos lacunes, surmonter une autosuffisance vaine et nuisible, et grandir en compréhension, en bonté et en sagesse.

« Tout ce qui représente une “limite” – handicap, maladie, vieillesse, souffrance, vulnérabilité – est généralement interprété comme un défaut à corriger, plutôt que comme un espace où les êtres humains mûrissent et s’ouvrent aux relations. Or, nous devons nous rappeler que les êtres humains ne s’épanouissent pas d’eux-mêmes. » malgré de la limite, mais souvent à travers La limite. Une vision de la réalité à la lumière de la foi aide à reconnaître ce que nous appelons la “ contingence ” des choses en ce monde. S’il est d’une part nécessaire de tenter d’éliminer la souffrance qui marque la vie humaine, il est d’autre part sage de reconnaître notre finitude constitutive » (MH, 118).

Les erreurs et les injustices — qui souvent déchirent douloureusement l'existence humaine — sont, au fond, un appel à aborder ceux qui souffrent avec solidarité et miséricorde, à alléger leur fardeau du mieux que nous le pouvons ; de même, les épreuves de la vie contiennent une invitation à confesser la souveraineté du Seigneur et à faire confiance à son amour prévoyant, qui dépasse souvent notre compréhension limitée. 

« C’est précisément dans notre être limité que la compassion, le souci sincère des besoins des autres, la générosité surprenante même au milieu des ténèbres et de l’échec, l’expérience spirituelle et l’adoration de Dieu trouvent leur place » (MH, 119).

Le rêve prométhéen d'éliminer toute forme de souffrance dans cette vie temporaire, même au prix de l'abandon des faibles et de la transformation des êtres humains en machines programmées et impersonnelles, doit céder la place au courage de tirer parti de nos imperfections et de nos faiblesses pour nous rendre plus humains, précisément par l'amour du prochain et la foi en le Dieu bon, qui transforme les défaites apparentes en fruits de vie, car celui qui a confiance et qui aime triomphe toujours.

« La finitude, lorsqu’elle est embrassée dans sa vérité, n’appauvrit pas l’être humain, mais l’ouvre à la reconnaissance du visage de Dieu et de l’autre. De plus, précisément parce qu’il fait l’expérience de la limite – vulnérabilité, douleur, échec – il peut reconnaître sa propre dignité et celle d’autrui comme inviolables. Et dans l’expérience même de la limite, il demeure capable d’entrevoir une fraternité qui le dépasse et de reconnaître l’injustice comme un scandale » (MH, 122).

En bref, le Saint-Père nous encourage à découvrir, dans les défis de notre nature faillible et imparfaite, l’opportunité de mieux comprendre la vérité et d’aimer davantage le bien des gens, afin de libérer le potentiel caché dans la condition humaine paradoxale :

« L’humanité – magnifique et blessée – ne doit pas être remplacée ni surpassée ; elle peut accueillir les progrès de la technologie pour soulager la souffrance et ouvrir de nouvelles possibilités, pourvu qu’elle ne nie pas ce qui la définit, c’est-à-dire la capacité de relation et d’amour » (MH, 126).

Vatican

El Papa con ganadores del Pulitzer: escribir es “un acto de humanidad”

Escritores ganadores del Premio Pulitzer, un Premio Nobel, novelistas y autores de varios países se han reunido en el Vaticano con León XIV. Escribir es “un acto de humanidad”, dijo el Papa, que instó a leer libros como antídoto ante la “cerrazón mental” y protección ante el fundamentalismo y “atajos ideológicos”.

OSV / Omnes-27 juin 2026-Temps de lecture : 3 minutes

– Courtney Mares, Ciudad del Vaticano, OSV News 

“Escribir, como saben, es un acto de verdad, de revelación, pues revela quiénes somos, en qué creemos y qué esperamos, el mundo al que aspiramos y el futuro con el que soñamos”, ha dicho el Papa León XIV a escritores que han obtenido el Premio Pulitzer, novelistas y autores de diversos países, en una audiencia celebrada el 24 de junio en el Vaticano.

En su discurso, el Santo Padre añadió que “en esta búsqueda de la verdad, percibimos que la verdad es sutil, y se nos revela en nuestro diálogo interior con Dios y en nuestro diálogo abierto y respetuoso con nuestros semejantes”.

Entre los asistentes se encontraban el premio Nobel Jon Fosse, católico converso y uno de los escritores noruegos más galardonados, junto con las ganadoras del premio Pulitzer Elizabeth Strout y Marilynne Robinson. Jonathan Safran Foer, autor de “Everything Is Illuminated”, y el autor irlandés Colum McCann, quien escribió “Let the Great World Spin”, ganador del Premio Nacional del Libro de Estados Unidos de Ficción, también estuvieron entre quienes se reunieron con el Papa.

León XIV: Cuando profundizamos en nuestra humanidad, no estamos lejos de Dios

En sus palabras a los autores, el Papa León citó la observación de C.S. Lewis de que leer un texto literario nos sitúa en la posición de “ver a través de los ojos de los demás”, ampliando las perspectivas y desarrollando la empatía.

“Cuando profundizamos en lo más íntimo de nuestra humanidad, no estamos lejos de Dios; porque allí, en medio de historias muy humanas, Dios se revela”, dijo el Papa .

Strout, cuya novela ‘Olive Kitteridge’ ganó el Premio Pulitzer de Ficción en 2009, describió el encuentro con el Papa como “absolutamente encantador”.

Dijo sentirse profundamente identificada con la descripción que hizo el Papa León XIV de la escritura como “un acto de humanidad”, calificándola de “absolutamente cierta”.

“Solo a través de la escritura podemos meternos en la mente de otra persona”, declaró Strout a OSV News. “Ésa es la única manera de saber lo que se siente al ser otra persona. Y así, podemos sentirnos mucho menos solos”.

Strout, sobre la IA: es esencial que la palabra escrita provenga de una mente humana

Sobre la cuestión de la inteligencia artificial y el futuro de la palabra escrita, Strout subrayó: «Creo que es esencial que la palabra escrita provenga de una mente humana, porque entonces también puede tener un alma humana».

Lila Azam Zanganeh, escritora nacida en París de origen iraní y embajadora mundial de ‘Bibliotecas sin Fronteras’, describió al Papa León como “una persona llena de gracia y belleza” que hacía que cada escritor sintiera su presencia “de una forma profunda y significativa”.

“Es un oyente increíble”, dijo.

Zanganeh añadió que le impresionó especialmente el énfasis que el Papa León XIV puso en el vínculo entre la escritura y la revelación.

“Las palabras crean realidad”, dijo. “Las palabras conectan con el espíritu y, a su manera, mueven mundos”.

“Las parábolas, los cuentos, las fábulas siempre nos dicen quiénes somos y de qué estamos hechos”, añadió.

Crear espacios de libertad

El encuentro se celebró para conmemorar el centenario de la editorial moderna de la Santa Sede, Libreria Editrice Vaticana, establecida en 1926 como entidad independiente de la Imprenta Vaticana, fundada por el Papa Sixto V en 1587.

El Papa León XIV exhortó a los escritores a “crear espacios de libertad y autenticidad dentro de los cuales la gracia divina pueda hacer resonar la promesa de consuelo y paz”.

“Necesitamos vuestra imaginación, vuestra creatividad narrativa y vuestro pensamiento vivaz”, dijo el Papa .

Argumentos del Papa al defender los libros impresos 

La audiencia con los autores no fue la primera vez que el Papa León XIV se pronunció en defensa de la palabra escrita e impresa. Unas semanas antes de publicar “Magnifica Humanitas”, el Papa instó a leer libros como “un antídoto contra la cerrazón mental”.

