Vatican

Les finances du Vatican, les bilans de l'IOR et de l'Obligation Saint-Pierre

Il existe un lien intrinsèque entre les budgets des Oblats de Saint-Pierre et l'Institut des œuvres de religion.

Andrea Gagliarducci-12 juillet 2024-Temps de lecture : 4 minutes

Il existe un lien étroit entre la déclaration annuelle de la Obole de Saint Pierre et le bilan de l'Istituto delle Opere di Religione, la "banque du Vatican". Parce que l'obole est destinée à la charité du Pape, mais que cette charité s'exprime aussi dans le soutien de la structure de la Curie romaine, un immense "budget missionnaire" qui a des dépenses, mais peu de recettes, et qui doit continuer à payer les salaires. Et parce que l'IOR, depuis un certain temps, verse volontairement ses bénéfices précisément au Pape, et que ces bénéfices servent à alléger le budget du Saint-Siège. 

Pendant des années, l'IOR n'a pas eu les mêmes bénéfices que par le passé, de sorte que la part allouée au Pape a diminué au fil des ans. La même situation s'applique à l'Obolo, dont les revenus ont diminué au fil des ans, et qui a également dû faire face à cette diminution du soutien de l'IOR. À tel point qu'en 2022, il a dû doubler ses revenus en procédant à une cession générale d'actifs.

C'est pourquoi les deux budgets, publiés le mois dernier, sont en quelque sorte liés. Après tout, le Finances du Vatican ont toujours été liés, et tout contribue à aider la mission du Pape. 

Mais examinons les deux budgets plus en détail.

L'orbe de Saint-Pierre

Le 29 juin dernier, les Oblats de Saint-Pierre ont présenté leur bilan annuel. Les recettes sont de 52 millions, mais les dépenses s'élèvent à 103,4 millions, dont 90 millions pour la mission apostolique du Saint-Père. Dans la mission sont incluses les dépenses de la Curie, qui s'élèvent à 370,4 millions. L'obligation contribue donc à hauteur de 24% au budget de la Curie. 

Seuls 13 millions sont allés à des œuvres caritatives, auxquels il faut toutefois ajouter les dons du pape François par l'intermédiaire d'autres dicastères du Saint-Siège, qui s'élèvent à 32 millions, dont 8 millions sont allés à des œuvres caritatives. financé directement par l'Obolo.

En résumé, entre le Fonds Obolus et les fonds des dicastères partiellement financés par l'Obolus, la charité du Pape a financé 236 projets, pour un total de 45 millions. Le bilan mérite cependant quelques observations.

Est-ce là le véritable usage de l'obligation de Saint-Pierre, souvent associée à la charité du Pape ? Oui, car l'objet même de l'obligation est de soutenir la mission de l'Église, et elle a été définie en termes modernes en 1870, après que le Saint-Siège a perdu les États pontificaux et n'avait plus de revenus pour faire tourner la machine.

Cela dit, il est intéressant de constater que le budget des Oblats peut également être déduit du budget de la Curie. Sur les 370,4 millions de fonds budgétés, 38,9% sont destinés aux Eglises locales en difficulté et dans des contextes spécifiques d'évangélisation, pour un montant de 144,2 millions.

Les fonds pour le culte et l'évangélisation s'élèvent à 48,4 millions, soit 13,1%.

La diffusion du message, c'est-à-dire l'ensemble du secteur de la communication du Vatican, représente 12,1% du budget, avec un total de 44,8 millions.

37 millions (10,9% du budget) ont servi à soutenir les nonciatures apostoliques, tandis que 31,9 millions (8,6% du total) ont été consacrés au service de la charité - précisément l'argent donné par le pape François à travers les dicastères -, 20,3 millions à l'organisation de la vie ecclésiale, 17,4 millions au patrimoine historique, 10,2 millions aux institutions académiques, 6,8 millions au développement humain, 4,2 millions à l'éducation, la science et la culture et 5,2 millions à la vie et à la famille.

Les recettes, comme indiqué ci-dessus, s'élèvent à 52 millions d'euros, dont 48,4 millions d'euros de dons. L'année dernière, les dons ont été moins nombreux (43,5 millions d'euros), mais les recettes, grâce à la vente de biens immobiliers, se sont élevées à 107 millions d'euros. Il est intéressant de noter qu'il y a 3,6 millions d'euros de revenus provenant des rendements financiers.

En ce qui concerne les dons, 31,2 millions proviennent de la collecte directe des diocèses, 21 millions de donateurs privés, 13,9 millions de fondations et 1,2 million d'ordres religieux.

Les principaux pays donateurs sont les États-Unis (13,6 millions), l'Italie (3,1 millions), le Brésil (1,9 million), l'Allemagne et la Corée du Sud (1,3 million), la France (1,6 million), le Mexique et l'Irlande (0,9 million), la République tchèque et l'Espagne (0,8 million).

Le bilan de l'IOR

Le site IOR La Commission a versé 13 millions d'euros au Saint-Siège, contre un bénéfice net de 30,6 millions d'euros.

Les bénéfices représentent une amélioration significative par rapport aux 29,6 millions d'euros de 2022. Cependant, les chiffres doivent être comparés : ils vont du bénéfice de 86,6 millions déclaré en 2012 - qui a quadruplé le bénéfice de l'année précédente - à 66,9 millions dans le rapport 2013, 69,3 millions dans le rapport 2014, 16,1 millions dans le rapport 2015, 33 millions dans le rapport 2016 et 31,9 millions dans le rapport 2017, jusqu'à 17,5 millions en 2018.

Le rapport 2019, quant à lui, quantifie les bénéfices à 38 millions, également attribués au marché favorable.

En 2020, année de la crise COVID, le bénéfice est légèrement inférieur, à 36,4 millions.

Mais dès la première année post-pandémique, une année 2021 pas encore affectée par la guerre en Ukraine, la tendance redevient négative, avec un bénéfice de seulement 18,1 millions d'euros, et ce n'est qu'en 2022 qu'il repasse la barre des 30 millions.

Le rapport IOR 2023 parle de 107 employés et de 12 361 clients, mais aussi d'une augmentation des dépôts de la clientèle : +4% à 5,4 milliards d'euros. Le nombre de clients continue de baisser (12 759 en 2022, voire 14 519 en 2021), mais cette fois le nombre de salariés diminue également : 117 en 2022, 107 en 2023.

Ainsi, la tendance négative de la clientèle se poursuit, ce qui doit nous faire réfléchir, sachant que la sélection des comptes jugés non compatibles avec la mission de l'IOR est achevée depuis un certain temps.

Aujourd'hui, l'IOR est également appelé à participer à la réforme des finances du Vatican voulue par le pape François. 

Jean-Baptiste de Franssu, président du Conseil de Surintendance, souligne dans sa lettre de direction les nombreuses récompenses reçues par l'IOR pour son travail en faveur de la transparence au cours de la dernière décennie, et annonce : "L'Institut, sous la supervision de l'Autorité de Surveillance et d'Information Financière (ASIF), est donc prêt à jouer son rôle dans le processus de centralisation de tous les actifs du Vatican, conformément aux instructions du Saint-Père et en tenant compte des dernières évolutions réglementaires".

L'équipe de l'IOR est impatiente de collaborer avec tous les dicastères du Vatican, avec l'Administration du Patrimoine du Siège Apostolique (APSA) et de travailler avec le Comité d'Investissement pour développer davantage les principes éthiques du FCI (Faith Consistent Investment) en accord avec la doctrine sociale de l'Eglise. Il est essentiel que le Vatican soit considéré comme un point de référence".

L'auteurAndrea Gagliarducci

Ressources

La «Introducción a la historia de la filosofía” de Georg Hegel

Continua la serie de artículos sobre la obra principal de los principales filósofos modernos y contemporáneos, tras la exposiciones de Descartes, Locke, Hume y Kant.

Ignacio Sols-11 de octobre de 2026-Temps de lecture : 26 minutes

Una versión más breve de este articulo puede verse aquí.


A) Exposición

La «Introducción a la Historia de la Filosofía», como parte inicial de las “Lecciones sobre la Historia de la Filosofía” publicadas en 1837 por Georg Wilhelm Friedrich Hegel es una exposición diáfana de su propio pensamiento, escrita en el lenguaje heroico, brillante, de un hombre poseso del espíritu.

  En el sistema filosófico de Kant el subjetivismo filosófico había sido propuesto sin extracción de sus últimas consecuencias.  Estaba aún «la cosa en sí» causante de las imprevisiones recibidas en la sensibilidad, principio de todo conocimiento.  Como F. Jacobi y otros observaron, la causalidad en su sistema es sólo una forma «a priori» con la que el conocimiento enlaza las sensaciones.  Así pues, en coherencia absoluta con su propio pensamiento,  Kant debería abandonar la «cosa en sí», causa de las impresiones en nuestra sensibilidad, por las que se inicia el proceso del conocimiento,  y sumergirse en la pura y total subjetividad.  Este paso lo ha dado Hegel al resolver todo el ser en Idea -panlogismo y consiguiente panteísmo- del modo que en esta obra se expone y que intentaré resumir. 

  Hablemos brevemente de los antecedentes inmediatos de la filosofía hegeliana. Fichte había dado el paso clave que introduce la filosofia alemana en el idealismo: la supresión de la «cosa en sí » en la teoría del conocimiento de Emmanuel Kant, denunciando con razón el caracter de incoherencia que supone el mantenimiento de este dato externo que tan escaso papel juega en el sistema kantiano, y conlleva las contradicciones de que había sido acusado: en cierto modo es presentada como «causa » de las impresiones, aunque Kant evite ahí, cuidosamente,  el uso de esta palabra pues para él la causalidad es una categoría puramente mental. Por otra parte lleva a dificultades casi insuperables: ¿por qué razón se le atribuye a la «cosa en sí» una cronología en vez de otra? ¿no será que la temporalidad está ya en la «cosa en sí», y no solo en nuestro modo de conocerla? Si la respuesta es positiva, el sistema kantiano se nos viene abajo, y de ello es consciente el filósofo de Könisberg, por lo que introduce, bastante avanzada ya la Crítica de la Razón Pura, ciertos esquematismos transcendentales que resuelven de modo más o menos artificial la cuestión. Sea como fuere, Fichte, hacia finales del siglo XVIII , admidor de la obra de Kant, siguiendo una decisión, una mera «actitud personal» en consonancia con el ambiente romántico imperante de exaltación radical del sujeto y de libertad creadora, suprime de un manotazo enérgico, radical, el prejuicio kantiano de» la cosa en sí «, y declara que todo conocimiento es conocimiento de la propia conciencia: El sujeto sale fuera de sí para ponerse delante de sí como objeto de su propio conocimiento (Ob-iectum, echado ante sí) ,

   Este autoconocimiento puede expresarse esquemáticamente así: Yo=Yo (reminiscente, pues,  del autoconocimiento de Dios -aunque este atrevido paso solo lo dará Hegel- el cual es  Verbo, palabra eterna de Dios, tan perfecta que es igual a Dios, según la teología cristiana en la aproximación de san Agustín. Recordamos que Fichte se había formado en la facultad de teología luterana de la universidad de Jena) Comienza entonces el proceso dialéctico que dará lugar a toda la realidad, mediante sucesivas negaciones -antitesis- seguidas de negación de la negación -sintesis-, que vuelven a ser de nuevo tesis a negar, etc…, de modo que en este despliegue va apareciendo la totalidad. Por supuesto que el proceso es reminiscente del emanacionismo panteísta de Spinoza -la primera formación de Fichte-, según el cual el mundo entero emana de la sustancia divina , y esto de modo dialéctico. 

    Así, el Yo inicial, el Yo solo, al que nada impone límites, el Yo ilimitado, infinito,  al conocerse así mismo,  Yo=Yo equivalente a Yo=/=No Yo , crea la antítesis del Yo, digamos lo No -Yo, lo enteramente otro, lo que por tanto le limita llegándose a la síntesis que es el yo finito, limitado, el que se escribe con minúscula. Esta tesis es de nuevo negada, llegándose a nueva síntesis, etc…  quedando así inaugurado el proceso dialéctico, constituyente, al modo espinoziano, de toda realidad. 

    Sería el sistema Fichteano un sistema ya coherente, final, si no hubiera querido Fichte justificar además la moral, poniendo más tarde un Absoluto añadido al Yo, al que este último tiende superando por la ascesis moral las limitaciones impuestas en el proceso dialéctico. En realidad, parece que la aparición tardía del Absoluto en la obra de Fichte obedeció a cierta conversión personal, que intentó hacer compatible con su anterior filosofía. Estando basado su sistema en la conciencia subjetiva, Fichte presentabe este modo la conciencia como despliegue del Absoluto en multiplicidad. 

   Schelling, formado en fuerte amistad y comunidad de inquietudes e ideales con Hegel y Hölderlin en un seminario luterano, compartió con ellos el ambiente idealista Fichteano, a la par que sus criticas al maestro, en la década final del siglo XVIII. Alcanza pronto (con ser el más joven de los tres) la cátedra y la fama, e intenta una reformulación del idealismo fichteano en la que el absoluto ocupa un lugar menos forzado  respecto al Yo. El Yo es el Sujeto, es el Espíritu. Su objetivación fichteana ( la objetivación necesaria para su autoconocimiento) es el Objeto, el Espíritu objetivado,, o  Naturaleza es el Absoluto. El Espíritu inconsciente en la naturaleza puja por hacerse espíritu consciente, y éste es el devenir de la naturaleza hacia formas cada vez más organizadas de vida, hasta que aflora la filosofía, y con ella el autoconocimiento del espíritu.

   Lo que faltará para que el cuadro sea completamente coherente es declarar que el punto de partida del devenir dialéctico , a lo que Fichte y Schelling llamaron el Yo , o el Sujeto, es en realidad el Absoluto, que no supieron cómo insertar adecuadamente en el sistema, es decir, aquello a lo que la religión llama Dios. Esto hará Hegel, y la naturaleza aparecerá entonces en un acto libre,  creador de éste, sin que la naturaleza deje de ser Dios. La publicacion de su obra le hará pasar de la miseria a la fama, siendo aclamado como el filósofo alemán por antonomasia. Esta obra supondrá también el declive de la estrella de Schelling y el final de una amistad, en parte por divergencias de pensamiento, y en parte también debido a celos del anterior filósofo popular.

   Pero expongamos detalladamente la filosofía de Hegel, desde el principío: Para él, la verdad tratada en ambas, religión y filosofía, es una y la misma: la verdad eterna, no la de éste o aquel particular individuo, pueblo o época, sino la verdad eterna, universal.  El modo en que ambas, religión y filosofía, tratan de la verdad es, sin embargo, distinto: la religión la conoce por medio de representaciones que más tarde toman en la filosofía la forma de pensamientos.  Así por ejemplo la religión judeo-cristiana representa como Dios Padre lo que en la filosofía es el Ser.  Ser es Nada, así como ser vivo significa menos que ser hombre, y lo más abstracto, el concepto más vacío, es el de ser (Este es el punto de partida subjetivista, donde la reducción de lo ontológico a lo lógico esta supuesta, y por tanto ser es nada: ¡nada que predicar!).

  El Ser, que sólo es en sí, deviene en ser para sí, objeto para sí mismo, Verdad o Idea, a través de un proceso de mediación lógica, no temporal, de un modo que yo compararía al desarrollo lógico, necesario, atemporal -anterior a su aparición en la historia de las matemáticas– del estado final de una teoría matemática,  desde sus axiomas (donde la teoría estaba implícita)  El Ser es abstracto, vacío (como el pensamiento de un niño, dice, es abstracto, pobre) y la Idea es concreta, está llena de las determinaciones o momentos del desarrollo lógico que son verdades parciales en proceso hacia aquella  que es verdad total, espejos finitos de la verdad infinita.  Pero todo lo que hay explícito en la Idea, todo lo explicitado en este proceso, estaba implícito en el Ser.  La religión cristiana ha representado la Idea, o Verdad idéntica al Ser, como Dios Hijo, el cual no es sino Logos, Palabra, Revelación del Padre. Y la Palabra es tan perfecta que es idéntica al Padre («Felipe, quien me ha visto a mí, ha visto al Padre»), y así el Hijo es Dios, del todo igual al Padre.

Esta mediación lógica desde el Ser, al que llama también «Idea en sí»,  hasta la Idea, Logos o Verdad a la que llama también «Idea para sí», es comparada por Hegel a la mediación desde la yema, que luego se desarrolla en árbol hasta llegar al fruto final que estaba implícito, idéntico en la yema!  Pero el árbol niega, destruye la yema Como después el fruto niega, destruye la flor del árbol (Yo tomaría, en la vena hegeliana palabras de Jesús, algo forzadas: «Si el grano de trigo no se niega a sí mismo y muere no dará fruto»)  Así todo momento del desarrollo es negación del anterior, es decir que este proceso lógico es dialéctico.  Esto se comprenderá mejor más adelante cuando este proceso se vea reflejado en la historia de la filosofía.

 El proceso de desarrollo de la Idea es puramente lógico y por tanto necesario.  Pero la Verdad total incluye esta verdad parcial, es decir, conoce la necesidad del proceso y por conocerlo es libre «En la percepción sensible, por ejemplo, y en el sentimiento, yo me encuentro confinado y no soy libre, pero soy libre cuando soy consciente de este sentimiento mío».

Permítaseme recordar que el hombre tiene entendimiento y voluntad no infinitamente perfectos, como el cristianismo predica de Dios, de modo que la Verdad o Palabra de Dios es el mismo Dios -el Hijo- y la voluntad libre o Amor de Dios es el mismo Dios -El Espíritu Santo.  Así mismo ve el cristianismo la creación del mundo como un acto libre del amor divino, hacia afuera.  Como es de esperar en la mentalidad hegeliana panlogista y por tanto panteísta, de Hegel, la procesión del Espíritu Santo y la creación del Mundo son para él la «representación» religiosa de una misma educción : La  educción de la Naturaleza, la cual no es sino Espíritu.  Así pues el Espíritu es el mismo Dios, la Idea misma, que, al ser libre,  en un acto supremo de libertad ha salido fuera de sí mismo: «El espíritu existe solamente en tanto que se produce, da testimonio de sí  y se muestra, se manifiesta.  En su testimonio se produce a sí mismo.  Esta es la idea fundamental.  Expresado en la representación: Dios es espíritu o amor (esto es, uno); es decir, Dios se enajena (se aliena) a sí mismo, para comunicarse, para entregarse a lo otro. Y aquí sobrevienen de repente todas las apariencias del ser dado, del haber percibido, etc… Aquí tiene su puesto todo lo histórico…».

   La Naturaleza es pues Espíritu inconsciente de sí mismo, espíritu que no es de por sí evidente, sino oculto en ella como en una cáscara.  Este llega a la conciencia de sí  mismo,  llega a conocerse, a través de la historia.  Para Hegel, quienes esto niegan no han comprendido la universalidad del Espíritu, y han blasfemado contra el Espíritu al negar que es Santo, es decir, Universal.  Siguiendo el único mandamiento que se le ha dado “conócete a tí mismo», el espíritu universal empieza a manifestarse en formas vagas -empieza, a romper la cáscara- al modo, primero de los mitos, los cuales poseen lo universal en cuanto contenido, aunque no en su forma (Por ejemplo, el mito del ave Fenix: de la negación, de la destrucción, surge una nueva vida y ésta es la esencia de la dialéctica.  También el mito de Ormuz y  Orimán, encarnaciones del Bien y el Mal,  y  Mitra, la posterior concordia entre ambos. La verdad expresada en este mito es lo que en la Filosofía será la tesis, antítesis y síntesis, es decir, el proceso dialéctico de evolución lógica de la Idea).

     Sigue a los mitos la religión, cuyo objeto es también la verdad universal, expresada en ella en forma de representaciones.  Al final -al atardecer, dirá-,  la filosofía, nacida en el seno de la religión e indistinguible de ella (así en Grecia, así en el cristianismo), se emancipa de la religión al tomar conciencia de la libertad de la razón.  Como águila de Marte, joven, belicosa, hostiga a la religión y es injusta con ella hasta que reconoce más tarde la universalidad de la verdad expresada en la religión no por medio de conceptos filosóficos, sino de representaciones.  No de otro modo el joven adolescente niega al principio, rebelde, las tradiciones paternas, pero luego, adulto ya, se convierte a ellas comprendiéndolas hasta llegar a una síntesis, negando así su propia negación.

       Para Hegel es lo mismo la historia que la historia de la filosofía.  Pues «la filosofía de un pueblo, de un tiempo, es su esencia espiritual, su floración más plena».  En la filosofía el espíritu llega a conocerse a sí mismo repitiendo en el tiempo, en la historia, los mismos momentos o eslabones  dialécticos necesarios, atemporales, de la lógica en su mediación desde la Idea en Sí hasta la Idea para sí, la Verdad total.  Así pues,  la historia de la filosofía no es un conjunto de opiniones opuestas e inconexas -«un campo de batalla cubierto con los huesos de los muertos»- como parecen mostrar a veces algunos textos miserables de su historia: la filosofía no trata de opiniones, sino de verdades, ampliadas de generación en generación con una necesidad lógica, dialéctica, de modo que van apareciendo todas ellas como momentos parciales de la Verdad total, la cual resulta al final como integrada por todas ellas.  El proceso es pues dialéctico: Cada momento o determinación particular de la Verdad total, es decir la verdad -la tesis-  de cada escuela filosófica es negada más tarde por la verdad de otra escuela aparentemente  contrapuesta.  Y la llamamos su antítesis, porque la niega.  Pero lo que en realidad niega es solo que fuese aquélla la verdad total. («omnis Determinatio est Negatio» decía Spinoza; y Hegel afirmaba que «ser Spinoziano es el principio de toda filosofar»).  El momento llegará  –quizá una tercera escuela filosófica– en que esto será reconocido, en que se negará la negación,  es decir, la oposición de la antítesis respecto de la síntesis, comprendiendo lo que ambas tenían de mutuamente aditivo -la síntesis- en progresión necesaria hacia la Verdad Total.

Esta dialéctica aparece reflejada en la historia de la Filosofía, cuya evolución temporal no es sino espejo de la mediación lógica, atemporal, de la Idea.  Historia que se inició con el problema del Ser, el Primer Principio o Arché (que Tales puso en el agua) y el problema, pues, era tan solo la existencia.  El mundo griego desarrolló la filosofía hasta la Idea, en el «Nous» de Anaxágoras y en las «ideas» de Sócrates, y así la problemática de tales filósofos fue al final la cuestión de las ideas.  Mucho más tarde aparece en la Historia el Espíritu, la Res Cogitans, el «je pense, donc je suis»: El sujeto es, pues, la temática de la filosofía moderna, es decir, el Espíritu ha tomado al fin conciencia de sí mismo.  Hegel afirmará que la nueva filosofía germánica, la propiamente moderna, empieza con Descartes. «El mundo griego ha desarrollado el pensamiento hasta la Idea.  El mundo cristiano o germánico ha concebido el pensamiento del Espíritu».

      Así pues, el Espíritu Universal se manifiesta como espíritu subjetivo en cada filósofo (manifestación representada en la religión por la «Gracia») y a través suyo se objetiva en las leyes que constituyen el Estado.  El Estado es pues la objetivación de la voluntad libre del Espíritu «La voluntad libre quiere solamente las determinaciones que existen en la voluntad universal.  Por consiguiente, con estas determinaciones de la voluntad universal se establece la libertad civil, el derecho racional, la verdadera y justa constitución del Estado».

    Recordemos que la idea del imperio es desde antiguo la idea de la «cristiandad», es decir la identidad de lo cristiano y lo germánico, omnipresente en la obra de Hegel.  Sobre el paganismo griego que añadió al conocimiento de Dios, del Ser, de las civilizaciones previas, el conocimiento de la Idea o Logos, conoció luego el cristianismo, por representación, al Espíritu Santo.  La filosofía cristiana, o alemana, «gestada a lo largo de la Edad Media» ha concebido al final el Espíritu, que haciendo su aparición en Descartes como “yo”, como sujeto,  llega a hacerse plenamente consciente de sí mismo en la actual filosofía alemana. 

  Observamos pues que,  para Hegel,  su filosofía, es la síntesis final de toda la filosofía.  En esto excluye el autor cualquier mérito personal, pues tan solo ha recogido lo que una galeria de héroes había sembrado anteriormente.  «El gran quehacer del mundo es ahora conocer a Dios como espíritu y en el espíritu; y este quehacer ha correspondido al pueblo germánico».  Este conocer a Dios en todo, reconocer el espíritu de Dios en el espíritu del hombre, ha sido antes representado en Cristo, Dios y Hombre, por la religión cristiana: «la religión cristiana contiene el dogma, la intuición de la unidad de la naturaleza divina y de la humana.  Esto ha sido revelado a los hombres por Cristo, Hombre y Dios.  La idea subjetiva y la idea objetiva son aquí una misma cosa.  Este es el principio germánico, esta es la unión de la subjetividad y la objetividad».

b) Citas

El contenido general de la filosofía ha existido antes en la forma de religión, en la forma de mito, que en la forma de filosofía (28).

El pensamiento es la sustancia universal del espíritu … La historia de la filosofía es también la historia del pensamiento. Estado, religión, arte, etc.  son también productos, actos del pensamiento; pero, sin embargo, no son filosofía. Luego nosotros tenemos que establecer una distinción en la forma del pensamiento. La historia de la filosofía es ahora la historia de lo universal, de lo sustancial del pensamiento (30).

Entonces la filosofía tiene por objeto lo universal; mientras pensamos, somos lo universal (32).

Aquí hay dos antagonistas que combaten la filosofía. Antiguamente, era la religiosidad la que declaraba a la razón o al pensar incapaz de conocer la verdad. A menudo ha declarado que, para alcanzar la verdad, es necesario renunciar a la razón, que la razón debe humillarse ante la autoridad de la fe; la razón abandonada sí misma, el pensar por sí mismo, conduce al extravío, al abismo de la duda. De la relación de la filosofía con la religión y su historia se tratará más tarde. El otro aspecto es que la raison se ha vuelto contra la fe, contra las representaciones religiosas, contra las doctrinas reveladas, que intenta hacer racional al cristianismo y se ha colocado tan por encima que solamente la propia evidencia, la propia convicción debían ser los medios por los que el hombre se viera obligado a reconocer algo como verdadero (35).

En las religiones han producido los hombres lo que su conciencia tiene por más elevado; las religiones son la obra más elevada de la razón; y es absurdo creer que son invenciones de los sacerdotes para engañar al pueblo, como si el hombre se pudiera dejar engañar sobre cuestiones relativas a lo último y a lo más elevado. La filosofía tiene ahora el mismo objeto, la razón universal existente en sí y por sí, la sustancia absoluta; en ella el espíritu se apropiará igualmente este objeto. Pero así como la religión lleva a cabo esta reconciliación en la oración y el culto, es decir, por el camino del sentimiento, así también lo conseguirá la filosofía por medio de pensamientos, por medio del conocimiento intelectual. La devoción es el sentimiento de la unidad de lo divino y de lo humano … (129).

La filosofía se ocupa con lo verdadero, expresado más precisamente: Con Dios; ella es un perenne servicio a Dios. Tiene con la religión un único contenido; por tanto solamente en las formas son ambas distintas, y de manera que parecen haberse, a veces, opuesto una a otra completamente (130). 

Nos encontramos en la religión con la forma del mito, de la representación sensible (figurativa) … Hay que notar que los mitos son producto de la fantasía fabuladora. Pero, en sí y por sí, se ha de admitir que en los mitos hay contenidas verdades universales (131).

Finalmente, la religión contiene proposiciones las cuales tratan de algo enteramente universal; por ejemplo, la proposición Dios es Todopoderoso (Omnipotente), ya que Dios es concebido como el fundamento, como la causa. Estos son pensamientos que pertenecen inmediatamente a la historia de la filosofía; porque, como se ha dicho, el objeto y el contenido de la religión y de la filosofía es uno y el mismo; y la diferencia yace solamente en el modo de la consideración (133).

Parece haberse expresado que las obras de la Naturaleza son divinas, pero lo que el hombre en general y, principalmente, lo que la razón humana produce, se ha de considerar solamente como humano; por consiguiente, que las obras humanas frente a las de la Naturaleza se han de considerar como algo no divino. Pero esta representación no es verdadera. Podemos atribuir a las obras de la razón humana por lo menos igual dignidad, elevación y el mismo carácter de dignidad que a las cosas de la Naturaleza … si ya las cosas de la Naturaleza, la vida de los animales y otras semejantes, deben ser algo divino, tanto más aún tiene que ser considerado como divino el hacer humano … La filosofía se ha comportado hostilmente frente a la religión. Se ha puesto un límite al espíritu humano; se ha dicho que el espíritu humano no podía conocer a Dios… Cristo dijo “¿Acaso no sois vosotros mucho más que los gorriones?” Por consiguiente, el hombre puede conocerse mejor desde Dios que desde la Naturaleza. En lo que el hombre produce de sí mismo se manifiesta mejor la divinidad que en la Naturaleza…La razón es una revelación de Dios y, por cierto, una revelación más elevada que la Naturaleza… la religión es la revelación de Dios, por medio de la cuales es entregada la verdad al hombre (134-135) Nosotros preguntamos ahora: ¿Qué es Dios? Entonces tenemos que contestar: Dios es el Espíritu universal, absoluto, esencial. En lo que respecta a la relación del espíritu humano con este espíritu, conviene que se posea el concepto de lo que es el espíritu (137).

De ahí resulta ahora la relación del Espíritu con el espíritu humano … el espíritu subjetivo, singular, es el espíritu universal divino en tanto que éste es percibido, en tanto que éste se manifiesta en cada sujeto, en cada hombre. El espíritu que percibe al espíritu absoluto es así el espíritu subjetivo (139).

El espíritu divino no es en sí, sino que él está presente en el espíritu del hombre, en el espíritu de aquellos que pertenecen a su comunión; y entonces el espíritu individual percibe al espíritu divino, esto es, percibe la esencia de son espíritu, su esencia … esta fe luterana es la fe del espíritu mismo, la conciencia, el percibir de lo sustancia del  espíritu … El sentido interior, religioso, de la fe, es precisamente este saber del espíritu absoluto; y este saber tal como, por de pronto, existe en el espíritu huano (140)

Los luteranos creemos mejor. En la fe nos conducimos con el espíritu divino como con nosotros mismos … El hombre natural, ignorante, no tiene religión, porque él no “percibe nada del espíritu de Dios” (141).

El espíritu existe solamente en tanto que se produce, da testimonio de sí y se muestra, se manifiesta. En su testimonio se produce a sí mismo. Esta es la idea fundamental … Expresado en la representación: Dios es Espíritu o amor (esto es, uno): es decir Dios se enajena (se aliena) a sí mismo, se comunica, se entrega a lo otro Y aquí sobrevienen de repente todas las apariencias del ser dado, del haber percibido, etc. que se presentan también en la mitología. Aquí tiene su puesto todo lo histórico y lo que se llama positivo en religión (142),

A quien mienta contra el Espíritu Santo su pecado no puede serle perdonado. Pero mentir contra el espíritu es justamente esto: que el espíritu no es universal, no es Santo (144). 

Esta es la determinación fundamental del cristianismo, que el hombre es iluminado por la Gracia, por el Espíritu Santo (esto es, por el espíritu esencial) (146).

El saberse, el convertirse en objeto del espíritu Divino, significa aquí: engendrar a su Hijo. En el Hijo se sabe el Padre, porque son de la misma naturaleza (150).

Estas dos formas, la de la representación y la del pensamiento, aparecen en primer lugar como opuestas, como antagónicas… aparecen una frente a otra hostilmente … Así, en la juventud nosotros somos esencialmente negativos frente al mundo, y solamente en la edad madura llegamos a la indulgencia de reconocer en lo tenido por negativo, en lo negado, en lo rechazado, lo positivo o lo afirmativo (152).

Muy semejante es el curso de esta contradicción en la religión cristiana. Primeramente, el pensar no es independiente, no es libre, permanece en conexión con la forma de la religión. Así sucede en los Padres de la Iglesia. De ahí desarrolla el pensar los elementos de la doctrina cristiana… La doctrina cristiana sólo llegó a ser un sistema por el trabajo racionalizante, filosofizante, de los Padres de la Iglesia … Este perfeccionamiento de la fe, doctrina, eclesiástica se puso de relieve especialmente en la época de Lutero (154). 

La joven águila de la razón pronto ha alzado el vuelo por sí misma hacia la verdad, y ha combatido contra la religión. Pero después hace justicia al contenido religioso en tanto que el pensar se convierte en concepto concreto del espíritu … Por consiguiente, de este modo la religión tiene un contenido común con la filosofía y solamente por la forma se diferencia la religión de la filosofía (1 54,155). Así pues la filosofía no se opone a la religión; comprende conceptualmente a ésta. Pero por la idea absoluta, para el espíritu absoluto, debe existir la forma de la religión; porque la religión es la forma de la conciencia de lo verdadero, en cuanto que lo es para todos los hombres (157).

Esta es la relación de ambas, filosofía y religión, que se ha desarrollado a través de los contrastes en la historia de la filosofía. Ambas formas tienen que fundamentar una y la misma verdad (166).

Se trata también de la conexión de la filosofía con el Estado. También el Estado está en la más íntima relación con la religión … La constitución del Estado se fundamenta en un principio determinado de la conciencia de sí del espíritu … La esencia del Estado es que es la voluntad racional en sí y por sí, lo universal en sí y por sí, y que este universal, sustancia de la voluntad, es real. Las leyes son la expresión de lo que respecto a la voluntad es racional. Depende de la conciencia que un pueblo tiene de su libertad; y esto está en relación nuevamente con la representación que la nación, el pueblo, tenga de Dios (166). 

No hubiera podido originarse la filosofía moderna en Grecia o en Roma. La filosofía germánica ha surgido en el cristianismo; tiene por base el principio cristiano en común con la religión …

Lo racional, el derecho, el derecho racional, se refiere a la verdad y, por consiguiente, debe referirse a la verdad religiosa, ciertamente tiene que estar exactamente de acuerdo con lo que la verdad es en filosofía y en religión. Religión y Estado, el imperio espiritual y el imperio temporal, tienen que estar en armonía uno con otro (167).

Las religiones y las mitologías de los pueblos son productos de la razón que se hace consciente. Aunque parezcan todavía tan insuficientes, tan pueriles, sin embargo contienen un momento de la razón; el instinto de la racionalidad las fundamenta (170).

Los neoplatónicos, bajo esta forma sensible de la mitología, han reconocido su filosofía y la han usado como forma para expresar sus conceptos (171).

Zoroastro ha presentado preferentemente eso de manera que un principio (Ormuz) sea la Luz, pero el otro (Ahrimán) sea la oscuridad; el medio entre ambos (mesos de amfoin) es Mithra, por eso los persas le llaman mediador (mesités). Después Mithra es también la sustancia, la esencia universal, el sol elevado a la totalidad (174).

 Si consideramos en estas representaciones los momentos que tiene una relación más próxima con la filosofía, entonces nos interesará solamente lo universal de estas representaciones: un ser simple cuya contradicción aparece como contradicción del ser y de la cancelación del mismo. La contradicción ha perdido la apariencia de casualidad (176). 

Los mitos de Platón han nacido en parte de la imposibilidad de ofrecer a los hombres una exposición pura de su pensamiento; en parte, Platón habla así solamente en los preámbulos; pero cuando llega a las cuestiones fundamentales se expresa de otra manera. Aristóteles dice: “Aquellos que filosofan de una manera mítica no merecen que uno se ocupe seriamente de ellos” Esto es verdad. Sin embargo, debió tener, con seguridad, sus buenas razones cuando utilizó los mitos.  Pero en general, no es lo mítico la forma en que el pensamiento se deja exponer, sino solamente de una manera secundaria (180).

El tres se ha comprendido de manera más profunda en la religión, como Trinidad, y en la filosofía como concepto (183).

Hay que notar que la religión, como tal, así como también la poesía, contienen pensamientos … encontramos también en los poetas pensamientos universales (185).

Así es finalmente conocida la imagen del ave Fénix; es una imagen de lo viviente. Que en la vida está ya contenida la muerte, que la vida se transforma en la muerte y la muerte en la vida, que el ser mismo contiene ya lo negativo, y lo negativo contiene lo positivo, lo afirmativo, y se convierte en ellos, y que la vida en general consiste solamente en este proceso, en esta dialéctica, en este círculo de la representación por el que divaga el pensamiento indio (186-187). 

La filosofía es el pensamiento que se piensa a sí mismo, es lo universal determinándose a sí mismo. Pensamientos universales sobre lo esencia los encontramos ya en todos los pueblos (187).

El verdadero comienzo de la filosofía se ha de poner allí donde lo absoluto se ha concebido – es decir, el ser (que también puede ser el pensamiento mismo), que reconoce como la esencia de las cosas, como la totalidad absoluta y la esencia inmanente del todo (196).

Semejante pueblo fundamenta su existencia en este principio; la constitución, la legislación, el estado total de un pueblo tiene su fundamento sólo en el concepto que el espíritu se hace de sí, en las categorías bajo las cuales se conoce … La primera forma de la conciencia de sí libre, espiritual y con ella, el comienzo de la filosofía, ha de buscarse en el pueblo griego (199).

Si un pueblo posee leyes justas es que lo universal ha sido elevado a objeto. Esto supone el fortalecimiento del pensar. Tal pueblo quiere y piensa lo universal. Así es el pensar el espíritu en sí mismo, por consiguiente, libre. Quien quiere la ley, quiere poseer la libertad. Un pueblo que se quiere como libre, subordina sus apetitos, sus fines particulares, sus intereses, a la voluntad general; es decir, a la ley (202).

La verdadera filosofía comienza solamente en Occidente. Ahí el espíritu se hunde en sí, se sumerge en sí, se pone a sí mismo allí como libre, es libre para sí; y allí solamente puede existir la filosofía; y por eso también solamente en Occidente tenemos constituciones libres… En Grecia surge la libertad de la conciencia en sí (206).

La voluntad, en cuanto voluntad libre, consiste en que su contenido sea algo universal; en este universal tengo yo mi esencia, mi ser esencial… La voluntad libre quiere solamente las determinaciones que existen en la voluntad universal. Por consiguiente, con estas determinaciones de la voluntad universal se establece la libertad civil, el derecho racional, la verdadera y justa constitución del estado… Podemos determinar la diferencia entre la libertad en Oriente y en el mundo germánico, de la siguiente manera: en Oriente solamente es uno libre, el déspota; en Grecia son alguno libres, los ciudadanos; pero en el mundo germánico todos son libres, es decir, el hombre en cuanto hombres es libre (208).