“Cuando sostenemos un libro en nuestras manos, idealmente nos encontramos con su autor. Pero al mismo tiempo, nos encontramos con quienes lo han leído antes que nosotros, o quienes lo están leyendo ahora o lo leerán”, dijo el Papa León.

“En la era digital, la materialidad del libro nos recuerda la importancia del pensamiento, la reflexión y el estudio”, añadió el Papa . “La lectura nutre la mente; ayuda a cultivar un sentido crítico consciente y bien formado, protegiéndonos del fundamentalismo y de los atajos ideológicos”.

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Courtney Mares es editora del Vaticano para OSV News. Síguela en X @catholicourtney.

Esta información se ha publicado originariamente en OSV en inglés, y pueden consultarla ici.
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L'auteurOSV / Omnes

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Évangélisation

Pourquoi l'amour fait-il mal ?

El amor duele porque el pecado original rompió la relación con Dios, transformando la entrega mutua en desconfianza y deseo de poseer al otro. Sin embargo, el dolor no es propio del amor, sino de vivirlo al margen de su fuente divina; al sanar el corazón en Dios, el amor recupera su diseño original de don y descanso.

Hugo Elvira-27 juin 2026-Temps de lecture : 4 minutes

En el artículo anterior vimos algo profundamente bello: el hombre y la mujer no están llamados a competir, sino a encontrarse. La diferencia no es una guerra, sino una posibilidad de comunión fruto de la vivencia de la complementariedad. Pero las preguntas continúan: Si estamos hechos para amar, ¿por qué el amor duele?

Hoy es muy común escuchar cómo, una experiencia que parecía amor, al final, solo deja vacío o, cómo, después de una mirada que no fue del todo limpia, aparece algo difícil de describir: culpabilidad. Incomodidad. Vergüenza. Como si algo dentro dijera: “Esto es bueno, pero no es lo que debería ser”.

Una herida en el origen

El Génesis no esquiva esta experiencia. La explica. Nos lleva al momento en que todo se quiebra: el pecado original. Porque todo pecado rompe una relación. Y aquí se rompe la más importante: la relación con Dios. 

El problema comienza cuando aparece una voz distinta: la serpiente introduce una sospecha en el corazón del hombre: “No, no moriréis; es que Dios sabe que el día en que comáis de él, se os abrirán los ojos, y seréis como Dios en el conocimiento del bien y el mal” (Gn 3, 4-5). Ahí está la tentación. No es solo desobedecer una norma. Es empezar a mirar a Dios con desconfianza. Entonces, sucede algo decisivo: el hombre deja de ver todo como venido de Dios y quiere apropiarse. Ya no quiere vivir como criatura.Quiere “ser como Dios”.

En ese gesto que parece pequeño ocurre una ruptura profunda. El hombre se separa de la fuente que sostenía su vida. Porque la relación con Dios era lo que mantenía unificado todo su ser. Al romperse esa relación, el hombre queda, por así decir, solo ante el peso de su propia vida. Eso se ve en el relato: “Oí tu ruido en el jardín, me dio miedo, porque estaba desnudo, y me escondí” (Gn 3, 10)

El mismo Dios que antes era presencia amorosa, ahora es percibido como amenaza. Cambia todo. Porque si ya no se confía en Dios todo comienza a volverse inseguro. Ya no confiamos plenamente ni en nosotros mismos, porque ya no sabemos bien quienes somos. Y tampoco confiamos del todo en el otro, porque el miedo entra a formar parte de las relaciones.

El nacimiento de la vergüenza

Es ahí donde aparece la vergüenza. “Se les abrieron los ojos… y se dieron cuenta de que estaban desnudos” (Gn 3, 7). El cuerpo no cambió. Cambió la forma de mirar. Antes, la desnudez era garantía de la mutua mirada limpia. Como explicaba san Juan Pablo II, el hombre y la mujer vivían una desnudez originaria: el cuerpo revelaba a la persona como un don para el otro en el amor. Pero al romperse la relación con Dios, esa mirada se pierde. 

Ahora, el otro ya no es percibido solo como alguien a quien amar, sino también como alguien ante quien protegerse. Por eso aparece la necesidad de cubrirse. En este sentido, la vergüenza no es el problema. Es una señal. Nos recuerda que la persona vale más que un objeto. Pero también revela la herida: queremos amar, pero la ruptura nos lleva a querer poseer. Queremos entregarnos, pero tenemos miedo.

Cuando el amor hiere…, ¿qué está pasando?

Entonces volvemos a la pregunta inicial. ¿Duele el amor? La realidad es que no. El amor, en sí mismo, siempre es bueno.

Lo que hiere es intentar vivirlo al margen de Dios. Como se dijo anteriormente, el pecado original no fue solo desobedecer una norma. Fue desconectar el amor de su fuente.

Vivir bien el amor implica reconocer que éste tiene un diseño. No lo inventamos: lo recibimos. Y cuando se vive sin esa referencia, incluso con buena intención, el corazón se desorienta.

Cuando Dios entra en el amor

Pero aquí aparece la esperanza. El corazón humano está herido, pero no está condenado. Cuando dejamos que Dios entre en nuestra vida, algo comienza a cambiar. Y aquí una verdad muy reveladora: es el Espíritu Santo quien une de verdad a las personas. Es Él quien hace posible que el amor no sea solo emoción, sino vínculo. Por eso la tradición lo llama vinculum caritatis: el vínculo de amor. Cuando dos personas se aman según el designio de Dios, cuando buscan el bien del otro, Dios mismo entra en esa relación y la sostiene.

Entonces el amor deja de sostenerse solo en las propias fuerzas, en esas emociones cambiantes y comienza a apoyarse en Alguien más grande. En esa roca firme que el corazón humano busca -muchas veces sin saberlo- para que sus amores no se derrumben.

Reaprender a amar

La vergüenza no es el final. Es el comienzo. Porque justo ahí -donde aparece la herida- comienza la historia de la redención.

Cristo no viene a eliminar el cuerpo que ahora ve mal. Viene a sanar el corazón. Como enseñaba san Juan Pablo II, se trata de una verdadera redención del corazón, de transformarlo. 

Pero para ello, es importante que todo esto nos lleve a razonamientos concretos. Si estás en un noviazgo: ¿Has hablado con Dios de esa relación? ¿La forma en que viven el amor le permite a Dios habitar ahí? ¿Se ayudan a amar mejor? Y en la amistad ocurre algo parecido: ¿tus amistades te acercan más a Dios y tú a ellas? ¿Te ayudan a crecer? Todo esto nos ayudará a que Dios habite en nuestros amores. 

Considerar estas verdades nos ayudará también a ver en la experiencia de la vergüenza, no solo un recordatorio de que algo se rompió. Sino también que algo sigue siendo valioso. Que el amor verdadero sigue siendo posible. Como enseñaba san Juan Pablo II: el amor auténtico nunca consiste en usar al otro, sino en entregarse a él.

Por tanto, el amor verdadero no nace de la desconfianza ni del miedo. Nace -insiste Juan Pablo II- del don. Y cuando Dios puede habitar una relación, el amor deja poco a poco de convertirse en carga, en dolor… y comienza a parecerse a aquello para lo que fue creado: un lugar donde el corazón humano puede descansar, ser feliz.

Vatican

León XIV inaugura el Consistorio Extraordinario con una llamada a la sinodalidad, la paz y la misión

León XIV ha recibido a los cardenales de todo el mundo en el Vaticano, donde celebrarán un Consistorio Extraordinario los días 26 y 27 de junio.

Paloma López Campos-26 de juin de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

Con motivo de la apertura del Consistorio Extraordinario, que se celebra los días 26 y 27 de junio, el Pape Léon XIV ha presidido los encuentros de trabajo y una celebración eucarística junto al Colegio Cardenalicio.