Lo primero es el pensamiento totalmente universal, abstracto y como tal, no pertenece aún propiamente a la historia de la filosofía. Es el pensamiento tal como se manifesta en el Oriente y se relaciona con la religión oriental y con la conciencia oriental en general. Aquí existe el pensamiento de una manera enteramente abstracta, sustancial, sin progreso, ni evolución …

Lo segundo es el pensamiento determinándose, el concepto; vemos que este surge en el mundo griego. Aquí comienza, como ya se ha señalado, la libertad, la libertad personal, la libertad subjetiva, de manera que el pensamiento, al determinarse por sí mismo, puede querer y conocer las determinaciones como suyas …

Lo tercero es la fijación de estas diferencias y el conocimiento de ellas. Es la filosofía del moderno mundo europeo, la filosofía cristiana y la germánica (210).

Los romanos no han producido una filosofía propia, como tampoco han producido una poesía propia; y, asimismo, su religión es derivada de la griega (211).

La nueva filosofía germánica, la propiamente moderna, comienza con Descartes … El mundo friego ha desarrollado el pensamiento hasta la idea; el mundo cristiano o germánico ha concebido el pensamiento del espíritu (212).

El primer paso es, necesariamente, el más abstracto; es lo más simple, lo más pobre, a lo cual se opone lo concreto… y así, son las filosofía más antiguas las más pobres de todas… Cuando se dice que lo universal, lo absoluto, es el agua, o el infinito, o el ser, entonces lo universal ha recibido las determinaciones de agua, de infinito, de ser… El escalafón inmediato de la evolución es que lo universal sea concebido como determinándose a sí mismo… Es el nous de Anaxágoras y, mejor aún, el de Sócrates; allí comienza una totalidad subjetiva, puesto que el piensa se piensa a sí mismo; la determinación del nous es ser actividad pensante. 

El espíritu es la subjetividad que se conoce a sí misma. El espíritu es objeto para sí (217).

Dios se hace consciente en cuanto espíritu, en cuanto que él desdoblándose por sí mismo y asumiendo (anulando) esta duplicación, de modo que precisamente en esta diferencia exista por sí, es decir que él sea infinito; pues lo diferente es finito … este es el concepto del espíritu mismo: El gran quehacer del mundo es ahora conocer a Dios como espíritu y en el espíritu; y este quehacer le ha correspondido al mundo germánico. (220)

La religión cristiana contiene el dogma, la intuición de la unidad de la naturaleza divina y de la humana. Esto ha sido revelado a los hombres por Cristo, Hombre y Dios, la idea subjetiva y la idea objetiva son aquí una misma cosa. Este es el principio germánico, ésa es la unión de la objetividad y de la subjetividad (221).

La finalidad del mundo moderno es pensar lo absoluto como espíritu, como el universal que se determina a sí mismo… Por consiguiente, en total tenemos dos filosofías: 1) la filosofía griega, y 2) la germánica (la filosofía influida por el cristianismo)  (226).

Tenemos que considerar tres períodos en la historia de la filosofía: en primer lugar, la filosofía griega desde Tales, desde el origen, aproximadamente 600 años antes de Cristo … hasta los filósofos neoplátonicos, de los cuales Plotino vivió en el siglo III d. C.) … El segundo período es la Edad Media, el período de fermentación y de preparación de la filosofía moderna. A este período pertenecen los escolásticos; se ha de mencionar también las filosofías árabe y judía pero la filosofía fundamental es la de la Iglesia cristiana. Este período duró aproximadamente 1000 años también. El tercer período, el de la verdadera presentación de la filosofía moderna, comienza solamente en la época de la guerra de los treinta años, con F. Bacon, Jacobo Bohme o Descartes. Con él el pensamiento ha comenzado a penetrar en sí mismo. Cogito ergo sum son las primeras palabras de un sistema; y justamente estas palabras expresan lo que diferencia a la filosofía moderna de todas las filosofías precedentes (228).

c) Critique

“La idea subjetiva y la idea objetiva son aquí una misma cosa.  Este es el principio germánico, esta es la unión de la subjetividad y la objetividad». No es posible mejor resumen del idealismo alemán, como tampoco es posible resumir mejor sus amenazas.  Cuando la objetividad del Estado es la subjetividad de un individuo, de una minoría («el partido»), o de una clase («el proletariado»)  -pues en ellos se manifiesta el espíritu universal- entonces una nación entera es sometida a la dictadura de un individuo, de una minoría o de una clase. Esta es la base filosófica para la justificación del estado totalitario, que será la propuesta política de Hegel, y es considerado, a partir de él, por la filosofía política posterior. La filosofía a su vez influye en el sentido común, y parece dejar el terreno abonado para los regímenes totalitarios que han seguido en el siglo siguiente. Al menos en el caso de los regímenes comunistas, la línea Hegel-Marx-Lenin parece claramente trazada como inspiración ideológica.  (Afortunadamente, la filosofía del siglo XX será más kerkegaardiana, más existencialista, que hegeliana, es decir racionalista o «idealista» -pues ya hemos visto que el racionalismo desemboca finalmente en idealismo.  Este es un buen augurio si sigue sucediendo que el pensamiento politico de cada siglo sigue a la filosofía del siglo anterior)

   Y es que, una vez negada la distinción entre Espíritu y Materia, es cuestión de mera de nomenclatura, afirmar que el Todo es espíritu en necesaria evolución dialéctica (Hegel) o afirmar que es materia en necesaria evolución dialéctica. Este último es el principio de la revolución, en Marx, como programa de acción de carácter dialéctico: el revolucionario ha de ser inconformista y negar su propia sociedad, es él quien la hará progresar hacia la totalidad.  Por la revolución, la voluntad subjetiva del evolucionismo se hará objetiva, llegará a imponerse como ley a toda la sociedad.  La revolución socialista costará Rusia cien millones de muertos, profetizó Dostoyevski en «Los Demonios», y en un recuento reciente de Solzjenitzin, en que se incluían  a los muertos de la guerra, se llegaba a esos cien millones, o al menos cerca. Los campos de concentración de los que hemos llegado a ser contemporáneos –y aún siguen esos regímenes totalitarios en algunos países- son por sí mismos una refutación de Hegel.  La historia, que para Heggel extrae las consecuencias necesarias -y al menos esta vez lo ha hecho- se ha encargado ya de refutarle, aunque costando esto la vida y el sufrimiento de muchos. La filosofía subjetivista está ahí, en desarrollo perfectamente coherente desde Descartes hasta Hegel.  Los frutos también están ahí, y una comprensión profunda de esta filosofía incluye también la necesidad de sus frutos.  Basta entonces, en la misma vena hegeliana de las «representaciones» religiosas, aplicarle al árbol de Hegel las palabras de Jesucristo «Por sus frutos los conocerÈis».  Tan lejos nos ha llevado la puesta en duda cartesiana del «Res Sunt» en su «dubitare de omnibus», implicitamente panteista, pues todas las cosas las entiende como necesarias, ya que se propone deducir necesariamente su existencia, en vez de limitarse a observarlas. Se encargará la historia de la filosofía de hacer explícito lo que era implícito, y al panteísmo, ya en forma de ateísmo, supondrá  la supresión del fundamento de cualquier norma moral, pues si Dios no existe todo esta permitido, según es repetidamente afirmado en Les Frères Karamazov. 

    Cuando una sociedad entera es sometida al espíritu subjetivo de un dictador, la vida misma chirría dentro del esquema que supone el sistema mental de un solo hombre y solo se sostiene -y esto temporalmente- mediante una férrea disciplina policial.  Tambien la historia, la Filosofía y la Religión chirrían al ver encorsetadas sus manifestaciones dentro del esquema interpretativo de una filosofía dentro de la cual tienen que aparecer -forzados o no- como momentos de su propio hacerse (este esquematismo» es heredado por todos los seguidores de Hegel, digamos que es un rasgo de familia.  Así en la interpretación marxista de la historia toda ella en simplicisimos términos de lucha de clases, con frecuencia simplones y hasta anacrónicos (Se dice que , en cierta ocasión, al ser advertido Sartre de que dos hechos habían sucedido en cronología inversa a la interpretación causal con que él los había explicado, Sartre contestó:  “tan pis pour l’ histoire!”  (¡peor para la historia!»)

Así también, en la interpretación hegeliana de la religión todo es forzado: No se pretende, en los dogmas cristianos aludidos por Hegel, representar verdades filosóficas, sino presentar verdades reveladas pertenecientes al orden sobrenatural, y por tanto no alcanzables por la razón humana. Se puede hablar, sí, de reminiscencias en el pensamiento de Hegel de ciertos dogmas cristianos, especialmente el trinitario, lo que tiene su explicación  pues Hegel era luterano y se formó en un seminario.  Con todo, estos  dogmas estan mal entendidos en las reminiscencias hegelianas, o mejor dicho, están forzados  (una vez más) para que puedan entrar en su «esquema», haciéndonos decir lo que en modo alguno decimos, sea cual sea nuestra confesión: En particular,  la generación del Hijo no es procesual, no tiene lugar por medio de ninguna sucesión de  momentos lógicos.  El Dogma cristiano no afirma que el Espíritu Santo sea el Espíritu del Mundo, de modo que pueda identificarse  la Creación del Mundo con la procesión del Espíritu Santo del Padre y del Hijo.  Así pues no tiene sentido alguno para un cristiano hablar de la Naturaleza como de Dios alieanado o salido fuera de sí.  Lo mismo puede decirse de la figura de Jesucristo que no es en modo alguno la representación de la identidad de la naturaleza humana y divina.  Ningún cristiano, de ninguna confesión, admitiría jamás que Cristo sea la representación de verdad filosófica alguna, y menos de esta índole, pues desde antiguo y con gran énfasis, ambas,  naturaleza humana y la divina, se entienden en Cristo como inconfusas.  La doctrina de la Gracia no representa la universalidad del espíritu humano, es decir, su identidad  con el espíritu Santo, pues todo panteísmo -y en particular el hegeliano- es incompatible con el cristianismo, don Cristo Hombre ocupa el lugar central como único mediador entre Dios y los hombres.  Así mismo, la filosofía está forzada: solo así pueden aparecer filosofías tan distintas como la aristotélica y la hegeliana como expresión de una misma verdad universal, y podríamos seguir multiplicando los ejemplos cuando toda la realidad, la Naturaleza, la vida la religión, el pensamiento han sido encorsetados para que puedan entrar en su esquema filosófico.

    La filosofía de Hegel tendría más sentido si la historia hubiera acabado, en efecto, al mismo tiempo que la vida de Hegel. Pero Hegel murió, y la vida resultó ser más rica porque siguió. El tiempo ha seguido y la historia continua. Así pues la filosofía de Hegel predice  su propia descomposición cuando determina que la filosofía acaba en Hegel, ya que el hombre seguirá siempre filosofando, barco siempre a la deriva, siempre navegando y al mismo tiempo encallado en las tres  preguntas kantianas: ¿que puedo saber? ¿qué debo hacer? ¿qué me es permitido esperar? 

  Cualquier verdadero hegeliano debe negar la filosofía de Hegel. Ha habido de hecho hegelianos que han tomado en serio esta recomendción y han sido críticos con el pensamiento del maestro desaparecido, suponiendo en esto, en el fondo, su misma filosofía. Así, cuando Marx hace su critica de la filosofía, se limita a criticar la de de Hegel,  pues afirma, con el pensador alemán, que ésta comprende cualquier otra  filosofía. El resultado es que Marx, suponiendo lo mismo que está criticando, niega la filosofía de Hegel (¡sin dejar de ser hegeliano!) y con ella toda la filosofía, llegando a su famosa afirmación,  paradógico puerto final de la aventura racionalista y desenmascaramiento  de su raíz voluntarista: «El mundo no hay que interpretarlo, como hacen los filósofos, ¡Hay que transformarlo!» La verdad ha perdido la partida final. En adelante será sustituída por la voluntad,  por la praxis  revolucionaria de Karl Marx  o la voluntad de poder de Friederick Nietzsche 

   El proyecto racionalista ha acabado. Acaba pues en la mera práctica, en la irracionalidad total, en mero voluntarismo, es decir en lo que era desde el principio, pero ahora ya explicito, desenmascarado. Solo por la voluntad que fuerza a la razón, solo por un querer dudar de todo,  puede dudar el hombre de la facultad más digna que se le ha dado, y dudar así no solo de sí mismo, sino de todas las cosas. ¡Al final del proyecto racionalista, al pedirle a la razón lo que no puede dar, al pedirle la deducción lógica de la realidad más bien que su humilde observación, hay que renunciar a la misma filosofía! Ah, pero esto tiene en contra nada menos que a la naturaleza misma del hombre. «El hombre tiene por naturaleza un deseo de saber» Así empieza el primer libro de la Metafisica de Aristoteles. También después de Hegel el hombre seguirá admirándose y no podrá dejar de hacer filosofía.

  Acabo resumiendo mi crítica a Hegel: la descomposicion de escuela que tuvo lugar en las filosofías posthegelianas no ha sido pues sino la manifestación histórica, temporal, de una  contradicción  interna en la entraña misma de la filosofía idealista: Cuando el espíritu se ha absolutizado, al final ya del proceso dialéctico, ¿por qué no una nueva negación de éste,  que haga continuar el proceso indefinidamente? Y si el proceso es indefinido ¿cuándo el espíritu subjetivo llegará a ser Espíritu Absoluto? 

   Hegel, es pues un filósofo de enorme importancia en la historia de la filosofía, No sólo porque la filosofía posterior –toda filosofíoa posterior- es impensable sin Hegel, sino porque su total coherencia ha aclarado, por fin las cosas. No se ha dejado llevar por ningún prejuicio, y nos ha mostrado el puerto final del punto de partida cartesiano.

L'auteurIgnacio Sols

Université Complutense de Madrid. SCS-Espagne.

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Introducción a la historia de la filosofía: Georg Wilhelm Friedrich Hegel

Aunque su obra principal es la Fenomenología del Espíritu, su idea filosófica permea toda su obra, también sus escritos de fundamentación del derecho, de de la historia, la lógica, idea que se hace especialmente transparente en la obra que comentamos, pues en ella Hegel hizo un esfuerzo de transparencia  para hacer accesible su filosofía.

Ignacio Sols-11 de octobre de 2026-Temps de lecture : 8 minutes

Una versión más larga de este artículo puede verse aquí.


Cuatro fechas

22 Agosto 1770 , nace en Stuggart.

1788-1793. Formación teológica en el seminario de Tubinga.

1807 Publicación de la Fenomenología del Espiritu 

14 noviembre 1831, fallece en Berlín

Estudió en el seminario protestante de Tubinga junto con Schelling y Hölderlin, unidos los tres por su admiración hacia Fichte, el fundador del idealismo  alemán. Hölderlin habría de expresar su comunidad de ideas en una lirica de naturaleza pertransida de Espíritu, y Schelling alcanzaría la fama como profesor universitario creador de su propio sistema filosófico idealista. Georg Hegel, mientras tanto, vivía desconocido y casi en la miseria. Pero cuando su estrella brilló con la publicación de su obra, llegó a eclipsar, catedrático ya de la universidad de Berlín, a la de Fichte y Schelling, como cumbre del idealismo alemán. Toda la filosofía posterior será derivación de Hegel o reacción a él, por lo que  es considerado padre de la filosofía contemporánea. El conocimiento de su filosofía es pues indispensable para comprender con profundidad las corrientes de pensamiento de nuestra era.

A) Exposition

En el magnífico edificio Kantiano, construido por el filósofo de Könisberg para salvar como apriorismos del entendimiento el ser (las sustancias), la causalidad, y otras categorías indispensables que parecían desaparecidas para siempre en el naufragio de David Hume, se encontró muy pronto una flagrante contradicción: si la causalidad es un a priori del entendimiento y no es algo real, ¿cómo puede el mundo exterior causar sus impresiones en mí, para dar inicio al conocimiento? 

La solución de Fichte solo se comprende en la nueva sensibilidad romántica, liberal: deshacerse de un manotazo del mundo exterior y quedarse con solo el I -en vez del ser-  como el punto de partida de la filosofía. En una evolución dialéctica – tesis, antítesis, síntesis-  el mundo aparece como antítesis del "I": como el “no Yo” . Esta se oponía al Yo,  lo limitaba, siendo la síntesis esa limitación suya que Fichte escribe como  “I” con minúscula. A raíz, parece, de una conversión personal posterior,  Fichte el introduce el Espíritu  en su filosofía, pero habrá de ser su continuador Friedrich Schelling quien le encuentre el lugar adecuado en la dialéctica: El Yo o sujeto sería el Espíritu subjetivo, el cual se objetiva, se pone delante de sí como objeto (ob-iectum) de propio conocimiento, como Naturaleza o Espíritu objetivo, y al conocerse éste a sí mismo deviene en Espíritu absoluto. 

Esta será la inspiración inmediata de Hegel, quien encontrará demasiado ateo empezar la filosofía por el Yo, y más reverencial poner el origen del proceso dialéctico en Dios, o,  en términos de su propia filosofía, en la Idea: Kant había tenido problemas de coherencia al partir de ambas realidad e idea, así que él solo partirá de la Idea y dejará que lo demás aparezca como su evolución lógica, dialéctica, en una filosofía que será a la vez  un panteísmo de carácter spinoziano y un panlogismo de carácter idealista: aquella filosofía que no solo parte de la Idea sino que en ella todo es Idea.

Del yo a la idea

Se refiere también a este punto de partida como el  “Ser”  ya que “ser” es la idea más universal, la más abstracta o pobre en concreciones o determinaciones: “Ser es nada” llega a decir, y no le falta razón en su mentalidad logicista, pues al decir “ser” no se predica nada.  Es ésta  la “Idea en sí”, pues no supone conocimiento alguno, nada dice siquiera de sí misma. Pero devendrá en “Idea para sí” , o “Idea” en sentido propio, cuando, en un proceso atemporal de autoconocimiento, sea llenada de todas las posibles determinaciones (formado Hegel en un seminario, se inspira aquí en la concepción trinitaria de san Agustín, para quien todas los seres han sido “antes” seres posibles o ideas ejemplares en Dios, de modo que todas las verdades son participación de la única Verdad, la Palabra del Padre). Y  dirá, inspirado en sus predecesores, que este proceso lógico, atemporal, tiene carácter dialéctico: cada tesis es negada por una antítesis, llegándose después a una síntesis como negación de la negación al reconocer en la tesis  parte de  la verdad, reconocer una nueva determinación, pero no aún toda la verdad. Por esto dice, citando a Spinoza, “omnis determinatio est negatio”, y también: “ser espinoziano es el principio de todo filosofar”.

Este proceso de mediación atemporal desde el Ser, o “Idea en sí” hasta la “Idea para sí”, o simplemente Idea (o Logos, o Verdad) es un proceso puramente lógico y por tanto necesario. Pero la Verdad total incluye en particular esta verdad, incluye  la necesidad  de este proceso, y , al conocerla, es libre (pues ésa es la concepción de la libertad en Hegel: “En la percepción sensible, por ejemplo, y en el sentimiento, yo me encuentro  confinado y no soy libre, pero soy libre cuando  soy consciente de este sentimiento mío”). 

El Espíritu y la libertad

En un acto entonces de suprema libertad, la idea sale fuera de sí misma, para ser lo otro, lo fuera de ella, y es a esta “Idea fuera de sí”  a lo que Hegel llama Espíritu, y añade que esta procesión del Espíritu desde el Ser y la Idea es lo representado en religión por la procesión del Espíritu Santo del Padre y del Hijo. 

Para al ser su concepción panteísta, e inspirado en un Schelling para quien la naturaleza es espíritu (y así en la poesía de Hölderlin) entiende Hegel la procesión del Espíritu como lo mismo que la creación del Mundo:

El espíritu existe solamente en tanto que se produce, da testimonio de sí  y se muestra, se manifiesta.  En su testimonio se produce a sí mismo.  Esta es la idea fundamental.  Expresado en la representación: Dios espíritu  o amor (esto es, uno); es decir, Dios sse enajena (se aliena) a sí mismo, para comunicarse, para entregarse a lo otro. Y aquí  sobrevienen de repente las apariencias del ser dado, del haber  percibido, etc…. Aquí tiene su puesto todo lo histórico.

Dans la Nature es Espíritu inconsciente de sí mismo, oculto en una cáscara material que ha de llegar a romper hasta llegar a conocimiento de sí mismo. “Conócete a ti mismo” es el único mandamiento que ha recibido el Espíritu para así devenir  “Espíritu Absoluto” o  consciente de sí mismo. Este proceso temporal de autoconocimiento, puntual repetición de aquel proceso atemporal de autoconocimiento desde el Ser hasta la Idea, es la Historia, ya que para Hegel es ésta lo mismo que la Historia de la filosofía, ya que la filosofía de cada pueblo, su cultura, es su floración más plena.

La historia como autoconocimiento

Sabemos cómo esto ha sucedido: adoptando la naturaleza formas cada vez más organizadas hasta aparecer el hombre y expresar éste la verdad universal primero en forma de mitos, luego en la representación religiosa, y finalmente en la filosofía, la cual remonta el vuelo al atardecer como como ave de Minerva. Así la llama porque la filosofía es inicialmente belicosa con los mitos y con la religión, pero al final comprende, en su madurez, que ellos expresaban ya, a su modo, su misma verdad.  

Esta es la filosofía germánica, que Hegel hace empezar en Descartes, lo que expresa en términos reminiscentes del sacro imperio romano-germánico: «El mundo griego ha desarrollado el pensamiento hasta la Idea. El mundo cristiano o germánico ha concebido el pensamiento del Espíritu».

El Espíritu Universal es en cada filósofo espíritu subjetivo (lo que ve representado en la religión por la «Gracia») y éste es objetivado en las leyes constitutivas del estado: «La voluntad libre quiere solamente las determinaciones que existen en la voluntad universal.  Por consiguiente, con estas determinaciones de la voluntad universal se establece la libertad civil, el derecho racional, la verdadera y justa constitución del Estado».

No reconocer la universalidad del Espíritu en cada hombre, en cada filósofo, es la blasfemia contra el Espíritu que no será perdonada: negar que sea Santo, esto es, universal.   «El gran quehacer del mundo es ahora conocer a Dios como espíritu y en el espíritu; y este quehacer ha correspondido al pueblo germánico».  «La religión cristiana contiene el dogma, la intuición de la unidad de la naturaleza divina y de la humana.  Esto ha sido revelado a los hombres por Cristo, Hombre y Dios.  La idea subjetiva y la idea objetiva son aquí una misma cosa.  Este es el principio germánico, esta es la unión de la subjetividad y la objetividad».

B) Crítica

“La idea subjetiva y la idea objetiva son aquí una misma cosa.  Este es el principio germánico, esta es la unión de la subjetividad y la objetividad». No es posible resumir mejor el idealismo alemán, como tampoco es posible resumir mejor sus amenazas.  Cuando la objetividad del  Estado es la subjetividad de un individuo, de una minoría («el partido»), o de una clase («el proletariado»)  -pues en ellos se manifiesta el espíritu universal- entonces una nación entera es sometida a la dictadura de un individuo, de una minoría o de una clase. Esta es la base filosófica para la justificación del estado totalitario, que será la propuesta política de Hegel, y de la  filosofía política que seguirá en su estela. 

La filosofía de Hegel influyó en el sentido común, permeó en él, dejando el terreno abonado para los regímenes totalitarios del siglo que siguió. En el caso de los regímenes comunistas, por ejemplo, la línea Hegel-Marx-Lenin parece claramente trazada como inspiración de una ideología política del siglo XX en esta filosofía del siglo XIX, y de ella habremos de tratar más tarde (Pero afortunadamente trataremos también de la filosofía existencialista de Kierkegaard que puso el acento en la persona por encima de la colectividad, un mejor augurio para el pensamiento político posterior).

De Hegel a Marx

Y es que, una vez negada la distinción entre Espíritu y Materia, es cuestión ya de mera de nomenclatura (como el propio Marx observa)  que se afirme que todo es espíritu en necesaria evolución dialéctica o que es materia en necesaria evolución dialéctica. Este último es el principio de la revolución como programa de acción de carácter dialéctico: el revolucionario ha de ser inconformista y negar la propia ordenación humana en que vive, porque así es como la hará progresar hacia la totalidad.  Por la revolución, la voluntad subjetiva se hará objetiva, imponiendo su ley a la sociedad.  La revolución socialista costará a Rusia cien millones de muertos, profetizó Dostoyevski en «Los Demonios», y en un recuento de Solzjenitzin, en que se incluían  los muertos de la guerra, no  se llegaba lejos de los cien millones.  Los campos de concentración de los que algunos hemos sido contemporáneos son por sí mismos una refutación de Hegel.  La historia, que para Hegel extrae las consecuencias necesarias -y al menos esta vez lo ha hecho- , se ha encargado ya de refutarle, aunque costando la vida y el sufrimiento de muchos.

La filosofía subjetivista está ahí, en desarrollo perfectamente coherente desde Descartes hasta Hegel.  Los frutos también están ahí, y una comprensión profunda de esta filosofía incluye también la necesidad de sus frutos.  Basta entonces, en la misma vena hegeliana de las «representaciones» religiosas, aplicar al árbol de Hegel las palabras de Jesucristo «Por sus frutos los conoceréis».  Tan lejos nos ha llevado la puesta en duda cartesiana del «Res Sunt» en aquel «De omnibus dubitandum» implícitamente panteísta, ya que todas las cosas entiende como necesarias, al proponer que su existencia sea deducida en vez de observada. Se encargará la historia de la filosofía de hacer explícito lo que en Hegel era implícito, y el panteísmo hegeliano, ya en forma de ateísmo, privará de fundamento cualquier norma moral, pues “si Dios no existe, todo esta permitido” como es repetidamente afirmado en Les Frères Karamazov

 La filosofía de Hegel tendría más sentido si la historia hubiera acabado, en efecto, al mismo tiempo que la vida de Hegel. Pero Hegel murió, y la vida resultó ser más rica porque siguió. El tiempo ha seguido y la historia continua. Así pues la filosofía de Hegel predice  su propia descomposición cuando determina que la filosofía acaba en él ya que el hombre seguirá filosofando, barco siempre a la deriva, siempre navegando y al mismo tiempo encallado en las tres  preguntas kantianas: ¿que puedo saber? ¿qué debo hacer? ¿qué me es permitido esperar? 

La verdad cede ante la voluntad

Cualquier verdadero hegeliano debe negar la filosofía de Hegel. Ha habido de hecho hegelianos que han tomado en serio esta recomendación y han sido críticos con el pensamiento del maestro desaparecido, suponiendo en esto, en el fondo, su misma filosofía. Así, cuando Marx hace su critica de la filosofía, se limita a criticar la de de Hegel,  pues afirma, con el pensador alemán, que ésta comprende cualquier otra  filosofía. El resultado es que Marx, suponiendo lo mismo que está criticando, niega la filosofía de Hegel (¡sin dejar de ser hegeliano!) y con ella toda la filosofía, llegando a su famosa afirmación,  paradójico puerto final de la aventura racionalista y desenmascaramiento  de su raíz voluntarista: «El mundo no hay que interpretarlo, como hacen los filósofos, ¡Hay que transformarlo!» La verdad ha perdido la partida final. En adelante será sustituida por la voluntad,  por la praxis  revolucionaria de Karl Marx  o la voluntad de poder de Friedrich Nietzsche.

La descomposición de escuela que tuvo lugar en las filosofías posthegelianas no ha sido pues sino la manifestación histórica, temporal, de una  contradicción  interna en la entraña misma de la filosofía idealista: Cuando el espíritu se ha absolutizado, al final ya del proceso dialéctico, ¿por qué no una nueva negación de éste,  que haga continuar el proceso indefinidamente? Y si el proceso es indefinido ¿cuándo el espíritu subjetivo llegará a ser Espíritu Absoluto? 

Hegel, digámoslo finalmente, es de enorme importancia en la historia de la filosofía, no sólo porque toda la filosofía posterior depende de un modo u otro de su obra, sino porque ha sido sumamente aclaratoria.  No se ha dejado llevar por ningún prejuicio, y nos ha mostrado el puerto de llegada del punto de partida cartesiano.

L'auteurIgnacio Sols

Université Complutense de Madrid. SCS-Espagne.

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Sus voluntarios, en su mayoría jóvenes, hablan con mujeres que han decidido abortar; la entidad cifra en más de 9.000 los embarazos que han seguido adelante

Rédaction Omnes-11 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

El origen de esta labor se remonta a 1978. El aborto aún no era legal en España –no se despenalizaría hasta 1985–, pero el debate empezaba a llegar a institutos y colegios. Ese año, un grupo de seis estudiantes comenzó a organizarse en defensa del no nacido. Entre ellos estaba la actual presidenta de Rescatadores Juan Pablo II y de la asociación MasFuturo, Marta Velarde. 

Velarde reconoce que los primeros años fueron difíciles y señala como punto de inflexión su encuentro con Bernard Nathanson, el médico estadounidense que practicó miles de abortos antes de convertirse en uno de los referentes del movimiento provida: “Cuando le conocí en persona ya no pude parar”. Desde entonces, asegura, ya no hay vacaciones ni horarios para salvar a un bebé. Años después nació Rescatadores Juan Pablo II.

A pie de calle

Los rescatadores se sitúan de forma discreta en las inmediaciones de la mayoría de los centros donde se practican abortos, en Madrid y en el resto de España. Su labor consiste en entablar conversación con las mujeres que entran o salen. Según Velarde, la mayoría acepta hablar y termina contando su historia: “Cuando esa madre se está planteando no dejar vivir a su hijo, pero es escuchada, la situación cambia”.

El 60% de los voluntarios tiene entre 18 y 28 años. Están repartidos por distintas ciudades del país. Más de 1.500 jóvenes han pasado ya por su escuela de rescates, donde aprenden a afrontar estas conversaciones. A los rescates directos se suman los que la entidad denomina indirectos: mujeres que en su momento parecieron no atender a los voluntarios y que, tras dar a luz, se pusieron en contacto con ellos para darles las gracias.

Acompañamiento sin plazos

La asociación insiste en que su trabajo no termina a la puerta de la clínica. De ahí surgió, en 2013, MasFuturo, que acoge a las mujeres después del rescate y les ofrece un apoyo sin fecha de caducidad. Su presidenta lo justifica así: “La opción de volver o conocer a Dios no es cuestión de un año”. Ese acompañamiento prolongado, admite, encarece la atención, pero en la asociación lo consideran irrenunciable.

Algunas de estas mujeres han contado después su experiencia en público. Miriam, que en el pasado llegó a abortar con ocho meses de gestación, fue atendida por los rescatadores hace un año y dio su testimonio en la manifestación por la Vida de Madrid de 2026; ahora prepara su bautismo y el de su hijo. María Elena, que llegó a plantearse abortar a su quinto hijo, intervino en la edición de 2025.

La labor de MasFuturo se organiza en cuatro proyectos:

  • Proyecto Luz: la fase de rescate, desde la puerta de la clínica hasta la asociación.
  • Proyecto Caminando: acompaña a mujeres que han pasado por uno o varios abortos –algunas, por más de seis– en su regreso a la fe. Muchas acaban implicándose en la defensa del no nacido.
  • Proyecto Juntos: busca la reconciliación con la familia y el entorno.
  • Proyecto Futuro: el más reciente, financia la escolarización en colegios católicos de niños rescatados mayores de seis años.

MasFuturo mantiene además un teléfono de emergencia (693 632 326), operativo las 24 horas, que atiende de forma anónima cientos de casos al mes. La mayor parte de las llamadas llega entre las once de la noche y las cinco de la madrugada, sobre todo los fines de semana, y no solo desde España:  también recibe consultas de Norteamérica, Europa y Sudamérica.

Quiénes la sostienen

La asociación no recibe subvenciones y ninguno de sus miembros cobra por su trabajo. La financiación procede de donaciones, mercadillos y parte del sueldo de los propios voluntarios, entre los que hay médicos, enfermeros, profesores de secundaria y de universidad, estudiantes, trabajadores sociales, psicólogos, periodistas, amas de casa y jubilados. La entidad atiende a cualquier mujer que lo solicite, sin distinción de origen, religión o situación económica o social.

Cuando nació MasFuturo, recuerda Velarde, hubo quien temió que la sociedad diera la espalda a una iniciativa tan clara en sus planteamientos. Ella prefiere poner el foco en los cientos de niños bautizados desde 2013 y en las familias que se han acercado a la Iglesia.

Culture

Edith Eger (1927-2026): La vulnerabilidad creativa

Hace apenas unos meses falleció a los 99 años la psicóloga y escritora húngara-estadounidense Edith Eger. La lectura de sus memorias contenidas en La bailarina de Auschwitz -de las que se han vendido tres millones de ejemplares- puede ayudar a muchos a transformar en creatividad su fragilidad personal.

Teresa Esteban y Jaime Nubiola-11 de octobre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

Aprendemos desde muy temprana edad que la fragilidad es un defecto que debe ocultarse. En un esfuerzo por evitar la debilidad terminamos encerrando nuestra vulnerabilidad en un cajón con mil candados. Pero hay personas que nos recuerdan que quizá la vulnerabilidad puede convertirse en el mejor combustible para la creatividad. Una de ellas fue Edith Eger, bailarina en Auschwitz a los 16 años, superviviente del Holocausto, discípula de Viktor Frankl en Estados Unidos, psicóloga clínica especializada en traumas y escritora: estas son algunas de las caras de la poliédrica personalidad de esta mujer judía que convirtió su dolor en su mayor tesoro. El sufrimiento le hizo trascender el tiempo y el espacio para llegar a ser verdaderamente libre. Esa actitud puede entenderse como una forma de vulnerabilidad creativa.

La herida se convierte en creación

Tomar un pedazo de papel y con la tinta de sus heridas escribir un libro como La bailarina de Auschwitz (Planeta, Barcelona, 2018) es un acto creativo en términos literarios, pero también un acto creativo de sanación del dolor y capaz de ayudar a muchísimas más personas que las que pudo atender en su consulta. El título original de su libro era “The Choice: Embrace the Possible” [“La elección: abrazar lo posible”]; fue publicado en 2017, cuando Edith contaba ya con 90 años. Vivir una experiencia tan desgarradora le hizo comprender que “el tiempo no cura. Lo que cura es lo que haces con el tiempo” (p. 395). 

Edith Eger decidió nombrar lo sucedido para comprenderlo mejor y así poder encontrarle sentido. Para lograrlo, tuvo que hacer algo muy valiente: aprender a desnudar su alma ante miles de lectores, con la vulnerabilidad que esto implica. Antes de ponerse a escribir ella pensaba: “Soy innecesaria. No soy lo bastante buena, no hay sitio para mí” (p. 34). Y es probable que para ella fuera particularmente duro escribir esas líneas, porque, después de padecer un trauma de tal magnitud en varios campos de concentración nazis, mostrarse vulnerable hoy, en tiempos de paz, requiere una gran valentía. 

Edith Eger quiere narrar y crear un texto que la trascienda. Sabe que para lograrlo debe inmortalizar su propia fragilidad y regalarla generosamente a los demás. Porque para escribir de verdad es necesario renunciar a la ilusión de una identidad perfecta. Quien escribe -como ella- desde la experiencia no es autorreferencial, egocéntrico o masoquista. Es alguien valiente que decide mostrarse incompleto, contradictorio e incluso herido. No para despertar compasión, lástima o necesidad de ser salvado, sino para llegar a ser protagonista de su propia historia. Porque sólo aquello que ha sido verdaderamente integrado y comprendido puede traducirse en un lenguaje que permita convertirse en conocimiento compartido. 

Abrirse para llegar a los demás

La exposición del dolor y de la fragilidad, el hacerse vulnerable, se transforma en una hermosa forma de hospitalidad. Esta hospitalidad consiste en abrir las puertas del alma de par en par, y permitir que otros entren hasta sus rincones más profundos. Edith Eger ofrece su propia experiencia a fin de que los demás puedan comprender cada uno la suya. A pesar de haber vivido en circunstancias completamente distintas a las nuestras, sus lectores se ven reflejados en La bailarina de Auschwitz porque lo que en el libro se transparenta no es lo accidental, sino lo esencial: las emociones humanas más profundas, escondidas en el interior del ser humano. Son como telarañas que se ocultan normalmente a los invitados, por la vergüenza que producen la oscuridad y las sombras. Pero Eger no muestra solo sombras, sino también la luz esperanzadora que entra por la ventana para iluminar incluso lo que otros preferirían ocultar.

Edith Eger no convierte el sufrimiento en espectáculo para saciar el morbo, ni en un argumento de autoridad para hablar desde la superioridad moral, sino en algo más significativo: en lenguaje. Ella sabe que el sufrimiento, por sí mismo, no enseña. Lo que realmente enseña es la reflexión que nace de él. Entonces su memoria deja de ser solamente una herida que supura y se convierte en pensamiento que se cuestiona a sí mismo, antes de convertirse en frases que pueden ser entendidas por cualquiera, porque en diferentes circunstancias y diversas intensidades toda persona las ha experimentado.  

Una elección hacia la libertad

La bailarina aprendió que en el escenario de la memoria no solo se baila con el cuerpo, sino también con el alma. Porque el balletle enseñó que la belleza nace de cada movimiento equilibrado. En su escritura no ignora el sufrimiento, sino que dialoga con él mediante la danza de su creatividad; no fue un escape de la realidad, sino una forma que encontró para integrarla en cada uno de los pasos de su coreografía vital, porque jamás dejó de bailar con la flexibilidad, la disciplina y la belleza de su propia vulnerabilidad creativa.

La bailarina de Auschwitz puede ayudar a sus lectores a ganar en libertad interior. Como escribe Eger a propósito de su trabajo doctoral: “En la investigación para mi tesis, descubrí y expuse mi convicción personal y mi piedra angular clínica: podemos decidir ser nuestros propios carceleros o podemos decidir ser libres” (p. 270). La libertad interior a veces comienza precisamente cuando una persona puede mirar su historia de frente -por muy dolorosa que sea-, nombrarla, comprenderla e integrarla sin permitir que la herida determine quién es, ni su futuro. En ese sentido, escribir puede convertirse en un acto de libertad interior, no porque cambie el pasado, sino porque permite decidir qué lugar ocupará ese pasado en la propia vida.

L'auteurTeresa Esteban y Jaime Nubiola

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Vatican

Mons. Viola, Arcipreste de la Basílica de San Pedro, y el cardenal Tagle, Decano

Monseñor Vittorio Viola, OFM, hasta ahora secretario del Dicasterio para el Culto Divino, ha sido nombrado por León XIV vicario general de Su Santidad para la Ciudad del Vaticano, Arcipreste de la Basílica de San Pedro, y Presidente de la Fábrica de San Pedro. El cardenal Tagle es el nuevo decano del Colegio Cardenalicio.

Rédaction Omnes-10 de octobre de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

Monseñor Vittorio Francesco Viola, perteneciente a la Orden de los Frailes Menores de Umbría, y secretario hasta ahora del Dicasterio para el Culto Divino y la Disciplina de los Sacramentos, ha sido nombrado este 10 de octubre por el Papa León XIV vicario general de Su Santidad para la Ciudad del Vaticano, arcipreste de la Basílica Papal de San Pedro en el Vaticano y presidente de la Fábrica de San Pedro. 

Mons. Viola, OFM, nació en Biella el 4 de octubre de 1965, y entre otros cargos que ha desempeñado, destaca el de custodio del convento y de la basílica papal de Santa María de los Ángeles en la Porciúncula, de 1999 a 2005, y el de responsable de Cáritas diocesana, de 2008 a 2014. Ha impartido clases en el Instituto Teológico de Asís, adscrito a la Facultad de Teología de la Pontificia Universidad Lateranense. 

El 15 de octubre de 2014, el Papa Francisco lo nombró obispo de la diócesis de Tortona, y fue ordenado en Santa María de los Ángeles en la Porciúncula el 7 de diciembre de 2014. El 27 de mayo de 2021, le nombró secretario de la Congregación para el Culto Divino y la Disciplina de los Sacramentos, donde llevaba cinco años.

El español Aurelio García Macías, nuevo secretario

Además, el Santo Padre León XIV ha nombrado al reverendo Mons. Aurelio García Macías, actualmente Subsecretario del mismo Dicasterio, como Secretario del Dicasterio para el Culto Divino y la Disciplina de los Sacramentos.

Nacido el 28 de marzo de 1965 en la localidad vallisoletana de Pollos, España, fue ordenado sacerdote para la archidiócesis de Valladolid en 1992. Obtuvo la Licenciatura en Filosofía en la Universidad de Salamanca y el Doctorado en Liturgia en el Pontificio Instituto Litúrgico de San Anselmo. 

Desde el 10 de septiembre de 2015 presta servicio en la Congregación para el Culto Divino y la Disciplina de los Sacramentos, y el 27 de mayo de 2021, el Papa Francisco le nombró subsecretario de dicha Congregación con carácter episcopal y le asignó la sede titular de Rotdon.

El cardenal Luis A. Tagle, pro-prefecto del Dicasterio para la Evangelización, junto a la reliquia del venerable Fulton J. Sheen durante la misa de beatificación del arzobispo Sheen, celebrada el 24 de septiembre de 2026 en The Dome at America’s Center en San Luis (Estados Unidos) (Foto OSV News/Bob Roller).

El cardenal Tagle, Decano del Colegio Cardenalicio

Con fecha de ayer,  el Pontífice León XIV ha aceptado la renuncia al cargo de decano del Colegio Cardenalicio presentada por el Cardenal Giovanni Battista Re, quien será ahora decano emérito, con el título de la Iglesia Suburbicaria de Sabina-Poggio Mirteto. El cardenal Re fue elegido en 2020 y reelegido por el Papa Francisco en 2025.

En paralelo, el Romano Pontífice ha aprobado la elección, realizada por los cardenales del Orden de los Obispos, del nuevo decano del Collège des cardinaux, el cardenal filipino Luis Antonio G. Tagle, pro-prefecto del Dicasterio para la Evangelización en la Sección para la Primera Evangelización y las Nuevas Iglesias Particulares, quien asumirá el título de la Iglesia Suburbicaria de Ostia, conservando el título de la Iglesia Suburbicaria de Albano.

L'auteurRédaction Omnes

Monde

Ed Shoener: “La mejor prevención en salud mental, saberse comprendidos y amados”

Con motivo del Día Mundial de la Salud Mental el 10 de octubre, el norteamericano Ed Shoener, estos días en un Encuentro en Roma, declara en una entrevista con Omnes que los problemas mentales suponen un desafío para todos, y que la mejor prevención es sentirse comprendidos y amados.

Francisco Otamendi-10 de octobre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

La hija de Ed Shoener y de su esposa, Ruth, murió por suicidio en 2016. Se llamaba Katie. El obituario de Katie se viralizó porque reflejaba las necesidades e inquietudes de las personas que viven con enfermedades mentales. Millones de personas lo leyeron y decenas de miles de personas de todo el mundo contactaron con el diácono Ed. 

Una y otra vez, afirma Ed Shoener, escuchó a personas que lamentaban que la Iglesia católica ofreciera poco apoyo pastoral a quienes sufren enfermedades mentales y a sus seres queridos. En respuesta, el diácono Ed cofundó la Asociación Internacional de Ministros Católicos de Salud Mental, y estos días está en Roma, desde donde el Papa León XIV ha invitado a rezar este mismo mes “para que la pastoral de la salud mental se integre en toda la Iglesia”.

Un encuentro romano

Además, estos días tiene lugar en Roma un encuentro titulado “Una presencia que sana: la llamada de la Iglesia al ministerio de la salud mental”. Organizan el encuentro la Asociación Internacional de Ministros Católicos de la Salud Mental (International Association of Catholic Mental Health Ministers), en colaboración con la Fundación Internacional Don Luigi Di Liegro y con la Red Mundial de Oración del Papa, con el patrocinio de la Pontificia Academia para la Vida. 

Éstas son algunas respuestas de Ed Shoener. León XIV contribuye a romper el estigma social, Jesús es el mayor psicólogo que ha existido, y ser comprendidos y amados es la prevención más duradera, ha declarado a Omnes.

La salud mental ha adquirido un papel central en la sociedad actual, dice usted. ¿Podría ofrecernos más detalles como presidente de la Asociación Internacional de Ministros Católicos de Salud Mental?

– La salud mental es un desafío global en todos los países. Desde el trauma que está sufriendo la población de Ucrania hasta los abrumadores desafíos sociales y económicos de muchos países africanos, pasando por el aislamiento y la tristeza que se dan en los países occidentales. Las causas pueden ser distintas, pero, en última instancia, las personas sufren y anhelan recibir apoyo. Por eso, este ministerio de salud mental ha crecido tan rápidamente en tan solo unos años. Lo pusimos en marcha hace apenas siete años y ahora contamos con más de 9.000 miembros en más de 70 países.

El estigma y el autoestigma

Estos trastornos llevan aparejado un estigma social. Por otra parte, cada vez más personas acuden a las parroquias en busca de una mano amiga. ¿Qué se han propuesto en el Encuentro?

– Esperamos concienciar sobre la oración del Papa por el ministerio de salud mental, porque aborda directamente las necesidades de las personas que afrontan problemas de salud mental y el estigma que se ven obligadas a soportar.

El estigma social general da lugar a lo que se denomina autoestigma: cuando padecemos un problema de salud mental, no recibimos el tratamiento que sabemos que deberíamos recibir porque nos sentimos avergonzados o nos da reparo que puedan pensar que tenemos una enfermedad mental.

Esperamos contribuir a romper ese estigma para que las personas que viven con una enfermedad mental dejen de sentirse solas. También queremos acabar con los prejuicios para que nadie tenga miedo de buscar la ayuda que necesita.

Ed Shoener, diácono y presidente de la International Association of Catholic Mental Health Ministers (@Asociación Internacional de Ministros Católicos de la Salud Mental).

También afirma que apoyar a quienes sufren problemas de salud mental se ha convertido, para los católicos, en un servicio cada vez más necesario en nuestras comunidades de fe.

– Nuestra Iglesia puede ofrecer apoyo espiritual y social para que las personas no se sientan aisladas ni incomprendidas. Nuestras parroquias pueden brindar oportunidades para educar a la comunidad, invitando a expertos a participar en actos sobre salud mental. También podemos incluir referencias a la salud mental en nuestras celebraciones litúrgicas y oraciones, así como promover una mejor atención a la salud mental en el conjunto de la sociedad.

Quizá en las parroquias, del mismo modo que existen servicios sociales de Cáritas, podrían ofrecerse también servicios médicos atendidos por voluntarios.

– En el ámbito del ministerio de salud mental no ofrecemos atención médica. Proporcionamos apoyo espiritual y social. Nuestra asociación ofrece programas de formación en línea para que las personas adquieran la confianza necesaria para acompañar a quienes afrontan estos desafíos.

Por ejemplo, ofrecemos programas para mejorar los conocimientos sobre salud mental y para enseñar primeros auxilios psicológicos. Estos ayudan a las personas y las animan a buscar atención especializada en salud mental cuando la necesitan.

Dejamos claro que se puede ser un buen católico y, al mismo tiempo, acudir a un terapeuta y tomar medicación psiquiátrica.

Hablar de ello y apoyarnos

¿Tiene alguna propuesta sobre la necesidad de “superar el estigma y la discriminación que sufren las personas con enfermedades mentales, tal como ha señalado el Papa?

– Lamentablemente, muchas familias tienen miedo de hablar de los problemas de salud mental que puede estar atravesando uno de sus miembros, porque les preocupa lo que los demás puedan pensar de esa persona y de la familia.

Prácticamente todas las familias afrontan algún tipo de dificultad relacionada con la salud mental, y necesitamos poder hablar de ello abiertamente y apoyarnos unos a otros.

Creo que el Papa León está abriendo camino y ayudando a nuestra Iglesia a comprender la necesidad de este tipo de apoyo familiar. Al hablar abiertamente de los problemas de salud mental y de la prevención del suicidio, el Papa está contribuyendo a romper el estigma.

Por último, quizá sería posible profundizar más en la prevención. ¿Cómo lo ve?

– Acercarnos a Jesucristo y a su Iglesia nos ayudará a todos a encontrar paz y comprensión. Jesús es el mayor psicólogo que ha existido. Podemos llevarle nuestras preocupaciones y aflicciones. Él comprende las enfermedades mentales y los desafíos que afrontamos en materia de salud mental.

Esa es la forma de prevención más duradera: saber que somos comprendidos y amados.

L'auteurFrancisco Otamendi

Initiatives

Día Mundial del Porridge, el desayuno que lleva a tres millones de niños a clase

Mary’s Meals, la ONG escocesa que creó esta jornada, sirve una comida diaria en el colegio a niños de algunos de los países más pobres del mundo; en muchos de ellos, esa comida es una taza de papilla de maíz y soja

Inmaculada Sancho Gómez-10 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

Este 10 de octubre se celebra el Día Mundial del Porridge, una jornada que Mary’s Meals puso en marcha en 2009 en Dalmally, el pueblo de las Tierras Altas de Escocia donde nació la organización y donde mantiene todavía su sede. La iniciativa surgió para recaudar fondos en torno al desayuno tradicional escocés y, desde entonces, se repite cada año.

El porridge es uno de los alimentos más antiguos que se conocen. Ya se preparaba hace 32.000 años, en la Edad de Piedra, y hoy su versión más familiar es la escocesa, a base de copos de avena cocidos en leche o agua.

Sin embargo, en buena parte del mundo el porridge es otra cosa. En Malawi, Zambia, Kenia, Etiopía y Zimbabue, la comida que Mary’s Meals sirve en las escuelas es una taza caliente de CSB+, una papilla de maíz y soja enriquecida con vitaminas y minerales. En Malawi se conoce como likuni phala; en Etiopía existe una versión propia, el kinche, y en algunos países se la llama, sin más, Super Cereal. Siempre que es posible, los alimentos se compran en la zona, de modo que el programa sostiene también la economía local.

La organización trabaja con un modelo de bajo coste: cada comida cuesta 0,11 euros, y con 22 euros se alimenta a un niño durante todo un curso escolar. La necesidad es amplia. Según los datos que recoge la ONG, alrededor de 78 millones de niños en edad de primaria –de 6 a 11 años– no van a la escuela, y 333 millones viven en pobreza extrema. Para muchos de ellos, la taza de porridge funciona como una red de seguridad: la garantía de esa comida es lo que los lleva a clase y les permite aprender.

El ejemplo de Zambia

En la Provincia Oriental de Zambia, donde Mary’s Meals puso en marcha su programa hace diez años, el porcentaje de niños que pasan de primaria a secundaria ha aumentado desde entonces un 22%. Una de las familias de la zona lo explica así: “Traigo a mis hijos al colegio porque aquí hay comida. Sé que mis hijos van a comer, porque en casa no hay garantía de que tengan algo. El porridge ayuda a que nuestros hijos sigan en la escuela. Aprenden en clase con el estómago lleno, y eso les ayuda a concentrarse”.

El director de la escuela primaria de Katemo, Amon Sakala, también vincula los resultados académicos a la comida: “El programa es bueno, y si se miran los resultados de nuestros alumnos de séptimo y noveno grado, se ve la mejora. De 52 centros, quedamos en el sexto puesto, y lo atribuyo al porridge, porque el absentismo se redujo y la mayoría de los alumnos venía a clase todos los días”.

De un cobertizo escocés a 16 países

La historia de Mary’s Meals empezó en un cobertizo de Dalmally. En 1992, conmovidos por las imágenes de la guerra de los Balcanes, los hermanos Magnus y Fergus MacFarlane-Barrow cargaron un todoterreno con ayuda y la llevaron hasta Medjugorje, el santuario mariano de Bosnia-Herzegovina al que su familia había peregrinado años antes. Aquel viaje dio lugar a laorganización benéfica Scottish International Relief.

Diez años después, durante una hambruna en Malawi, Magnus MacFarlane-Barrow conoció a un niño, Edward, que le contó que lo que más deseaba era tener suficiente comida y poder ir algún día a la escuela. De ahí nació la idea de servir una comida diaria en el colegio, y la organización adoptó el nombre de la Virgen María. Comenzó dando de comer a 200 niños en el sur del país.

Desde entonces, la organización ha crecido apoyada en voluntarios de más de 40 países, desde quienes recaudan fondos hasta los miles de personas que se levantan al amanecer para cocinar para los niños de sus propias comunidades. En España trabaja a través de la Fundación Mary’s Meals Spain, con sede en Barcelona, y en 2023 recibió el Premio Princesa de Asturias de la Concordia.

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Occidens: conocer las raíces de Europa, para volver a ellas

Un curso de altura para valorar la herencia y conocer el origen de Occidente, a partir de expertos reconocidos

10 de octobre de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

Vivimos en la era polarización política, de la justificación de lo injustificable, de la pandemia de la soledad no deseada, del suicidio, de la eutanasia, de la corrupción, de los vídeos virales vacíos, de la apariencia, del viaje como máximo objetivo vital, de la viviendas prohibitivas,… Y todavía hay quien cree que esto tiene algo de arreglo. Pues lo hay.

¿A quién se le ocurre, con la que está cayendo, organizar un curso sobre las raíces culturales de Europa? ¿Quién piensa que volviendo a nuestros orígenes podemos entendernos y restablecer una cierta normalidad en Occidente? ¿Quién analiza con bisturí las capas ideológicas que nos cubren, para abrir nuestra mente, y destaparnos de ellas? Matías Jove y la Fundación Universitaria Española han organizado un curso con esta finalidad. 

Matías Jove es director de la Asociación Española Cuba en Transición y una persona con grandes inquietudes culturales, que ha organizado un curso titulado “Occidens”. La intención es que sirva para valorar la herencia y conocer el origen de Occidente: Atenas, Roma y Jerusalén.

Dice la presentación: “A través de un ciclo de conferencias, el curso propone un acercamiento profundo a la civilización occidental para aprender a comprenderla, admirarla y preservarla. Se realizará un recorrido por un legado inigualable: sus raíces y fundamentos, sus principales logros, las crisis que ha afrontado a lo largo de la historia y los desafíos contemporáneos que amenazan su continuidad”. 

Un recinto con solera

El curso tiene como sede el salón de actos de la Fundación Universitaria Española, en Madrid. Un edificio que guarda el archivo histórico de la República en el exilio y, como curiosidad, es el lugar donde el cardenal Ratzinger (futuro Benedicto XVI), presentó el catecismo de la Iglesia Católica en Madrid, cuando era prefecto de la Doctrina de la Fe.

La Fundación Universitaria Española fue creada con la intención de modernizar la Universidad y fomentar el desarrollo de la investigación humanística y científica.

El 23 de septiembre, tuvo lugar la primera de las conferencias, sobre “Grecia, Roma el mundo clásico y su impacto en la cosmovisión occidental”, a cargo de Salvador Antuñano, Catedrático de Filosofía Antigua y Medieval, Universidad Francisco de Vitoria.

A lo largo de las siguientes semanas intervendrán ponentes de la talla de Alejandro Peña Esclusa, Enrique García-Máiquez, Francisco José Contreras, José María Marco, Pablo Pérez, Jorge Soley Mike González y Maibort Petit.

L'auteurÁlvaro Gil Ruiz

Professeur et collaborateur régulier de Vozpópuli.

Culture

Desacuerdo sobre los derechos de la imagen Madre de Hakuna

El artista Javier Viver pide que los tribunales se pronuncien sobre los derechos de la imagen de la Virgen que creó para Hakuna y su posible vulneración, ya que la Fundación encargó posteriormente una segunda obra similar en sustitución de la original.

José María Navalpotro-9 de octobre de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

La conocida imagen de la Madre de Hakuna, realizada por Javier Viver, es objeto de un desacuerdo sobre los derechos de autor. Viver, artista reconocido internacionalmente e imaginero especializado en arte sacro actual, ha decidido recurrir a la vía judicial para resolver la diferencia de opiniones que existe con la Fundación Hakuna Revolution, en relación con la imagen de la Madre de Hakuna. Ambas partes han intentado durante largo tiempo llegar a un acuerdo, sin que haya sido posible.

Viver, en una nota pública, explica que pretende “salvaguardar los derechos sobre su obra, una cuestión esencial para el trabajo de cualquier artista”. También, que desea evitar cualquier controversia o perjuicio al movimiento.

En el centro del desacuerdo

El conflicto tiene su origen en los derechos de autor de la imagen original, creada por Javier Viver por encargo de Hakuna. Una vez entregada la  imagen por el artista, con posterioridad apareció una segunda escultura, encargada por la Fundación. Las partes mantienen posiciones diferentes acerca de la relación entre ambas obras y de los derechos que corresponden a cada una de ellas.

Aunque se ha intentado llegar a un acuerdo por medio de conversaciones durante años, no fructificó el intento por alcanzar una solución acordada por vía extrajudicial. Por ello, según el artista, “corresponde ahora a la Justicia examinar la cuestión con todas las garantías y determinar los derechos de las partes”.

Viver considera que en el fondo hay una cuestión no menor, pues el reconocimiento y la protección de los derechos vinculados a su obra “afectan directamente a su condición de creador y a un elemento esencial de su actividad profesional”, según explica. Se intenta así obtener una resolución definitiva sobre una situación que permanece abierta desde el año 2021.

El artista ha explicado que no alberga “ninguna animadversión hacia Hakuna ni pretende perjudicar a la Fundación o a las personas que forman parte del movimiento”. Tampoco desea que el procedimiento “dé lugar a una controversia de carácter religioso o interfiera en los sentimientos devocionales asociados a la imagen, que respeta profundamente”. Ello es ajeno al objeto de la disputa.

En realidad, se trata de un conflicto que corresponde dirimir a los tribunales, de manera justa y respetuosa para todas las partes.

Hakuna es un movimiento nacido en la Jornada Mundial de la Juventud de Río, en 2012, y que ha alcanzado un gran desarrollo, unido a su éxito como grupo de música religiosa, esencial en su modo de trasmitir su carisma. Se definen como “grupos de cristianos que, juntos, seguimos a Cristo, compartiendo un estilo de vida que aprendemos arrodillados ante Cristo Eucaristía. El Papa Francisco nos definió como una familia eucarística”. Numerosos jóvenes, y también adultos, se han sentido atraídos a la práctica de la fe por su labor. También a raíz de su actividad han surgido vocaciones al sacerdocio.

Vatican

El Papa nombra a la Hna. Barron presidenta de Obras Misionales Pontificias

El Papa León XIV ha nombrado a la hermana irlandesa Mary Teresa Barron secretaria adjunta del Dicasterio para la Evangelización, sección Primera Evangelización, y presidenta de las Obras Misionales Pontificias. La Hermana Barron es actualmente Superiora General de su congregación, las Hermanas de Nuestra Señora de los Apóstoles.

Rédaction Omnes-9 de octobre de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

La nueva presidenta de Obras Misionales Pontificias, hermana Mary Teresa Barron, es la primera mujer que asume este cargo de responsabilidad y servicio misionero en la Iglesia. 

Nació en Donegal, Irlanda, el 7 de noviembre de 1968, y desde 2018 es Superiora General de las Hermanas Misioneras de Nuestra Señora de los Apóstoles. 

Par nombramiento del Papa León XIV, casi en vísperas de los cien años del Journée mondiale des missions, la religiosa asumirá esta nueva responsabilidad en el Dicasterio para la Nueva Evangelización, en la Sección de la Primera Evangelización y de las Nuevas Iglesias Particulares, con el cargo de Presidenta de las Sociétés missionnaires pontificales, a partir del próximo 4 de enero.

Presidió la Unión Internacional de Superioras Generales en Roma

Entre 2022 y 2025, la hermana irlandesa fue presidenta del Servicio de Documentación y Estudio sobre la Misión Global (SEDOS) y, de 2023 a 2025 presidió la Unión Internacional de Superioras Generales en Roma (Italia).

Antes de ello, Mary Teresa Barron obtuvo una licenciatura con máster en Administración de Salud Pública en el Instituto de Administración Pública de Dublín y en Desarrollo Internacional en el Instituto Kimmage, también en Dublín, Irlanda. 

Reconocimiento a innumerables mujeres, religiosas y laicas

La hermana Barron ha reconocido en declaraciones a medios irlandeses, recogidas por OMpress, que “como la primera mujer a quien se le confía esta responsabilidad, recibo este honor con humildad y con la profunda convicción de que trasciende mi persona. Lo veo como un reconocimiento a las innumerables mujeres, religiosas y laicas, que han dedicado sus vidas a proclamar el Evangelio y a servir al pueblo de Dios en todos los rincones del mundo”.

Además, la religiosa ha recordado que “este año, mi propia Congregación celebra 150 años de servicio misionero, especialmente en África. Miles de religiosas me precedieron, allanando el camino para nuestro compromiso misionero de generación en generación. Las honro a todas al aceptar este cargo”.

Agradecimiento al Santo Padre

También ha dado las gracias al Santo Padre por su confianza y que “haya reconocido el valor de la experiencia misionera para este cargo. Los misioneros viven cerca de las realidades, las esperanzas y los desafíos de las iglesias locales, y espero aportar esa perspectiva al servicio de las Obras Misionales Pontificias”.

Se trata de una experiencia misionera que la hermana religiosa ha adquirido “a través del carisma de mi Congregación y del testimonio de generaciones de hermanas que han consagrado sus vidas a la misión de Dios. Llevo conmigo su espíritu, su sabiduría y su compromiso a esta nueva responsabilidad”.

Tanzania, Nigeria…

Tras sus primeros votos religiosos en 1995, la hermana Mary Teresa Barron partió a la misión en Tanzania, informa OMPress Roma, a zonas rurales del centro del país, comunidades como Mwamapalala y Bugisi, en el acompañamiento diario a familias en condiciones de extrema pobreza, y organizando programas educativos para la infancia y juventud rural. 

Su segundo destino misionero fue Nigeria, donde su congregación tiene una fuerte presencia. 

Una de sus tareas fue la lucha contra el VIH y el Sida, coordinando programas de salud pública enfocados en la prevención de la enfermedad, así como en la acogida, el cuidado médico y psicológico y el acompañamiento de personas contagiadas y familias estigmatizadas por el virus

En Espagne

La Dirección Nacional de Obras Misionales Pontificias en España informará sobre el Domund 2026 en una rueda de prensa el martes 13 de octubre en Madrid.

L'auteurRédaction Omnes

Monde

José María Calderón: “No se fomenta la vocación misionera entre los laicos ‘porque no haya curas’”

El director de OMP España, José María Calderón, habla con Omnes con motivo del centenario de la instauración del penúltimo domingo de octubre como el Domingo Mundial de las Misiones.

Maria José Atienza-9 de octobre de 2026-Temps de lecture : 9 minutes

El sacerdote José María Calderón lleva casi 10 años al frente de las Sociétés missionnaires pontificales en España. Unos años en los que ha vivido, en primera persona, el 200 aniversario de la fundación de la Obra de la Propagación de la Fe, la beatificación de Pauline Jaricot, o el 150º aniversario del nacimiento del Beato Paolo Manna. 

Este 2026, las Obras Misionales Pontificias celebran otro aniversario redondo con el centenario de la instauración del penúltimo domingo de octubre como el Domingo Mundial de las Misiones en favor de la Obra Pontificia de la Propagación de la Fe. Una jornada que España vive desde sus inicios y que, gracias al acrónimo DOMUND, que inventó en 1943 el sacerdote Ángel Sagarmínaga, director de OMP en aquel momento, es una de las jornadas claves del calendario católico español. 

En esta entrevista con Omnes, José María Calderón recuerda cómo la vocación misionera es inherente al hecho del Bautismo y la permanente actualidad de la misión ad gentes ya que “la misión, además, no es hablar de Jesucristo, es acercar a Jesucristo, es llevar de la mano a una persona y ponerla delante el Señor”.

¿Cómo se resumen 100 años de historia?

–Cien años del Domund son cien años en los que la Iglesia quiere hacer consciente que la misión es responsabilidad de todos los bautizados. 

¿Se ha logrado esa conciencia? 

–Nos queda mucho, porque nunca se termina, pero se ha conseguido mucho. Ahora hay una conciencia muy grande en los bautizados de que todos somos misioneros. 

En España se respira un ambiente de admiración grande por las misiones, por los misioneros, porque atrae mucho el testimonio de un hombre o una mujer que ha entregado la vida al Señor para hablar del Señor; que ha abandonado sus seguridades para mostrar el camino del cielo. Es un camino que se está haciendo, tenemos que seguir sembrando, porque todavía hay muchos cristianos que no se han enterado o que aunque se enteren, no lo viven.

Ahora se habla mucho de los misioneros digitales ¿Cómo convive la misión ad gentes con estos “misioneros”? ¿Qué tienen en común y qué tienen de diferente? 

–Creo que son distintos conceptos y son complementarios. A la misión digital no podemos renunciar puesto que existe este ámbito. Por lo tanto, abandonarlo sería dejar un campo de la vida de los hombres sin evangelizar. Está claro: hay que predicar a Jesucristo por todos los medios. Pero no sustituye lo anterior, la misión ad gentes. 

Entre otras cosas, porque la misión digital es para los que vivimos aquí. El misionero digital, que está trabajando en Madrid o en Barcelona, está hablando principalmente a los de su ámbito, es decir, a los de su cultura, a los de su lengua. Es una misión en territorios “no de misión”. No podemos prescindir de lo otro. 

Estuve hace poco en San Luis, en Estados Unidos, en la beatificación de Fulton Sheen, que llegó a tener 30 millones de oyentes semanales en su programa de radio. Él sí que era un influencer, un tío que está evangelizando… De hecho las conversiones que hubo, gracias a su programa, en Estados Unidos son muy conocidas: gente del cine, del arte… O sea, que es verdad que hoy hace falta la evangelización digital. No podemos dejar de estar en ese ámbito, pero no podemos reducirlo sólo a eso. 

La misión, además, no es hablar de Jesucristo, es acercar a Jesucristo, es llevar de la mano a una persona y ponerla delante el Señor, como hizo Felipe con su compañero Natanael. Eso hay que hacerlo físicamente, es un encuentro personal con el Señor.

El DOMUND es la jornada misionera más conocida en España pero, ¿lo es también en todo el mundo? 

–La Jornada Misionera Mundial, lo que conocemos en España como DOMUND, es la jornada más potente, no sólo en España, sino en el mundo entero. Es la jornada que el Papa Pio XI instauró y que él quiso que todas las naciones del mundo vivieran. 

Por lo tanto, es la principal fuente que tiene la Iglesia para hablar de la misión, para propagar el espíritu misionero, para promover las vocaciones misioneras y para recaudar dinero para los territorios de misión.

Hay otra serie de campañas más pequeñitas, mucho más reducidas también en el aspecto publicitario y de conocimiento de la gente. Nosotros nos apoyamos mucho en el Domund y el mes misionero.

Es verdad que, por ejemplo, en Hispanoamérica la L'enfance missionnaire es muy potente, y aquí en España no se ha conseguido. En Hispanoamérica hay muchísimos grupos de Hispanoamérica, de hecho, hay catequesis de Infancia Misionera y se les crea ese ambiente a los chavales de ser misioneros siendo niños, pero es un caso muy particular.

Junto a esto, en la sociedad española tenemos un problema y es que se ha perdido el espíritu misionero ad gentes. Quizá influido por lo que hemos hablado de la misión digital.

La labor social de los misioneros es consecuencia de ese amor que quieren llevar a Jesucristo a los hombres

José María Calderón. Director OMP españa

En este sentido, ¿ha decaído la conciencia misionera ad gentes? 

–Hay tres factores que hacen que demos menos importancia a la misión ad gentes: El primero, esa idea de que “todo el mundo se salva». ‘Si todo el mundo se salva, ¿por qué voy a irme yo a África o a Burkina Faso a predicar a Jesucristo, Nuestro Señor? Pues que se salven’.  

La siguiente idea es confundir la labor de la Iglesia con una labor social que se basa en construir pozos, puentes y orfanatos. Si es así, yo no me voy con la Iglesia, me voy con una ONG, que tiene mucho más dinero, me cubre la seguridad social y me da todo tipo de facilidades. 

La última idea que hace que se pierda el espíritu misionero: “Todo es territorio de misión”. Entonces, no me muevo de aquí, de mi ciudad porque ‘necesitamos misioneros’. Estas tres ideas han fastidiado enormemente la mentalidad misionera.

Yo no sé si todo el mundo se salva. No lo sé, porque no he estado en el cielo todavía. Cuando vaya al cielo, lo veré. Pero si se salvan, se salvan por Jesucristo. No se salvan por sus méritos. Se salvan por los méritos de Jesucristo. Lo que más me horrorizaría encontrarme en el cielo es encontrarme a un vecino mío, un tío con el que me haya cruzado 50.000 veces aquí en Madrid y que me puede echar en cara: ‘yo me he salvado, aunque no era cristiano, pero tú nunca me hablaste de Dios y tú nunca me dijiste que había un Dios que me amaba y un Dios que me perdonaba los pecados. Jesucristo me ha salvado, pero también es verdad que yo, en la tierra, viví sin la alegría de la fe, sin la alegría de sentirme perdonado y amado por Dios y gracias a ti nunca lo llegué a conocer’.

Claro que España es territorio misión y, en España, hay que hacer misión, pero para eso tenemos millones de cristianos en España ¿Cuántas iglesias se llenan todos los domingos? ¿Qué hacen esos cristianos? ¿Dónde están los bautizados que se quedan aquí durante toda su vida? 

Si España tiene 47 millones de habitantes, vamos a poner que 30 millones sean católicos. ¿Dónde están esos 30 millones que no evangelizan, que no remueven la tierra, que no hacen que esto cambie? Si no lo estamos haciendo es porque no nos estamos tomando en serio nuestra vocación cristiana. 

Lo que hay que hacer es espabilar para que los curas, los religiosos y los laicos nos tomemos en serio nuestra vocación y seamos misioneros aquí.  

Evidentemente, los misioneros hacen labores sociales y construyen puentes, pero ellos se van a predicar a Jesucristo, a llevar la esperanza y el amor de Dios a los hombres y no es confundible con la labor social.

La labor social de los misioneros es consecuencia de ese amor que quieren llevar a Jesucristo a los hombres. Cuando ven la necesidad de las personas, intentan ayudar pero evidentemente las ONGs pueden tener más medios y mejores personas, personas más preparadas para hacerlo y para hacerlo mejor.

Entonces, ¿cómo reavivamos esa vocación misionera ad gentes? 

–Es cierto que el número de envío de misioneros está bajando. Aún somos la primera potencia en esto, pero la edad media de nuestros misioneros es 75 años lo cual quiere decir que, dentro de 20 años, si esto sigue así, la mitad de la mitad no estarán. Por lo tanto, hay que animar a la vocación misionera y hay que hacer conscientes a las personas. 

¿Sabes una de las cosas que más me gusta de mi trabajo? Que me ha dado el sentido de lo que significa Catholique. Somos católicos, es decir, universales.  Es una forma de romper con esa mentalidad pobre, paupérrima que no ve más allá de mi casa, mi grupo, mi movimiento, mi parroquia… 

La Iglesia es mucho más grande que todo eso, la Iglesia es universal.

 A mí no me puede ser indiferente la situación de los cristianos en la India, que haya habido un ataque contra una iglesia en Nigeria o que haya hombres y mujeres que estén muriéndose ahora mismo en Burkina Faso sin la posibilidad de confesar sus pecados y de recibir al Señor porque no hay ningún sacerdote. Es terrible.

Hace falta fomentar en los cristianos la vocación misionera. Que descubran que es una vocación que tienen que plantearse porque es importante, porque la Iglesia ha nacido para evangelizar: “Id por todo el mundo y predicad el Evangelio” y ese “Id por todo el mundo” no era solo a los curas, a las monjas,… Jesucristo se lo decía a todos. Toda la Iglesia tiene que ser consciente de que tenemos que ser misioneros.

El laico tiene su función en el mundo y en la Iglesia. No es sustituto de nada, ni de nadie. No suple “la ausencia de”.

José María Calderón. Director OMP España

Cada vez vemos más laicos misioneros ¿Es una tendencia en alza? 

–Evidentemente va creciendo el número de laicos. A día de hoy, el 12 % de nuestros misioneros españoles son laicos y laicas. Hay algunos que son laicos solteros y que se van con alguna institución misionera y hay otros que van con sus familias y llevan con sus hijos, etc.

Hace algunos años, cuando aún no era director de OMP España, un sacerdote me echó en cara que cómo se permitía que fueran familias a la misión porque, para él, era “terrible, lo que se hacía con los hijos condenándolos a una mala educación, o exponerlos a enfermedades.. y yo pensaba en lo terrible que era que un sacerdote me dijera eso cuando yo tenía un hermano que fue destinado a Brasil por su empresa y todo el mundo le felicitó porque se llevaba a sus hijos a aprender una nueva lengua, una nueva cultura… Aunque él iba a vivir muy bien y pensaba qué era más importante entonces, el dinero o la fe. 

Qué alegría que haya hombres que, incluso son capaces de sacrificar las seguridades que les da este mundo por llevar a Jesucristo a otros. Es mucho más importante que construir una situación de vida sin problemas físicos o sin problemas económicos. 

Si los mismos cristianos, no te digo nada sacerdotes, no valoramos eso, entonces, ¿qué estamos haciendo?  

Evidentemente, yo no puedo forzar a ningún matrimonio que opte por eso. Es una cosa que tienen que descubrir en su vida de oración, en su relación con el Cristo. Ver que el Señor les llama a eso -que es un compromiso que conlleva mucho-. Y es verdad que los laicos tienen más problemas que los sacerdotes o las religiosas y religiosos, porque una familia que se va a África o se va a Asia tiene que vender una casa, o cerrarla unos años; dejar su trabajo profesional… Pero, gracias a Dios, ahí está también la Iglesia, que colabora y que ayuda, y  que intenta salir al paso de las necesidades que tienen los misioneros.

Además, con respecto a esto, hay que borrar una idea completamente falsa: que el misionero laico es sustituto del cura. Es decir, no se fomenta la vocación misionera entre los laicos porque no haya curas. No. El laico tiene su función en el mundo y en la Iglesia. No es sustituto de nada, ni de nadie. No suple “la ausencia de”. Ellos van a cumplir su vocación laical en donde están y van a ser testigos de Cristo allí donde vivan. 

El laico tiene la vocación misionera como un don de Dios y lleva la fe desde su vocación como hombre, como mujer, soltero o casado con hijos mostrando al mundo la luz de Cristo sin suplir a nadie, sintiéndose, perfectamente, artífice de la misión.

Ese “Id por todo el mundo” no era solo a los curas, a las monjas,… Jesucristo se lo decía a todos. Toda la Iglesia tiene que ser consciente de que tenemos que ser misioneros.

José María Calderón. Director OMP España

Ante un centenario, volver la vista atrás es muy bonito, pero también tiene que pensar en el futuro.  ¿Cómo ve el futuro las OMP?

–Podría decir que, con subsistir ya es bastante, pero no. El primer director de las OMP españolas, el sacerdote  Ángel Sargarmínaga, quien inventó el acrónimo DOMUND, extendió la conciencia misionera por toda España de una forma espectacular. Se pateó toda España, fue a todos los seminarios, dando retiros a todos los curas, encuentros, charlas, conferencias.

La mentalidad de España es misionera gracias a lo que él sembró y luego otros continuaron. Yo espero seguir sus pasos en ese sentido y que los que vengan detrás de mí que lo sigan haciendo.  

No podemos dejar de ser ese “pepito grillo” en la sociedad española para que no olvidemos que la Iglesia es más grande que mi diócesis, mi parroquia o mi grupo. Recordar a todos los bautizados que la misión no es algo ajeno a ellos o que es algo que está en manos de otros que son muy buenos y admirables. No, no, no.

Tú eres también parte de esa misión y, si no lo vives, estás haciendo dejación del compromiso que Dios te ha querido poner en tus manos.

Lo vivirás de una forma o de otra: a través de la oración como lo hacen los conventos de clausura; a través del sacrificio y ofrecer tus enfermedades, como hacen los enfermos misioneros; a través de la animación misionera; de tu aportación económica o a través de tu medio de comunicación.

Nosotros queremos que esto no se acabe nunca. Que no dejemos de hacer cumplir con nuestra obligación como obras misionales pontificias de ser el recordatorio de la vida de los cristianos, empezando por los obispos y terminando con el último de los bautizados.

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Cumplen ustedes 100 años con un Papa misionero al frente. ¿Tiene León XIV una especial sensibilidad hacia la misión? 

Una cosa antes de nada: Todos los Papas son misioneros por hecho de ser Papas, puesto que, bajo su responsabilidad, caen los territorios de misión aunque no los hayan pisado en su vida y su función es evangelizar el mundo entero, por lo cual, son misioneros.  

Es verdad que León XIV tiene un ‘plus’: él ha vivido la misión.  Tiene una sensibilidad muy clara y, de hecho,  la primera vez que nos recibió a los directores de las OMP mundiales, al poco de ser elegido Papa, nos decía que sus predecesores habían hablado de la misión y de las Obras Misionales Pontificias por lo que ellos sabían, pero él hablaba por su experiencia y daba gracias a Dios porque las OMP eran el instrumento de la Iglesia para llevar a cabo su misión. Yo creo que sí, que León XIV tiene un amor muy grande a la tarea evangelizadora de la Iglesia de los misioneros .