A través de su discours inicial y la homilía, el Pontífice ha instado a los cardenales de todo el mundo a consolidar una Iglesia sinodal, afrontar los conflictos internacionales desde la justicia y fortalecer el anuncio del Evangelio.

Discernimiento eclesial

En su saludo de bienvenida, el Santo Padre ha agradecido la presencia de los purpurados y reiterado el deseo que expresó en el Consistorio del pasado enero de «trabajar juntos en el servicio de la Iglesia» a través de «una conversación que me ayude en el servicio de la misión de toda la Iglesia».

León XIV ha subrayado que la comunión no es un resultado definitivo, sino una «conversión diaria» que se construye «más que con palabras y documentos, mediante gestos y actitudes concretas que deben manifestarse en nuestro día a día, también en el ámbito laboral».

Asimismo, recordó que los pastores no son «custodios de intereses particulares», sino «discípulos y testigos del Reino de Dios, llamados a ser en Cristo levadura de fraternidad universal».

Sesiones temáticas

Para orientar las jornadas de trabajo, el Papa ha propuesto cuatro sesiones temáticas interconectadas:

  • Contemplación del mundo actual: una invitación a detenerse ante la realidad con ojos de fe. Recordando su homilía en la Plaza de Cibeles de Madrid el pasado 7 de junio, recordó que «Jesús camina por las calles, cruza las plazas, visita nuestros barrios, habita los lugares de nuestra vida cotidiana, como el Dios cercano que camina con su pueblo, como el Señor de la historia».
  • Cultura de la potencia y civilización del amor: un espacio de discernimiento sobre las realidades marcadas por la guerra, la violencia y la polarización. Para ello, el Pontífice ha propuesto como clave de lectura su Encíclica “Magnifique humanité”, manifestando su interés en escuchar cómo estas páginas son encarnadas en las diferentes iglesias locales.
  • Construcción del bien común: sesión dedicada a profundizar en el aporte de la Iglesia frente a las tentaciones de fragmentación. Apoyándose en el numeral 86 de la mencionada Encíclica, el Santo Padre ha remarcado la importancia de un estilo sinodal con «transparencia, evaluación y corresponsabilidad» en la toma de decisiones.
  • Aplicación del Sínodo: un bloque para coordinar las reflexiones previas. El Papa ha precisado que «la sinodalidad no es ante todo un conjunto de procedimientos», sino «una actitud, una apertura, una disponibilidad para comprender». Además, ha desmentido que esta vía signifique una disminución de la autoridad, aclarando que ayuda a comprenderla como un servicio para «custodiar la comunión, favorecer la participación de todos y orientar el camino común».

Finalmente, León XIV ha solicitado a los cardenales su apoyo «fuerte, explícito y público», demandando de ellos «libertad», «franqueza» y «lealtad», dado que «un consejo sincero es siempre un acto de comunión».

Ha motivado además a los presentes a trabajar con convicción en los grupos establecidos, reconociendo que, aunque no es la forma habitual de un consistorio, es parte del aprendizaje común de la sinodalidad.

La vid verdadera

En la celebración eucarística realizada en torno a la tumba de san Pedro, acercándose  la Solemnidad de los santos apóstoles Pedro y Pablo, el Papa ha articulado su homélie en torno a la figura evangélica de la vid verdadera. A partir de las Sagradas Escrituras, el Pontífice ha ofrecido tres indicaciones fundamentales para guiar las deliberaciones del Colegio Cardenalicio:

  • La verdadera libertad: León XIV ha explicado que la relación con Jesucristo libera del pecado y del miedo, impulsando a los obispos como sucesores de los apóstoles. Ha destacado que «la Iglesia viva es la Iglesia que cree» por el don del Espíritu Santo, y ha exhortado a dar testimonio de esta fe con entusiasmo en todas las naciones.
  • La clave de la paz: frente a las graves heridas que provocan las tensiones internacionales y los conflictos, el Santo Padre ha condenado el uso de la fuerza: «la guerra nunca es digna del hombre, y nunca será bendecida por Dios», señalando que la inteligencia y la voluntad deben prevalecer por encima de las armas hipertecnológicas. Ha definido la paz como un deber de justicia emanado de una única familia humana.
  • La verdad de siempre en la actualidad: el Papa ha indicado que los rápidos cambios culturales exigen expresar «las verdades de siempre en un lenguaje que permita advertir su permanente novedad», citando la exhortación “Evangelii gaudium” de Francisco. En esta línea, ha detallado que tanto la sinodalidad como la colegialidad son expresiones de la fraternidad cristiana.

El Pontífice ha concluido su intervención reiterando que la ayuda solicitada a los cardenales nace de una actitud de servicio y petición, encomendando las jornadas a la intercesión de san Pedro y san Pablo.

Espagne

España es el segundo país del mundo que más aporta a las misiones

La OMP ha presentado su Memoria de Actividades 2025 con el testimonio del misionero comboniano Alejandro Canales, que lleva 48 años en el Chad.

Sancho Immaculé-26 de juin de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

Pocas jornadas después de que León XIV recibiese en Roma a todos los directores nacionales de las Obras Misionales Pontificias reunidos en Asamblea General, José María Calderón, director nacional de OMP en España, ha presentado la Memoria de Actividades 2025 con un dato para subrayar: España es el segundo país del mundo en aportaciones a la institución, solo por detrás de Estados Unidos. OMP trabaja en cuatro líneas: sensibilización, formación, acompañamiento a los misioneros y colaboración económica, y tiene registrados cerca de 9.800 misioneros españoles, de los cuales 5.335 están en activo.

Uno de ellos es el padre Alejandro Canales, misionero comboniano que lleva 48 años en el Chad: “Donde vean necesidad, allí estaré”, fue su lema al iniciar su trabajo misionero. Llegó al país africano en 1978, con 30 años, y encontró una situación de inseguridad, una Iglesia incipiente y comunidades diminutas. Lo primero fue formar catequistas: “No puede haber comunidad cristiana sin alguien que la sostenga”. Con el tiempo llegó el florecimiento: las cuatro diócesis que existían entonces son hoy ocho, con 150 seminaristas mayores y un clero local cada vez más consolidado.

Solo en la última Pascua, la diócesis en la que trabaja Canales ha bautizado a 3.500 adultos y jóvenes. Hacen falta vocaciones sacerdotales que acompañen a quienes se bautizan, y un catecumenado serio —de cuatro años— que los prepare. “El anuncio del Evangelio transforma socialmente”, ha afirmado.

La presentación ha tenido lugar además en un año de efeméride: en 1926, el Papa Pío XI instituyó el Domingo Mundial de las Misiones. El acrónimo “Domund” lo acuñó el primer director nacional de OMP en España, el sacerdote vitoriano Ángel Sagarminaga, cuyo centenario también se celebra este año. 

Aparte de otros datos estadísticos, en materia de formación, Calderón ha destacado la celebración de la 78 Semana de Misionología en Burgos y un curso de misionología por Zoom que ha reunido a 140 alumnos de todo el mundo, entre ellos una religiosa española en Papúa Nueva Guinea que se levantaba a las tres de la madrugada para asistir a las clases.

L'auteurSancho Immaculé

Évangélisation

Une vidéo de saint Josémaria qui est très nécessaire dans notre contexte

Hoy, 26 de junio, es la festividad de san Josemaría y hay un vídeo que puede ayudar a muchos a vivir la vida con menos estrés y mejor humor.

Javier García Herrería-26 de juin de 2026-Temps de lecture : < 1 minute

Hay algo en lo que todo el mundo está de acuerdo: vivimos en una época de profunda polarización social e ideológica. Esta fractura de la convivencia ha vuelto a ponerse sobre la mesa tras el reciente viaje de León XIV a España, donde alertó seriamente sobre los riesgos de la crispación y la necesidad urgente de tender puentes en una sociedad cada vez más fragmentada.