La misión, además, no es hablar de Jesucristo, es acercar a Jesucristo, es llevar de la mano a una persona y ponerla delante el Señor

José María Calderón. Director OMP España
Vatican

La caligrafía de Miguel Ángel pasa del papel a la pantalla

La Fábrica de San Pedro ha encargado una tipografía inspirada en las cartas y firmas del artista, que cualquiera puede descargar gratis

Inmaculada Sancho Gómez-9 de octobre de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

Quien quiera escribir un correo o un informe con la letra de Miguel Ángel ya puede hacerlo. La Fábrica de San Pedro –el organismo vaticano encargado de la conservación de la Basílica de San Pedro– ha lanzado este 8 de octubre una tipografía basada en la caligrafía del autor de la Piedad y de la Cúpula. La ha diseñado el estudio italiano Studiogusto.

La fuente se anunció en febrero, en el marco de los actos por el IV centenario de la consagración de la basílica, pero hasta ahora no se conocían los detalles ni estaba disponible para el público.

El punto de partida fue la firma del artista, que, según el comunicado, dice mucho de su carácter. En su escritura los diseñadores encontraron una mezcla de energía y control: trazos que se aceleran y se detienen, curvas que conviven con ángulos y una manera muy suya de dejar espacio en blanco.

De la firma a la fuente

Para crearla, el equipo de diseño estudió documentos originales del artista conservados en el archivo de la propia Fábrica, en el Archivo Apostólico Vaticano y en la Casa Buonarroti de Florencia. Las cartas, notas y firmas sirvieron de base para las minúsculas; las mayúsculas, en cambio, buscan evocar la escala monumental de su obra.

El propósito no era copiar su escritura, sino interpretarla. Una letra hecha a mano está llena de irregularidades, y una tipografía necesita reglas que se puedan repetir. Por eso, los diseñadores se quedaron con los rasgos que hacen reconocible la mano del artista y dejaron fuera los gestos casuales. Por el camino descubrieron que, incluso en sus trazos más espontáneos, la letra de Miguel Ángel conserva una estructura casi arquitectónica, una especie de orden invisible que ahora sostiene la nueva fuente.

La famille Michelangelus reúne más de 500 glifos en cuatro variantes: regular, cursiva, negrita y negrita cursiva. Está pensada para usarse tanto en papel como en pantalla. Además de integrarse en Microsoft 365 Office, puede descargarse de forma gratuita, aunque con una licencia que protege la integridad del diseño. Según la Fábrica de San Pedro, la iniciativa pone en relación ámbitos que parecen lejanos: los manuscritos renacentistas y el software actual, el movimiento de la mano y el dibujo vectorial, los archivos históricos y las herramientas que millones de personas usan a diario. El proyecto forma parte de las iniciativas digitales que la Fábrica ha confiado a Microsoft para dar a conocer su patrimonio.

Un sobrino con mala letra

La legibilidad preocupaba, y mucho, al propio Miguel Ángel. Escribía con frecuencia a su sobrino Lionardo Buonarroti, cuya letra le resultaba casi ilegible, y no dejaba de reprochárselo. En una de esas cartas le decía: “No me escribas más: cada vez que llega una carta tuya me da fiebre del esfuerzo que me cuesta leerla. No me explico dónde aprendiste a escribir. Creo que si le escribieras al mayor asno del mundo pondrías más cuidado que conmigo. Así que no añadas más fastidios a los que ya tengo”.

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CollaborateursFernando Gutiérrez

Amar al extranjero también exige decir la verdad

La acogida cristiana al inmigrante exige reconocer su dignidad, proteger sus derechos y ofrecerle oportunidades, sin ocultar las dificultades de la emigración ni los deberes que conlleva integrarse en el país de destino.

9 de octobre de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

El 20 de febrero de 2014, sobre las cuatro de la tarde, crucé por primera vez la frontera entre Melilla y Marruecos para conocer la realidad de los jóvenes subsaharianos que dejaban su tierra en busca de una vida mejor. Mi emoción y mis nervios eran evidentes, pero también la certeza de cumplir con mi deber como periodista: ver las cosas con mis propios ojos para después poder contarlas.

Una semana después, aquellos que había conocido calentándose junto a un fuego frente a Melilla estaban ya en el Centro de Estancia Temporal de Inmigrantes (CETI). Recuerdo sus miradas, sus heridas, su cansancio y la alegría de sus rostros. Durante meses fui al CETI y a Marruecos, llevando comida y ropa y conociendo poco a poco a Jesús en los que más sufren. Nunca sentí que amar a quienes sufrían a un lado de la frontera estuviera reñido con respetar a quienes tenían el deber de defenderla al otro.

Un día, Koffi, un joven maliense, me preguntó qué decía la ley sobre inmigración en Holanda. Le expliqué: “Si vais 50 malienses, no hay problema; si fuerais 20 millones, Holanda tendría un problema”. Todos lo entendieron.

También vi cómo compartía en redes una vida que no existía: buenos coches, ropa nueva, una vida casi paradisíaca. La realidad era muy distinta.

Es fácil, aunque irresponsable, decir que las puertas están abiertas para todos. Después, muchos terminan hacinados, caen víctimas de redes de prostitución o acaban vendiendo imitaciones en nuestras calles. ¿Es esa la vida que les proponemos? Habrá que contarles la verdad: Europa no es tan fácil como imaginan. Si tu país está en guerra, quizá no tengas más remedio que marcharte. Pero si no lo está y tu familia tiene una tierra y animales para vivir, quizá quedarse sea mejor que sufrir lo que tantos sufren aquí. Acoger al que lo necesita es lo que nos propone la Iglesia.

El inmigrante tiene una dignidad que no depende de su situación legal. El Catecismo recuerda el deber de acoger, “en cuanto sea posible”, al extranjero que busca seguridad. El Papa Francisco lo resumió en cuatro verbos: acoger, proteger, promover e integrar. Pero también existen deberes: respetar las leyes y contribuir a las cargas del país que acoge.

Hoy, desde África, sigo convencido de que puedo contribuir desde el origen para que muchas madres y bebés no tengan que abandonar su tierra buscando lejos una vida mejor. Ni rechazo ni ingenuidad; ni fronteras abiertas ni herméticas; ni desatender a los tuyos ni dejar de acoger al que viene.

L'auteurFernando Gutiérrez

Missionnaire laïque et fondatrice de la Mission des enfants de Marie.

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Évangélisation

Alpha, el curso que ya ha llevado a la fe a millones de personas

Hace ya años que Omnes informa sobre Alpha. En esta segunda parte de la colaboración canadiense sobre estos cursos, damos dos testimonios de Vancouver

Fernando Mignone-9 de octobre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

En la tercera metrópolis canadiense, en 1999, Vernon Robertson, carnicero de profesión y converso al catolicismo gracias a su esposa, consiguió que la archidiócesis se interesara por el programa Alpha. Para 2002, en dos docenas de parroquias había cursos Alpha. Ese año el arzobispo de Vancouver era Adam Exner: “Alpha se inició en la iglesia anglicana, y solo al cabo de un tiempo la diócesis católica se dio cuenta de (su utilidad). Tuvo que madurar, abrirse camino. Vi lo que Robertson estaba haciendo y me impresionó. Desempeñó un papel fundamental en la introducción de Alpha, y lo hizo con mi bendición” (National Post, 6 de abril de 2002).

Seth Greenham

El Reverendo Seth Greenham, pastor pentecostal, se ha especializado en el ministerio universitario. Desde hace más de 10 años ha organizado muchos cursos Alpha en Simon Fraser University, junto con otros dos capellanes protestantes. Los católicos que comparten el Multifaith Centre de la SFU, donde él trabaja, no organizan cursos Alpha ahí mismo, pero pueden ir a una parroquia cercana. 

Greenham dice que le gustan mucho los cursos porque “proporcionan un lugar de conversación seguro para que la gente piense sobre el Evangelio y haga preguntas. Dan la oportunidad al Espíritu Santo de empezar a transformar sus corazones para que conozcan mejor a Dios”. 

Según Greenham, Vancouver fue un caso único, ya que tanto iglesias protestantes como iglesias católicas han usado Alpha para ir en salida (“do outreach”) en la ciudad, y tanto los protestantes como los católicos han tenido mucho éxito —tanto en las iglesias protestantes como en las parroquias— desde principios de los años 2000, en la década de los 2010 y hasta ahora. “Yo recomendaría Alpha a cualquier iglesia que quiera ser acogedora para con sus vecinos e introducirlos al Evangelio”, afirma.

Greenham se formó con católicos para dirigir estos cursos. Ahí aprendieron juntos cómo facilitar, acoger, crear un lugar seguro donde los no cristianos pueden explorar el cristianismo. 

Es de notar que Shaila Visser, directora de Alpha Canadá y vicepresidenta de Alpha Internacional, es de Vancouver.

Ed Zadeiks

Ed Zadeiks es director nacional de Alpha en un contexto católico, cargo que ocupa desde hace ocho años. Creció en Vancouver, en una familia de inmigrantes letones católicos devotos. Jugó al fútbol, fue monaguillo, se licenció en Empresariales y tuvo éxito en el mundo empresarial. Su esposa, Shawna, conversa, dirigía Alpha en una escuela primaria católica, con el fin de hacer volver a los padres de esos niños a la Iglesia católica. “Al principio no me interesó el curso, porque yo pensaba que ya tenía una formación muy sólida”, reconoce. “Pero el fruto que resultaba de esos cursos para los padres me impresionó tanto que lo propuse a un grupo de hombres de mi parroquia, donde lo pusimos en marcha hace 12 años”. Hoy es empleado a tiempo completo de Alpha, forma parte de su equipo estratégico para Canadá y trabaja exclusivamente con la Iglesia católica en las diez provincias canadienses, ayudando a introducir Alpha.

“Estamos asistiendo a un renacimiento del cristianismo en todo el mundo”, dice Zadeiks. A su juicio, Nicky Gumbel “recibió la inspiración para liderar este movimiento y no hay otra explicación más que el hecho de que el Espíritu Santo lo ha bendecido”.

Según Zadeiks, Gumbel dice que él no es el fundador de los cursos Alpha, pero sin duda ha sido el artífice del crecimiento de Alpha, y que se apoya sobre los hombros de otros hombres, entre ellos el obispo anglicano Sandy Millar. Gumbel ha sido la voz de Alpha durante varias décadas en todo el mundo. El Curso Alpha comenzó en Holy Trinity Brompton y estaba pensado como un curso para enseñar a los feligreses sobre la fe cristiana, pero, a medida que se desarrollaba, Gumbel vio que esta herramienta era perfecta para introducir al cristianismo a personas ajenas a la Iglesia.

Para Zadeiks, “Gumbel es un evangelista increíble”. Según los datos que aporta, Alpha pasó de 80.000 cursos a nivel mundial, en 2024, a 105.000, en 2025: un crecimiento del 25 %. En Canadá, el crecimiento fue igual, en ese mismo periodo: de 5.000 a 7.200 cursos, 900 de ellos en contexto católico. Más de tres millones de personas han participado en Alpha en un entorno católico desde 2015, en todo el mundo.

“El Espíritu Santo obra a través del Cuerpo de Cristo, de todas las Iglesias cristianas. La plenitud reside en la Iglesia católica”, señala Zadeiks. “Pero Gumbel ama a toda la Iglesia y proclama que las personas entran en ella a través de una relación transformadora con Jesucristo, impulsadas por el Espíritu Santo”. Hay 2.400 millones de cristianos en el mundo y 1.400 millones son católicos; como recuerda Zadeiks, Gumbel afirma que el Cuerpo de Cristo incluye a los 2.400 millones.

En 2026, a la Conferencia de Liderazgo Alpha de Londres asistieron más de 5.000 personas, y uno de los invitados clave en vídeo fue el cardenal Tagle, del Dicasterio para la Evangelización.

Zadeiks explica que Alpha es un ministerio financiado íntegramente por colaboradores y por quienes aman este ministerio. En la parroquia de Holy Trinity en North Vancouver, a la que pertenece, se imparten cursos en inglés, español y farsi con gran éxito.

“Hemos empezado a ir a muchas cárceles y a los lugares de trabajo”, dice. Los obispos canadienses de Vancouver, Ottawa, Montreal, Sault Sainte Marie y St. John son, entre otros, prelados que los han acogido con los brazos abiertos.

“Alpha es un programa de unidad. Es de naturaleza kerigmática”, subraya Zadeiks. “La relación más importante es la que mantenemos con Cristo y con nuestro Padre celestial. Alpha es un programa para encontrar a Jesucristo que conduce a una conversión más profunda. Alpha es un programa para que toda la Iglesia experimente esa conversión inicial a Jesús”.

Según Zadeiks, muchos sacerdotes que acuden a las Conferencias de Liderazgo anuales en Londres dicen que allí renuevan su sacerdocio y que ven lo que puede suponer un encuentro con Jesús.

Esos encuentros en Londres duran dos días y se celebran siempre el primer lunes y martes de mayo. “En 2027, presentaremos ahí una nueva serie de cursos Alpha”, anuncia Zadeiks. En 2025, las entradas se agotaron con seis semanas de antelación, y 1.000 personas quedaron en lista de espera; prevé que las entradas al Royal Albert Hall para 2027 se agoten aún antes. En sus palabras, estas conferencias “son una oportunidad para experimentar el poder del Espíritu Santo en una comunidad cristiana, con las mejores prácticas de liderazgo”. El año pasado intervino el “profesor de la felicidad”, Arthur Brooks, un aclamado conferenciante. Una cuarta parte de los participantes son católicos.

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Vatican

¿Qué ha cambiado en la familia? Retos y belleza 10 años después de Amoris laetitia

Diez años después de Amoris laetitia, el cardenal Ferrão destaca los cambios que afrontan las familias de Asia, su capacidad de resiliencia y el papel que pueden desempeñar en la misión de la Iglesia.

Teresa Aguado Peña-8 de octobre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

¿Cuáles son las realidades vividas, la belleza y los retos de las familias? A esta misma pregunta ha querido dar respuesta el cardenal Filipe Neri Ferrão durante el encuentro «Diez años después de Amoris laetitia: anunciar el Evangelio con las familias hoy», celebrado este jueves con el Papa León XIV, los jefes de las Iglesias Orientales Católicas y los presidentes de las conferencias episcopales. 

El cardenal, que ha hablado desde su experiencia como pastor de su Iglesia local, ha señalado que, pese a la diversidad del panorama eclesial de Asia, existen realidades y retos compartidos. En las Iglesias locales, ha explicado, la familia es «un lugar privilegiado de revelación», pues es allí donde «se acoge la vida, se establecen relaciones, se transmiten los valores evangélicos y se vive la fe a través de historias únicas y personales».

En India y, de manera más general, en toda Asia, «la familia sigue siendo el pilar de la sociedad y la célula fundamental de la Iglesia doméstica». Sin embargo, la vida familiar está atravesando transformaciones profundas. Ferrão ha señalado tres cambios especialmente significativos.

Cambios en la familia

El primero afecta a la identidad, la naturaleza y la composición de la familia. Las familias tradicionales extensas y multigeneracionales están dando paso a núcleos familiares más pequeños. También surgen nuevas formas de unión y convivencia, mientras que el aumento de los matrimonios interreligiosos plantea nuevas cuestiones sobre la práctica y la transmisión de la fe dentro de la familia.

El segundo cambio es el paso «del arraigo a la movilidad». La urbanización, el crecimiento económico, los nuevos modelos de desarrollo y el mayor acceso a la educación llevan a muchas personas a desplazarse dentro y fuera de sus países en busca de mejores oportunidades. Por ello, muchas de las familias acompañadas pastoralmente ya no son núcleos vinculados a una única parroquia.

El tercer cambio se refiere a las condiciones de vida de la familia. Ferrão ha hablado de una paradoja: el crecimiento es rápido, pero desigual; las oportunidades aumentan, pero el acceso a ellas continúa siendo discriminatorio. La inseguridad económica, la pobreza, el desempleo y la incertidumbre ante el futuro pesan sobre muchas familias. A esto se suma que las familias cristianas de distintos lugares de India y Asia tienen que convivir con una creciente polarización religiosa y hostilidad, que dificulta la expresión pública y la transmisión de la fe.

Sin embargo, estos cambios  también revelan, según el cardenal, «la belleza de la gracia que obra en la vida cotidiana». Ferrão ha destacado tres aspectos de esta belleza.

¿Qué tipo de belleza ofrecen nuestras familias a la Iglesia universal?

Señala en primer lugar la belleza de la relación: En los gestos de amor «nuestras familias hacen visible el amor de Dios, que resplandece a través del  sacrificio de sí mismo, sostenido por la paciencia y sellado por la fidelidad”.

También ha hablado de «la belleza de la resiliencia y la esperanza». Incluso en medio de la pobreza, la migración y la incertidumbre, las familias siguen creando espacios de alegría y esperanza.

Y, en la diversidad religiosa y cultural de Asia, ha señalado igualmente «la belleza del diálogo», pues las familias encuentran constantemente nuevos caminos, horizontes y experiencias de diálogo.

Qué hacen las iglesias

Al hablar de lo que han hecho las Iglesias locales después de Amoris laetitia, Ferrão ha destacado que las Iglesias de India y de toda Asia se pusieron «ante todo, a escuchar a las familias». Esta escucha ha moldeado la manera de caminar junto a ellas.

El cardenal ha subrayado que el trabajo pastoral es también un espacio de discernimiento: «No llegamos con respuestas prefabricadas. Discernimos junto a las familias y, haciéndolo, aprendemos cómo se le pide a la propia Iglesia que cambie».

«Qué hemos aprendido»

En este camino ha señalado tres aprendizajes. El primero es que la Iglesia debe «nadar contracorriente sin perder el contacto», ofreciendo una alternativa a todo lo que deshumaniza, excluye o fragmenta.

El segundo consiste en pasar «de la misión dirigida a las familias a la misión entre las familias».  “No podemos actuar como guías desde la distancia y limitarnos a señalar la meta (…) Las familias no son solo destinatarias de asistencia. Las familias colaboran con la Iglesia en la misión», ha afirmado.

El tercero es reconocer que «la fragilidad no es ausencia de gracia». Por eso, ha planteado que la Iglesia no debería preguntarse únicamente qué les falta a las familias, sino «qué está haciendo ya Dios en medio de ellas».

La familia, lugar desde el que el Evangelio cobra vida

Diez años después de la promulgación de Amoris laetitia, Ferrão ha concluido que la experiencia del Sínodo sigue poniendo a prueba a la Iglesia. «No existe un único modelo estereotipado de familia ideal», ha afirmado, sino «un complejo mosaico de realidades diversas, marcadas por alegrías, esperanzas, dificultades y heridas».

La familia «no es solo un lugar al que la Iglesia lleva el Evangelio». Es también «un lugar desde el que el Evangelio cobra vida: de una generación a otra, de una familia a otra y de las familias a la sociedad».

Por ello, ha planteado como pregunta para el discernimiento sinodal qué cambio pide el Espíritu Santo a la Iglesia. No se trata solo de lo que la Iglesia hace por las familias, sino de «la forma en que las comprendemos, las acompañamos y las convertimos en protagonistas del Evangelio y en lugares perennes de la revelación de Dios».

Cinéma

Por qué ‘El Señor de los Anillos’ de Tolkien es un viaje católico

El poder que renuncia a dominar, la esperanza que resiste, el discernimiento y la responsabilidad, y la fuerza de los humildes revelan la profunda cosmovisión católica de Tolkien en «El Señor de los Anillos».

OSV / Omnes-8 de octobre de 2026-Temps de lecture : 7 minutes

-Leonard J. DeLorenzo, OSV News

Dado que JRR Tolkien era un católico devoto, cabría suponer que la religión estaría presente en su obra maestra literaria. Sin embargo, no hay religión en «El Señor de los Anillos». Hay magia e incluso atisbos de lo demoníaco, pero el mundo que crea Tolkien es un mundo completamente autosuficiente. Es un mundo vasto, antiguo, incluso mitológico a su manera, pero todo se encuentra dentro de ese mundo.

Esto no es casual, ni tampoco evidencia de una negación de la religión en general o del catolicismo de Tolkien en particular. Al contrario, como el propio Tolkien confesó a un amigo (sacerdote) en una carta de 1953: «“El Señor de los Anillos” es, por supuesto, una obra fundamentalmente religiosa y católica; inconscientemente al principio, pero conscientemente en la revisión. Por eso no he incluido, o he eliminado, prácticamente ninguna referencia a la “religión”, a cultos o prácticas, en el mundo imaginario. Porque el elemento religioso está integrado en la historia y el simbolismo».

Aunque la trilogía de «El Señor de los Anillos» se publicó por primera vez a mediados de la década de 1950, la visión católica del mundo de su autor está recibiendo una atención renovada gracias a «Magnifica Humanitas», la primera encíclica del Papa León XIV, que aborda la protección de la persona humana en la era de la inteligencia artificial. En el párrafo 213, el Papa León XIV menciona a Tolkien en el contexto de la responsabilidad de la humanidad de abrazar «pequeños y firmes actos de fidelidad que sirvan de baluarte contra la deshumanización». El Papa cita al sabio mago Gandalf en «El Retorno del Rey» para ilustrar este punto: «No nos corresponde dominar todas las mareas del mundo, sino hacer lo que está en nuestras manos para el bienestar de los años en que nos encontramos, erradicando el mal de los campos que conocemos, para que quienes vivan después tengan tierra limpia que cultivar».

Si bien en «El Señor de los Anillos» no hay religión explícita, el catolicismo de Tolkien, como él mismo señaló, está «integrado en la historia». Hay cuatro elementos clave de la narrativa propios de una cosmovisión católica, que Tolkien incorpora en las tensiones y decisiones de sus personajes: el poder que desarma, la esperanza inquebrantable, el discernimiento y la responsabilidad, y la exaltación de los débiles.

Poder desarmador

La historia del gran Anillo de Poder es un viaje totalmente inesperado. El viaje desafía las expectativas del poder terrenal. El Anillo es portado por el menos esperado. Es llevado hacia su propia perdición. Su poder no se emplea, sino que se resiste, lo que conduce no a la dominación, sino a la hermandad.

Si el Anillo se utilizara según la sabiduría del mundo, la misión estaría condenada al fracaso desde el principio. El gran poder de la oscuridad anticipa a quienes buscan ascender y se ha armado contra sus avances. Quienes ansían el poder siempre esperan que otros también lo anhelen, por lo que la única oportunidad de derrocar verdaderamente a los poderosos de sus tronos no es vencerlos por la fuerza, sino por la astucia. Eso significa no intentar ocupar su lugar.

Como canta María en su Magnificat, la destrucción del poder terrenal significa derribar a los poderosos de sus tronos y dispersar a los arrogantes en la imaginación de sus mentes y corazones. No significa responder al poder terrenal con más poder terrenal, simplemente para reemplazar a quien esté al mando. Este camino es inesperado porque desbarata las expectativas de los poderosos y orgullosos.

En otro pasaje, Tolkien despliega esta peculiar lógica al elegir a uno de los personajes más poderosos de su mundo: Galadriel, Señora de los bosques de Lothlórien. Ella revela que el deber de los poderosos, dotados del poder de influir en los acontecimientos y conmover mentes y corazones, es, en última instancia, ceder. Aquellos como ella deben entregar su poder al servicio de una misión que no han concebido. Ella y quienes son como ella ocupan el lugar de Juan el Bautista, quien, aunque atraía multitudes en el desierto, simplemente se marchó cuando llegó el momento de encomendar su misión a aquel a quien había sido llamado a servir: «Es necesario que él crezca y que yo disminuya» (Jn 3:30).

La esperanza renace

En medio de la oscuridad que envuelve a los poderes del mundo, que a menudo parecen irresistibles e inevitables, la esperanza perdura. A veces, su permanencia es apenas un susurro, un pequeño destello de luz, un atisbo de otra salida, el rumor del amanecer. Y, sin embargo, la esperanza permanece mientras uno respire, e incluso después, mientras haya otros que la conserven. La resiliencia de la esperanza se demuestra ante la oscuridad que amenaza con extinguirla. Cuanto más persisten y crecen las sombras, más perdura la esperanza como la posibilidad y la promesa de que esto también pasará.

Para Théoden, rey de Rohan, la oscuridad no estaba tanto fuera de él como dentro de su propia mente. Había sido aprisionado por el consejo de los malvados. En algún momento, se dejó influenciar voluntariamente hasta cierto punto, pero después su libre albedrío se vio tan mermado que ni siquiera podía controlar sus propios pensamientos. Sin embargo, con el tiempo, otro consejero acudió en su ayuda, uno inesperado cuya llegada siempre sorprende. Y así, en conversación con Gandalf, se abre un nuevo camino para el cansado rey.

La enfermedad de Théoden radica en que ha entregado su control a los engaños de otro; cuando aparece su sanador, este no se limitará a sustituir a un hechicero por otro. No, Gandalf le muestra a Théoden que el rey no es un receptor pasivo de esperanza. Théoden debe elegir ver y aceptar otra perspectiva. Y lo hace.

Aunque Gandalf se muestre firme con Théoden, no intentará dominar al rey. Eso, una vez más, sería una artimaña del Enemigo. La esperanza es la fuerza para acompañar y actuar en favor de los cautivos, para ayudarlos a recuperar su dignidad y para empoderarlos a liberarse de las cadenas que los aprisionan. La esperanza se nutre de quienes cuidan las heridas de los demás y se apoyan mutuamente en la amistad, negándose a convertir a los amigos en enemigos.

Discernimiento y responsabilidad

La responsabilidad mutua y el compromiso de atender las necesidades de los más desfavorecidos se combinan para crear algunas de las tensiones más intensas en «El Señor de los Anillos». Esta tensión se siente con mayor intensidad cuando los personajes deben discernir su propio camino. A menudo se ven arrastrados por deseos contrapuestos, aunque rara vez, en ocasiones, uno de los bandos se identifica claramente como el camino de la oscuridad.

Para aquellos a quienes se les confía una misión, ya sea completa o parcial, es fundamental la reflexión paciente, la deliberación sobre las prioridades y los constantes sacrificios. Todo esto se hace patente cuando Aragón, el legítimo heredero al trono de Gondor, contempla su destino largamente anhelado, el cual ahora debe posponer por amor a la amistad y a su deber más apremiante.

El camino del deseo del corazón es aquel del que resulta más difícil apartarse. No hay oscuridad alguna en lo que Aragorn divisa hacia el sur: está revestido de esplendor y rebosante de luz. Sin embargo, para quien discierne no solo por pasión o por el atractivo del destino, sino también por razón, la libertad de renunciar por un tiempo a un camino tan hermoso se convierte en un anhelo difícil de alcanzar. En lugar de perseguir su trono, Aragorn parte en busca de sus pequeños amigos, capturados por el Enemigo.

Una vez más, los lazos de amistad complican las decisiones de otro miembro de la Comunidad, quien ahora se encuentra solo, de pie junto a lo que cree que es el cadáver de su compañero más cercano. La misión de Samwise Gamgee era acompañar a Frodo, el Portador del Anillo, hasta el final del viaje, o hasta su muerte. Pero, al parecer, la muerte ha llegado antes para Frodo, así que Samwise debe elegir entre quedarse con su amigo sin vida, huir de regreso a su hogar o cargar él mismo con el Anillo y emprender el viaje solo para completarlo.

Antes y después de su decisión, Samwise debe lidiar con el conflicto de lealtades. Solo él puede elegir y solo él debe afrontar las consecuencias. Su responsabilidad está en juego. Al final de este episodio, Samwise se encuentra persiguiendo ambos objetivos: encontrar a Frodo y llevar el Anillo, ya que se muestra que Frodo sigue vivo y ha sido capturado en la dirección que Samwise debe seguir para llevar el Anillo a su destrucción.

Pero Sam aún tenía que tomar una decisión. Tal es la difícil situación de los pequeños y mansos que sopesan las opciones entre el parentesco y el valor, que cargan con el peso de la fidelidad, cuyas acciones, incluso cuando son erróneas, no son en vano, pues buscan el fin correcto de la manera correcta y suman a su propia carga la responsabilidad de ejercer su libertad y su amor por los demás.

Tal es la difícil situación de los pequeños y mansos que sopesan las opciones entre parentesco y valor, que cargan con el peso de la fidelidad, cuyas acciones, incluso cuando son erróneas, no son en vano, pues buscan el fin correcto de la manera correcta y añaden a su propia carga la responsabilidad de ejercer su propia libertad y su amor por los demás.

Elevar a los débiles

Todo el camino para destruir el Anillo de Poder es inesperado porque la mayor parte no pertenece a los fuertes sino a los débiles, no a los sabios sino a los necios, no a los poderosos sino a los mansos. Es un viaje contra todo pronóstico, pero no emprenderlo equivaldría a un desaliento que conduciría a la desesperación absoluta.

El mayor poder del mal reside en su capacidad para desempoderar a los buenos, convenciéndolos de que no hay nada que hacer, nada que intentar, nada por lo que tener esperanza. Pero el mal de ojo —ni siquiera el Mal de Ojo— no puede ver la valentía de los mansos y humildes que se esfuerzan y llevan adelante la labor de la esperanza del mundo a pesar de la aparente futilidad.

La recompensa para quienes se esfuerzan —quienes intentan grandes hazañas y albergan grandes esperanzas, a pesar de, o quizás incluso gracias a, la oscuridad a veces abrumadora que los envuelve— no es refugiarse en fantasías ni dormirse en los laureles de grandes proezas logradas o intentadas, sino descubrir en sí mismos una mayor responsabilidad y amor por los mundos pequeños y a menudo muy ordinarios de los que provienen. Es lo que los pequeños y humildes hobbits comprenden cuando, tras completar el gran viaje al Monte del Destino, regresan a su humilde Comarca y se llenan de pasión por aquello que les ha sido confiado personalmente.

Quienes emprendieron el viaje inesperado se convirtieron en portadores de esperanza, heraldos de amistad y faros de luz para los demás. Quizás fueron humildes, pero los humildes no solo heredaron la Tierra Media: la redimieron.

Leonard J. DeLorenzo, doctor en filosofía, trabaja en el Instituto McGrath para la Vida de la Iglesia y enseña teología en la Universidad de Notre Dame.

L'auteurOSV / Omnes

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Évangélisation

Luis Javier Moxó: «Santa Beatriz nos plantea ¿qué hacemos con nuestra necesidad de ser reconocidos?»

La portuguesa Beatriz de Silva (siglo XV), fundadora de la Orden de la Inmaculada Concepción, antes dama de la alta nobleza lusa, estuvo 20 años ‘oculta’, recogida, madurando la llamada, según explica en Omnes Luis Javier Moxó, autor de un libro sobre la santa.

Rédaction Omnes-8 de octobre de 2026-Temps de lecture : 5 minutes

La fundación de la Orden de la Inmaculada Concepción se sitúa en un momento de gran vitalidad religiosa en la Península Ibérica. La figura de santa Beatriz de Silva (1424-1492), nacida en el seno de una noble familia lusa, permite seguir, además, personajes históricos que acompañaron el nacimiento y desarrollo de la Orden, como Isabel la Católica, el cardenal Cisneros o san Pablo VI, que la canonizó en 1976. 

Dama de compañía de Isabel de Portugal, futura reina de Castilla por su matrimonio con Juan II, del que nacerían sus hijos menores, el príncipe Alfonso y la futura Isabel la Católica, Beatriz de Silva fue encerrada por la reina en un baúl en Tordesillas. La tradición cuenta que durante los tres días del encierro, Beatriz experimentó una visión de la Virgen, que le invitaba a entregar su vida a Dios y a fundar una orden consagrada a la Inmaculada Concepción de María.

Luis Javier Moxó Soto, conocido escritor y comunicador católico, autor de ‘Enredados por Cristo’, cuenta en el libro la vida y el carisma de santa Beatriz. Está publicado por Xerión y prologado por el P. Santiago Cantera Montenegro, O.S.B.

“La devoción inmaculista ya estaba viva antes de 1854”

El título de su libro une “vida” y “carisma”. ¿Cuál es el carisma propio de santa Beatriz?

—El centro es una forma de vida contemplativa femenina consagrada de manera singular a honrar el misterio de la Inmaculada Concepción de María. No se trata únicamente de añadir una devoción mariana a una regla religiosa ya existente. La Inmaculada da tono a la identidad de la comunidad: a su hábito, a su oración, a su memoria fundacional y a su comprensión de la pureza de corazón, la humildad y la disponibilidad ante Dios.

Dicho de modo muy sencillo, Beatriz no funda simplemente una nueva casa de religiosas. Da origen a una familia que quiere hacer visible en la Iglesia la belleza de una existencia enteramente entregada a Dios bajo el signo de María concebida sin pecado. Ese núcleo permaneció estable aun cuando la configuración jurídica de la comunidad conoció varias etapas.

La definición dogmática de la Inmaculada Concepción llegó en 1854. ¿Puede hablarse de una Orden inmaculista en el siglo XV sin caer en anacronismos?

—Hay que evitar dos extremos. Sería erróneo imaginar que Beatriz anticipó de modo técnico la definición dogmática que Pío IX formularía siglos después. Pero también sería falso pensar que la devoción a la Concepción de María nació en 1854. Era un misterio intensamente celebrado, debatido y amado en la piedad cristiana medieval, con especial fuerza en ámbitos franciscanos e hispánicos.

Las concepcionistas vivieron ese misterio antes de su definición solemne. La Iglesia, con el dogma de 1854, no inventó esa fe: la definió solemnemente como verdad revelada.

¿Por qué la afinidad franciscana es tan importante en esta historia?

—Porque el mundo franciscano fue uno de los grandes ámbitos de difusión y defensa de la devoción inmaculista. La espiritualidad de Beatriz tiene una clara cercanía con valores franciscanos.

Esa afinidad no debe hacer olvidar la complejidad del itinerario institucional. La bula de Inocencio VIII de 1489 situó inicialmente la fundación bajo la regla del Císter. En 1494, dos intervenciones de Alejandro VI encaminaron a la comunidad hacia la regla de santa Clara y la dirección de los franciscanos observantes. Finalmente, Julio II otorgó en 1511 una regla propia a las concepcionistas.

La Iglesia fue dando a aquel carisma una forma cada vez más adecuada.

El autor del libro, Luis Javier Moxó Soto.

“El carisma precede muchas veces a su forma jurídica”

¿Qué le interesa subrayar de ese proceso de reconocimiento eclesial?

—Que la gracia y la institución no son realidades enemigas. Una experiencia espiritual auténtica necesita ser discernida, protegida y encauzada. De lo contrario, puede quedar reducida a un impulso individual. Pero las normas tampoco pueden sustituir la gracia que las justifica. En una fundación sana, ambas dimensiones terminan encontrándose.

Es muy significativo que la fundadora muriera sin contemplar toda la consolidación de la Orden: ella puso los cimientos; otras generaciones recibieron la responsabilidad de desarrollarlos sin perder el espíritu original.

¿Cuál fue el papel de Isabel la Católica en la fundación?

—La reina fue una mediación providencial y concreta. Conviene hablar con precisión: la santidad de Beatriz no queda explicada por el respaldo de una poderosa protectora, pero sin una casa, medios y legitimidad social una fundación difícilmente se sostiene. La bula de 1489 confirma que Isabel habíaentregado a Beatriz una casa e iglesia de Santa Fe en Toledo, donde ya vivía con otras mujeres.

El caso ilustra una realidad eclesial de su tiempo: muchas mujeres desempeñaron una función notable en las reformas, fundaciones y redes de piedad. No son personajes intercambiables ni forman un bloque uniforme, pero junto a Beatriz aparecen nombres como Beatriz Galindo y Teresa Enríquez.

Esa presencia femenina merece ser conocida en toda su diversidad.

El libro presenta a Toledo como un lugar teológico, no solo geográfico.

—Sí, la ciudad participa de la biografía espiritual de la santa. Toledo no es el telón de fondo de una historia que podría haber ocurrido igual en cualquier lugar. Allí Beatriz fue acogida durante largos años en el entorno de Santo Domingo el Real, allí se trasladó la naciente comunidad a Santa Fe y allí murió. La ciudad fue el espacio donde la prueba se convirtió en vocación compartida. 

“Contemplar es tomar en serio que Dios actúa”

La biografía de Beatriz está marcada por un larguísimo tiempo de ocultamiento. ¿Cómo evitar que se interprete como una pasividad meramente resignada?

—La espera cristiana no es inmovilismo. En Santo Domingo el Real, Beatriz no estuvo “sin hacer nada”. Vivió una fidelidad concreta: oración, penitencia, vida espiritual, aprendizaje de la vida común y maduración de una llamada que todavía no tenía forma visible. La actividad no siempre coincide con lo que puede contarse, mostrarse o medirse.

Esta es una de las lecciones más hondas de la santa. Hay procesos humanos y eclesiales que exigen tiempo. Hoy se nos educa para exigir resultados inmediatos y para interpretar todo retraso como fracaso. Beatriz recuerda que una obra puede estar naciendo precisamente cuando nadie la ve.

“La misión nace de la oración”

¿Qué puede aportar hoy la vida contemplativa a la misión de la Iglesia?

—Aporta su corazón. No en el sentido sentimental, sino en el sentido más real: la Iglesia no puede reducirse a estructura, acción social, gestión o comunicación. Todo eso puede ser necesario, pero necesita una fuente. La contemplación proclama que el primado corresponde a Dios y que la misión nace de la oración.

Las concepcionistas llegaron a México hacia 1540, en una Iglesia joven vinculada a la acción de fray Juan de Zumárraga. Aquella presencia muestra que la evangelización no se sostiene solo con actividad exterior. Necesita comunidades que recen, celebren, intercedan y recuerden a todos que el fruto apostólico no es simplemente el resultado de una estrategia humana.

¿Con qué idea le gustaría que el lector cerrase el libro?

—Con la convicción de que la santidad no es un ornamento de museo. Santa Beatriz no propone una evasión hacia el pasado, sino una pregunta para el presente: ¿qué hacemos con nuestras heridas, nuestra prisa y nuestra necesidad de ser reconocidos? Ella responde con una vida que no se definió por el agravio, sino por la entrega.

Y me gustaría que el lector comprendiera que la Inmaculada es mucho más que una imagen entrañable. Es el nombre de una promesa de gracia: Dios puede hacer nueva la vida humana. La historia de Beatriz y de sus hijas ha querido ser, durante más de cinco siglos, un testimonio silencioso de esa posibilidad.

El libro ‘Santa Beatriz de Silva. Vida y carisma de la fundadora de la Orden de la Inmaculada Concepción’, de Luis Javier Moxó, se presenta el 28 de octubre de 2026 a las 18.00 h. en Toledo, Casa Madre de la Orden de la Inmaculada Concepción.  

    Santa Beatriz de Silva

    Auteur: Luis Javier Moxó Soto
    Editorial: Xerión
    Pages: 176
    Publication2026, Madrid

    Cinéma

    «Recen por mí»: la nueva película sobre el Papa Francisco

    El argentino Facundo Bartucci firma su primer largometraje, que llega a los cines españoles el 8 de octubre

    Rédaction Omnes-8 de octobre de 2026-Temps de lecture : < 1 minute

    “Recen por mí”, la petición con la que el papa solía despedirse, da título a una película que reconstruye el camino de Jorge Mario Bergoglio desde los barrios de Buenos Aires hasta Roma, con especial atención a su cercanía con los pobres y los marginados.