CollaborateursJosé María Maldonado Casado

¿Se puede ser feliz en Nueva York?

Un estudiante comparte su experiencia de fe tras un viaje de estudios a Nueva York, una ciudad que sorprende donde menos uno lo espera.

26 de juin de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

Hace unas semanas viajé por primera vez a Nueva York. El dinamismo neoyorquino me cautivó. Un egipcio vendedor de hot dogs me decía:

—Te sientes parte de Nueva York porque todos venimos de todas partes.

Seguramente por ser una ciudad tan movida, me emocionó encontrar la catedral de San Patricio de improviso entre tantos rascacielos. Me recordó —salvando tantísimas distancias— al acogedor encuentro que produce la catedral de Granada. St. Patrick’s se halla frente al Rockefeller Center y su famoso Atlas sosteniendo el mundo: mientras este lucha por cargar el mundo entero sobre sus hombros, detrás del altar mayor de St. Patrick’s encuentras, discretamente, a un Niño Jesús sosteniendo el mundo entero en sus manos.

New York (en anglais)
©wikimedia commons

Por las mañanas teníamos clases de finanzas y, después de comer, visitábamos varios bancos muy importantes. Aunque la cultura «transaccional» de Manhattan está muy extendida, me gustó poder conocer a profesionales conscientes de que el trabajo no lo es todo. Durante aquellos días tuve la suerte de visitar varias veces al Niño de St. Patrick’s. La imagen me daba que pensar:

«¿De qué le sirve al hombre ganar el mundo entero si pierde su alma?». ¿Se puede ser realmente feliz en una ciudad como esta?

Al salir una tarde del impresionante rascacielos de Norman Foster en la 270 Park Avenue, sede de J.P. Morgan, recordé que quería ir a misa. Eran casi las 18:30. Acostumbrado a los horarios de España, tranquilamente busqué iglesias cercanas. Las últimas habían empezado a las 17:30. Tras un análisis profundo de la aplicación Horarios de Misa —muy buena, por cierto—, encontré una a las 19:00, a veinte minutos en metro. Sin pensarlo, fui al subway y me aseguré del sentido correcto del tren.

Al llegar a mi parada y salir a la calle, un grupo de locales me miraba con sorpresa. En ese instante caí en la cuenta de que no estaba en la millonaria Manhattan, sino en Harlem: epicentro histórico de la cultura afroamericana. Uno del grupo me dijo algo así como:

—Bonita chaqueta, jovenzuelo.

Se refería a la americana que llevaba puesta y que tanto desentonaba en aquel barrio. Yo me hice el loco y fui hacia la iglesia, que repicaba ya los cuartos a lo lejos. Por la calle me sentía observado y menos de acuerdo con la teoría del egipcio de que allí cualquiera se siente parte de la ciudad.

Al entrar en la iglesia, estaba algo tenso. Me senté atrás del todo y escuché cantos en español. Estaba teniendo lugar la bendición con el Santísimo. No entendía nada. Al acabar, varias señoras me miraban desde adelante y me acerqué a una que estaba organizando el cotarro. Fruncía el ceño hasta que me animé a decirle:

—¡Buenas tardes! ¿Hay misa ahora, verdad?

En ese momento, me sonrió y me dijo con voz rotunda y llena de energía:

—¡Alabado sea el Cordero! Él te trajo a esta, nuestra comunidad de St. Joseph en Harlem, y ahora eres uno más. —Yo no supe qué respuesta dar—. Bueno, ¿ayudarás en misa, de acuerdo? Hace mucho que no tenemos un monaguillo tan joven.

Claramente no podía decirle que no tras semejante bienvenida. La misa fue en español y muy bonita. Las mujeres, casi todas latinas, cantaban al unísono y era emocionante escucharlas. Era jueves y la homilía fue impresionante. Ya quisiera Martin Luther King tener esa oratoria. Las mujeres respondían con amenes y yo me atreví a susurrar «así sea» solo al final. El sacerdote finalizó la eucaristía exclamando:

—¡San José!

Mientras el resto contestaba:

—¡Ruega por nosotros y auméntanos la fe!

Ellos portaban, como el Niño de St. Patrick, el mundo en sus humildes manos. Ellos, gratuitamente, me hicieron sentir en casa. Ellos me convencieron de que sí, se puede ser feliz en Nueva York.

L'auteurJosé María Maldonado Casado

Estudiante de 4º curso de Derecho y Economía.

Monde

Un repaso a las investigaciones históricas actuales sobre san Josemaría

En los próximos meses saldrá publicada una biografía científica sobre San Josemaría redactada por José Luis González Gullón

José Carlos Martín de la Hoz-26 de juin de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

El Instituto histórico san Josemaría fue creado poco después de la canonización de san Josemaría en 2002 e inmediatamente comenzaron los trabajos de adaptación y disposición de los documentos del Archivo General de la Prelatura del Opus Dei para poder constituirse en el Archivo del Instituto. Finalmente, se fundó la revista “Studia et Documenta”, como órgano de expresión y publicación de los trabajos de investigación que fueran escribiéndose.

Studia et Documenta

El Instituto diseñó y publicó un plan de publicaciones de las ediciones críticas de las obras de san Josemaría y dio a conocer también los criterios con los que los diversos autores las llevarían a cabo. Han pasado casi 25 años de entonces y ya empieza a descubrirse un rico panorama de monografías, publicaciones de las obras completas, casi 25 tomos de la Revista de investigación, etc.

La revista Studia et Documenta analizará en 2028 el desarrollo de la Obra en la etapa fundacional, en 2029 la historia de las primeras obras corporativas y el 2030 algunas historias regionales.

Publicaciones recientes

Precisamente en estos días pasados se ha publicado un trabajo monográfico en ediciones Almuzara acerca de la historiografía del Opus Dei, donde cuatro catedráticos de diversas universidades han examinado todo lo que se ha publicado sobre san Josemaría y sobre la Prelatura del Opus Dei y realizan un interesante balance.

Asimismo, siguen publicándose estudios sobre algunas personas destacadas del Opus Dei como Hermann Steinkamp, los inicios del Opus Dei en los Países Bajos, y monografías sobre los comienzos en otros países.

Respecto a las causas de canonización, han salido recientemente monografías de Pedro Ballester, cuya causa de beatificación se ha abierto este año en Inglaterra; sobre el matrimonio Alvira también han salido dos obras; está muy cerca una sobre el matrimonio del Venerable Ernesto Cofiño y su esposa Clemencia Somoyoa, de Guatemala, etc.

Publicaciones futuras

En dos años saldrá publicada una biografía científica sobre San Josemaría en la que aportará con rigor histórico la figura y la aportación de san Josemaría a la espiritualidad y al desarrollo de la evangelización de la sociedad civil.

Como es sabido, ya se han abierto parte de los Archivos Vaticanos relativos al Pontificado de Pío XII por lo que se podrán presentar trabajos de investigación referentes a las actividades de los fieles del Opus Dei, desarrollo del camino jurídico, relaciones del Consejo general del Opus Dei con diversas regiones de la Obra, estudiar los informes periódicos que el Opus Dei presentaba a la Santa Sede, etc.

El catedrático Julio Montero, ya conocido por su amplia carrera como historiador de la comunicación en la Universidad Complutense y autor de una monografía sobre los inicios del trabajo del Opus Dei con el mundo de la mujer en la mitad del siglo XX en España, publicará en los próximos meses un estudio sobre los orígenes del Instituto Tajamar en Vallecas, Madrid y, más adelante, un ensayo histórico sobre El Opus Dei.    

Monde

La emergencia de Venezuela mueve el apoyo internacional, incluida China

Los violentos seísmos de magnitud 7,2 y 7,5 en Venezuela, que han dejado al menos 188 fallecidos y más de 1.500 desaparecidos al cierre de esta edición, han provocado condolencias y solidaridad internacional, desde Estados Unidos a China. La Iglesia se moviliza, y León XIV envía ayuda económica humanitaria.

Rédaction Omnes-26 de juin de 2026-Temps de lecture : 6 minutes

Venezuela está en shock. La Guaira, declarada “zona catastrófica”, ha sido la zona más afectada por el terremoto de magnitud 7,5 que sacudió Venezuela en la tarde del 24 de junio. 

Así lo afirmó la presidenta encargada, Delcy Rodríguez, al declarar el estado de emergencia nacional tras los dos violentos seísmos, de magnitud 7,2 y 7,5, que afectaron al noroeste del país. La presidenta ha solicitado la incorporación de médicos, enfermeros y personal sanitario a hospitales y centros de salud para atender a los heridos.

El Servicio Geológico de Estados Unidos situó el mayor de los seísmos, de 7,5, con una profundidad aproximada de 10 kilómetros. Se han derrumbado decenas de edificios y se llevan a cabo numerosas operaciones para buscar supervivientes bajo los escombros, con petición de maquinaria pesada al sector privado para la búsqueda de ciudadanos atrapados.

Los daños han sido también grandes en la capital, Caracas, donde bomberos y policías trabajan en las zonas afectadas.

Más equipos de emergencia trabajan en el lugar donde colapsó un edificio en Caracas, Venezuela, el 24 de junio de 2026, tras los terremotos de magnitud 7,2 y 7,5 que sacudieron el país (Foto OSV News/Gaby Oraa, Reuters).

Edificios derrumbados, cortes eléctricos, daños en infraestructuras…

Las primeras imágenes de ayer, a punto de anochecer en Venezuela, mostraban edificios derrumbados, cortes eléctricos, interrupciones en servicios básicos y en infraestructuras clave, entre ellas el aeropuerto internacional Simón Bolívar de Maiquetía. Los temblores se sintieron también en otros países de la región, como Colombia y Brasil.

La presidenta encargada Delcy Rodríguez, ofreció el jueves 25 de junio un segundo balance preliminar, y confirmó una cifra de al menos 164 personas fallecidas y más de 970 desaparecidos, que al final del día se elevaron a 188 fallecidos y más de 1.500 desaparecidos, como minimo.

Durante una transmisión telefónica con el canal estatal Venezolana de Televisión (VTV), Rodríguez souligné que es prioritario concentrar las labores de búsqueda y salvamento en aquella región del litoral central, e informó de que se han contabilizado al menos 30 réplicas en las últimas horas. 

Por otro lado, la presidenta encargada informó que en la ciudad de Caracas se registró el colapso de 10 edificios. Para hacer frente a la contingencia en ambas localidades, las autoridades ordenaron el despliegue y traslado inmediato de rescatistas y personal especializado desde otras regiones del país.

Apoyo de Estados Unidos y países de la región

Según medios venezolanos y agencias internacionales, el primer país que anunció medidas concretas de ayuda fue Estados Unidos. El Departamento de Estado informó que estaba en contacto con las autoridades venezolanas y que había activado un equipo de asistencia en  desastres para coordinar el envío de equipos de búsqueda y rescate, suministros médicos y ayuda humanitaria. 

Desde Europa, la Unión Europea activó el Mecanismo Europeo de Protección Civil tras una solicitud formal de Caracas. En ese marco, España, Italia y la República Checa comunicaron su disposición a participar en las labores de ayuda y rescate.

En América Latina se han producido también manifestaciones de apoyo, por parte, por ejemplo, de Ecuador, Chile o El Salvador. También se han producido declaraciones de solidaridad y cooperación por parte de otros países de la región, entre ellos México, Perú y Bolivia, según diversas informaciones.

Disposición a ayudar de China, condolencias de Rusia 

Fuera del continente americano, China transmitió sus condolencias al pueblo venezolano y declaró que está dispuesta a proporcionar “toda la ayuda que esté a su alcance”, de acuerdo con las necesidades que planteen las autoridades de Caracas, ha informado la BBC. El ejecutivo chino indicó además que mantiene comunicación con su representación diplomática en el país para seguir la evolución de la situación. 

Algunas informaciones señalan que las autoridades venezolanas esperan la llegada de rescatistas y personal de apoyo procedente de Estados Unidos, México, El Salvador, Catar y República Dominicana. Esto sugiere que esos países han pasado de las declaraciones de solidaridad a la preparación de ayuda operativa concreta.

Por su parte, el presidente ruso, Vladimir Putin, envió un mensaje a la presidenta interina venezolana, Delcy Rodríguez, en el que expresó sus condolencias por las víctimas y su solidaridad con el pueblo venezolano tras los terremotos. Aunque no parece que haya tenido lugar algún anuncio de ayuda material.

La Iglesia se moviliza

Como era de esperar, uno de los primeros mensajes publicados en redes sociales fue el del cardenal venezolano Baltazar Porras, que envió muy pronto un “Mensaje de consuelo y esperanza”. “Elevo mis oraciones al Altísimo por la protección de todas las familias, especialmente por aquellas que se encuentran en las zonas donde el temblor se sintió con mayor fuerza o donde se hayan registrado daños materiales”, decía entre otras cosas el cardenal en Instagram.

De inmediato, a su regreso de una visita a la zona más castigada, el arzobispo de Caracas, monseñor Raúl Biord Castillo, informó de que “muchas” parroquias “presentan graves daños estructurales”, a lo que hay que sumar la catedral y unas doce iglesias que han resultado dañadas, señala Vatican News.

“Muchas parroquias han acogido a personas para que pudieran pasar la noche en sus instalaciones. Ya hemos puesto en marcha una red de solidaridad a través de las Cáritas parroquiales», explicó el prelado salesiano.

Personas reciben atención médica en un hospital de campaña en La Guaira, Venezuela, el 24 de junio de 2026, tras los terremotos de magnitud 7,2 y 7,5 que sacudieron el país. (Foto OSV News/Maxwell Briceno, Reuters).

El arzobispo de Caracas subrayó además que el balance humano podría haber sido mucho más grave, pero que “gracias a Dios era un día festivo. Si hubiera sido un día laborable, con colegios, oficinas y tiendas abiertas, el número de víctimas habría sido mucho mayor”. 

Ayuda del Papa León XIV

En vísperas del Consistorio, la noticia se dió a conocer a primera hora de la tarde del 25 de junio. León XIV, a través de la Limosnería Apostólica, ha enviado una primera ayuda a Venezuela, afectada por fuertes temblores sísmicos. La cantidad destinada por el Papa asciende de momento a 100.000 euros, acordada tras los contactos mantenidos con el nuncio en el país, monseñor Alberto Ortega Martín, arzobispo titular de Midila, y con el arzobispo de Caracas, monseñor Raúl Biord Castillo. 

Una de las zonas devastadas por los seísmos en Venezuela (@Conferencia Episcopal Española).

La Guaira: sin electricidad, todos afectados

En la diócesis de La Guaira, el obispo Pablo Modesto González Pérez, ha declarado: “Estamos sin electricidad y todos nos hemos visto afectados. En el seminario se han derrumbado muchas paredes”. Monseñor Pérez ha añadido que varias iglesias han sufrido daños importantes.

Misiones Salesianas hablaba esta mañana de “devastación y una cifra aún muy incipiente y provisional de heridos, fallecidos y desaparecidos”. Los Salesianos de Venezuela, que según los primeros contactos sólo han sufrido daños materiales en numerosas presencias, permanecen junto a la población en esta grave emergencia humanitaria.