    El documental, que llega año y medio después de la muerte de Francisco, combina imágenes de archivo inéditas, testimonios y episodios menos conocidos de su trayectoria, junto con las propias palabras del papa. La distribuidora explica que el propósito es acercarse al hombre que hubo detrás del pontífice, a sus convicciones y al impacto de su labor social, y lo presenta como un relato que va más allá del ámbito religioso.

    Facundo Bartucci, director y productor argentino afincado en Milán, había dirigido antes el cortometraje Ofelia (2024). Sobre lo que le llevó a esta película, ha señalado: “En medio de un mundo en crisis, me pareció necesario volver a mirar a aquellas figuras que no solo hablan de valores, sino que los encarnan”. Y añade: “Quería retratarlo no como una figura de poder, sino como un hombre comprometido con acompañar y dar voz a quienes nunca son escuchados”.

    La película se suma a otros acercamientos a su figura, como el documental de Wim Wenders El papa Francisco: un hombre de palabra (2018) o la ficción Francisco. El padre Jorge (2015), protagonizada por Darío Grandinetti.

    Évangile

    Rechazar la invitación de Dios. Domingo XXVIII del tiempo ordinario (A)

    Vitus Ntube nos comenta las lecturas del Domingo XXVIII del tiempo ordinario (A) correspondiente al día 11 de octubre de 2026.

    Vitus Ntube-8 de octobre de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

    Con las lecturas de hoy dejamos atrás la imagen de la viña y entramos en un escenario de alegre celebración. El marco ya no es un campo de trabajo, sino un banquete de bodas. El Reino de Dios se nos presenta como un banquete: la alianza de amor entre Dios y su pueblo.

    La primera lectura, tomada del profeta Isaías, nos anuncia: “Preparará el Señor del universo para todos los pueblos, en este monte, un festín de manjares suculentos”. El Evangelio hace eco de esta visión. Jesús nos dice que “el reino de los cielos se parece a un rey que celebraba la boda de su hijo".

    La parábola tiene, ciertamente, un significado histórico. Refleja el drama de la historia de la salvación: del pueblo de Israel y los gentiles. Pero la parábola no habla solo de ellos; habla también de nosotros. Cada uno ha recibido la invitación de Dios. Los primeros invitados “no hicieron caso; uno se marchó a sus tierras, otro a sus negocios”. Rechazaron la invitación porque otras ocupaciones les parecían más importantes. Esa misma tentación sigue presente hoy. ¿Cuáles son nuestras “tierras” o nuestros “negocios”? ¿Qué actividades ocupan el primer puesto en nuestra vida? ¿Se han vuelto el trabajo, el entretenimiento, la comodidad o el descanso más importantes que la oración? ¿Tratamos a veces la Misa dominical como algo opcional, al que acudimos solo si no surge nada más urgente?

    La invitación de Dios puede rechazarse de dos maneras: ignorándola o aceptándola indignamente, es decir, presentándonos sin la debida preparación. Cuando el rey entra en la sala, ve a un invitado que no lleva el traje de boda y le pregunta: “Amigo, ¿cómo has entrado aquí sin el vestido de boda?” El vestido de boda es, ante todo, un símbolo de la disposición interior con la que nos acercamos a Dios: un corazón convertido, purificado y dispuesto a acoger su gracia.

    Esto adquiere un significado especial en la celebración de la Sagrada Eucaristía. Estamos llamados a prepararnos tanto interior como exteriormente. La preparación espiritual incluye la oración, el recogimiento y, cuando sea necesario, el sacramento de la reconciliación. También nuestra manera de vestir y nuestro comportamiento respetuoso deben reflejar la dignidad de Aquel con quien vamos a encontrarnos. Si nos esmeramos en vestirnos adecuadamente para asistir a una boda importante, ¡cuánto más deberíamos prepararnos para participar en la Santa Misa! 

    Évangélisation

    El Papa recuerda los frutos del Domund en su propia vida en un videomensaje

    León XIV acaba de publicar un videomensaje en el que impulsa la celebración del Domingo Mundial de las Misiones (Domund), que tendrá lugar el 18 de octubre, y expresa los frutos que ha dado en su propia vida.  

    Rédaction Omnes-7 de octobre de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

    En el videomensaje, el Pontífice recuerda el centenario de esta cita anual misionera del Domund, y da gracias a Dios por los frutos abundantes que ha derramado sobre la Iglesia desde que su predecesor, el Papa Pío XI, estableció la celebración anual hace 100 años.

    Además, el video tiene un tono personal, porque el Papa abre su corazón y señala que la consecución del objetivo de Pío XI “ha dado frutos en mi propia vida”, dice León XIV.

    Misionero agustino, labor en Perú

    “Recordando mi juventud, puedo contemplar cómo, misteriosamente, las oraciones ofrecidas al Señor de la mies ayudaron a preparar mi corazón para escuchar el llamado de Jesús a seguirlo como misionero agustino”. 

    Además, “las oraciones y contribuciones de los fieles alentaron y sostuvieron mi labor misionera en Perú, así como la de innumerables personas en todo el mundo. Por esta razón, quisiera expresar mi sentida gratitud a todos los que han apoyado el Domingo Mundial de las Misiones a lo largo de los años”.

    Gracias a Dios por los frutos en la Iglesia

    Al celebrar el Domingo Mundial de las Misiones, damos gracias a Dios por los frutos abundantes que ha derramado sobre l'Église desde que mi predecesor, el Papa Pío XI estableciera esta celebración anual hace 100 años, comienza el Santo Padre

    Él expresó su deseo de que esta decisión incentivara, “en cada diócesis y parroquia, una comprensión más profunda de la gran importancia de la tarea misionera, una oración ferviente por la labor de evangelización, el impulso de la vocación misionera y el apoyo al trabajo de las Sociétés missionnaires pontificales".

    Reflexión sobre el fomento de la unidad de la Iglesia

    En este año del centenario, el lema “Uno en Cristo, unidos en la misión”, nos invita a reflexionar sobre la tarea fundamental de fomentar la unidad de la Iglesia en el seguimiento de Cristo”, continúa el Papa en el video, “especialmente con nuestra propia obligación y responsabilidad de difundir el mensaje salvífico del Evangelio a todas las gentes”.  

    Papel único de cada uno en la obra salvífica de Cristo, mediante el Bautismo

    Efectivamente, “mediante el bautismo, cada uno de nosotros se convierte en miembro del Cuerpo de Cristo y adquiere un papel único en la contribución a la obra salvífica de Jesús. Nuestro Señor nos llama a colaborar como una sola familia, con la asistencia del Espíritu Santo, para llevar a todos —en todas partes— a una comunión de fe en Cristo”.

    Por este motivo, el Papa reitera “la invitación especial que hice en el Mensaje para el Domingo Mundial de las Misiones. “Comprometámonos todos a contribuir, cada uno según su vocación y los dones recibidos, a la gran misión evangelizadora, que es siempre obra del amor. Sus oraciones y su apoyo concreto, […] serán de gran ayuda para llevar el Evangelio del amor de Dios a todos, especialmente a los más pobres y necesitados” (Message para la 100 Jornada Mundial de las Misiones, 25 enero 2026).

    Por último, al celebrar este centenario, el Sucesor de Pedro agradece todo lo que están haciendo para continuar con el legado del Journée mondiale des missions y para apoyar generosamente la misión evangelizadora de la Iglesia en todo el mundo.

    L'auteurRédaction Omnes

    Vatican

    El Papa invita a todos a dar vida al mundo y a rezar el Rosario

    Todo el Pueblo de Dios, con la fuerza del Bautismo, está llamado a dar vida al mundo mediante el espíritu cristiano y la visión del Evangelio, ha alentado el Papa este miércoles 7 de octubre. En la memoria de Nuestra Señora del Rosario, León XIV ha invitado a rezarlo para experimentar el consuelo de nuestra Madre celestial.

    Francisco Otamendi-7 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

    Dar vida al mundo con el espíritu cristiano, ayudar a las personas “a prestar atención a las preguntas profundas de la vida: aquellas sobre nuestro origen y nuestro destino, así como aquellas sobre el sentido del amor y del dolor”, y experimentar el consuelo y el refugio seguro de Nuestra Madre rezando el Rosario, en el día de su memoria litúrgica, son cuestiones de relieve a las que ha animado el Papa León XIV en la catequesis de este miércoles.

    La lógica del beneficio a toda costa y la manipulación de la información corren el riesgo de ejercer una presión indebida para que las personas se adapten a un estilo de vida centrado en el consumo de bienes materiales, pero nuestro corazón está hecho para mirar hacia lo alto, ha manifestado el Pontífice.

    Testimonio de fe y caridad, y compromiso por la justicia, la paz y la fraternidad

    Los Padres del Concilio recuerdan que la misión de la Iglesia se realiza también al contribuir a la construcción de la ciudad terrenal. Sin embargo, “sus métodos y su finalidad no son principalmente de carácter político, sino que consisten en el testimonio de la fe y de la caridad, junto con el compromiso por la justicia, la paz, la fraternidad”, ha recordado el Papa.

    No aceptar la opresión de pequeños y pobres

    “Adorando a Cristo, el Justo que murió por los injustos, el creyente no puede aceptar la opresión de los pequeños y de los pobres, ni tampoco aquellas estructuras injustas que perpetúan las condiciones de dependencia y de injusticia”, ha subrayado el Papa, al recordar la Doctrina social de la Iglesia, que “orienta la acción de los cristianos, que colaboran con todas las personas de buena voluntad al promover el bien común”.

    Derechos fundamentales de la persona y de la familia, y del bien común

    La Iglesia, por lo tanto, ha continuado, “nada desea tanto como desarrollarse libremente, en servicio de todos, bajo cualquier régimen político que reconozca los derechos fundamentales de la persona y de la familia y los imperativos del bien común” (GS, 42). 

    Responsabilidad de cada bautizado: no separar fe y vida diaria

    En este punto, el Romano Pontífice ha alentado a que “cada bautizado se comprometa a cooperar con la gracia del Espíritu Santo, para que su fe sea viva y se exprese en comportamientos coherentes”.

    De hecho, “como recuerdan los Padres conciliares, “la separación entre la fe profesada y la vida diaria «debe ser considerado como uno de los más graves errores de nuestra época” (GS, 43). 

    Misión de los fieles laicos en el mundo

    En este contexto, Gaudium et spes reserva “una mención particular a la misión de los fieles laicos, los cuales, en virtud del Bautismo, están llamados a animar el mundo con el espíritu cristiano y la visión del Evangelio”, ha señalado León XIV.

    “Lugares principales de esta acción, que bien puede definirse como sacerdotal”, asegura el Sucesor de Pedro, “son indudablemente la familia y la actividad laboral, pero se extiende a todos los ámbitos de la vida”. 

    Es tarea de todo el Pueblo de Dios, “sobre todo de los pastores y de los teólogos”, ha señalado también el Papa, “discernir lo que en las culturas de nuestro tiempo es digno de consideración, teniendo siempre como supremo criterio de discernimiento la Palabra de Dios y la Tradición de la Iglesia”.

    Nuestra Señora de Aparecida (Brasil), santa Faustina Kowalska (Polonia)

    En su catequesis, el Santo Padre ha recordado la celebración en días pasados de “santa Faustina Kowalska, ‘Apóstol de la Divina Misericordia’, a quien conmemoramos recientemente, para que en su camino diario confíen siempre en Dios, Señor de la historia”.

    Y también la celebración el próximo lunes 12 de octubre de Nuestra Señora de Aparecida, Patrona de Brasil. 

    L'auteurFrancisco Otamendi

    Évangélisation

    ¿De dónde viene el Rosario que rezamos hoy?

    El Santo Rosario tiene su origen en 1212, cuando la Virgen María se apareció a Santo Domingo de Guzmán, en Toulouse (Francia), y le entregó el Rosario, según la tradición. Más tarde, el Papa San Pío V, dominico, pidió al pueblo cristiano que se uniera a la batalla de Lepanto, el 7 de octubre de 1571, rezando el rosario.

    Francisco Otamendi-7 de octobre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

    Octubre es el mes del Rosario. Se debe, precisamente, a que el día 7 se celebra Nuestra Señora del Rosario, festividad instaurada por el Papa dominico san Pío V en conmemoración de la victoria cristiana en un combate naval en el golfo de Patras, cerca de la ciudad griega de Naupacto, entonces conocida como Lepanto.

    Tras la victoria de Lépante, san Pío V instituyó en 1572 la fiesta de Santa María de la Victoria, que su sucesor, Gregorio XIII, transformó en “Nuestra Señora del Rosario”. Siguieron luego otras victorias, como la de 1683 en Viena, donde –de nuevo por mediación de la Virgen María– se detuvo el avance musulmán., informa la web vaticana.

    Los monjes y ermitaños

    En los primeros siglos del cristianismo, los monjes y ermitaños ya usaban formas repetitivas de oración, como los 150 salmos del salterio. Se dice que los laicos que no sabían leer comenzaron a reemplazar los salmos por 150 Padrenuestros o Avemarías.

    Todo comenzó, probablemente, en el siglo X. En el año 910 se fundó la Orden Cluniacense, explican los dominicos. Ésta le dio una gran importancia a la oración coral comunitaria. Quería que sus abadías fuesen un anticipo de la Jerusalén celestial, en la que los santos y los ángeles están continuamente cantando alabanzas a Dios e intercediendo por todos los seres humanos (cf. Ap 5,9; 14,3; 15,3).

    San Bernardo

    En el siglo XII, la Orden Cisterciense (fundada en 1098) le dió gran importancia al culto a la Virgen María. Su principal teólogo, san Bernardo de Claraval (1090-1153), difundió mucho la devoción a María como Madre, más que como Reina (que era lo normal desde el siglo V).

    Según la tradición, la forma del Rosario como la conocemos ahora fue revelada por la Virgen María a Saint Dominique de Guzman, fundador de la Orden de Predicadores en 1212. 

    Patrona de Cádiz

    La devoción de rezar a la Virgen María el rosario es universal, y en algunos lugares cobra especial fuerza. Por ejemplo, Fray Pascual Saturio, dominico, explicó a Omnes que “la Virgen del Rosario es Patrona de Cádiz desde hace 150 años. El nombramiento pontificio de la Virgen es de hace 152 o 153 años, y lo celebramos. Pero hay constancia de que hace más de trescientos años ya el pueblo, y el ayuntamiento, la consideraban Patrona de Cádiz. Aunque el nombramiento sea posterior”.

    Para acabar con la peste en Venecia

    Por citar algún ejemplo de invocación pública a la Virgen María en casos de peligro, el pueblo de Venecia rogó a Nuestra Señora en 1687 que acabara con la peste. Superada la epidemia, se construyó la basílica de Nuestra Señora de la Salud, cuya fiesta se celebra el 21 de noviembre. 

    Pompeya destruida, y reconstruida 

    Pompeya fue destruida por la erupción del Vesubio 79 años después del nacimiento de Cristo, un desastre que sepultó la ciudad romana bajo gruesas capas de ceniza volcánica y piedra pómez, matando a miles de residentes. Y fueron los esfuerzos del beato Bartolo Longo los que realmente la hicieron resurgir en el siglo XIX.

    Longo había sido un militante opositor a la Iglesia e involucrado en el ocultismo, pero se convirtió, dedicándose a la caridad y a la construcción del Santuario de la Santísima Virgen del Rosario de Pompeya, y de la misma ciudad. En 1872, había escuchado en su corazón lo que llamó un susurro divino: “Si buscas la salvación, propaga el rosario. Es la promesa de María: quien propague el rosario se salvará”.  

    Le pape Léon XIV prononce un discours lors de sa visite au sanctuaire pontifical Notre-Dame du Rosaire de Pompéi, près de Naples, en Italie, avant de célébrer la messe sur la place extérieure le 8 mai 2026. (Photo OSV News/Simone Risoluti, Vatican Media).

    El Papa León XIV en Pompeya

    En la actualidad, uno de los santuarios más famosos del mundo dedicado a la Virgen del Rosario es el de Pompeya (Italia), cuya fiesta es el 8 de mayo, fecha en la que fue elegido Papa León XIV, y lo ha recordado más de una vez.

    En el primer aniversario de su elección, el Pape Léon puso su ministerio bajo la protección de la Virgen del Santo Rosario de Pompeya, subrayando que el amor hace milagros, y que “ninguna potencia terrena salvará al mundo, sino solo la potencia divina del amor”.

    Rosario (Argentina)

    “La devoción a Notre Dame du Rosaire se remonta a 1730, cuando la ciudad, Rosario (Argentina), era un insignificante caserío”, ha escrito Pedro Chiesa en Omnes. “El amor a la Señora del Rosario fue creciendo de modo pujante, especialmente desde la llegada de la imagen encargada a un escultor de Cádiz. (…). 

    “La Virgen del Rosario es reconocida como patrona y fundadora de la ciudad”, añade Chiesa. “Y este año, como bien señala el obispo del lugar, será oportuno para “hacer memoria y mantener vivas las raíces que hacen profunda nuestra identidad. Reafirmando a Rosario como ciudad de María, y a nuestra arquidiócesis como arquidiócesis de María”.

    El Papa León XIV reza ante la estatua de Nuestra Señora de Lourdes, en Francia, el 27 de septiembre de 2026. (CNS photo/Lola Gomez).

    Fátima, Lourdes…, rosario por la paz 

    Es interesante constatar que, en varias apariciones -como en Lourdes y Fátima-, la Virgen María ha recomendando insistentemente que lo recemos a diario para superar las divisiones, las discordias y los males en nuestros corazones, y alcanzar la paz entre los pueblos.

    Hace unos días, desde el Santuario de Lourdes en Francia, el Papa ha invitado al pueblo cristiano a rezar el Rosario durante este mes de octubre, teniendo como intención la paz entre los pueblos. 

    En octubre, para que cesen las guerras

    “Aquí la Inmaculada se apareció a Santa Bernardita con el Rosario y guió su oración. Por eso, invito hoy a todos los fieles y a todas las comunidades cristianas a rezar el santo Rosario durante el próximo mes de octubre, con la intención particular de que cesen las guerras y se restablezca la paz entre los pueblos en conflicto”, manifestó en el Ángelus del domingo día 27 en Lourdes.

    También pidió acompañar la oración “con actos concretos de penitencia y de misericordia, y con el compromiso de favorecer siempre el diálogo y la reconciliación”.

    Numerosos Papas han fomentado el rezo del rosario. Entre ellos, por ejemplo, san Juan Pablo II, que escribió una carta apostólica sobre esta oración, con el título “Rosarium Virginis Mariae". 

    L'auteurFrancisco Otamendi

    Livres

    El nuevo Youcat prologado por el Papa León: ¿Qué se preguntan los jóvenes sobre el amor?

    El nuevo libro de YOUCAT, basado en las preguntas de jóvenes de más de 30 países, aborda el deseo de un amor para siempre y acompaña a las nuevas generaciones en el discernimiento del matrimonio. En esta entrevista, el asistente eclesiástico de YOUCAT cuenta qué anhelan los jóvenes.

    Teresa Aguado Peña-7 de octobre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

    El deseo de un amor para siempre sigue presente entre los jóvenes, aunque hoy muchos se acerquen al noviazgo y al matrimonio con dudas y preguntas nuevas. A ellas quiere responder «YOUCAT Amor para siempre», el nuevo proyecto de la Fundación YOUCAT, que cuenta con un prólogo del Papa León XIV y un epílogo del Papa Francisco, y recoge las inquietudes de jóvenes de más de 30 países.

    La obra mantiene el espíritu de YOUCAT, el catecismo para jóvenes de la Iglesia católica, una iniciativa de nueva evangelización que, a través de publicaciones y recursos digitales, está presente en más de 70 países. En esta ocasión, jóvenes, matrimonios, sacerdotes y teólogos abordan juntos cuestiones relacionadas con el amor, las relaciones y el compromiso.

    Con motivo de la presentación internacional del libro en Roma, hablamos con el padre Joaquín, asistente eclesiástico de la Fundación YOUCAT, sobre las preguntas que se hacen los jóvenes y el significado de apostar por un amor fiel y duradero.

    ¿Qué diferencia a Amor para siempre de otros materiales de YOUCAT?

    –YOUCAT es conocido sobre todo como el catecismo para jóvenes de la Iglesia católica. Pero detrás de los catecismos y los materiales catequéticos hay una red mundial de jóvenes, teólogos y profesores, presente actualmente en más de 70 países. YOUCAT «Amor para siempre» pone especialmente de manifiesto el espíritu participativo que subyace a todos nuestros materiales: reúne respuestas aprobadas oficialmente por la Iglesia y breves testimonios personales de jóvenes colaboradores. Los lectores encuentran tanto la enseñanza de la Iglesia como la experiencia vivida de personas que buscan ponerla en práctica.

    ¿Creen que existe entre los jóvenes un deseo de amor para siempre que quizá contrasta con la imagen que a veces tenemos de una generación poco comprometida?

    –Sí, porque Dios, que es el amor mismo, ha sembrado este deseo en nuestros corazones. Podemos negarlo, burlarnos de él o incluso distorsionarlo. Podemos intentar satisfacerlo a través de mil formas de placer superficial. Pero nunca podremos silenciarlo por completo. El anhelo de amar y ser amado para siempre es una de las fuerzas más profundas del corazón humano. En última instancia, es un anhelo de Dios mismo. Forma parte de lo que somos como seres humanos, creados a su imagen.

    El libro está basado en 1000 preguntas y sugerencias de jóvenes de más de 30 países del mundo. ¿Qué preguntas sobre el amor y el matrimonio son las que más se hacen los jóvenes y que la Iglesia debe dar respuesta?

    –Permítanme destacar en primer lugar lo hermoso que es este hecho y lo que hace que el nuevo catecismo sea particularmente «católico». Nuestra fe es tan rica y hermosa: diferentes culturas, entornos sociales e idiomas que se enriquecen mutuamente. Por ejemplo, la cuestión de hasta qué punto deben intervenir los padres y los amigos en la elección de una pareja para toda la vida puede verse de forma muy diferente en los contextos asiáticos y europeos. Ambos pueden aprender unos de otros. Sin embargo, para que estas perspectivas se complementen en lugar de contradecirse, deben estar arraigadas en las mismas verdades universales y en la revelación que se nos ha dado en Cristo.

    Una cuestión especialmente acuciante hoy en día es la estabilidad del matrimonio y cómo las parejas pueden prepararse para un compromiso de por vida. Por eso el papa Francisco abogó por un «catecumenado» matrimonial: un itinerario sostenido de preparación, seguido de un acompañamiento durante los primeros años de la vida matrimonial. Esto se ha convertido en el tema principal de YOUCAT «Amor para siempre»: ayudar a los jóvenes a prepararse para un amor fiel y duradero.

    En un momento en que muchos jóvenes retrasan el matrimonio o directamente no se plantean casarse, ¿qué les diríais desde YOUCAT para que vuelvan a considerar el matrimonio como una posibilidad real para su vida?

    –¡Por supuesto que el amor verdadero existe en la vida real! Los verdaderos héroes son las parejas casadas que trabajan en el proyecto de la fidelidad a lo largo de toda una vida. ¿Hay algo más hermoso que una pareja de ancianos cogidos de la mano en su cuadragésimo, quincuagésimo o sexagésimo aniversario?

    Piensa en tu propia historia como una gran aventura: dos personas que lo arriesgan todo y eligen amarse sin importar lo que pase. El amor, la lealtad y la devoción implican una elección. Dios promete que, cuando optes por ellos, estará ahí para ayudarte.

    (Tomado textualmente de pasajes seleccionados de YOUCAT «Amor para siempre», pregunta 71, en el texto inglés autenticado.)

    El Papa habla de «un plan que es más grande que cualquier sueño humano» y de un «sí» que «no vale solo por un día, sino para toda la vida». ¿Por qué cree que estas palabras son especialmente importantes para los jóvenes de hoy?

    –Todos llevamos en el corazón deseos infinitos. Anhelamos un amor y una fidelidad mayores que los que cualquier persona puede darnos. Decir que Dios colma este deseo es cierto, pero no basta con afirmarlo. No podemos vivir de ideas abstractas sobre el amor, y nuestra relación con Dios, que es amor, ha sido herida.

    Por eso Dios se hizo carne en Jesucristo. En él, Dios ha hecho visible su amor y se ha entregado por completo a cada uno de nosotros. Jesús es el «sí» definitivo de Dios a cada uno de nosotros.

    Cuando la Iglesia proclama a Cristo a través de sus palabras y lo hace presente a través de sus sacramentos, proclama que el «amor para siempre» no solo es posible, sino una realidad. Su fundamento es más que un sueño humano: es un acontecimiento que tuvo lugar en la historia y a través de una persona que está viva, que me conoce y que quiere compartir su amor conmigo hoy. Porque su «sí» perdura, podemos encontrar el valor para dar nuestro propio «sí» para toda la vida.

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    Espagne

    ¿Qué puede decirnos hoy la Escuela de Salamanca?

    Especialistas de distintas disciplinas recuperan el pensamiento de Francisco de Vitoria y los maestros de Salamanca para iluminar los retos actuales desde la dignidad humana, la razón y la fe en el Congreso Internacional "Francisco de Vitoria y la Escuela de Salamanque: humanismo cristiano y dignidad humana".

    Santiago Leyra Curiá-7 de octobre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

    El Congreso Internacional “Francisco de Vitoria y la Escuela de Salamanca: humanismo cristiano y dignidad humana”, organizado por los dominicos y la Universidad Villanueva de Madrid con ocasión del V Centenario de la Escuela de Salamanca, reunió del 1 al 4 de octubre de 2026 a destacados especialistas en el Capítulo Nuevo del histórico convento de San Esteban, donde vivieron y están enterrados Francisco de Vitoria, Domingo de Soto y otros ilustres miembros de la Orden de Predicadores.

    La conferencia inaugural fue pronunciada por don Luis Argüello, arzobispo de Valladolid y presidente de la Conferencia Episcopal Española. Partiendo del discurso de León XIV ante las Cortes Generales, Argüello recorrió algunas de las grandes preguntas de la Escuela de Salamanca: la concepción de la persona, la dignidad humana, el bien común, la libertad, la conciencia y la relación entre razón y fe. Durante su intervención, animó a defender la dignidad humana y el bien común, como hicieron en su día los Maestros de Salamanca. Citando el discurso del Papa en el Parlamento español, afirmó que “la defensa de la vida humana no es una cuestión parcial, ni un interés confesional, es una meta de civilización”.

    Durante cuatro días, especialistas en teología, filosofía, derecho e historia abordaron la vigencia de una tradición nacida hace cinco siglos alrededor de figuras como Francisco de Vitoria, Domingo de Soto y Melchor Cano.

    Una tradición que sigue interpelando al presente

    El Maestro de la Orden de Predicadores, fray Gerard Francisco Timoner III, planteó en un videomensaje desde Roma el sentido de la conmemoración: “Conmemorar el quinto centenario de la enseñanza de Vitoria en Salamanca no es simplemente recordar lo que enseñó, sino renovar la tarea a la que su pensamiento nos convoca, discernir con honestidad intelectual y valentía moral lo que la justicia nos exige en las circunstancias de nuestro propio tiempo”.

    Timoner relacionó la presencia actual de los dominicos en Naciones Unidas con la misión iniciada por Francisco de Vitoria. “Vitoria no se sustrajo de las grandes cuestiones de su tiempo, sino que abordó la dignidad de la persona, los derechos de los pueblos, la justicia y los límites del poder como teólogo y predicador”, recordó. Después del congreso, todos los dominicos recibieron una carta del Maestro de la Orden dedicada a “la perenne actualidad de Francisco de Vitoria”.

    Por su parte, el prior provincial de la Provincia de Hispania, fray Javier Carballo Fernández, recordó que las sesiones del congreso tuvieron lugar donde aquellos maestros “vivieron, rezaron, estudiaron, discutieron” y desarrollaron su actividad intelectual y evangelizadora. Una proximidad que invita a mantener una relación “más profunda, intelectual y espiritual” con esa tradición y a continuar trabajando “por la dignificación de lo humano”. Sus representantes, “no son meros personajes del pasado, sino interlocutores desde los que volver a preguntarse por el sentido de lo humano, la verdad, la justicia y el bien común”.

    La rectora de la Universidad Villanueva, Ester Mocholí, rechazó también una conmemoración meramente histórica. “Este Congreso no es para mirar al pasado con nostalgia, sino para ofrecer el humanismo cristiano como una alternativa viva, fresca y urgente a las crisis antropológicas de nuestro tiempo”, afirmó. Entre esos desafíos citó expresamente la globalización, la inteligencia artificial y la transformación digital, en los que es prioritario situar la técnica y el progreso al servicio de la persona.

    Teología, filosofía y derecho para volver a Vitoria

    El congreso contó con la participación de fray Serge-Thomas Bonino, que nos ilustró sobre el tomismo con humanismo en Francisco de Vitoria; José Manuel Aparicio Malo, que habló sobre la actual globalización a la luz de Vitoria; Mercedes Rubio, que reivindicó a Juan de Santo Tomás como figura clave de la senda que pudo haber escogido la modernidad frente a la de Descartes; Ignacio Sols, que destacó a Domingo de Soto como descubridor de la ley de la gravitación universal; fray Sixto J. Castro, que abordó con amenidad el encuentro entre el tomismo y Vitoria; fray José Rafael Reyes González, con la Sagrada Escritura en Domingo de Soto; Miguel Navarro, sobre los Padres de la Iglesia en Vitoria; y fray Ricardo de Luis Carballada, que habló de fe y razón en Vitoria recordando la frase de Benedicto XVI en Rastisbona: “obrar contra la razón es obrar contra la esencia divina”.

    También intervinieron Adelaida Sagarra, que profundizó sobre el derecho de gentes y la dignidad humana en América; Juan Manuel Burgos, sobre Fray Alonso de la Veracruz y la Universidad Real y Pontificia de México; Javier Crevillén, que nos dio algunas claves sobre la filosofía política de Vitoria; David Torrijos, sobre la concepción de dignidad humana vitoriana en la Segunda Escuela de Salamanca; Idoya Zorroza, sobre las fuentes de la Tradición en el concepto de dignidad humana en Vitoria; Santiago Leyra-Curiá, sobre la valentía de Francisco de Vitoria al hablar con claridad de sus límites al Emperador y al Papa; Leopoldo Prieto, sobre sociabilidad humana y humanismo aristotélico cristiano; Ignacio Carbajosa, sobre la Biblia Políglota Complutense y la reforma del cardenal Cisneros que quizá hubiera podido evitar la ruptura protestante si se hubiera extendido antes a toda la cristiandad; y José Carlos Martín de la Hoz, sobre verdad, historia y derecho en la Escuela de Salamanca.

    Clausuró el Congreso fray Pablo C. Sicouly, vicario del Maestro de la Orden, con una intervención sobre La escuela de Salamanca en la tradición y la misión intelectual de la Orden de Predicadores. Estuvo acompañado de fray Manuel Ángel Martínez Juan, presidente de la Facultad San Esteban. El domingo 4 de octubre se celebró una solemne Misa de clausura, acompañada por el Coro de la Pontificia Universidad de Salamanca.

    De Salamanca a los grandes interrogantes de hoy

    El congreso conmemoró los 500 años del inicio de la docencia de Francisco de Vitoria en Salamanca, punto de partida de la Escuela que con el tiempo tomaría el nombre de la bella ciudad castellana. Desde San Esteban, Vitoria y otros maestros dominicos desarrollaron una reflexión teológica capaz de dialogar con los cambios políticos, sociales y económicos de su tiempo y, especialmente, con las preguntas abiertas por el encuentro entre Europa y América. De aquellos debates surgieron aportaciones sobre la dignidad de la persona, los derechos de los pueblos, el derecho de gentes, los límites del poder político o la moralidad de la actividad económica.

    Cinco siglos después, el encuentro volvió sobre aquella tradición para comprobar qué puede aportar hoy a cuestiones actuales como la globalización, la transformación digital, la ciencia, la libertad, la conciencia y los nuevos desafíos antropológicos. Las sesiones abordaron desde perspectivas teológicas, filosóficas, históricas y jurídicas la vigencia de la Escuela de Salamanca, con la idea de retomar su método para afrontar los grandes interrogantes de nuestra época desde el estudio, el diálogo entre disciplinas y la reflexión sobre la dignidad de toda persona. Es el momento de una nueva Escuela de Salamanca para alumbrar una nueva época, la que estamos comenzando en nuestros días.

    10 señales de que creo en Dios, pero vivo como si Dios no existiera

    No basta con decir que creemos en Dios. La verdadera pregunta es si nuestra fe está transformando nuestras decisiones, nuestras relaciones y nuestra manera de vivir

    7 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

    Hace unos días, un amigo me hizo una pregunta que me dolió:

    —¿Por qué, si México es un país mayoritariamente católico, hay tanta violencia y corrupción?

    No fue fácil escucharla. Porque, más allá de cualquier explicación social, política o económica, la pregunta toca una realidad que merece ser examinada: ¿qué relación existe entre nuestra fe y nuestra manera concreta de vivir?

    México sigue siendo un país de mayoría católica. Pero pertenecer a una religión no significa necesariamente vivir de acuerdo con ella.

    No es lo mismo creer en Dios que creerle a Dios. No es lo mismo recibir los sacramentos que conocer su significado. No es lo mismo hablar de Cristo que aprender de Él a amar, perdonar, servir y construir la paz.

    Te propongo diez señales para hacer un examen personal.

    1. Tomo decisiones importantes sin preguntarle nunca a Dios

    Puedo rezar, ir a Misa y considerarme creyente, pero cuando tengo que decidir sobre el trabajo, el matrimonio, los hijos, el dinero o mis relaciones, actúo como si todo dependiera exclusivamente de mí.

    Una pregunta sencilla puede cambiar nuestra perspectiva:

    “Señor, ¿qué quieres Tú en esto?”

    La oración no sustituye nuestra responsabilidad. Nos ayuda a ejercerla buscando la verdad y el bien.

    2. Sólo busco a Dios cuando tengo problemas

    Mientras todo marcha bien, Dios casi no aparece en mi agenda. Pero llega la enfermedad, una crisis económica, un problema con un hijo o una dificultad matrimonial y entonces gritamos: “¡Dios mío, ayúdame!”.

    Por supuesto, Dios nos recibe también en la angustia. El problema aparece cuando nuestra relación con Él se reduce a acudir a un servicio de emergencias espirituales.

    Dios no quiere ser solamente nuestro auxilio en la crisis. Quiere ser Padre, compañero y centro de nuestra existencia.

    3. Mi oración siempre queda para después

    Tengo tiempo para WhatsApp, noticias, series, redes sociales, compras y mil pendientes, pero repito: “No tuve tiempo para rezar”.

    Jesús lo expresa con claridad: “Donde está tu tesoro, allí estará también tu corazón” (Mt 6,21).

    Aquello a lo que entregamos nuestro tiempo revela, muchas veces, aquello que  consideramos importante.

    4. Quiero que Dios apruebe lo que yo ya decidí

    No busco su voluntad; busco su firma.

    Pero una fe madura se atreve a preguntar antes de decidir.

    Buscar la voluntad de Dios implica aceptar que quizá su respuesta no coincida con lo que yo quería.

    5. Mi criterio moral depende más del ambiente que del Evangelio

    “Todo el mundo lo hace.” Cuando la cultura se convierte en nuestra única brújula, podemos terminar viviendo un ateísmo práctico: no negamos verbalmente a Dios, pero dejamos que otros criterios tengan la última palabra.

    6. Sé muchísimo de muchas cosas, pero casi nada de mi fe

    Puedo investigar durante horas un viaje, comparar restaurantes, teléfonos, tratamientos o destinos turísticos. Pero quizá nunca haya leído completo uno de los Evangelios ni me haya detenido seriamente a estudiar mi fe.

    Entonces corro el riesgo de hablar de Dios sin hablar con Dios.

    Y hay una paradoja muy actual: podemos consultar al algoritmo para casi cualquier cosa y, sin embargo, no abrir nunca el Evangelio.

    La fe también necesita formación.

    7. Vivo como si todo dependiera de mí

    Quiero controlar a mis hijos, mi matrimonio, mi economía, mi salud, mi futuro y hasta lo que los demás piensan de mí. Ese afán de control puede convertirse en una fuente importante de angustia.

    La fe nos lleva a hacer aquello que nos corresponde y reconocer humildemente aquello que no podemos controlar.

    Jesús nos recuerda: “Sin mí no pueden hacer nada” (Jn 15,5).

    No somos Dios. Y aceptar ese límite puede ser profundamente liberador.

    8. Mi vida gira cada vez más alrededor de mí mismo

    Mis derechos, mi comodidad, mi tiempo, mis necesidades.

    Pero casi no aparece la pregunta: “¿A quién puedo servir?”  Jesús enseña que quien quiera ser grande debe hacerse servidor de los demás.  La fe auténtica no nos encierra en nosotros mismos. Nos abre al otro.

    9. Agradezco poco y me quejo mucho

    Cuando Dios desaparece de nuestro horizonte, podemos comenzar a sentir que todo nos es debido. La gratitud nos devuelve a una verdad fundamental:  todo es don, nuestra vida, nuestra familia, nuestros talentos… Por eso San Pablo exhorta: “Den gracias en toda ocasión” (1 Tes 5,18).

    Agradecer no significa negar las dificultades sino reconocer también el bien que permanece en medio de ellas.

    10. Mi fe casi no cambia mi manera de tratar a los demás

    Quizá ésta sea la señal que más debería preocuparnos. Puedo rezar mucho y, continuar siendo cruel, chismoso, soberbio, rencoroso e incapaz de pedir perdón. Y Jesús fue muy claro:

    “En esto conocerán todos que son mis discípulos:  en que se aman unos a otros” (Jn 13,35).

    La fe cristiana no puede quedarse únicamente en prácticas religiosas. Está llamada a convertirse en una manera de vivir.

    Estas diez señales son para examinarnos a nosotros mismos.

    Quizá convenga preguntarnos:

    ¿En cuál de estas diez señales me reconozco?

    Pese a todo, podemos volver a poner a Dios en el centro!

    ¿Se nota que creo en Dios por la manera en que vivo?

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    Monde

    L’Église étudie comment mieux apporter son soutien face aux problèmes de santé mentale.

    Los días 9 y 10 de octubre, con motivo del Día Mundial de la Salud Mental y de la intención de oración mensual del papa León XIV, se reunirán en Roma obispos, expertos y agentes pastorales de diversas partes del mundo, para estudiar qué más puede hacer la Iglesia para acompañar a personas con estos problemas.

    Rédaction Omnes-6 de octobre de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

    Más de mil millones de personas están afectadas en el mundo por enfermedades de salud mental. Uno de cada siete. El Papa León XIV lo subrayó hace unos días, al invitar a rezar este mes precisamente “para que la pastoral de la salud mental se integre en toda la Iglesia”.