“Estamos haciendo lo que siempre hemos hecho en momentos de crisis: abrir nuestras puertas, acompañar a quienes lo han perdido todo y llevar esperanza allí donde se ha extendido el miedo”, ha declarado Marco Mencaglia, director de proyectos de Ayuda a la Iglesia Necesitada (ACN) Internacional.  

Obispos españoles, unidos al dolor venezolano. Ayuda de Cáritas

En nombre de los obispos españoles, el presidente de la Conférence épiscopale espagnole, Mons. Luis Argüello, ha enviado ayer sus condolencias a Mons. Jesús González de Zarate, presidente de la Conferencia Episcopal Venezolana.

“Nos unimos espiritualmente a vuestras oraciones por el eterno descanso de los fallecidos e imploramos el consuelo divino a sus familias y la pronta recuperación”, ha destacado en la carta enviada a su homólogo venezolano.

Daños causados por los terremotos en el Seminario Diocesano San Pedro Apóstol, La Guaira. (ACN).

En paralelo, Caritas Espagne ha movilizado 300.000 euros para atender a las víctimas de los terremotos en Venezuela Cáritas, según una nota hecha pública hacia las 19.00 horas de ayer.

Ante la magnitud de la catástrofe causada por los dos terremotos, expresa la nota, Cáritas Española ha abierto una campaña de emergencia para responder a la petición de apoyo de Cáritas Venezuela. 

Se da la circunstancia de que Cáritas Española acaba de finalizar la formación de 40 líderes en el Proyecto de prevención y reducción de desastres naturales en La Guaira. 

Para más información sobre la campaña de ayuda de Cáritas, pueden ver ici las cuentas bancarias habilitadas para la emergencia desencadenada por los terremotos.

L'auteurRédaction Omnes

Évangélisation

Chapelles péruviennes dans les principales agences d'État

El Padre Ángel Ortega transformó los fríos pasillos de las altas instituciones públicas de Perú en espacios de oración, consuelo y esperanza.

P. Manuel Tamayo-25 de juin de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

En el Perú la piedad popular está extendida por todo el territorio nacional. Existen ciento de devociones con sus respectivas fiestas y procesiones. Se podría decir que cada pueblo tiene su patrón y el día de su fiesta se celebra por todo lo alto. Cuando miramos hoy la Iglesia en el Perú vemos numerosas diócesis, prelaturas y vicariatos apostólicos extendidos por todo el territorio peruano. En cada sitio la religiosidad popular es bastante contundente. El Papa Francisco decía que el Perú era una tierra ensantada. En cada ciudad y en cada pueblo hay alguna devoción y el día de fiesta se celebra por todo lo alto.

En Lima la procesión del Señor de los Milagros congrega a millones en el mes de Octubre, en Puno la fiesta de la Virgen de la Candelaria, en Cuzco la procesión del Corpus Christi, en Arequipa la Virgen de Chapi, en Ayacucho, la semana santa, en Piura el Señor del Cautivo, en Chiclayo el Divino Niño de Eten, en Ica el Señor de Luren y así en muchas otras provincias del territorio nacional hay algún santo patrón o alguna devoción bien arraigada.

Además, en las distintas circunscripciones eclesiásticas se enseña el catecismo, se prepara a los fieles para que reciban los sacramentos y se les ayuda a ser buenos cristianos.

Separación Iglesia-Estado y colaboración mutua

En cambio, en el Estado las autoridades quieren resaltar el carácter laico de sus instituciones, que lógicamente no corresponden a un gobierno teocrático. No se ha llegado al extremo de prohibir los crucifijos y quitar de los organismos estatales cualquier signo cristiano. En esas instituciones podemos encontrar imágenes o cuadros de la Virgen o de algún santo peruano. Ahora también se han multiplicado las fotografías del Papa León XIV, solo por el hecho de ser peruano.

En lo jurídico existe una clara y saludable separación entre la Iglesia y el Estado, pero existe también un convenio por el cual el Estado peruano reconoce y valora a la Iglesia católica. El artículo primero del convenio dice así: “La Iglesia Católica en el Perú goza de plena independencia y autonomía. Además, en reconocimiento a la importante función ejercida en la formación histórica, cultural y moral del país, la misma Iglesia recibe del Estado la colaboración conveniente para la mejor realización of su servicio a la comunidad nacional”.

Las relaciones siempre han sido muy buenas y cordiales con todos los poderes del Estado. Cuando hay una fiesta importante nunca falta el apoyo de las autoridades. Todo lo organizativo está muy bien, pueden darse las fiestas, las procesiones, con las Misas correspondientes, que están incluidas en los calendarios. La vida religiosa se nota en el país.

Una preocupación y un permiso eclesial

El Padre Ángel Ortega, ya curtido en años, con mucha experiencia, fue de la primera promoción de los ordenados en Yauyos y pasó hace unos años a la diócesis de Lima.

En su nuevo encargo vio que los organismos estatales no tenían capellán. Con esa preocupación buscó al obispo de Lima para que le diera permiso de atender a los magistrados del poder judicial, que era, lo que en ese momento podía tener más a mano. El obispo le dio el permiso y cuando llegó al Palacio de justicia los magistrados se pusieron contentos y le dijeron que desde hacía años tenían la ilusión de tener una capilla, porque en ese lugar circulaba mucha gente que sufría con problemas serios, por los casos que se estaban tratando a nivel judicial, y una capilla podría ayudarles a recibir el consuelo de Dios o de la Virgen María que necesitaban con urgencia.

El nacimiento de la capilla judicial

El Padre Ángel empezó a moverse para instalar la capilla. Primero encontró el lugar ideal, al lado del pasillo de entrada por donde pasaba mucha gente y podían ver que hay una capilla para entrar y rezar. Enseguida le pidió ayuda a un sacerdote arquitecto que le hizo el diseño del retablo y le ayudó a encontrar todo lo necesario para tener un lugar digno y elegante, con Sagrario, para que el Señor esté siempre presente. Los funcionarios de ese poder del Estado colaboraron con el proyecto. Hasta que se pudo instalar la por fin capilla, con la alegría de todos.

Estuvieron en la inauguración el Cardenal de Lima y el presidente de la Corte Suprema. El Cardenal Juan Luis Cipriani consagró la capilla. Las autoridades habían firmado antes un acta de reconocimiento y autorización.

Celebración en la capilla del Poder judicial de Lima.

Extensión de la iniciativa a las provincias

Ahora en la Capilla hay Misa diaria y a lo largo del día entran muchas personas a rezar. El Padre Ángel tiene un horario de atenciones que se extiende a matrimonios, defunciones y visitas de enfermos. La capilla del Palacio de Justicia de Lima es ahora un lugar importante que ha ayudado mucho a la piedad de la gente y de bastantes autoridades judiciales.

El Padre Ángel es un hombre de gestión y acción, sabe encontrar los medios para los proyectos que se propone. Decidió hacer extensiva esta iniciativa a los palacios de justicia que existen en las provincias del Perú. Con esa ilusión empezó a viajar. Y ahora ha logrado construir varias capillas en esas instituciones estatales con la ayuda y el reconocimiento de las autoridades.

El Padre Ángel sabe que, en el Perú, cuando un sacerdote se propone sacar un proyecto que sea para la gloria de Dios y en bien de las almas, ese proyecto sale adelante. Por eso el Padre no se quedó corto y acudió al Ministerio público y al Congreso de la República y allí también pudo construir capillas, que ahora están en pleno funcionamiento. El Padre Ángel Ortega se ha ganado el prestigio y la fama frente a magistrados y congresistas y ahora se le conoce como el ángel de los jueces y los gobernantes.

L'auteurP. Manuel Tamayo

Prêtre péruvien

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Monde

Julio Borges, filósofo venezolano: “La política es servicio, no instrumento de poder”

¿Puede sobrevivir la democracia sin fundamentos morales? Los Cursos de Verano CEU-María Cristina van a abordar la relación entre cristianismo y política los días 13, 14 y 15 de julio de 2026, en un curso codirigido por el abogado y filósofo venezolano Julio Borges, quien ha conversado con Omnes.

Francisco Otamendi-25 de juin de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

¿Qué papel puede desempeñar hoy la tradición cristiana en la vida pública? ¿Asistimos a una crisis de las democracias? Desde una perspectiva académica, histórica y contemporánea, los Cursos de Verano CEU-María Cristina estudian del 13 al 15 de julio el tema “Cristianismo y Política. Crisis y continuidad de una herencia espiritual”. 

Le site cours está dirigido por Julio Borges y Juan Carlos Valderrama, y la conferencia inaugural será dictada por Higinio Marín, rector de la Universidad CEU Cardenal Herrera. Entre los actos se encuentra un diálogo entre el director de El Debate, Bieito Rubido, y el catedrático de periodismo José Francisco Serrano Oceja.

Julio Borges (Caracas, 1969), abogado y filósofo venezolano, reside en España, y fue presidente de la Asamblea Nacional de Venezuela y Comisionado presidencial para las Relaciones Exteriores de Venezuela de Juan Guaidó. Éstas son sus respuestas a Omnes.

¿Por qué han decidido impartir un curso sobre cristianismo y política?

– Porque vivimos un momento histórico en el que muchas personas perciben que nuestras democracias atraviesan una crisis profunda, pero no siempre entienden sus causas. Creemos que detrás de muchos problemas políticos hay también preguntas antropológicas, culturales y espirituales. 

Este curso busca precisamente reflexionar sobre la contribución que el cristianismo ha hecho a conceptos tan fundamentales como la dignidad humana, la libertad, la justicia o el bien común. No se trata de mirar al pasado con nostalgia, sino de preguntarnos qué elementos de esa herencia siguen siendo indispensables para construir sociedades más humanas y libres.

Parece existir una crisis de los ideales que legó la cristiandad medieval.

– Esto se produce en gran medida porque disfrutamos de muchos de sus frutos sin recordar sus raíces. Ideas que hoy consideramos evidentes —como la igualdad de todas las personas, los derechos humanos o el valor de cada vida humana— nacieron en un contexto cultural profundamente marcado por el cristianismo. Cuando una civilización pierde memoria de los fundamentos que la sostienen, corre el riesgo de debilitarse. Este curso quiere precisamente abrir una conversación serena sobre esas raíces y sobre si es posible preservar los frutos cuando se olvidan las fuentes que los alimentaron.

Los Papas, también León XIV, animan a los cristianos, a los católicos, a participar en política. No sé si les hacemos mucho caso.

- La política no es solamente gestión de recursos o lucha por el poder. En el fondo, la política responde a una pregunta muy humana: cómo convivimos y qué tipo de sociedad queremos construir. La tradición cristiana aporta una visión de la persona, de la libertad y de la solidaridad que puede enriquecer enormemente la vida pública. Participar en política desde la fe no significa imponer creencias, sino poner al servicio de todos una determinada comprensión de la dignidad humana y del bien común.

Muy breve. A su juicio, ¿qué principios debe defender el político católico?

– Pienso que existen algunos pilares fundamentales: la dignidad inviolable de toda persona humana, la defensa de la vida, la libertad religiosa y de conciencia, la protección de la familia, la búsqueda de la justicia social y la preocupación especial por los más vulnerables. Pero, además de estos principios, hay una actitud esencial: entender la política como servicio y no como instrumento de poder personal. Sin esa disposición moral, incluso las mejores ideas terminan deteriorándose.

Usted dice que es importante ahondar en la relación entre la verdad y los límites del poder. ¿Por qué?

– Porque cuando el poder deja de reconocer que existe una verdad que lo trasciende, corre el riesgo de convertirse en arbitrario. Las grandes tragedias políticas del siglo XX nos enseñaron precisamente eso. Una democracia sana necesita instituciones, leyes y ciudadanos capaces de recordar que no todo lo que es legal es necesariamente justo. La pregunta por la verdad no es un lujo filosófico: es una condición para la libertad y para la convivencia democrática.

¿Es difícil defender la verdad ahora?

– Hoy existe una fuerte presión cultural para reducir muchas cuestiones humanas a consignas, etiquetas o relatos simplificados. Defender la verdad exige a menudo ir contracorriente, aceptar el debate y resistir la tentación de acomodarse a lo políticamente aceptable. Sin embargo, la historia demuestra que las sociedades avanzan gracias a personas capaces de sostener convicciones profundas con respeto, serenidad y valentía. Precisamente por eso creemos que este curso puede ser una oportunidad valiosa para reflexionar sobre estos desafíos desde una perspectiva intelectual rigurosa y abierta al diálogo.

Antes se ha referido a la autoridad como servicio. Dígame algo más.

– La autoridad, bien entendida, no es el derecho a mandar por mandar, sino la responsabilidad de guiar para el bien de otros. Una autoridad legítima no se justifica por la fuerza ni por el miedo que inspira, sino por su capacidad de ordenar una comunidad hacia la justicia, la paz y el bien común. Por eso, la mejor autoridad no humilla ni aplasta: orienta, protege, corrige y sirve. En ese sentido, mandar es una carga antes que un privilegio.

Cuando se dice que la autoridad es servicio, se quiere afirmar que quien ocupa un cargo público no está por encima de la sociedad, sino puesto al frente de ella para cuidarla. La autoridad se degrada cuando se convierte en dominación, propaganda o beneficio propio. Y se ennoblece cuando entiende que su poder tiene límites, que debe rendir cuentas y que su misión es ayudar a que los demás vivan con más libertad, justicia y dignidad.

Vamos terminando. Una palabra sobre los contrapoderes en las democracias, legislativo, ejecutivo y judicial.

– Los contrapoderes existen porque todo poder tiende a crecer y, si no encuentra límites, termina abusando. Por eso, las democracias modernas distribuyen el poder en tres grandes órganos: el legislativo hace las leyes, el ejecutivo gobierna y administra, y el judicial interpreta y aplica el derecho, controlando además que nadie esté por encima de la ley. La idea de fondo es muy sencilla: que nadie pueda mandar solo.

Esto no significa que los poderes deban vivir bloqueándose siempre, sino equilibrándose. Cuando funcionan bien, cada uno cumple su tarea y al mismo tiempo vigila a los otros. Así se protege la libertad de los ciudadanos. 

En las Constituciones de los Estados, en Europa, en América, en todas partes, ¿tiene la impresión de que el poder ejecutivo, en líneas generales, es moderado o elevado?

– En líneas generales, el poder ejecutivo suele tener mucho peso en las Constituciones modernas, porque gobernar exige capacidad de decisión, coordinación y rapidez. El ejecutivo maneja la administración, la seguridad, la política exterior, buena parte de la iniciativa legislativa y, muchas veces, el presupuesto. Por eso da la impresión —correcta en buena medida— de ser el poder más visible y más fuerte del sistema. Pero precisamente porque su fuerza es grande, necesita límites más claros.

L'auteurFrancisco Otamendi

Évangile

Ser dignos de Cristo. Domingo XIII del tiempo ordinario (A)

Vitus Ntube nos comenta la lecturas del Domingo XIII del tiempo ordinario (A) correspondiente al día 26 de junio de 2026.

Vitus Ntube-25 de juin de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

Continuamos nuestra lectura del Evangelio de Mateo, y hoy se nos presentan las condiciones para ser dignos de Cristo. Jesús dice a sus apóstoles: “El que quiere a su padre o a su madre más que a mí, no es digno de mí; el que quiere a su hijo o a su hija más que a mí, no es digno de mí; y el que no carga con su cruz y me sigue, no es digno de mí”. 