    Estos temas se debatirán en Roma el próximo viernes 9 y sábado 10 de octubre (Día Mundial de la Salud Mental), en un encuentro titulado “Una presencia que sana: la llamada de la Iglesia al ministerio de la salud mental”.

    Organiza el encuentro la Asociación Interncional de Ministros Católicos de la Salud Mental (International Association of Catholic Mental Health Ministers) en colaboración con la Fundación Internacional Don Luigi Di Liegro y con la Réseau mondial de prière du pape, bajo el patrocinio de la Pontificia Academia para la Vida. 

    Serán dos días de reflexión, oración e intercambio de nuevas herramientas pastorales, para responder mejor a este reto. Participan obispos, agentes pastorales, expertos académicos y personas con experiencia directa en trastornos mentales.

    ¿Qué más se puede hacer?

    De todos los enfermos, solo un pequeño porcentaje recurre a los servicios hospitalarios y a los profesionales, mientras que la mayor parte encuentra apoyo en la comunidad. Cada vez son más los que llaman a la puerta de las diócesis y parroquias en busca de una mano amiga. 

    Los organizadores se preguntan: ¿qué está haciendo ya la Iglesia? ¿Y qué más se puede hacer para responder al llamamiento del papa León, quien en su intención de oración mensual de octubre de 2026 invita precisamente a rezar para que toda la Iglesia ayude a “superar el estigma y la discriminación hacia las personas con enfermedades mentales?”.

    Ed Shoener: “un acompañamiento cada vez más necesario”

    Ed Shoener, presidente de la Asociación Internacional de Ministros Católicos de Salud Mental—, asegura que “el acompañamiento a quienes padecen trastornos mentales se ha convertido, para nosotros los católicos, en un servicio cada vez más necesario en nuestras comunidades de fe”.

    Luigina Di Liegro, secretaria general de la Fundación Internacional Don Luigi Di Liegro, añade: “es un título que describe una responsabilidad que sentimos profundamente cada día en nuestro compromiso: estar al lado de las personas que viven una situación de fragilidad psicológica y de sus familias, con atención, competencia y humanidad. Para que nadie se sienta solo”.

    Actos el viernes y el sábado

    El encuentro comienza el viernes 9 de octubre a las 15:00 h, en el Complejo del Gesù (via degli Astalli, 17), con una mesa redonda “el estigma, la acogida y los espacios seguros”, y la segunda sobre “quienes cuidan: puentes e integración”. 

    La mañana del sábado 10 de octubre se conocerán de cerca los proyectos de la Fundación Di Liegro, la situación de las enfermedades mentales entre los jóvenes en Italia, y testimonios de cuidadores y pacientes sobre su experiencia.

    Luego tendrá lugar una rueda de prensa titulada “Hacer realidad la visión del Papa para el ministerio de la salud mental”. En ella participarán, entre otros, varios obispos, ya sea en persona (Borys Gudziak, arzobispo metropolitano de Filadelfia de la Iglesia greco-católica ucraniana y presidente de la Universidad Católica de Ucrania, Leópolis) o por videoconferencia (John Dolan, Phoenix —EE. UU.; Victor Phalana, Klerksdorp – Sudáfrica; Thomas Jessayyan Netto, Trivandrum – India; Tesfasellassie Medhin, Adigrat – Etiopía; Wismick Jean-Charles, Puerto Príncipe – Haití).

    Las dos jornadas concluirán, a media tarde, con el rezo del rosario ante la Gruta de Lourdes, en los Jardines Vaticanos.

    L'auteurRédaction Omnes

    Évangélisation

    Wikitólica, une encyclopédie catholique en espagnol pour l'environnement numérique

    La iniciativa, nacida en Valencia, quiere ofrecer fuentes católicas fiables también a los buscadores y a las herramientas de inteligencia artificial

    Rédaction Omnes-6 de octobre de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

    Muchas preguntas sobre la fe ya no empiezan en una parroquia, en una catequesis o ante una estantería, sino en un buscador. Cuestiones como “¿qué enseña la Iglesia sobre…?” o “¿quién fue este santo?” pueden llevar en pocos segundos a contenidos de muy distinta procedencia y calidad.

    En ese escenario se sitúa Wikitólica , una enciclopedia en español que reúne de forma ordenada y documentada información sobre doctrina, sacramentos, historia de la Iglesia, santos, liturgia y vida cristiana.

    S. Juan Pablo II ya describió internet como uno de los nuevos espacios culturales en los que debía hacerse presente el anuncio cristiano. Desde entonces, el debate se ha ampliado con las redes sociales y, sobre todo, con la inteligencia artificial. La cuestión ya no es solo estar presentes en la red, sino ver qué información recibe quién busca.

    Respuestas que dependen de las fuentes

    La inteligencia artificial permite formular una pregunta y recibir en pocos segundos un texto explicativo. Sin embargo, estos sistemas no son una autoridad doctrinal, ya que sus respuestas dependen de los datos, criterios e instrucciones con los que se han desarrollado, y detrás de ellos hay empresas con intereses económicos y modelos de negocio propios.

    En cuestiones religiosas, el riesgo es concreto: que una respuesta aparentemente objetiva equipare la doctrina de la Iglesia con una opinión particular, simplifique una cuestión teológica compleja o atribuya a la Iglesia una enseñanza que nunca ha sostenido. De ahí la importancia de contar con fuentes de conocimiento católico que puedan consultarse, contrastarse y reutilizarse.

    Con ese fin, Wikitólica ha desarrollado un Grafo de Conocimiento que estructura información sobre entidades y relaciones vinculadas con la Iglesia, y ofrece sus datos en abierto para facilitar su reutilización. El objetivo es que el conocimiento católico, bien organizado y conectado, pueda encontrarse y utilizarse correctamente también cuando lo procesan buscadores y herramientas automáticas.

    De la pregunta concreta a la fe

    Entre sus contenidos hay artículos sobre figuras de la historia de la Iglesia, como San Mateo Evangelista, del que repasa su llamada, su condición anterior de publicano, su misión apostólica y la tradición vinculada al primer Evangelio.

    Otras entradas abordan la vida cristiana cotidiana: “Cómo evangelizar en internet” recuerda que la presencia digital no puede reducirse a conseguir visitas o seguidores, sino que debe conducir a Jesucristo y, cuando corresponda, a la comunidad cristiana, la oración y los sacramentos; “Cómo ayunar digitalmente” plantea la reducción voluntaria del uso de dispositivos no como un rechazo de la tecnología, sino como una disciplina orientada al silencio, la atención, la vida familiar y la oración.

    El proyecto reconoce también un límite. Una enciclopedia puede explicar qué es la Eucaristía o presentar la vida de un santo, pero no puede celebrar un sacramento, sustituir el acompañamiento de un sacerdote ni convertirse en una comunidad cristiana. Internet puede ser el punto de partida, pero no el destino.

    Idées

    Pourquoi l'Église autorise la séparation et interdit le divorce

    La separación y el divorcio civil no disuelven el vínculo de un matrimonio válido, mientras que la nulidad declara que ese vínculo nunca llegó a existir.

    Alejandro Vázquez-Dodero-6 de octobre de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

    San Mateo en su Evangelio recoge el consabido “Lo que Dios ha unido, que no lo separe el hombre” (cfr. Mt 19,6). Se trata de palabras del mismo Cristo, y significan que quien contrae matrimonio ante Dios crea un vínculo permanente, indisoluble, con su cónyuge. 

    Por eso, aunque en determinadas circunstancias los esposos puedan dejar de vivir juntos, siguen estando casados. Este es el motivo por el que una persona separada, pero –bien– casada, no puede volver a contraer matrimonio.

    La separación como legítima situación excepcional

    La Iglesia Católica es madre, de ahí que admita la separación de los esposos, que, como dispone el Catecismo, puede ser legítima en ciertos casos previstos por el Derecho Canónico. ¿En qué casos?: cuando la convivencia se hace gravemente difícil o incluso peligrosa, como cuando uno de los cónyuges pone en grave peligro espiritual o corporal al otro o a los hijos, o hace excesiva y desproporcionalmente dura la vida en común.

    En estos casos, separarse puede ser moralmente necesario, especialmente cuando es la manera de proteger a las personas.

    ¿Y el divorcio civil?

    Expuesto lo anterior se entiende que, desde la perspectiva católica, el divorcio civil puede declarar que han cesado los efectos civiles de la convivencia matrimonial, pero no puede producir por sí mismo la desaparición del vínculo que nació de un matrimonio válido.

    Por tanto, fracaso matrimonial y anulación matrimonial no son lo mismo. Si un matrimonio verdaderamente válido fue celebrado y posteriormente fracasó, la Iglesia sostiene que ese fracaso no convierte el matrimonio en nulo. 

    Puede haber separación, según decíamos, e incluso divorcio civil, cuando sea necesario para proteger derechos, hijos, patrimonio, etc. Pero el vínculo –sacramental– permanece, el matrimonio no desaparece.

    Cosa distinta es que existan razones para pensar que el matrimonio nunca llegó a existir válidamente, caso en que procede solicitar la declaración de nulidad. La Iglesia no “divorcia” a la persona, sino que declara, después del correspondiente proceso, que no existió un vínculo matrimonial válido desde el principio.

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    Monde

    Les évêques défendent les registres de baptême devant la Cour de justice de l'Union européenne.

    La Comisión de Conferencias Episcopales de la UE (Comece) ha expresado hoy su “profunda preocupación” ante el dictamen de la Abogada General del Tribunal de Justicia de la UE, Laila Medina, sobre la supresión de datos de los registros bautismales. La Abogada rechaza añadir una anotación marginal en casos de apostasía.  

    Francisco Otamendi-5 de octobre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

    La Secretaría de la Comisión de las Conferencias Episcopales de la Unión Europea (COMECE), ha manifestado este lunes su honda preocupación por el asunto C-12/25, Bisdom Gent, del Tribunal de Justicia de la Unión Europea, relativo a la supresión de datos personales de los registros bautismales, tras el dictamen emitido el 1 de octubre por la Abogada general del Tribunal de Justicia de las Unión Europea, Laila Medina, de nacionalidad letona.

    Dans la Comece, cuyo secretario general es el sacerdote español Manuel Enrique Barrios, considera que “varios elementos expresados ​​en el Dictamen suscitan inquietudes e interrogantes”. 

    Borrar nombre y apellidos priva al registro de significado y valor

    Par exemple, “borrar el nombre y apellido de la persona bautizada del registro de bautismo priva por completo a dicho registro de su significado, valor y propósito. Este aspecto crucial parece haber sido descuidado”. Según la Comece, “el dictamen también carece de un análisis del impacto de esta omisión en los intereses y derechos de terceros”.

    Además, a su juicio, las consideraciones relativas a la posible “angustia emocional” (mencionado por la Abogada General) que podría resultar de conservar los datos de una persona en un registro bautismal “tampoco son convincentes”.

    Registros bautismales, pilar fundamental del funcionamiento y la organización interna de la Iglesia

    El órgano de las Conferencias episcopales teme que, de confirmarse la orientación que ofrece el Dictamen, “pueda generar una importante incertidumbre jurídica para los responsables del tratamiento de datos eclesiásticos en todos los Estados miembros de la UE. Esto es especialmente grave porque dicha incertidumbre afectaría a los registros bautismales, que constituyen un pilar fundamental del funcionamiento y la organización interna de la Iglesia, y son vitales para que esta pueda cumplir su misión”.

    Opinión de la Abogada General: los ciudadanos tienen derecho a solicitar la supresión

    La Abogada General concluyó el pasado día 1, según el comunicado 139/26, que el Reglamento General de Protección de Datos (RGPD) se aplica también a los registros de bautismo de la Iglesia católica, y que, en principio, los ciudadanos tienen derecho a solicitar la supresión de sus datos personales de dichos libros sacramentales.

    La opinión de la letrada europea, difundida la semana pasada por el Tribunal comunitario, no es vinculante para el Alto Tribunal cuando dicte sentencia, aunque no es infrecuente que marque tendencia en sus fallos.

    En este caso, subraya que el derecho a la protección de datos no es automático, sino que corresponde a los tribunales nacionales ponderar caso por caso los derechos a la vida privada y la protección de datos del afectado frente a la autonomía institucional y la libertad religiosa de las iglesias.

    Cuestión prejudicial planteada por la Justicia belga

    El caso de litigio responde a una cuestión prejudicial planteada por la justicia belga después de que un ciudadano solicitara a la Diócesis de Gante (noroeste de Bélgica) que borrara cualquier referencia a su persona de sus registros.

    Aunque la Diócesis anotó su salida de la Iglesia tachando sus datos, los mantuvo de forma legible, lo que llevó a la Autoridasd Belga de Protección de Datos a ordenar su supresión, una decisión que la Diócesis impugnó a la justicia belga, que a su vez consultó al Tribunal de Justicia de la Unión.

    Rechaza la práctica de la anotación marginal con los deseos del interesado

    Un punto clave del dictamen de la Abogada general es su rechazo a la solución de añadir al registro bautismal una anotación marginal con los deseos del interesado. 

    La Abogada Medina se distancia así “del hecho de que, en diversos ordenamientos jurídicos y modelos de relaciones Estado-Iglesia, la jurisprudencia nacional de los Estados miembros de la UE ha aceptado esta práctica como una solución jurídica totalmente adecuada en caso de solicitudes de supresión de registros bautismales”, señala la Comece.

    Borrar el nombre y apellido de la persona bautizada del registro de bautismo, como se ha informado  arriba, priva por completo a dicho registro de su significado, valor y propósito. 

    Para evitar malentendidos, es importante destacar, según la Comece, “que en la Opinión no se reconoce ningún derecho general o automático a borrar datos de los registros bautismales”.

    Discurso del Papa en Metz

    El Papa León XIV, citando el artículo 17 del Tratado de Funcionamiento de la Unión Europea (TFUE), recordó en su Discurso en Metz que el principio de laicidad que rige la vida de los Estados también presupone el respeto por parte de las autoridades nacionales y europeas a la autonomía de las Iglesias y la promoción de su libertad de organización, expresión y culto.

    El criterio vigente de la Iglesia católica ha sido expresado el año pasado por el Dicasterio para los Textos Legislativos del Vaticano, que emitió una nota sobre la imposibilidad de cancelar el bautismo del Registro parroquial. Pueden consultar ici los argumentos.

    La Comece espera con interés la sentencia del Tribunal de Justicia de la UE, que se prevé para los próximos meses, y “confía en que establezca una postura más favorable con respecto a la protección de los registros bautismales frente a la eliminación”.

    Algunos antecedentes jurídicos 

    El Tribunal Supremo consideró en 2008 que los libros de bautismo no eran “ficheros” de datos personales en el sentido de la entonces vigente Ley Orgánica 15/1999 de Protección de Datos. Su argumento central fue que el libro bautismal recoge un hecho histórico —que una persona fue bautizada en una fecha determinada—, pero no constituye un registro actualizado de los miembros de la Iglesia.

    Por eso, el Supremo rechazó que una persona pudiera exigir la cancelación del asiento bautismal por haber apostatado. La apostasía no hacía que el hecho histórico del bautismo dejara de ser verdadero.

    L'auteurFrancisco Otamendi

    Livres

    6 grands auteurs chrétiens (et comment commencer à les lire)

    Chesterton, Belloc, Lewis, Tolkien, Greene y O’Connor muestran, desde estilos y géneros muy distintos, cómo la literatura puede abrir una puerta a la fe y ayudar a mirar el mundo desde una perspectiva cristiana.

    OSV / Omnes-5 de octobre de 2026-Temps de lecture : 11 minutes

    A pesar de lo mucho que se les cita, especialmente entre los católicos, la mayoría de la gente tiene una idea superficial de estos seis escritores frecuentemente citados y sus obras.

    C.S. Lewis y J.R.R. Tolkien son bien conocidos por los cuentos de Narnia y los hobbits. Flannery O’Connor parece inquietante, G.K. Chesterton parece confuso y Graham Greene parece deprimente.

    Hilaire Belloc está prácticamente olvidado, salvo por una cita en particular: «Dondequiera que brille el sol católico , siempre hay risas y buen vino tinto».

    Pero lo que comparten estos reconocidos autores del siglo XX es el amor a Cristo y una manera única de transmitir su mensaje al mundo. Escribieron para ayudarnos a reorientar nuestra perspectiva hacia una verdad más profunda. Si ya has leído sus obras más conocidas, aún hay tesoros por descubrir. Si su fama te ha intimidado, tenemos la obra perfecta para que te adentres en su mundo —y en la fe— a través de sus ojos.

    GK Chesterton: De pie sobre su cabeza

    No hay nadie tan citable como G. K. Chesterton, en parte porque es muy bueno captando nuestra atención con paradojas.

    Una paradoja es una aparente contradicción que va en contra del sentido común, como cuando Cristo dice: «Los primeros serán los últimos y los últimos serán los primeros». Estamos acostumbrados al verdadero significado, pero si lo analizamos con detenimiento, a primera vista no tiene sentido. Chesterton era tan bueno en esto que lo apodaron «El Príncipe de la Paradoja».

    La obra de Chesterton demuestra su genialidad para hacernos reflexionar desde perspectivas diferentes a las habituales. Su prolífica producción, con 80 libros y 200 relatos, ha influido en generaciones de escritores y pensadores, desde C.S. Lewis y Mahatma Gandhi hasta autores más contemporáneos como Dorothy Day y Neil Gaiman.

    Chesterton, que vivió entre 1874 y 1936, tuvo un camino tortuoso hacia la fe católica . Criado en la fe unitaria, él y su hermano coquetearon con el ocultismo, pero la influencia de su esposa lo condujo al anglicanismo. Unos años más tarde, se convirtió al catolicismo . El ensayo de Chesterton, «Por qué soy católico «, muestra lo que amaba de la Iglesia: «La dificultad de explicar ‘por qué soy católico ‘ radica en que existen diez mil razones que se reducen a una sola: que el catolicismo es verdadero. … Preferiría sugerir que no solo es más grande que yo, sino más grande que cualquier otra cosa en el mundo; que, en efecto, es más grande que el mundo. Pero como en este breve espacio solo puedo abarcar una sección, la consideraré en su calidad de guardiana de la verdad».

    Una de las cualidades más entrañables de Chesterton era su habilidad para entablar amistad con personas con las que no compartía ideas. Defendió el cristianismo en debates públicos con figuras tan destacadas como George Bernard Shaw y H.G. Wells. Sin embargo, los debates solían terminar con una cena compartida. Tanto Shaw como Wells mantuvieron una estrecha amistad con Chesterton hasta su muerte.

    Chesterton demostró gran ingenio y lógica. Incluso sus libros más serios contenían destellos de humor, y muchos eran francamente divertidos, a la vez que ayudaban a explicar cómo contemplar el mundo y los asuntos espirituales.

    Las novelas de misterio del padre Brown siguen siendo populares hoy en día. En ellas, un sacerdote detective, gracias a su profundo conocimiento de la naturaleza humana, logra identificar a los malhechores. El punto de vista del padre Brown es teológico, aunque también utiliza la razón para resolver los misterios.

    En el ámbito de la no ficción, «Ortodoxia» es, con diferencia, su libro más conocido. «El hombre eterno» es la respuesta de Chesterton a «Esquema de la historia» de H.G. Wells, que retrataba al hombre simplemente como un animal inteligente y a Jesucristo como un hombre carismático. El viaje espiritual de Chesterton a través de la civilización occidental en «El hombre eterno» resulta muy actual, ya que plantea algunos de los mismos argumentos que aún enfrentamos hoy en día.

    Hilaire Belloc: Poesía cómica e historia

    Es evidente que Hilaire Belloc da en el clavo con una contundencia directa. Historiador de primer nivel, sus escritos no solo daban vida a los acontecimientos, sino que también fomentaban una reflexión más profunda en sus lectores. Su versatilidad como escritor y su agudo sentido del humor hacen que leerlo sea un verdadero placer. Al igual que su buen amigo G. K. Chesterton, fue un escritor prolífico, con más de 150 libros publicados. También fue orador, activista político, ensayista y poeta.

    Belloc nació en 1870, hijo de padre francés y madre inglesa, y se crio en Inglaterra tras la muerte de su padre cuando él tenía cinco años. Su profunda fe católica influyó prácticamente en todo lo que escribió y, de hecho, en su forma de vida en Inglaterra, donde los católicos eran vistos con profunda desconfianza. Al presentarse como candidato al Parlamento, respondió así al lema de su oponente: «No voten por un francés y católico ». Dijo: «Señores, soy católico . En la medida de lo posible, asisto a misa todos los días. Esto», dijo, sacando un rosario del bolsillo, «es un rosario. En la medida de lo posible, me arrodillo y rezo estas cuentas todos los días. Si me rechazan por mi religión, daré gracias a Dios por haberme librado de la indignidad de ser su representante».

    Fue elegido.

    Los escritos de Belloc fueron muy influyentes, pero no son universalmente conocidos hoy en día. Es famoso sobre todo por «El camino a Roma», su libro de viajes sobre su caminata desde Francia hasta Roma para reafirmar su fe . Es una fascinante mezcla de anécdotas, filosofía y reflexión, todo ello salpicado de humor.

    Sus poemas cómicos para niños siguen siendo populares, en particular «El libro de los animales y las fábulas del niño travieso», que parodiaba la costumbre victoriana de moralizar hasta las cosas más insignificantes. Pruébalos si buscas algo al estilo de Roald Dahl o las historias de Lemony Snicket.

    C.S. Lewis: El don de la claridad

    En lo que respecta a C.S. Lewis, es probable que hayas leído algo suyo o que estés familiarizado con alguna de sus obras. Entre «Las crónicas de Narnia», «Mero cristianismo» y «Cartas del diablo a su sobrino», quizás haya contribuido más que ningún otro autor moderno a explicar la fe cristiana.

    Lewis, nacido en Irlanda en 1898, fue un ateo convencido durante mucho tiempo. Su madre falleció cuando él tenía nueve años y fue enviado a un internado, lo que marcó el inicio de su negación de Dios. Sin embargo, su pasión por la mitología y la literatura lo llevó a entablar amistad con J.R.R. Tolkien, profesor de Oxford y católico devoto , quien defendía la existencia de Dios. Estas conversaciones culminaron con Lewis arrodillándose en oración, «quizás aquella noche, el converso más abatido y reacio de toda Inglaterra».

    Esta honestidad se refleja en sus libros. Lewis comprende la condición humana. Sin importar el público, encuentra el ejemplo perfecto para ilustrar su punto, lo que suele añadir profundidad. Por ejemplo, en «Los cuatro amores», señala el desafío del amor: «Amar es ser vulnerable. Ama algo y tu corazón se estrujará y posiblemente se romperá. Si quieres asegurarte de mantenerlo intacto, no debes entregárselo a nadie, ni siquiera a un animal. Protégelo cuidadosamente con aficiones y pequeños lujos; evita cualquier compromiso. Guárdalo a buen recaudo en el cofre o ataúd de tu egoísmo. Pero en ese cofre, seguro, oscuro, inmóvil, sin aire, cambiará. No se romperá; se volverá irrompible, impenetrable, irredimible. Amar es ser vulnerable».

    En el caso de Lewis, no hay nada de malo en empezar con los clásicos, sobre todo si no los has leído, o si hace mucho que no los lees. Si creciste leyendo «Las crónicas de Narnia», intenta leérselas en voz alta a un niño. Te recordará el impacto que estas historias tienen en los corazones inocentes. Su trilogía de ciencia ficción para adultos, menos conocida, que comienza con «Más allá del planeta silencioso», entrelaza fundamentos teológicos cristianos a lo largo de relatos apasionantes.

    En la no ficción, la lectura de «Mero Cristianismo» aún convierte a la gente hoy en día. «Cartas del diablo a su sobrino», escritas como si un demonio auxiliar tentara a un cristiano común, todavía tienen el poder de hacernos reflexionar sobre nuestras propias vidas. Quizás menos conocida sea «El gran divorcio», que narra un viaje en autobús del infierno al cielo. Muestra la realidad y nuestras propias pasiones, sean buenas o malas, bajo una nueva luz que resulta a la vez inspiradora e iluminadora.

    JRR Tolkien: Los relatos como verdad

    JRR Tolkien escribió este pasaje a su hijo Christopher, quien se encontraba lejos luchando en la Segunda Guerra Mundial. Retomó esta idea en la trilogía de «El Señor de los Anillos» cuando Sam pregunta: «¿Acaso las grandes historias no terminan nunca?». Frodo responde: «No, nunca terminan como historias. Pero los personajes que las protagonizan van y vienen cuando su papel llega a su fin. El nuestro terminará más tarde, o quizás antes».

    Para Tolkien, la gran historia que escribió a su hijo —la que somos en nuestro interior— era la historia de la salvación, narrada en las Escrituras y la tradición por la Iglesia Católica , con Dios como autor. A menudo se le llama el «padre» de la fantasía moderna, pero su visión del mundo estaba arraigada en su profunda fe católica.

    Nacido en Sudáfrica en 1892, John Ronald Reuel Tolkien tenía cuatro años cuando su familia se instaló en Inglaterra tras la repentina muerte de su padre. A los ocho años, su madre se convirtió al catolicismo, lo que provocó que su familia los repudiara y les sumiera en una vida de grandes penurias. Cuatro años después, al morir, dejó a Tolkien y a su hermano bajo la tutela de un sacerdote.

    Su pasión innata por el lenguaje y las historias lo llevó a una carrera como profesor de lengua y literatura inglesas en Oxford. Fue allí donde realizó el trabajo del que se sentía más orgulloso: un ensayo crítico fundamental sobre «Beowulf» y una traducción moderna de «Sir Gawain y el Caballero Verde» y «Un vocabulario del inglés medio».

    Su afición por inventar idiomas y mitos lo llevó gradualmente a escribir sus libros más famosos. «El Hobbit» fue escrito para sus hijos y narra la historia de Bilbo, quien abandona su hogar para ayudar a capturar el tesoro de un dragón. Las aventuras y dificultades le permiten a Bilbo descubrir un tesoro oculto en su interior.

    «El Señor de los Anillos» fue la secuela de «El Hobbit», aunque está escrita para adultos. Los lectores se acercan por la fantasía y las aventuras épicas. Se quedan por la historia, que comienza con una persona común que emprende la misión aparentemente imposible de destruir el anillo todopoderoso de un gobernante malvado. Gracias a la riqueza de la imaginación del mundo de Tolkien y a la complejidad de sus personajes, «El Señor de los Anillos» es un relato apasionante que ofrece una visión profunda del alma humana. He aquí un ejemplo:

    «¡Qué lástima que Bilbo no apuñalara a esa vil criatura cuando tuvo la oportunidad!» (dijo Frodo).

    (Gandalf dijo) «¿Piedad? Fue la piedad la que detuvo su mano. Piedad y misericordia: no atacar sin necesidad. Y ha sido bien recompensado, Frodo. Ten por seguro que sufrió tan poco daño por el mal y escapó al final, porque así comenzó a poseer el Anillo. Con piedad.» «Lo siento», dijo Frodo. «Pero tengo miedo; y no siento ninguna piedad por Gollum… Merece la muerte.» «¡La merece! Me atrevo a decir que sí. Muchos que viven merecen la muerte. Y algunos que mueren merecen la vida. ¿Puedes dársela? Entonces no te apresures a dictar sentencia de muerte. Porque ni siquiera los más sabios pueden preverlo todo.»

    Todo esto se fundamentaba en la cosmovisión católica de Tolkien . El propio Tolkien solo se percató de estas influencias subyacentes al releer su primer borrador. Aprovechó la oportunidad para reforzarlas sutilmente. Temas como el sufrimiento redentor, el libre albedrío, la compasión, la tentación y otros se abordan con profunda profundidad psicológica.

    Para una breve introducción a Tolkien, lean su ensayo «Sobre los cuentos de hadas», que ofrece una excelente perspectiva de su filosofía sobre la fantasía. «Hoja de Niggle» es un cuento que los cristianos reconocerán como una alegoría sobre la vida y la redención. También es una profunda reflexión sobre el vínculo artístico entre el artista y Dios.

    Graham Greene: Perseguido por Dios

    Graham Greene luchó con su fe durante toda su vida. Para complacer a su prometida católica , aprendió sobre el catolicismo y encontró un sacerdote que respondió a todos sus argumentos ateos. Gradualmente, Greene, nacido en 1904, descubrió que su fe había crecido y se unió a la Iglesia. Hacia el final de su vida, su fe flaqueó y comenzó a autodenominarse » agnóstico católico «.

    Esta tensión entre la fe, la duda y la búsqueda de Dios constituye el núcleo de sus novelas católicas . Una novela católica es aquella en la que, como dijo Flannery O’Connor, «la verdad, tal como la conocen los cristianos, se utiliza como luz para ver el mundo». Cuatro de las novelas de Greene han sido consideradas como la obra cumbre de la novela católica : «Brighton Rock», «El poder y la gloria», «El corazón del asunto» y «El fin del romance».

    Estos libros presentan protagonistas antipáticos que a menudo niegan a Dios con vehemencia. Sin embargo, también muestran que Dios ha estado buscando pacientemente y con amor al personaje hasta el final. Greene muestra claramente la lucha y el anhelo del alma humana. Podemos apreciarlo claramente en este fragmento de «El fin del romance», donde el amante despechado estalla de rabia:

    Me senté en mi cama y le dije a Dios: «Te la has llevado, pero a mí aún no. Conozco tu astucia. Eres tú quien nos eleva a un lugar alto y nos ofrece el universo entero. Eres un demonio, Dios, que nos tienta a saltar. Pero no quiero tu paz ni tu amor. Quería algo muy simple y fácil: quería a Sara para toda la vida, y me la quitaste. Con tus grandes planes arruinas nuestra felicidad como un segador arruina un nido de ratones: te odio, Dios, te odio como si existieras».

    «El fin del romance» se narra desde la perspectiva de un hombre furioso y celoso tras el regreso de su amante con su marido. Este libro, que aborda el adulterio de una manera singular, explora temas como la reflexión sobre la existencia de Dios y la lucha interna con aquello en lo que creemos y basamos nuestras vidas.

    Greene era bipolar y tenía antecedentes de depresión. Era agnóstico hasta que conoció al sacerdote que le enseñaba la fe . Durante toda su vida viajó a lugares exóticos alrededor del mundo, lo que lo llevó a ser reclutado como espía por el MI6. Curiosamente, su jefe de espías y amigo en la agencia era el famoso topo Kim Philby. Mantuvieron su amistad incluso después de que Philby huyera a Moscú. También tuvo muchas aventuras amorosas, lo que provocó su distanciamiento de su esposa. En cierto modo, se parecía bastante a los personajes de sus libros.

    Las novelas de Greene fueron de las más populares de su época. Su estilo es ágil, emocionante y a menudo hilarante. Era capaz de integrar un dilema moral o filosófico incluso en un thriller político. Es importante recordar que sus libros no son teología. Buscan comunicar una verdad más profunda.

    Para una introducción divertida y ligera a las novelas de Green, prueba con «Monseñor Quijote». Cuando el sacerdote español Padre Quijote es ascendido a monseñor, emprende un viaje por carretera en su viejo coche Rocinante con su amigo Sancho, el recién depuesto alcalde comunista del pueblo. El viaje, lleno de divagaciones, y la conversación sobre la fe y las creencias resultan entretenidos, estimulantes e inspiradores.

    Flannery O’Connor: Reconociendo el pecado

    Flannery O’Connor tenía talento para la violencia impactante, lo grotesco y el humor sardónico. Quizás por eso mencionar su obra suele provocar pánico. Es difícil entusiasmarse con personajes antipáticos y moralmente reprochables, y las situaciones perturbadoras en las que se ven envueltos. Para ser justos, se trata de un género consolidado, el gótico sureño, que utiliza lo macabro y la ironía para explorar problemas sociales. Pero también para ser justos, no es para todos.

    Eso puede dificultar la comprensión de lo que O’Connor intenta mostrar más allá de la superficie. La violencia actúa como catalizador, obligando a los personajes a confrontar la verdad sobre sí mismos. Como le escribió a una amiga: «Lo que la gente no comprende es el alto precio de la religión. Creen que la fe es como una manta eléctrica gigante, cuando en realidad es la cruz. Es mucho más difícil creer que no creer. Si descubres que no puedes creer, al menos debes hacer esto: mantén la mente abierta. Mantenla abierta a la fe , sigue deseándola, sigue pidiéndola y deja el resto en manos de Dios».

    Toda su obra se basa en este concepto. Sus personajes se aferran a un consuelo falso, y su pecado es lo que los ciega ante la cruz. O’Connor intenta abrirles las puertas a la gracia y la transformación.

    Nacida en 1925, O’Connor creció en el pueblo rural de Milledgeville, Georgia. Su profunda fe católica a menudo la convertía en una marginada en una sociedad mayoritariamente protestante. Tras graduarse de la universidad, mientras estudiaba escritura creativa, O’Connor desarrolló lupus, lo que la llevó a llevar una vida tranquila con su madre. Mantuvo una rutina diaria de escritura, aunque esta le dejaba mucho tiempo para criar pavos reales, que pronto se convirtieron en un tema recurrente en el vecindario. O’Connor vivió catorce años más después del diagnóstico, escribiendo dos novelas y treinta y dos relatos cortos.

    La relativamente escasa obra escrita de O’Connor sigue teniendo un gran impacto hoy en día. Si bien sus historias son complejas, merecen la pena. Un libro muy útil es «Understanding Flannery O’Connor» de Margaret Earley Whitt, que desvela el significado de cada relato y de ambas novelas para profundizar en su comprensión.

    L'auteurOSV / Omnes

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    Initiatives

    “ Dieu m’appelle à tout chambouler ” : c’est ainsi que Vivir Abrazando est né 

    El joven sevillano de 22 años, Javier Torres, cuenta cómo nació el proyecto Vivir Abrazando, una iniciativa que busca acercar a los jóvenes una fe viva a través de la comunicación y la solidaridad.

    Teresa Aguado Peña-5 de octobre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

    En el corazón de Javier Torres hay un profundo deseo de dar la vida por los demás. Por eso quiso poner su don: la comunicación, al servicio de Cristo. Así, en diciembre de 2024, nació Vivir Abrazando, un proyecto que hoy reúne un pódcast, una revista impresa, una línea de productos solidarios y una comunidad activa en redes sociales. Su propósito es sencillo: “llevar el amor de Dios a los más pobres, a los pobres de espíritu (Mt 5, 3). El mismo Dios -hecho Hostia y custodiado en el vientre de su madre- es el centro y motor de todo lo que ocurre aquí”.

    Tras la buena acogida del pódcast y de sus iniciativas solidarias, Vivir Abrazando dio un nuevo paso, el Miércoles de Ceniza de 2026, con el lanzamiento de su primera revista impresa, de la que solo se publicaron 100 ejemplares, numerados y sellados.

    En esta entrevista, Javier Torres explica cómo nació el proyecto, qué busca ofrecer a los jóvenes y por qué considera necesario recuperar una fe viva, capaz de transformar la realidad y de comunicar Vida.

    ¿Cómo nació Vivir Abrazando?

    -Vivir Abrazando se hizo realidad en diciembre de 2024. En un contexto donde muchos jóvenes buscan un sentido a la vida, pero se sienten lejos del lenguaje tradicional de la Iglesia, surge la necesidad de crear un espacio donde puedan encontrarse con Dios. 

    De polvo (Génesis 2, 7) nació el Podcast Concept, inspirado en el libro Santos de Copas, de José Pedro Manglano. Se trata de un formato propio, con una duración algo más corta que los pódcast habituales. En cada episodio contamos con la participación de un invitado perteneciente a las diferentes realidades de nuestra enorme Iglesia. 

    Tras la gran acogida, hicimos una preventa de nuestra propia línea de polares solidarios de Effetá y Bartimeo, cuyos beneficios se destinan a becas para personas que no se puedan permitir pagar estos retiros.

    El Miércoles de Ceniza de 2026 lanzamos nuestra primera revista impresa, y la firma continúa creciendo y explorando nuevas formas de comunicar la fe. Recientemente, organizamos un Market en Sevilla, en el que recreamos la experiencia de visitar al  Santísimo. También tuvimos el regalo de realizar la cobertura periodística del viaje apostólico del Papa León XIV a España.

    ¿Por qué el nombre de Vivir Abrazando? 

    –Es mi lema de vida; es la forma más bonita que tengo de entender mi carisma. “Cuando das un abrazo, lo que haces es poner tu corazón frente al corazón de la otra persona”. Eso es lo que quiero hacer con Cristo.

    ¿Qué puede encontrar un joven en las páginas de la revista de Vivir Abrazando?

    –A lo largo de las páginas de este primer número uno encuentra personas -con un corazón enorme- que se han volcado por entero en esta idea, que no sabíamos cómo saldría. Álvaro Quesada, conocido por @talvezteayude, nos abrió por completo su corazón en esta entrevista que escribió un Jueves Santo de madrugada en el Santo Sepulcro de Jerusalén. Bea Cuevas nos cuenta -a través de su ilustración- la humildad de la Madre Teresa -santa a la que le tenemos un cariño especial dentro del proyecto-. Lucía y Carlos, fundadores de OLD’S, nos muestran su ilusión y generosidad regalando un colgante Bom Jesus con cada revista. Inés y Luis nos hablan, a través de su vida, de lo agradecidos que están por Aute y Shema. Y muchísimas más personas que han confiado y se han dado sin esperar nada a cambio. 

    Aún no puedo adelantar mucho del segundo número -que estamos ya preparando y que tratará sobre el fenómeno que numerosos medios de comunicación vienen señalando en los últimos años: un verdadero “Boom espiritual”-, pero sí que haremos un salto considerable.

    ¿Por qué hacer solo 100 ejemplares?

    –En los retiros de Effetá y Bartimeo he aprendido el arte de hacer las cosas con mucho mimo. De cuidar hasta el más pequeño detalle, como si para entregárselo a Dios se tratase. 

    Se trata de un proyecto muy cuidado. 100 ejemplares, numerados y sellados, en oración por cada lector. La idea es sacar algunos ejemplares más, ya que sería egoísta guardar este número solo para los 100 que lo tenemos. Pero sí es cierto que vamos a priorizar el seguir preparándolo todo con mucho mimo y por ello no queremos sacar nada en masa.

    También se destina parte de los beneficios a becas para retiros espirituales ¿Por qué es importante que el proyecto tenga una parte solidaria?

    –Es muy sencillo: “Dad gratis lo que gratis habéis recibido” (Mt 10, 8). Hace ya varios años, tuve el inmenso regalo de encontrarme con Cristo en uno de estos retiros. Gracias a este primer encuentro, he podido continuar profundizando en mi fe y cuidando mi relación e intimidad con el Señor. 

    En mi corazón hay un deseo muy grande de que otras personas puedan vivir lo que a mí me fue regalado aquel fin de semana.

    ¿Qué es lo que más le gustaría conseguir con este proyecto?

    –Solo espero que cada lector se pueda sentir profundamente amado por ese Amor que no se cansa de amarnos.

    Dice que hay iglesias que han perdido su capacidad transformadora y que muchos parecen seguir a un “Dios muerto”… ¿Qué es una fe viva? ¿Cómo recuperarla?

    –Nos quejamos de un Dios muerto. Y no me refiero a que a Dios lo haya matado nadie. No me refiero a que hace dos mil años murió en una cruz. Hablo de un Dios muerto porque, aunque la sociedad continúe practicando el cristianismo con sus liturgias, las iglesias han perdido la capacidad transformadora. Hemos apagado esa vida. Hemos convertido la religión en un producto de consumo.

    Dios me llama a liarla, a “hacer lío”, como decía el Papa Francisco. He conocido una fe muy viva y es eso lo que quiero transmitir a cada uno. La clave está en hacer que todo sea verdad. Mirar a los ojos cuando tratemos con otra persona. Que el abrazo sea, de verdad, un abrazo. Sencillamente, comunicar Vida.

    ¿Por qué santa Teresa de Calcuta tiene tanta importancia en el proyecto?

    –Para nosotros, santa Teresa de Calcuta es un ejemplo de cómo llevar el amor de Dios a los más pobres (“Pobres de espíritu”. (Mt 5, 3) de entre los pobres, de desprendernos de todo y de no dejar nunca de pensar en los demás.

    Teresa nos ayuda a hacer del mundo cotidiano que nos rodea nuestro Calcuta. Y llevar a Dios a cada persona en nuestras vidas. No hace falta ir de misión. Basta con vivir atentos a las necesidades de quienes encontramos cada día.

    Me encanta cómo Bea Cuevas la dibujó con la mayor sencillez posible. Cuando me presentó la propuesta, me estuvo explicando que le había puesto el aro que representa a los santos en cartón dorado, porque ella era muy humilde. 

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    Despacio y buena letra

    Creo que debemos tomarnos la vida con calma, evitar las prisas y dedicar tiempo a hacer las cosas bien. Despacito y buena letra, porque, como escribió Machado, “el hacer las cosas bien importa más que el hacerlas”.

    5 de octobre de 2026-Temps de lecture : < 1 minute

    Tengo grabada en mi mente una imagen que nunca he olvidado. Al echar la vista atrás, han pasado ya 20 años. Estaba en un centro comercial que tenía unas puertas de cristal en la entrada. Los cristales debían estar muy limpios, pues una persona que caminaba rápidamente no se dio cuenta de su presencia y se chocó violentamente, haciéndose mucho daño.

    Me impactó sobremanera, porque el choque fue violento, y me pregunté cómo era posible que aquel señor no hubiera visto el cristal que separaba el interior del centro comercial del exterior. Si hubiera ido caminando tranquilamente (seguí pensando), en cierto momento lo habría visto o, al menos, el choque no habría sido tan fuerte.

    Creo que debemos tomarnos la vida con calma, evitar las prisas y dedicar tiempo a hacer las cosas bien. Despacito y buena letra, porque, como escribió Machado, “el hacer las cosas bien importa más que el hacerlas”.

    Vatican

    «¡Dios nunca desecha nuestra vida!»: León XIV en el Ángelus

    León XIV ha subrayado que Dios transforma lo que parece rechazado en fundamento de salvación y ha presentado a san Francisco como ejemplo de reparación de la Iglesia mediante la fe, la fraternidad y el amor.

    Rédaction Omnes-4 de octobre de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

    Dans son angélus de ce dimanche, le pape a médité sur le rejet du Christ et sur la manière dont Dieu transforme le mal en rédemption. À l'occasion du huitième centenaire de la mort de saint François d'Assise, il a également souligné son œuvre de « réparation » de l'Église par la foi, la fraternité et la charité.

    « Dieu ne rejette jamais notre vie. » C’est l’une des affirmations centrales de Léon XIV lors de la prière de l’Angélus ce dimanche, en commentant la lecture de l’Évangile qui présente Jésus comme le Fils de Dieu rejeté précisément par ceux qui auraient dû l’accueillir.

    Le Pape a souligné que le Christ « est venu apporter le salut » mais reçoit la condamnation, et que « quiconque veut donner sa vie est condamné à mort ». Ce paradoxe, a-t-il expliqué, nous invite aussi à réfléchir aux « nombreuses cruautés qui ravagent le monde et l’histoire des nations », mais révèle en même temps « l’infinie miséricorde » du Père.

    Léon XIV rappela les paroles du psaume que Jésus s'appliqua à lui-même : « La pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre angulaire. » Il expliqua que « c'est précisément ce qui a été rejeté qui devient le fondement sur lequel tout repose. » C'est ainsi, affirma-t-il, que Dieu guide l'histoire : « en nous aidant dans toutes nos chutes. ».

    Saint François et la réparation de l'Église

    Le pape a ensuite appliqué l'image évangélique de la vigne à l'Église, que « nous bâtissons ou détruisons par nos décisions ». Dans ce contexte, il a souhaité rendre hommage à saint François d'Assise, précisément à l'occasion du huitième centenaire de sa mort et durant l'Année jubilaire franciscaine.

    Léon XIV présenta le saint comme « un ouvrier qui s'est consacré avec beaucoup de fruits à la vigne du Seigneur » et rappela que Jésus lui-même avait demandé à François de « réparer son Église ».

    Inspiré par le Christ crucifié, François a « bâti sa vie avant tout sur le fondement du Christ », partageant « sa pauvreté, sa joie et ses souffrances », allant jusqu’à recevoir les stigmates. Le pape a également souligné sa « prière fervente » et sa « charité envers tous », ainsi que le témoignage des premiers frères qui ont partagé sa vie ascétique dans le cadre de la réforme de l’Église.

    « Saint François l’a réparée en vertu de sa foi dans le Seigneur Jésus », a déclaré Léon XIV, qui a souligné qu’il l’avait fait « en guérissant les fissures de la discorde par le témoignage de l’amour fraternel ».

    Pour le Pape, le charisme franciscain « porte encore des fruits aujourd’hui, après huit siècles ». Cela se manifeste à la fois par « la famille franciscaine, nombreuse et dynamique » et par « les nombreux dons que son héritage spirituel dispense au Peuple de Dieu ».

    « Bâtir l'harmonie entre les peuples »

    Dans le cadre de l'Année jubilaire franciscaine, Léon XIV a invité les gens à demander « avec persévérance le don de la paix » et à s'engager « sincèrement à construire la concorde entre les peuples ».

    Le pape a conclu sa réflexion en confiant cette tâche à l'intercession de la Vierge Marie. Avant la prière de l'Angélus, il a également rappelé aux fidèles réunis au sanctuaire de Pompéi d'offrir la « Supplication à Notre-Dame du Saint Rosaire ».

    L'amour chrétien pour les animaux

    A veces se plantea una falsa disyuntiva: o amas a las personas o amas a los animales. Pero el Evangelio no conoce esa rivalidad. La ternura que aprendemos hacia toda criatura —como enseñaron Jesús de Nazaret y François d'Assise— ensancha el corazón y nos hace más humanos, no menos.

    4 de octobre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

    Il n'est pas rare d'entendre certains catholiques critiquer durement ceux qui professent un amour tendre pour leurs animaux. Leur argument est le suivant : « Il y a trop d'enfants qui souffrent de la faim pour dépenser de l'argent en frais vétérinaires. ». Cependant, cette dialectique de l'exclusion — soit on aime les hommes, soit on aime les animaux — est étrangère à l'harmonie de la Création et oublie la délicatesse avec laquelle Dieu lui-même traite son œuvre.

    C'est une vérité de foi que l'humanité est le sommet de la création. Mais la primauté de l'humanité ne découle pas du mépris de la création, mais de sa responsabilité en tant que gardienne de celle-ci. Saint François d'Assise, le Poverello, ne l'a pas appelé «"frère"» Il ne voyait pas le loup par sentimentalité, mais parce qu'il reconnaissait en lui la même chose. «"haleine"» du Père :

    « Si vous avez des hommes qui excluent les créatures de Dieu du refuge de la compassion et de la miséricorde, vous aurez des hommes qui traiteront leurs frères de la même manière. » (Saint François d'Assise).

    La doctrine de l'Église catholique enseigne que les animaux sont des créatures aimées de Dieu qui manifestent sa gloire par leur existence même. Catéchisme de l'Église catholique, Le Créateur a confié à l’humanité une souveraineté sur les animaux qui n’est ni absolue ni tyrannique, mais morale et responsable. C’est pourquoi le Magistère considère comme légitime l’usage des animaux pour se nourrir, s’abriter, mener des recherches scientifiques modérées et leur tenir compagnie. Cependant, il interdit formellement de leur infliger des souffrances inutiles ou de sacrifier leur vie en vain, tout en rappelant que l’affection que l’on leur porte ne doit jamais se substituer à l’amour dû en premier lieu aux êtres humains.

    Concernant la question de savoir si les animaux ont une âme et vont au Ciel, la théologie catholique, fondée par saint Thomas d'Aquin, explique qu'ils possèdent une âme sensible, qui leur donne la vie, des émotions fondamentales et des instincts. Une autre question est celle de savoir s'ils ont une âme immortelle. L'Église ne ferme pas complètement les portes de l'éternité à la création matérielle. En 2014, le pape François a exposé la doctrine de l'eschatologie chrétienne lors d'une audience : la promesse biblique de… « De nouveaux cieux et une nouvelle terre. ». Cela signifie qu'à la fin des temps, Dieu transformera et restaurera l'univers matériel tout entier. Les théologiens de l'Église suggèrent que, dans ce Royaume ultime, la nature et les animaux seront présents en parfaite harmonie, reflétant la beauté divine, même si ce ne sera probablement pas de la même manière que les êtres humains connaîtront la vision béatifique de Dieu.

    Concernant les mouches et autres insectes nuisibles, les anciens Israélites modifièrent par moquerie le nom du dieu philistin d'Ekron, Baal Zebul (Seigneur de la Demeure Céleste), en Baal Zebub (Seigneur des Mouches). Plus tard, dans le Nouveau Testament, l'insulte évolua chez les Juifs pour devenir le mot Belzébuth, ce qui se traduit littéralement par «"Seigneur du fumier", faisant allusion au lieu de rassemblement des mouches. Dans l'ancien Proche-Orient, les mouches n'étaient pas seulement une nuisance, mais aussi le symbole incontestable de la décomposition, de la saleté et de la mort. En associant ce dieu aux mouches, les Hébreux véhiculaient le message théologique selon lequel les fausses idoles n'engendraient que la corruption spirituelle. Des siècles plus tard, saint François l'appela «"Frère Mouche"» (Frère MoucheAux frères paresseux, oisifs et turbulents du monastère, saint François de Sales expliquait que les mouches et les moustiques étaient d'excellents maîtres de patience. La rébellion de l'homme contre Dieu, lors du péché originel, avait transformé les insectes, autrefois garants de fonctions écologiques invisibles, en un rappel constant de la perte du Paradis par leurs piqûres, leurs bourdonnements et la propagation des maladies.

    Parfois, nous oublions que Jésus n'était pas un théoricien abstrait, mais quelqu'un qui contemplait la nature avec un amour profond. Il nous a appris à percevoir l'amour du Père à travers les animaux. “ Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent… et pourtant votre Père céleste les nourrit. ” (Mt 6, 26).

    Le Christ utilise l'image de la poule protégeant ses poussins (Mt 23,37) pour expliquer son propre désir de protéger Jérusalem. À ses yeux, les animaux ne sont pas… «"objets", mais témoins de la providence divine. Même dans l'Ancien Testament, le livre de Tobit nous offre une belle image : l'ange Raphaël et le jeune Tobias entreprennent un voyage, et le texte l'explique simplement : « Et le chien les suivit. » (Tb 6, 1). Dieu permet que la fidélité des animaux soit une compagne sur le chemin du salut.

    Souvent, les critiques de « amoureux des animaux » Elle ignore une douloureuse réalité humaine : la solitude. Le pape François, dans Laudato si', nous met en garde :

    « Un sentiment d’union intime avec les autres êtres de la nature ne peut être réel si, en même temps, il n’y a pas de tendresse, de compassion et de sollicitude pour les êtres humains dans le cœur. [...] Tout est lié. ». (Laudato si', n° 91)

    Partant de ce principe, l'affection pour un animal peut être le dernier lien qui nous relie à la capacité de donner et de recevoir de la tendresse. Søren Kierkegaard, le grand penseur chrétien, a exploré cette idée dans ses réflexions sur la pureté du cœur. Pour lui, les animaux ont un avantage sur l'humanité déchue : leur absence de duplicité. Les animaux aiment sans arrière-pensée, et c'est dans cette simplicité que l'humanité blessée trouve refuge et peut se redécouvrir. Comme le disait le philosophe danois, dans le silence d'une créature, on apprend à entendre Dieu plus clairement que dans le tumulte des querelles humaines.

    Il convient de rappeler aux catholiques qui considèrent avec suspicion l'affection portée aux animaux que la foi nous appelle à la douceur. Si nous voyons quelqu'un consacrer sa vie à prendre soin d'un animal, peut-être devrions-nous nous interroger sur la solitude qu'il ressent ou sur le réconfort qu'il trouve dans cette dévotion silencieuse, réconfort que nous, frères et sœurs, n'avons peut-être pas été en mesure de lui offrir.

    Dieu se sert des petites choses pour guérir les grandes. Dans la caresse d'un chien, la compagnie d'un chat ou le chant d'un canari, se cache souvent une tendresse divine pour celui qui, peut-être, n'a personne d'autre pour caresser son âme. Ou peut-être la beauté des animaux, à l'image de toute la Création, est-elle un premier contact avec la Bonté du Créateur, qui a tout créé par Amour, afin que nous puissions jouir de la Création. Aimons les êtres humains par-dessus tout, certes, mais laissons l'amour des animaux être ce lieu où les êtres humains apprennent, une fois encore, à être profondément humains.

    Écologie intégrale

    L'enfant né d'une GPA

    Sentía curiosidad por saber cómo aborda la industria de la gestación subrogada el tema del aborto, así que empecé a investigar varias agencias de gestación subrogada. En este ámbito, observé que el aborto suele producirse cuando el bebé —o la situación— no se ajusta a lo que la sociedad consideraría “normal” o “perfecto”.

    Rédaction Omnes-4 de octobre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

    – Katie Yoder, OSV News

    J'observais attentivement la fille nouveau-née de ma chère amie. Tandis qu'elle se blottissait contre moi, son visage s'imprimait dans ma mémoire : ses joues potelées, ses cheveux ondulés, ses lèvres roses et son nez délicat. Je commençais à peine à la connaître. Et pourtant, lorsque ses yeux brillants croisèrent les miens, je sus qu'elle était parfaite. Elle était parfaite, tout simplement, parce qu'elle était elle-même.

    En lisant des histoires de mères porteuses — des femmes qui portent et donnent naissance à des bébés pour le compte d'autres personnes — qui ont refusé d'avorter contre la volonté des parents biologiques de l'enfant, je me suis souvenue de ce moment du week-end dernier et de ce que signifie la perfection. 

    Plus récemment, dans une affaire que les leaders nationaux pro-vie mettent en lumière, une mère porteuse de l'Alaska a refusé d'interrompre la vie du bébé qu'elle portait après avoir reçu un diagnostic de grave malformation cardiaque congénitale.

    Un aperçu du secteur

    Comment le secteur de la gestation pour autrui aborde-t-il la question de l'avortement ? Des recherches menées auprès de plusieurs agences de gestation pour autrui ont conclu que l'avortement survient généralement lorsque le bébé — ou la situation — ne correspond pas à ce que la société considère comme “ normal ” ou “ parfait ”.

    La raison la plus courante d'une “ interruption sélective ” ou d'une “ réduction embryonnaire ” est lorsqu'une mère porteuse tombe enceinte de plusieurs bébés ou lorsque les bébés sont diagnostiqués avec des anomalies génétiques ou médicales, selon une agence de gestation pour autrui de Fairfield, dans le Connecticut.

    Une autre importante agence de gestation pour autrui basée à Los Angeles confirme que l'avortement est le plus souvent envisagé pour des raisons médicales. L'agence indique avoir constaté des avortements pratiqués pour des raisons telles qu'un nombre réduit de fœtus dans une grossesse, un retard de croissance intra-utérin sévère, un diagnostic de syndrome de Down ou d'autres maladies génétiques, et un diagnostic de malformation congénitale.

    Parfois pour d'autres raisons

    Dans d'autres cas, la raison d'un avortement peut n'avoir aucun lien avec le bébé. Une agence de gestation pour autrui de Des Moines, dans l'Iowa, précise que les couples ayant recours à une mère porteuse peuvent souhaiter un avortement en raison de leur propre divorce, séparation, diagnostic de maladie en phase terminale ou décès.

    La reconnaissance par l'Église de la dignité de l'enfant et des femmes

    L’Église prévoit cette marchandisation de la personne humaine et condamne la gestation pour autrui dans son ensemble, reconnaissant quelque chose de plus élevé : la dignité de l’enfant et de la femme concernée.

    “ En transformant la gestation en un service négociable, une violation se produit. » dignité ‘ Tant l’enfant, réduit à un ’produit”, que la mère, exploitant son corps et le processus de reproduction, et pervertissant la vocation relationnelle originelle de la famille », a déclaré le pape Léon XIV à propos de la gestation pour autrui en début d’année.

    Ses propos faisaient écho à ceux du pape François, qui déclarait dans un discours de 2024 : “ Je considère la pratique de la gestation pour autrui comme déplorable, car elle constitue une grave violation de la dignité des femmes et des enfants, fondée sur l’exploitation des besoins matériels de la mère. Un enfant est toujours un don et jamais le fondement d’un contrat commercial. ”.

    La vie est un cadeau

    D'autres documents de l'Église, de l'instruction du Vatican de 1987 sur le respect de la vie humaine, “ Donum Vitae ”, à la déclaration du Vatican de 2024 sur la dignité humaine, “ Dignitas Infinita ”, dénoncent la gestation pour autrui tout en soulignant que la vie est un don.

    Le Catéchisme de l'Église catholique, qui cite “Donum vitae” “, déclare-t-il, ” un enfant n’est pas une dette, mais un cadeau ».

    “ Un enfant ne saurait être considéré comme une propriété, idée à laquelle conduirait un prétendu ‘ droit à l’enfant ’ ”, peut-on lire plus loin. “ En la matière, seul l’enfant possède de véritables droits : le droit d’être le fruit de l’acte spécifique d’amour conjugal de ses parents et le droit d’être respecté comme une personne dès sa conception. “.

    Une expression d'‘ amour inébranlable ’

    Nous pouvons peut-être comprendre que les mères porteuses aient le sentiment d'aider d'autres femmes à fonder une famille. Nous comprenons le noble désir des couples d'avoir des enfants. Nous pouvons – et devons – aimer les enfants nés d'une gestation pour autrui comme des individus dotés d'une dignité et d'une valeur intrinsèques. 

    Mais cela ne signifie pas que nous ne puissions pas nous interroger sur le coût humain. Cela ne signifie pas que nous ne puissions pas condamner la pratique de la gestation pour autrui et son lien avec l'avortement, où l'on décide comment et quand commencer et terminer la vie d'une personne innocente et vulnérable. Où l'on détermine la valeur d'une personne en fonction de la perfection, telle que définie par le monde.

    La dignité humaine précède et transcende chaque personne

    Comme l'écrivait le pape Léon XIV dans sa nouvelle encyclique, “Magnifique humanité” La dignité humaine ne dépend ni des capacités, ni de la richesse, ni de la position sociale d’une personne, ni des bonnes ou mauvaises décisions qu’elle a prises ; c’est plutôt un don qui précède et transcende chaque personne, un don de Dieu en expression de son amour inépuisable. “.

    Notre vie, notre dignité, notre humanité n'ont jamais consisté à être exempts de défauts. Il s'agit d'être aimé et d'aimer en retour.

    ———————-

    – Katie Yoder écrit pour OSV News depuis le Maryland.

    Ces informations ont été initialement publiées sur OSV News. Vous pouvez les consulter. ici.

    Monde

    Malte, l'île où l'Europe parle arabe

    Entre Europa y África, Malta ha forjado una identidad única a partir de su lengua semítica, su pasado británico, la huella de los Caballeros de San Juan y una profunda tradición católica.

    Gerardo Ferrara-4 de octobre de 2026-Temps de lecture : 6 minutes

    Cette fois-ci, je vais écrire un article sur un lieu qui évoque, avec les différences nécessaires bien sûr, les mêmes sentiments que la célèbre chanson de Madonna, « La Isla Bonita ». Il s'agit en fait d'une petite « belle île », située à 93 km au sud de la Sicile et à environ 290 km des côtes africaines. 

    J'imagine la brise marine, non pas tropicale mais méditerranéenne, le soleil haut dans le ciel, les beaux visages des habitants avec des yeux qui rappellent à la fois le désert du Sahara tout proche et les plaines nordiques d'Europe. 

    Et j'imagine qu'à l'heure de la sieste, la vie s'arrête pour ne ressurgir que dans les festivités animées rythmées par des chants folkloriques dans une langue qui mêle mots italiens et arabes et qui est, en fait, la seule langue sémitique écrite avec des caractères latins.

     Cette « belle île » de la réalité ne s’appelle pas San Pedro, comme celle de la chanson, mais Malte, et elle a plus à voir avec saint Paul qu’avec saint Pierre.

    Souvenirs de Tunisie

    J'ai traversé la Méditerranée à plusieurs reprises, mais je ne suis jamais allé à Malte. Et les seuls Maltais que j'ai rencontrés en personne sont des camarades de classe qui ont étudié l'arabe avec moi à [incompréhensible - peut-être « incompréhensible » ou « incompréhensible »]. Tunisie . Ce qui m’a frappé chez ces garçons à l’époque, c’était leur italien parfait, leur anglais courant et leur aisance avec l’arabe ; ou, plus précisément, avec le « dialecte » tunisien. Ils étaient des ambassadeurs idéaux pour leur pays qui, sur un peu plus de 316 km², réparti sur seulement trois petites îles — Malte, Gozo et Comino — a accumulé une incroyable richesse historique. 

    Un centre névralgique au cœur de la Méditerranée

    La position stratégique de cet archipel en a fait un carrefour naturel, propice aux échanges comme aux conflits entre l'Europe, l'Afrique et l'Asie. Malte est certes européenne, catholique et présente des similitudes avec le sud de l'Italie par ses traditions, sa cuisine et le caractère de ses habitants, mais elle possède sa propre langue sémitique (proche de l'arabe tunisien) et a été un territoire britannique pendant plus d'un siècle.

    Une histoire aussi vieille que le temps, et qui se vit aussi en langue.

    Les origines de l'histoire maltaise demeurent mystérieuses. Un peuple dont on sait peu de choses y a construit des temples mégalithiques (notamment Ġgantija, Ħaġar Qim, Mnajdra et Tarxien) entre le IVe et le IIIe millénaire avant J.-C. (avant Stonehenge et les pyramides égyptiennes). Les ruines de ces structures colossales sont inscrites au patrimoine mondial de l'UNESCO. 

    À partir de 1000 av. J.-C., Malte fut une colonie phénicienne. Son nom, selon la tradition, provient des grands navigateurs sémitiques : “ Malìt ” ou “ Malat ” (en phénicien et en hébreu). hébreu ou dans l'Antiquité : « havre de paix ». Les Grecs, quant à eux, l'appelaient “ Melite ” (dont dérive le latin “ Melita ”), en raison de son miel réputé. Après les Phéniciens, ce fut au tour des Carthaginois, des Romains, des Byzantins et des musulmans. En 870, l'île devint une partie de l'émirat arabe de Sicile, dont la langue (une variété d'arabe maghrébin) se répandit également à Malte et, paradoxalement, n'y survécut que sur le continent, donnant naissance au maltais moderne. La conquête normande (1090) et l'expulsion des musulmans au XIIIe siècle entraînèrent la latinisation complète de la Sicile, mais à Malte, la population, bien que convertie en masse au christianisme, conserva l'ancienne langue sémitique qui, au fil du temps, grâce à l'isolement géographique, acquit des caractéristiques particulières et s'enrichit plus tard de vocabulaire sicilien, italien et anglais. Le résultat est le maltais moderne, une langue dotée d'une grammaire et d'une syntaxe sémitiques, mais d'un lexique résolument européen et qui, fait unique pour une langue sémitique d'origine arabe, s'écrit avec des caractères latins.

    Le pain, par exemple, se dit ħobż, comme en arabe (khubz) ; le soleil, xemx, comme en shams ; le livre, “ ktieb ”, comme en kitab. Et, plus curieux encore, Dieu, pour les catholiques maltais, se dit “ Alla ”.

    Pour un Italien ayant étudié l'arabe, le maltais a une sonorité très particulière, mi-arabe, mi-sicilienne, avec des emprunts à l'anglais. C'est aujourd'hui la seule langue sémitique officielle de l'Union européenne et, avec l'anglais, une langue officielle de l'État.

    Un morceau d'Italie ou d'Angleterre ?

    Ni l'un ni l'autre. On pourrait plutôt dire que Malte a su préserver et intégrer à son identité des fragments et des héritages des souverains qui se sont succédé au fil du temps, ce qui lui a permis de forger une identité unique.

    En réalité, l'italien fut pendant des siècles la langue de la culture, du droit et de l'Église sur l'île, et il demeura une langue officielle aux côtés de l'anglais jusqu'en 1934, date à laquelle il fut remplacé par le maltais. Les Britanniques, en effet, souhaitaient réprimer toute forme d'irrédentisme italien en inculquant aux insulaires la conscience de leur différence par rapport à leurs voisins. 

    De nombreux Maltais comprennent et parlent encore parfaitement l'italien, souvent grâce aux programmes télévisés et, bien sûr, à la proximité géographique et culturelle.

    Malte est devenue une partie de l'Empire britannique en 1814 et s'en est séparée en 1964 avec l'indépendance, devenant une république en 1974 : une île qui forme un petit monde où l'esprit du sud de l'Italie, notamment sicilien, se mêle aux influences maghrébines et britanniques. Maisons en pierre jaunâtre, villages perchés comme ceux du sud de l'Italie ; mer, lumière et un paysage presque africain ; conduite à gauche, anglais comme langue et cabines téléphoniques rouges comme en Grande-Bretagne.

    La foi chrétienne catholique : identité nationale

    Malte est l'un des pays les plus profondément catholiques d'Europe. Les églises, nombreuses et disséminées dans tout l'archipel, sont une caractéristique marquante de ses villes et villages ; souvent si imposantes, avec leurs dômes, leurs clochers et leurs façades baroques, elles semblent presque disproportionnées par rapport aux localités relativement modestes qui les abritent.

    D'innombrables processions, fanfares et fêtes patronales témoignent d'une foi qui constitue un élément fondamental de l'identité nationale maltaise, profondément enracinée dans l'histoire de l'île. Cette foi remonte au plus célèbre naufragé arrivé à Malte : l'apôtre Paul, vers l'an 60 (comme on le lit dans les Actes des Apôtres). N'oublions pas non plus les Chevaliers de Malte (ou Chevaliers de Saint-Jean), qui, au XVIe siècle, ont transformé cet archipel en un bastion chrétien, ainsi qu'en un centre politique, militaire et hospitalier majeur de la Méditerranée, notamment sa capitale, La Valette. Cette petite ville fut construite après le Grand Siège de 1565, et la splendeur de ses remparts, églises, palais et hôpitaux transparaît déjà sur les photographies, paraissant presque disproportionnée par rapport à sa population (environ 5 000 habitants), ce qui en fait l'une des capitales les plus petites et les moins peuplées d'Europe.

    Le principal centre urbain de la République est, pour sa part, San Pawl il-Baħar (la baie de Saint-Paul, lieu du naufrage de l'apôtre), qui compte environ 40 000 habitants.

    Une vie politique en pleine tourmente

    Comme en Grande-Bretagne, la vie politique maltaise est dominée par deux grands partis, le Parti travailliste et le Parti nationaliste, et se caractérise par un taux de participation électorale très élevé. Membre de l'Union européenne depuis 2004, le pays, bien que peu connu à l'international, est marqué par un débat politique animé qui s'est intensifié ces derniers temps du fait de sa situation géographique, au carrefour des flux migratoires. 

    Dans ce contexte, le 16 octobre 2017, la journaliste Daphne Caruana Galizia, connue pour ses enquêtes sur la corruption et les sociétés offshore liées au pouvoir, a été assassinée par une voiture piégée quasiment devant son domicile. Ce meurtre brutal a choqué l'Europe : des milliers de personnes ont manifesté et le Premier ministre Joseph Muscat a démissionné en janvier 2020. En effet, les enquêtes ont mis au jour des liens présumés entre l'homme d'affaires Yorgen Fenech (accusé d'être le commanditaire de l'assassinat) et des figures clés du gouvernement travailliste de Muscat. 

    Une enquête publique a conclu en 2021 que l'État devait assumer la responsabilité du climat d'impunité et cinq personnes ont été reconnues coupables d'être les auteurs de l'attaque, mais l'instigateur présumé, Fenech, a été acquitté par un jury en septembre 2026, ce qui a déclenché une nouvelle crise institutionnelle.

     Le Premier ministre travailliste actuel, Robert Abela, subit une forte pression politique et populaire, tandis que le jeune dirigeant du Parti nationaliste maltais, Alex Borg, a pointé du doigt le gouvernement et le parti au pouvoir et a appelé à l'adoption urgente d'un ensemble de lois antimafia.

     Pour comprendre comment une si petite île en est arrivée là où elle est aujourd'hui, il faut revenir à deux événements clés : le naufragé Paolo et les Chevaliers de Saint-Jean. Nous les aborderons dans le prochain article.

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    Vatican

    El Vaticano evaluará la acogida de la “Amoris laetitia” diez años después

    El encuentro reunirá a 115 presidentes de conferencias episcopales y 15 líderes de Iglesias Orientales del 7 al 14 de octubre

    José María Navalpotro-3 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

    El aula Pablo VI del Vaticano acogerá el encuentro “Diez años después de Amoris laetitia: anunciar el Evangelio con las familias hoy”, del 7 al 14 de octubre y que estará presidido por León XIV, que participará en varias de las reuniones. El deseo del Papa es “avanzar, en la escucha recíproca, hacia un discernimiento sinodal sobre los pasos que hay que dar para anunciar el Evangelio a las familias hoy, a la luz de Amoris laetitia".

    En la reunión tomarán parte los 15 jefes de las Iglesias Orientales y los 115 presidentes de las conferencias episcopales de todo el mundo (alguno de ellos, representado por un delegado). También 22 invitados personales del Papa, entre los que figura, como único español, el cardenal José Cobo.

    En total participarán unos 248 obispos, junto con algunas familias y algunos expertos. Esta presencia indica la importancia que el Santo Padre ha dado al encuentro, que analizará diez años después cómo se ha desarrollado la Amoris laetitia. Esta exhortación apostólica del Pape François levantó una polémica considerable en algunos de sus puntos, en concreto, al hablar de las parejas divorciadas.

    El encuentro se ha presentado en una rueda de prensa en el Vaticano con la participación de tres de los coordinadores: la profesora Gabriella Gambino, subsecretaria del Dicasterio para los Laicos, la Familia y la Vida; Orietta Rachele Grazioli, profesora de Derecho canónico y comparado de la familia en el Instituto Juan Pablo II para las Ciencias del Matrimonio y de la Familia; y el P. Giacomo Costa, S.I., consultor de la Secretaría General del Sínodo.

    Gambrino ha destacado que hoy “la realidad de la pastoral familiar en los cinco continentes es más compleja que nunca y se enfrenta a situaciones y problemáticas diversas en materia de matrimonio y familia”. Ha explicado que “el décimo aniversario de la exhortación es el punto de partida de la reflexión, pero en el centro del encuentro se encuentra” en anunciar el Evangelio con las familias hoy, es decir, cómo renovar con vigor la pastoral y hacer que las familias participen cada vez más en la vida y la misión de la Iglesia.

    Ha advertido que, “en muchos contextos eclesiales la familia sigue corriendo el riesgo, aún hoy, de ser considerada como destinataria pasiva de la acción pastoral: un mero sector de la pastoral confiado a una comisión en la parroquia o en la diócesis”. Recuerda que León XIV ha exhortado a que “la evangelización se convierta verdaderamente en un acto eclesial, en el que los pastores y las familias se sientan corresponsables y participen juntos en el anuncio del Evangelio”.

    Cifras preocupantes

    La profesora ha aportado algunas cifras sobre las transformaciones culturales en torno a la familia. Por ejemplo, en Polonia, las bodas religiosas celebradas en los últimos cinco años se han reducido en un 45 %. En Australia, entre 1970 y 2024, han pasado del 88 % al 16 %. “Son señales que, en la diversidad de los contextos, ponen de manifiesto la urgencia de acompañar la decisión matrimonial y de apoyar de manera más decidida la transmisión de la fe en la familia”, ha afirmado.

    “El punto de partida de la pastoral familiar debería ser una reflexión vocacional”, ha asegurado, citando unas palabras de León XIV a los jóvenes en España: “También el matrimonio es una vocación. ¡No tengáis miedo de casaros y de formar una familia!”.

    El encuentro, ha explicado, se dirige solo a los jefes de las Iglesias Orientales y a los presidentes de las conferencias episcopales, “porque a ellos les corresponde la responsabilidad de promover y apoyar la acción pastoral en sus respectivos países y en las Iglesias locales. Por eso, el Santo Padre desea escucharlos directamente y dialogar con ellos en el discernimiento”.

    Familias invitadas

    Junto a los responsables de las Iglesias estarán presentes algunas familias, teniendo en cuenta la variedad de procedencias geográficas. Tres parejas provienen del mundo iberoamericano: de Brasil, de Perú y de Costa Rica. Entre los 26 expertos participantes solo una chilena y una argentina vienen del mundo de habla hispana.

    El P. Costa ha explicado que “podemos considerar este encuentro como una especie de asamblea de evaluación” de la Amoris laetitia. Se trata de ver lo que ha puesto en marcha en la vida de las Iglesias y de las familias, “lo que hemos aprendido, las dificultades encontradas, las nuevas preguntas que han surgido”. Explicó que no se sabe en concreto qué temas aparecerán en este encuentro, ya que serán los propios obispos quienes los señalen.

    Los frutos de estas cinco jornadas se recopilarán en un informe sintético, no un nuevo documento final que sustituya a la exhortación apostólica, sino de una síntesis de los trabajos. Luego se entregará al Papa y, aunque solo sea un documento de trabajo, también se hará público.

    Espagne

    Año Santo Compostelano 2027: “una gran oportunidad de evangelización”

    La Archidiócesis de Santiago presentó hace unos días el Año Santo Compostelano 2027 en un acto celebrado en el monasterio de San Martín Pinario y presidido por el arzobispo, Mons. Francisco José Prieto, quien alentó a la Iglesia a aprovechar el Año Santo como “una gran oportunidad evangelizadora”.

    Francisco Otamendi-3 de octobre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

    Fue precisamente el lema del Jubileo 2027 –”Al ver la estrella se llenaron de inmensa alegría” (Mt 2,10– el que centró una velada que reunió a representantes de la Iglesia, las instituciones y distintos ámbitos de la sociedad.

    La presentación permitió conocer el Himno y la nueva identidad visual del Año Santo. La estrella del mecanismo del Botafumeiro, las marcas de los canteros de la Catedral y la figura del apóstol Santiago como guía hacia Cristo sirvieron de referencia para expresar el sentido del jubileo a través de la música, el diseño y las propuestas audiovisuales.

    Tiempo de encuentro con Cristo, perdón y acogida de peregrinos

    El arzobispo monseñor Francisco José Prieto presentó el lema, e invitó a vivir el Año Santo como un tiempo de encuentro con Cristo, perdón y acogida a los peregrinos.

    Pidió comunidades abiertas a escuchar y acompañar a quienes recorren el Camino, y llamó a preservar su identidad cristiana desde una hospitalidad que reciba a todos.

    Numerosos asistentes 

    Por parte de la Archidiócesis, asistieron canónigos del Cabildo Catedralicio, vicarios,  arciprestes, párrocos y miembros del Consejo Diocesano de Pastoral, junto con religiosos, religiosas y laicos. También asistió monseñor Mikel Garciandía, obispo de Palencia y presidente de la Subcomisión de Piedad Popular (Hermandades, Cofradías, Santuarios y Peregrinaciones).

    Autoridades asistentes a la presentación del Año Santo Compostelano 2027 (@Archidiócesis de Santiago).

    Entre los representantes institucionales estuvieron el delegado del Gobierno en Galicia; el conselleiro de Cultura; la alcaldesa de Santiago; miembros de la Mesa del Parlamento de Galicia y diputados autonómicos, y otras autoridades políticas, militares y policiales, junto con representantes de asociaciones, empresas, la universidad, la cultura, el patrimonio y entidades sociales. 

    Primera propuesta, videoclip del Himno

    Tras la bienvenida, la primera propuesta que se dio a conocer fue el videoclip del Himno. Los asistentes escucharon ‘Un campo cheo de estrellas,’ composición del músico gallego Carlos Martínez Movilla, presentada en una producción audiovisual de Hugh McGinley.

    Video de identidad del Año Santo

    A continuación, se proyectó el vídeo de la identidad del Año Santo Compostelano. Ambas piezas dieron paso a una mesa redonda en la que participaron Óscar Valado, director del Departamento de Música de la diócesis y coordinador de los trabajos musicales del jubileo; Fernando de Castro, diseñador de la marca, y Daniel Lorenzo, director de la Fundación Catedral, que intervino en representación del Arzobispado.

    Dos himnos, uno de uso litúrgico 

    Durante la conversación, Óscar Valado explicó que el Año Santo Compostelano contará con dos himnos: uno de claro uso litúrgico, compuesto para coro y órgano y otro concebido para la difusión del Año Santo en otros espacios, ya sea en el entorno digital o encuentros de tipo pastoral.

    Una imagen nacida de la Catedral y de la memoria del Camino

    En la misma mesa redonda, Fernando de Castro explicó las referencias que dieron forma a la nueva identidad visual. Su símbolo principal fue la estrella de ocho puntas presente en el mecanismo del Botafumeiro, vinculada con la tradición de la estrella que señaló Compostela y al apóstol Santiago como antes de la mesa redonda. 

    Hospitalidad que se expresa en una acogida abierta a todos

    Por su parte, Daniel Lorenzo situó la hospitalidad entre las prioridades de la preparación del Año Santo Compostelano 2027. Destacó el trabajo realizado durante los últimos años para que el Centro Internacional de Acogida al Peregrino ofreciera una atención cómoda, en tiempos razonables y en las lenguas propias de quienes llegaban a Santiago, con la participación de personas de distintas nacionalidades que compartían su cultura.