Uno recuerda la pregunta que el obispo hace durante el rito de la ordenación, antes de ordenar a los candidatos: “Scis illos esse dignos?”, “¿Sabes si son dignos?”. Es una pregunta solemne y seria, no solo para quienes se preparan para el sacerdocio, sino para todos los que desean seguir a Cristo.

¿Somos realmente dignos de Cristo? ¿Puede alguien ser verdaderamente digno de Él? ¿Y qué significa ser digno de Cristo? Ser digno de Cristo significa amarlo por encima de todas las personas y de todas las cosas. Significa estar dispuestos a tomar nuestra cruz y seguirle adondequiera que nos lleve.

Esta dignidad implica la paradoja tanto del costo como de la recompensa. El costo es todo, y la recompensa es todo. Estamos llamados a entregarlo todo para ganarlo todo. Jesús dice: “El que encuentre su vida la perderá, y el que pierda su vida por mí, la encontrará".

A primera vista, esto parece contradictorio. En la vida ordinaria, perder y encontrar son opuestos: cuando algo se pierde, ya no se encuentra; cuando se encuentra, ya no está perdido. Pero en nuestra relación con Dios ocurre lo contrario. Cuando nos perdemos por Cristo, cuando nos entregamos completamente a Él, entonces descubrimos verdaderamente quiénes somos. Solo en Cristo nos encontramos plenamente a nosotros mismos. Esa es la paradoja cristiana.

Esta misma paradoja del dar y recibir también se expresa mediante el tema de la hospitalidad presente tanto en la primera lectura como en el Evangelio. Estamos llamados tanto a dar generosamente como a recibir con gratitud. En el Evangelio, Jesús dice a sus discípulos: “El que os recibe a vosotros, me recibe a mí, y el que me recibe, recibe al que me ha enviado".

Estas palabras quedan bellamente ilustradas en la primera lectura. Una mujer rica de Sunem acogió al profeta Eliseo en su casa. En agradecimiento por su hospitalidad, Eliseo le prometió que tendría un hijo, y efectivamente lo tuvo al año siguiente. Más tarde, el niño murió repentinamente, Eliseo le devolvió la vida. La generosidad de esta mujer fue abundantemente recompensada. A través de su hospitalidad y apertura al profeta de Dios, se hizo digna de la bendición divina.

Ser dignos de Cristo, entonces, significa vivir con total generosidad, entregándonos completamente a Dios. Y cada vez que nos damos al Señor, descubrimos que Él nunca se deja ganar en generosidad.

Vatican

La liturgia de la Palabra y la Eucarística son un solo acto de culto, destaca el Papa

León XIV ha manifestado hoy que la Liturgia de la Palabra y la Liturgia eucarística, “están tan íntimamente unidas que constituyen un solo acto de culto”. Ha animado a participar más en la Misa en vacaciones, y a que la visita a las tumbas de los Apóstoles fortalezca la comunión fraterna y la misión evangelizadora de la Iglesia.

Francisco Otamendi-24 de juin de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

El Papa León ha continuado en la Audiencia de este miércoles las catequesis sobre los documentos del Concilio Vaticano II, en particular sobre la Constitución Sacrosanctum Concilium (SC) sobre la Liturgia. 

Cuando san Agustín quiere explicar a los nuevos bautizados el misterio del Cuerpo de Cristo, retoma el pasaje de san Pablo que hemos escuchado: “Vosotros sois el cuerpo de Cristo, y sus miembros cada uno por su parte” (1 Cor 12, 27), ha manifestado el Santo Padre. 

Al participar en la Eucharistie somos invitados a escuchar la Palabra de Dios y a nutrirnos en la mesa del Señor, donde Él mismo se ofrece al Padre, ha subrayado León XIV en la catequesis de la Audience.

“Nos convertimos en lo que recibimos”

De este modo, “estas dos partes de la Misa, la Liturgia de la Palabra y la Liturgia eucarística, están tan íntimamente unidas que constituyen un solo acto de culto” (SC, 56), ha asegurado.

“Recibiéndolo en su Palabra y en la Eucaristía nos convertimos en lo que recibimos. Nos convertimos en el Cuerpo cuya Cabeza es el Cristo resucitado, sentado a la derecha del Padre (cfr Col 1, 18), el cual nos prepara un lugar en los cielos (cfr Jn 14, 3): la Eucaristía es así el sacramento del Reino que viene. Es el Pan del camino, que nos conduce hacia la Patria celeste, hasta el día beato en el que «Dios sea todo en todo» (1 Cor 15, 28)”.

La Eucaristía, dinámica de la unidad, antídoto contra la división

En la solemnidad de la Natividad de san Juan Bautista, el Pontífice ha recordado que “incorporándonos a Cristo, la Eucaristía nos enseña a adoptar el estilo de vida del mismo Señor Jesús, marcado por el don gratuito de sí mismo. 

Este don nos hace entrar, por esto, en la dinámica de la unidad, que ofrece un poderoso antídoto a los fermentos de división que amenazan nuestro mundo, nuestras comunidades, nuestras familias, nuestro corazón (cfr SC, 47)”,

Consejos prácticos para preparar la Misa, ante las vacaciones

Con sus palabras a los peregrinos de diversas lenguas, el Papa ha recomendado que “no descuidéis la preparación para la Misa: interiormente, mediante la confesión frecuente, y a nuestro alrededor, haciendo callar los ruidos que nos impiden escuchar la Palabra de Dios” (lengua portuguesa).

Y a los polacos, y a toda la Plaza de San Pedro en esta mañana calurosa, con 35 grados en Roma a las 10,00 de la mañana, les ha hablado de las vacaciones.

"Las vacaciones son un tiempo de descanso y de búsqueda de los signos de Dios en la belleza de la creación. Aprovechadlas para participar más en la Santa Misa, meditar la Palabra de Dios, realizar retiros espirituales, hacer peregrinaciones y reuniros con vuestros seres queridos”, ha exhortado el Pontífice.

Por los jóvenes, para discernir su vocación

“Recemos también por los jóvenes, para que elijan con sabiduría el instituto y la universidad y disciernan con prudencia su vocación”, ha señalado el Papa. 

Al final, antes del rezo del Pater Noster y de dar la Bendición, ha saludado “a los fieles de las numerosas parroquias aquí presentes a pesar del calor de estos días”, y ha animado a que “la visita a las tumbas de los Apóstoles (la Iglesia celebra el día 29 a san Pedro y san Pablo), fortalezca vuestra comunión fraterna y despierte en cada uno la disposición a ponerse al servicio de la misión evangelizadora de la Iglesia”.

Sacerdotes del Camino Neocatecumenal, San Juan Bautista

El Sucesor de Pedro ha saludado también con una “afectuosa bienvenida a los sacerdotes del Le Chemin néocatéchuménal, procedentes de diversos países: espero que la ofrenda diaria del sacrificio eucarístico sea para vosotros un apoyo y fortaleza en el ministerio en favor del Pueblo de Dios”, les ha dicho.

Al concluir, ha recordado la fiesta de hoy de San Juan Bautista, que también había mencionado en su saludo a los peregrinos de lengua francesa y de otras lenguas.

“Mi pensamiento se dirige, por último, a los jóvenes, a los enfermos y a los recién casados; hoy celebramos la solemnidad de la Natividad de San Juan Bautista, que preparó el camino a Cristo: que él os ayude a redescubrir la vocación bautismal para ser, en todas partes, alegres anunciadores del Reino de Dios. ¡A todos mi bendición!”.

L'auteurFrancisco Otamendi