    Panorámica de la presentación (@Archidiócesis de Santiago).

    Llamada a vivir un jubileo de esperanza

    Mons. Francisco José Prieto Fernández situó el lema del Año Santo en el centro de su intervención, en la que expuso las principales convicciones de su carta pastoral. A partir del relato de los Magos, explicó que la estrella no había eliminado las dificultades del viaje, pero les había permitido reconocer que su búsqueda tenía sentido y que avanzaban hacia una meta.

    Tres convicciones: peregrinos, alegría y evangelización

    Monseñor Prieto desarrolló tres convicciones. La condicion peregrina del ser humano. Describió la vida como una búsqueda en la que cada persona debía aprender a elegir lo esencial, aceptar sus límites y dejarse ayudar. El Camino de Santiago hacía visible esa experiencia a través del silencio, el encuentro y los gestos cotidianos de ayuda.

    La segunda convicción estuvo directamente vinculada al lema jubilar: en el Camino podía renacer la alegría. El arzobispo explicó que la alegría cristiana nace de saberse amado, perdonado y acompañado por Dios. Puede convivir con las lágrimas y las dificultades, ayudar a reconstruir vínculos y devolver el deseo de vivir y servir.

    Y la tercera estuvo dirigida a la Iglesia: aprovechar el Año Santo como una gran oportunidad evangelizadora. Mons. Prieto señaló que su fecundidad no dependería principalmente del número de actos organizados, sino de la capacidad de las comunidades para mostrar el rostro de Cristo y hacer visible el Evangelio. Pidió una Iglesia cercana, dispuesta a escuchar sin juzgar precipitadamente, acoger las preguntas y acompañar a cada persona respetando su ritmo.

    Tradición jacobea: atención material y espiritual a quienes recorren el camino

    La hospitalidad ocupó un lugar destacado en su intervención. Mons. Prieto recordó que la tradición jacobea había unido la atención material y espiritual a quienes recorrían el Camino. Acoger significaba hacer sitio al otro, escucharlo y reconocer su dignidad.

    Llamó también a preservar el origen cristiano, el horizonte espiritual y la meta apostólica de la peregrinación, ante el riesgo de reducirla a un producto turístico o a una sucesión de experiencias. Precisó que cuidar esa identidad era compatible con recibir a todos, fueran cuales fueran sus motivaciones: a quienes tenían una fe firme, a quienes dudaban y a quienes llegaban cansados o buscaban un nuevo comienzo.

    El arzobispo situó en el encuentro con Cristo el sentido de los gestos propios del jubileo. La llegada a la Catedral, el abrazo al Apóstol, la oración ante su sepulcro y el paso por la Puerta Santa expresaban un itinerario de conversión, reconciliación y apertura a Dios. La meta podía convertirse así en el comienzo de una vida renovada.

    L'auteurFrancisco Otamendi

    Évangélisation

    Los organizadores de la visita del Papa a España y Llamados 2026, Premios ReL

    Religión en Libertad (ReL) celebrará el jueves 8 de octubre la gala de entrega de sus IX Premios, que este año reconocerán 5 historias: al comité organizador del viaje del Papa León XIV a España, al encuentro Llamados 2026, a Puy du Fou España, la canción y grabación de ‘(Tú) El único Rey’, y al comunicador René ZZ.

    Rédaction Omnes-3 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

    Los IX Premios de Religión en Libertad son este año cinco historias. ReL reconocerá en una gala, el próximo 8 de octubre, al comité organizador del viaje del Papa León XIV a España, al encuentro Llamados 2026, a Puy du Fou España, a la canción y grabación de la canción (Tú) El único Rey, que el Papa y miles de gentes escucharon en Madrid y Barcelona en junio, y al comunicador René ZZ.

    La ceremonia tendrá lugar en el Auditorio de la Universidad CEU San Pablo (c/ Julián Romea, 23, Madrid) el día 8 jueves, a las 19,30 pm, y reunirá a representantes de la Iglesia, la cultura, la comunicación y distintas iniciativas de evangelización.

    Le site Premios Religión en Libertad son convocados por la Fundación Nueva Evangelización para el Siglo XXI, editora del diario digital Religión en Libertad, con 19 años de trayectoria, con la colaboración de la Fundación Cultural Ángel Herrera Oria. Nacieron para reconocer públicamente a personas, instituciones e iniciativas que contribuyen de manera especialmente significativa a la evangelización y a la presencia de la fe cristiana en la sociedad.

    Cinco premios, cinco historias

    El Premio Especial del Año será concedido al Comité Organizador del viaje de León XIV a España, que llevó al Pontífice, del 6 al 12 de junio, a Madrid, Barcelona, Gran Canaria y Tenerife.

    Durante seis días se celebraron 21 actos y participaron más de 2,5 millones de personas, con la colaboración de más de 25.000 voluntarios. El reconocimiento está dirigido a las cuatro diócesis que acogieron al Papa y a la Conferencia Episcopal Española.

    El Movistar Arena madrileño vibró el 12 de enero de este año con Llamados 2026, en una tarde de adoración, alabanza, testimonios y oración pocas veces vista en España.

    El Premio Nueva Evangelización recae en Llamados 2026, el encuentro que el pasado 12 de enero congregó a más de 6.000 personas en el Movistar Arena de Madrid. Música, testimonios y oración culminaron con la exposición del Santísimo y miles de personas en silencio en uno de los grandes recintos de conciertos de la capital.

    También Puy du Fou España, (Tú) El único Rey, y René ZZ

    El Premio Artes de la Imagen ha sido para Puy du Fou España, que desde su apertura en Toledo en 2021 ha superado los seis millones de visitantes. El jurado reconoce especialmente su capacidad para acercar al gran público la historia de España mostrando también sus raíces cristianas.

    El Premio Música Católica reconoce el proyecto “(Tú) El único Rey”, una iniciativa que ha reunido a unas 120 voces y cerca de veinte grupos de música católica de toda España. La canción, presentada en la solemnidad de Cristo Rey de 2025, fue también interpretada multitudinariamente durante la visita de León XIV a Barcelona.

    Enfin, el Premio Audacia ante el Mundo será entregado a René ZZ (René Ponte), creador de contenido y tatuador que reúne a cerca de dos millones de seguidores en sus redes y que en los últimos años ha comenzado a hablar públicamente de su conversión y de su fe cristiana ante una audiencia mayoritariamente alejada de los ambientes católicos.

    Los IX Premios Religión en Libertad tendrán lugar el día 8 de octubre en el Auditorio de la Universidad CEU San Pablo (c/ Julián Romea, 23, Madrid). 

    L'auteurRédaction Omnes

    Vatican

    La liturgia nos da la vida de Cristo. La catequesis de León XIV

    Continuando con su catequesis sobre los documentos del Concilio Vaticano II, León XIV ha dedicado siete miércoles a la constitución conciliar Sacrosanctum Concilium, sobre la liturgia.

    Ramiro Pellitero-3 de octobre de 2026-Temps de lecture : 7 minutes

    ¿Qué es para muchos la liturgia? En el trasfondo de esta catequesis se puede ver el deseo de contrarrestar ciertas tendencias, como vivir la liturgia casi como espectáculo sociocultural o, por otro lado, como una devoción puramente individual, un tanto desconectada de la vida cotidiana; sin valorar adecuadamente la Palabra de Dios que ahí nos interpela y la fuerza de la oración pública de la Iglesia, que asume todo lo nuestro y nos educa, y pide ser preparada y vivida adecuadamente…, porque todo eso es la liturgia.   

    La liturgia es la Iglesia en oración

    La constitución sobre la liturgia, Sacrosanctum Concilium (SC),fue el primer documento promulgado por el Concilio Vaticano II. No se trataba simplemente, observa León XIV, de reformar los ritos, sino de ayudar a contemplar y profundizar en el vínculo vivo que constituye a la Iglesia y la une: el misterio de Cristo. Es decir, en la comunión con Él y con su salvación redentora por medio de la Iglesia, según el plan de la salvación (cfr. Ef 3, 3-6). 

    En la liturgia Cristo ejerce su sacerdocio. Como enseña el Concilio, se hace presente en la Palabra proclamada, en los sacramentos, en los ministros que celebran, en la comunidad reunida y, en grado sumo, en la Eucaristía (cfr. SC, 7). Y así puede afirmar san Agustín (cfr. Serm., 277) que, al celebrar la Eucaristía, la Iglesia “recibe el Cuerpo del Señor y se convierte en lo que recibe”: se convierte en el Cuerpo de Cristo, “morada de Dios en el Espíritu” (Ef 2,22). Por todo ello se comprende que la liturgia sea “la cumbre a la cual tiende la actividad de la Iglesia y al mismo tiempo la fuente de donde mana toda su fuerza" (SC, 10). 

    "Esto significa –señala el Papa en ese contexto durante su primera audiencia sobre la Sacrosanctum Concilium, el 20 de mayo– que (la liturgia) está llamada a desarrollarse concretamente a lo largo de toda la vida cotidiana, en una dinámica ética y espiritual, de modo que la liturgia celebrada se traduzca en vida y exija una existencia fiel, capaz de hacer concreto lo que se ha vivido en la celebración: es así como nuestra vida se convierte en ‘sacrificio vivo, santo y agradable a Dios”, realizando nuestro “culto espiritual’ (Rom 12,1)”.

    La reforma de la liturgia, entre tradición y desarrollo 

    Para favorecer el acceso de los fieles a la riqueza de los dones de gracia dispensados por la sagrada liturgia, la Sacrosanctum Concilium indica claramente la dirección a seguir: “Conservar la tradición y apertura al legítimo progreso" (SC 23). A este propósito, y tocando un tema sensible para muchos– en la audiencia general del 27 de mayo, León XIV citaba unas palabras de Benedicto XVI:

    “No pocas veces se contrapone de manera torpe tradición y progreso. En realidad, los dos conceptos se integran: la tradición es una realidad viva y por ello incluye en sí misma el principio del desarrollo, del progreso. Es como decir que el río de la tradición lleva en sí también su fuente y tiende hacia la desembocadura” (Benedicto XVI, Discurso 6-V-2011). 

    El Concilio, constata el Papa Prevost, confirmó la legitimidad de este proceso y su necesidad para alimentar la vida de los fieles e impulsar la evangelización. Este es el trasfondo de la reforma litúrgica que deseaba el Vaticano II, con la prudencia requerida para no desorientar a los fieles. Y concluye apelando concretamente a los sacerdotes para que sean fieles a los ordenamientos litúrgicos. 

    La escuela litúrgica y el camino de la belleza

    El miércoles siguiente (cfr. Audiencia general, 3-VI-2026), se detuvo en algunos elementos de la liturgia (ritos, signos y símbolos), para mostrar que no se trata de ceremonias arbitrarias sino de una mediación eclesial a través de la que nos llega el don divino. 

    El rito litúrgico es educador de nuestra sensibilidad espiritual para poder saborear lo que ahí acontece. Para esto es necesario que participemos con todo nuestro ser –cuerpo, mente y corazón– en la celebración litúrgica; y así descubriremos que somos comunión eclesial, reunida por la misma fe.

    En contraste con las tendencias individualistas a la espontaneidad y con el activismo frenético típico de nuestro tiempo, “en el rito experimentamos una lógica de gratuidad, encontramos un descanso que regenera el corazón, reconocemos que nos precede la gracia divina, aprendemos a vivir a un ritmo habitado por el Espíritu Santo".

    "Nous avons besoin –propone León XIV– dejarnos educar por los ritos de la liturgia, cuidando con delicadeza y sin arbitrariedad la belleza de nuestras celebraciones y comprometiéndonos con una auténtica mistagogía. La experiencia de una liturgia viva y devota, acompañada por una oportuna catequesis mistagógica, es el mejor recurso para volver a despertar en todos esa apertura al encuentro con Dios que, en la lógica de la encarnación, solo puede tener lugar involucrando a todo el hombre: espíritu, alma y cuerpo”.

    El misterio eucarístico, centro de la liturgia

    Al recibir a Cristo en su Palabra y en la Eucaristía –enseña León XIV– nos convertimos en lo que recibimos. “Nos convertimos en el Cuerpo cuya Cabeza es el Cristo resucitado, sentado a la derecha del Padre (cfr. Col 1, 18), el cual nos prepara un lugar en los cielos (cfr. Jn 14, 3): la Eucaristía es así el sacramento del Reino que viene. Es el Pan del camino, que nos conduce hacia la Patria celeste, hasta el día beato en el que “Dios sea todo en todo” (1 Cor 15, 28)” (Audiencia general 24-VI-2026).

    Así –continúa su explicación–, incorporándonos a Cristo, la Eucaristía nos enseña a adoptar el estilo de vida de Jesús, marcado por el don gratuito de sí mismo. Entramos en la dinámica de la unidad, como poderoso antídoto a los fermentos de división que amenazan nuestro mundo, nuestras comunidades, nuestras familias, nuestro corazón.

    Esto se desarrolla en las dos partes de la Misa, íntimamente unidas: la liturgia de la Palabra y la liturgia eucarística. La Palabra nos nutre y alimenta junto al Pan eucarístico “y nos hace pasar de la decadencia del pecado a la vida nueva en Cristo". 

    Después, la liturgia eucarística recoge la institución de la Eucaristía, donde se perpetúa y actualiza (“memorial”) el sacrificio de la Cruz y su Resurrección. 

    La liturgia, oración de la Iglesia 

    La Eucaristía, y más en general la oración litúrgica, tiene una dimensión eclesial (cfr. Audiencia general 5-VIII-2026). Esto se debe a la acción del Espíritu Santo, que es principio de unidad y de vida en la Iglesia y en los cristianos. También por eso decía san Pablo VI que “la liturgia es la primera fuente de la vida divina que se nos comunica, la primera escuela de nuestra vida espiritual” (Discurso 4-XII-1963).  Observa León XIV que en la constitución conciliar “la liturgia se presenta ante todo como el lugar del encuentro, de la iniciativa de Dios que se hace cercano a la humanidad en su Hijo, “el Verbo hecho carne, ungido por el Espíritu Santo” (SC, 5), al que podemos responder “por Cristo, con Cristo y en Cristo, en la unidad del Espíritu Santo”, es decir, gracias a la “la oración de Cristo, con su Cuerpo, al Padre” (SC, 84)".

    Por ello, añade el Papa, “Saint Paul VIdeseaba ardientemente que la Liturgia de las Horas,es decir, la oración pública cotidiana de la Iglesia, inseparable de la Eucaristía, impregnara profundamente, reavivara, guiara y expresara toda la oración cristiana y alimentara eficazmente la vida espiritual del pueblo de Dios” (cfr. Const. ap. Laudis canticum). 

    El año litúrgico, actualización pedagógica del misterio de Cristo

    La audiencia general del 12 de agosto se dedicó al año litúrgico. En ella el Papa citó unas palabras de Pío XII: “El año litúrgico no es una representación de hechos del pasado, sino que es Cristo mismo, que nos quiere hacer participar de sus misterios, permanentemente presentes y operantes"(enc. Mediator Dei, 205). En la síntesis de León XIV, es “una actualización de la obra de salvación que Cristo realiza en la historia".

    Su fundamento es el domingo, día del Señor, día de la Iglesia, día del hombre y, por último, “el día de los días” (cfr. san Juan Pablo II, Carta Ap. Dies Domini, 1998). Un día que estamos llamados a santificar con la celebración de la Eucaristía, reunidos de manera presencial en asamblea, atentos a la escucha de la Palabra y participando de la comunión del Cuerpo de Cristo.

    El año litúrgico, concluye el obispo de Roma, propone de forma sacramental (a través de signos adecuados al tiempo) la pedagogía de la historia de la salvación, permitiendo a los creyentes participar en el misterio de Cristo cada vez más profundamente. Por eso, “el año litúrgico constituye el principio inspirador y el marco de referencia esencial de toda acción pastoral".

    La música sagrada

    La semana siguiente, el Papa se detuvo en la música sagrada (cfr. Audiencia general, 12-VIII-2026).

    Dans la Sacrosanctum Concilium confirma y profundiza la función ministerial de la música en la liturgia, ya resaltada por san Pío X. “En effet –señala León XIV–, la música forma parte de la acción litúrgica, y no es un mero adorno de la celebración. En la liturgia, cantar y tocar significa rezar, sintonizando el propio corazón con el de las hermanas y los hermanos y con Dios, en la participación activa en el misterio celebrado". 

    De ahí las exigencias de adecuación de la música sagrada a cada momento de la celebración, la participación del pueblo de Dios y la inculturación, la calidad y selección, tanto de la música como de los textos, de modo que ayuden a la oración como “ley” de la fe. De ahí también la importancia del canto gregoriano y del cuidado del coro (Schola Cantorum), de la formación litúrgica en los seminarios, noviciados y escuelas católicas, así como de las personas que se dedican a realizar tan valioso servicio.

    Las motivaciones de la reforma litúrgica

    Finalmente, concluyó el Papa reflexionando sobre las motivaciones de la reforma litúrgica (cfr. Audiencia general 26-VIII-2026). Ante todo, la necesidad de una participación más consciente y activa de los fieles en la liturgia (cfr. SC 48). Esto supone una renovada conciencia del valor de la liturgia para la relación con Dios y la vida cristiana. 

    La reforma conciliar quiso hacer resplandecer la liturgia como “la primera fuente de la vida divina que se nos comunica” (san Pablo VI, Alocución 4-XII-1963). “De tal convicción -Le pape Léon observe nació la exigencia de hacer más accesible a todos los fieles la riqueza de los textos bíblicos y de las oraciones, y de hacer más lineal el ordenamiento celebrativo respecto al previsto en los libros litúrgicos entonces vigentes”. Un ejemplo concreto de todo ello fue proponer la revisión de los libros litúrgicos entonces vigentes, para adaptarlos mejor al presente, teniendo en cuenta con el máximo respeto las tradiciones del pasado.

    Una importante enseñanza: “La reforma litúrgica promovida por el Concilio Vaticano II se sitúa, por lo tanto, en la línea de la tradición viva de la Iglesia. Su correcta comprensión permite también rechazar los abusos que se han verificado en algunos sectores de la Iglesia en la etapa postconciliar, y que lamentablemente a veces todavía hoy se verifican, absolutizando o comprendiendo mal algunos de los principios que estaban en la base de la misma reforma".

    El Papa concluye apelando a la responsabilidad de los pastores para cuidar la liturgia, manifestando su “noble sencillez”. 

    "Una liturgia de este tipo será también un vehículo fundamental de evangelización, el instrumento de gracia a través del cual, como enseña el Concilio, podremos aprender a ofrecernos a nosotros mismos y, por la mediación de Cristo, seremos perfeccionados en la unidad con Dios y entre nosotros"(cfr. SC 48).

    Feu, lumière et vêtements blancs

    Hoy se cumplen noventa y ocho años de la fundación del Opus Dei. Escrivá volvía siempre a dos imágenes para decir lo que le pasó aquella mañana, el fuego y la luz, y contó que había visto una multitud. Las dos imágenes están en el Apocalipsis, y a la multitud el libro la viste de blanco.

    2 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

    El martes 2 de octubre de 1928, Josemaría Escrivá, de veintiséis años, hacía ejercicios espirituales en una casa de los paúles de la calle García de Paredes, en Madrid.

    Entre una plática y otra se quedó solo en su cuarto, leyó unos papeles donde llevaba años anotando cosas, y vio la iluminación de la chantier.

    Se arrodilló, dio gracias y oyó las campanas de Nuestra Señora de los Ángeles. «Nunca han dejado de sonar en mis oídos esas campanas», repetiría el resto de su vida.

    Años después lo resumió en unos verbos: empezó a tratar gente, a formar grupos, «y a rezar y a hacer rezar».

    De la visión no queda más que eso. Pero volvía sobre ella sin nombrarla, siempre con las mismas imágenes.

    Fuego

    Fuego: para decir lo que le ardía dentro repetía unas palabras de Cristo, «Fuego he venido a traer a la tierra, y ¿qué quiero sino que arda?»; sobre esa frase definió la Obra como «participación estrecha e íntima en el ansia impaciente de Jesús por extender el fuego que había venido a traer a la tierra».

    Luz

    Luz: a los suyos los llamaba «hijos de la luz, hermanos de la luz», y a la Obra entera la describió en 1931 como una antorcha que «irá junto al suelo, vista por muy pocos, pero encendiendo las almas todas».

    En una carta juntó las dos y nombró el sitio de donde vienen: «Luz y fuego encendido debemos ser, aquel fuego que siempre arderá en el altar».

    Ese altar está en el último libro del Nuevo Testamento. Allí un ángel ofrece incienso junto con las oraciones de los fieles, llena después su incensario con las brasas del mismo altar y lo vuelca sobre la tierra (Ap 8, 3-5). Suben oraciones, baja fuego: rezar y hacer rezar. 

    Vestiduras blancas

    Las vestiduras blancas se las pone el libro a lo que él vio. Lo que vio aquella mañana era una multitud: «las vidas de miles y miles de personas, a lo largo de los siglos».

    En el Apocalipsis esa multitud aparece vestida: «Después de esto apareció una multitud que nadie podía contar, de todas las naciones» (Ap 7, 9), y son «los que han lavado sus túnicas y las han blanqueado con la sangre del Cordero» (Ap 7, 14); «Los ejércitos celestes, vestidos de lino blanco y puro, le seguían en caballos blancos» (Ap 19, 14).

    El libro dice quién da esa ropa y de qué está hecha: «le han regalado un vestido, de lino deslumbrante y puro: el lino son las buenas obras de los santos» (Ap 19, 8). Se la regalan, y la tejen las obras de quien la lleva.

    La Esposa del Cordero lleva ese vestido, y el libro la identifica con una ciudad, la Jerusalén nueva que baja del cielo (Ap 21, 9-10). El Concilio llamó a la Iglesia «esposa inmaculada del Cordero inmaculado» (Lumen gentium, 6).

    El vestido es, por tanto, de la Iglesia, y lo cosen las obras de unos santos innumerables y casi todos sin nombre. Cada uno aporta hilo.

    Servir a la Iglesia

    Le site Opus Dei no es el fuego: lo extiende. Levanta la luz que recibe con el candelero, y del vestido de la Esposa pone un hilo.

    Su fin es el del Cuerpo Místico al que pertenece. Por eso el fundador no quiso para la Obra otra cosa que servir a la Iglesia «como ella quiere ser servida». No es cortesía, es misión.

    Noventa y ocho años son pocos. El vestido se sigue cosiendo.

    De aquella multitud vestida de blanco el libro dice una última cosa: «el que se sienta en el trono habitará en medio de ellos» (Ap 7, 15). En medio del mundo, alrededor del trono.

    Eso predicó Escrivá.

    L'auteurRafael Domingo Oslé

    Professeur de droit à l'université de Navarre

    Monde

    L'Opus Dei entame le compte à rebours de son centenaire

    El 2 de octubre es el primer día de la preparación para los cien años del Opus Dei, que se cumplen en 2028. Una nueva web ayudará a seguir la efeméride.

    José María Navalpotro-2 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

    Dans la nueva web, dentro del site del Opus Dei, reúne en un solo lugar todo lo relacionado con la celebración. Además incluye un vidéo del prelado del Opus Dei, Mgr Fernando Ocáriz, en el que invita a vivir este tiempo como un momento de acción de gracias a Dios junto a toda la Iglesia, con una fidelidad renovada y con alegría.

    Este sitio en internet ofrece materiales como mensajes y cartas del Prelado, textos de Saint Josémaria, vídeos explicativos y el proyecto Be Do Care, como punto de partida para entender qué se celebra y por qué. También permite recursos para la vida espiritual, historias de personas de todo el mundo y lo que se prepara en cada país de cara al centenario.

    Tres años, tres grandes temas

    El 2 de octubre, de 2028 se iniciará la celebración del Centenario que en realidad durará quinientos días, hasta el 14 de febrero de 2030, cuando se cumplen los cien años desde que San Josemaría comenzó el apostolado del Opus Dei entre las mujeres.

    Dans son mensaje del pasado 19 de marzo, el Prelado propuso tres temas para esta celebración: ser contemplativos en medio del mundo, amigos de todos y santificar el trabajo. La referencia era, según indicaba, “el ejemplo de los primeros cristianos”. Recordaba unas palabras del fundador, San Josemaría, recogidas en Conversations: “si se quiere buscar alguna comparación, la manera más fácil de entender el Opus Dei es pensar en la vida de los primeros cristianos. Ellos vivían a fondo su vocación cristiana; buscaban seriamente la perfección a la que estaban llamados por el hecho, sencillo y sublime, del Bautismo. No se distinguían exteriormente de los demás ciudadanos”.

    Los temas son:  

    2026-2027: contemplativos en medio del mundo. El primer año propone descubrir a Dios en las cosas grandes y pequeñas de cada día. Esta idea condensa muchos elementos del espíritu del Opus Dei, como el sentido de la filiación divina, la Misa como centro y raíz de la existencia, el valor de la vida ordinaria y la belleza de descubrir ese “algo divino” escondido en las realidades más comunes del trabajo, la familia y la vida ciudadana.

    2027-2028: la amistad. El segundo año pone el foco en la amistad como lugar donde se comparte la fe de persona a persona, de familia en familia, con la libertad de quien sabe convivir con quienes piensan distinto. Se trata de ser cada uno para los demás “Cristo que pasa”, en expresión de San Josemaría, y descubriéndolo también en los demás.

    2028-2030: el trabajo. Durante los quinientos días de celebración del Centenario, la mirada estará puesta en el trabajo: santificar el trabajo, santificarse en el trabajo y santificar a los demás con el trabajo, con competencia profesional y por amor a Dios, empezando por quienes están más cerca, como se recoge en el libro Conversations.

    Todo un itinerario que mons. Ocáriz ha resumido así: “Esta es mi ilusión para los próximos años: que la Obra sea una gran catequesis para ayudar a hacer realidad la santidad en la vida de todos los días”.

    Intención para 2026

    En el inicio de la preparación del Centenario, también se ha conocido la Intención general para 2026 y 2027 que el Prelado propone a los fieles y amigos del Opus Dei: “Profundicemos en nuestra vocación a ser contemplativos en medio del mundo, como preparación al centenario de la Obra. Consideremos cómo el espíritu que hemos recibido a través de san Josemaría transforma nuestra existencia, viviendo todos los momentos y circunstancias de nuestra vida como hijos muy amados de Dios en Jesucristo, y cómo podemos trasmitirlo en el trato con los demás”.

    Monde

    «La mejor manera de ayudar a las familias es dejarlas en paz»: defensa de la vida en Vilna

    Más de 3.000 personas marchan en Vilna para defender la vida y reclamar un mayor apoyo a las madres y las familias ante el aborto y el invierno demográfico.

    Bryan Lawrence Gonsalves-2 de octobre de 2026-Temps de lecture : 5 minutes

    Más de 3.000 defensores del derecho a la vida se reunieron el sábado en la capital de Lituania con motivo de la Marcha por la Vida anual de Vilna, en la que reclamaron un mayor apoyo a las madres y las familias en medio de los crecientes debates nacionales sobre el aborto, la fecundación in vitro y la disminución de la tasa de natalidad en el país.

    Este ha sido el segundo año consecutivo en el que Lituania ha celebrado la Marcha por la Vida tras la reactivación del evento en 2025, después de una pausa de casi 30 años. Su regreso se produce en un momento en el que Lituania, al igual que gran parte de Europa del Este, se enfrenta a profundos cambios demográficos, con menos matrimonios, menos nacimientos y una creciente preocupación por el futuro de la vida familiar.

    Un testimonio público a favor de la vida

    A pesar de la intensa lluvia matutina, el frío y la niebla, los participantes se reunieron en la Biblioteca Nacional Martynas Mažvydas antes de marchar hacia la Plaza de la Catedral. Una vez allí, lo que siguió fue una mezcla de música, testimonios y momentos de silencio y solidaridad por las vidas de los no nacidos perdidas a causa del aborto.

    Los organizadores querían dejar claro que el movimiento pro-vida no se define únicamente por aquello a lo que se opone, sino también por lo que celebra: la vida, la familia, la comunidad y la responsabilidad que las personas tienen unas hacia otras.

    Ese mensaje quedó ilustrado por el testimonio de Saulius Karosas. Después de que su cuarta hija, Iva, naciera con síndrome de Down, la familia adoptó más tarde a Motiejus, un niño con la misma condición. Karosas describió cómo acoger a ambos niños transformó la forma en que la familia entendía el valor y la belleza humanos, enseñándoles a reconocer el valor de los demás de una manera más profunda.

    Este tipo de testimonios son fundamentales para la visión de los organizadores. En lugar de presentar la defensa de la vida únicamente como una cuestión política o legislativa, la Marcha por la Vida de Vilna buscó mostrar cómo se construye una cultura que acoge la vida a través de relaciones concretas y decisiones cotidianas.

    El movimiento provida de Lituania

    Actualmente, el aborto es legal en Lituania hasta las 12 semanas, mientras que la eutanasia sigue siendo ilegal. El movimiento provida del país se inscribe en un debate público más amplio sobre el aborto y el descenso del número de nacimientos.
    En este contexto, el regreso de la Marcha por la Vida ofrece una plataforma pública visible para quienes creen que los niños no nacidos deben ser protegidos y que las mujeres y las familias que se enfrentan a circunstancias difíciles deben recibir un mayor apoyo.

    Para Simonas Streikus, uno de los organizadores de la Marcha por la Vida de Vilna, el mensaje de la marcha va mucho más allá de las calles de Vilna. «Somos responsables los unos de los otros», declaró a Omnes, subrayando que las decisiones individuales pueden afectar a los demás y contribuir a una cultura que valore la vida.

    Afirmó que la marcha debería animar a las mujeres que se enfrentan a decisiones difíciles durante el embarazo a elegir la vida, al tiempo que les recuerda que «no están solas». Ese testimonio, explica, comienza en la vida cotidiana, cuando las personas se convierten en «apóstoles de la bondad y la vida» a través de sus familias, amistades, lugares de trabajo y comunidades.
    Streikus también espera que la marcha fortalezca a quienes participan, dándoles «fuerza, fe y valor renovados» para vivir sus convicciones más allá del propio evento.

    Para él, el testimonio más poderoso quizá no sea «un discurso o una campaña política», sino el ejemplo de alguien que vive de acuerdo con sus convicciones provida «con alegría, valentía y amor».

    Por eso los organizadores ven la marcha como algo más que una manifestación anual. Quieren que contribuya a crear una cultura en la que se apoye a las madres, se valore a las familias y se trate con dignidad a las personas vulnerables.

    Una región que se enfrenta a un invierno demográfico

    Este mensaje provida llega en un momento en que Lituania y sus países vecinos se enfrentan a un declive demográfico.
    En toda Europa del Este, las tasas de natalidad han caído muy por debajo del nivel necesario para mantener la población a largo plazo. Las causas son complejas. Tras el colapso del comunismo y la independencia de muchos países de la región, un gran número de personas emigró a Europa Occidental y a Estados Unidos. Al mismo tiempo, el aumento de los costes de la vivienda, la incertidumbre económica y los cambios en las actitudes culturales han hecho que el matrimonio y la paternidad resulten más difíciles o menos atractivos para muchos jóvenes adultos.

    Para el defensor polaco del movimiento pro-vida Marcin Perłowski, la crisis demográfica no puede separarse de cuestiones más amplias relacionadas con el matrimonio y el significado de la paternidad.

    En declaraciones a Omnes en Vilna, Perłowski explicó que una de las dificultades a las que se enfrenta el movimiento pro-vida es la forma en que su mensaje es recibido a veces en el debate público. Destacó principalmente las acusaciones de «discurso de odio» dirigidas contra quienes defienden la vida del no nacido. Afirmó que presentar a los defensores de la vida como personas que «odian a las mujeres» o que pretenden restringir su libertad puede dificultar que el movimiento llegue a nuevos públicos, especialmente en las redes sociales.

    Además, en su opinión, los medios de comunicación modernos suelen presentar el matrimonio como algo opresivo y la maternidad como una amenaza para la libertad de las mujeres. Los hombres, dijo, pueden encontrarse con un mensaje paralelo en el que su independencia se disocia de los compromisos o responsabilidades familiares.

    «No diría que la crisis de las familias radica en la debilidad de los hombres o en la debilidad de las mujeres», afirmó Perłowski. En cambio, señaló fuerzas culturales más amplias que afectan a ambos sexos, al tiempo que explicó que el movimiento pro-vida debería abordar las responsabilidades y experiencias específicas de hombres y mujeres.

    Perłowski también cuestionó si los incentivos económicos por sí solos pueden revertir el declive demográfico. Basándose en la experiencia de Polonia, argumentó que el aumento de las prestaciones económicas no había producido el auge demográfico que algunos esperaban.

    En su lugar, afirmó que los gobiernos deberían concentrarse en crear condiciones en las que las familias puedan prosperar. «La mejor manera de ayudar a las familias es dejarlas en paz», afirmó, explicando que las familias necesitan mayor libertad frente a una fiscalidad excesiva y otras cargas, junto con un mayor reconocimiento social de la importancia de la vida familiar.

    Para Perłowski, por lo tanto, la cuestión demográfica no se reduce simplemente al número de niños que nacen. También se trata de si los jóvenes consideran que el matrimonio, la paternidad y la responsabilidad familiar son aspectos realistas y que merecen la pena de la vida adulta.

    Construire une culture de la vie

    El reto más profundo, explicó Perłowski, es cultural. En el pasado, las familias numerosas eran vistas de forma negativa en algunos sectores de la sociedad polaca, pero él cree que esa percepción está cambiando poco a poco. Los gobiernos y las instituciones públicas, afirmó, deberían reforzar ese cambio demostrando que el matrimonio, la paternidad, la maternidad y las familias numerosas pueden aportar sentido y plenitud humana.

    Esta visión más amplia ayuda a explicar por qué la marcha de Vilna es importante para sus organizadores, entre ellos Streikus. Su mensaje no se limita a la oposición al aborto, sino que vincula la protección de la vida del no nacido con las condiciones sociales, culturales y prácticas que determinan si las personas se sienten capaces y dispuestas a casarse, tener hijos y construir una vida familiar.

    Para los allí reunidos en Vilna, la marcha fue, por lo tanto, tanto una declaración pública como un intento de situar estas cuestiones con mayor firmeza en el debate más amplio sobre el futuro de las familias y las sociedades de toda la región. Lo que se derive de ese testimonio, afirman los organizadores, depende menos de un único evento que de si su mensaje encuentra expresión en las decisiones cotidianas y en las instituciones que dan forma a la vida familiar.

    Évangélisation

    Álvaro Moreno y Pep Borrell, entre los 8 Premios Misión 2026

    La XIV Edición de los premios de la revista Misión galardona el 15 de octubre a ocho personas y entidades que destacan por su lucha por la verdad, la cultura cristiana, la familia y la vida. Entre ellos, Álvaro Moreno, Pep Borrell, José María Villalón o Fray Pablo María de la Cruz a título póstumo.

    Rédaction Omnes-2 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

    El empresario sevillano Álvaro Moreno, el odontólogo Pep Borrell, la catedrática del IESE Nuria Chinchilla, Fray Pablo María de la Cruz a título póstumo, la aplicación móvil ePrex, el doctor José Maria Villalón, el VIII Centenario de la catedral de Toledo, y la Hospitalidad de Lourdes, serán galardonados el 15 de octubre por la revista Misión.

    Se trata de ocho personas y entidades que han destacado por su entrega total y su lucha infatigable por la verdad, la cultura cristiana, la familia y la vida, asegura la revista, publicación de suscripción gratuita más leída por las familias católicas de España.

    Breve síntesis de los galardonados

    Álvaro Moreno es una de las marcas de moda masculina mejor posicionadas en España y millones de hombres visten ya sus prendas. Álvaro experimentó una profunda conversión, lleva a Dios al mundo de la empresa, y Omnes ha sido el único medio que le ha entrevistado hasta ahora. Recibe el Premio Mission por la coherencia con la que lleva la fe a su trabajo y al ámbito empresarial.

    Pep Borrell, con su buen humor y su carisma, hace de este mundo un lugar mejor. Aunque es odontólogo de profesión, es también un gran divulgador: autor bestseller y con 300.000 seguidores en su cuenta de Instagram. Su gran labor ha ayudado a muchos matrimonios a fortalecerse y a muchos novios a discernir su vocación, señalan los organizadores del Premio Misión.

    Nuria Chinchilla. Pionera en España en el estudio de la integración entre vida profesional, familiar y personal, sus investigaciones abrieron camino para que muchos directivos entendieran el auténtico liderazgo. Ha sido la primera mujer que ha alcanzado el título de catedrática del IESE y es referente para mujeres trabajadoras, y la integración con armonía de trabajo y familia, explican los premios Misión.

    Fray Pablo María de la Cruz a título póstumo. Ha representado una generación de jóvenes que busca con una fe auténtica la santidad, señalan los premios Misión. Uno de ellos es Pablo, quien falleció con tan solo 21 años, en 2023, debido a un sarcoma de Ewing, tras ofrecer un impresionante testimonio de fe. En su recorrido espiritual descubrió su vocación carmelita, tanto es así que pocos días antes de su muerte profesó sus votos in articulo mortis y pasó a ser Fray Pablo María de la Cruz.

    EPrex, Villalón, Catedral de Toledo, Hospitalidad de Lourdes

    ePrex. La aplicación móvil ePrex recibe el Premio Mission por su labor evangelizadora en la esfera digital. En un tiempo en que las nuevas tecnologías se imponen como una prolongación de la persona, un grupo de jóvenes vio la oportunidad de usar los dispositivos móviles para ayudar a miles de personas a rezar y a escuchar a diario la Palabra de Dios. Ofrecen a golpe de clic las lecturas y el santo del día, la Liturgia de las Horas, el Rosario, la Biblia y el Catecismo.

    José María Villalón. Este premiado es un referente en el ámbito familiar, profesional y también social. Junto a su esposa, Mariola, es padre de 12 hijos. Además, desde hace más de 30 años ejerce como jefe de los servicios médicos del Atlético de Madrid. Aun así, ha logrado sacar tiempo para ser el presidente de la Federación Española de Familias Numerosas, desde donde realiza una importante labor. Recibe el Premio Mission por su entrega alegre, ejemplar y abnegada en defensa y promoción de la familia.

    VIII Centenario de la catedral de Toledo. Cuatro siglos antes de que se fundara la ciudad de Nueva York, en Toledo ya se ponía la primera piedra de la que es hoy la catedral primada de España. Han pasado ocho siglos desde que comenzó a edificarse esta obra cumbre del gótico español, uno de los templos más bellos de la cristiandad. El VIII Centenario de la Catedral de Toledo recibe el Premio Mission como homenaje a un templo que es historia viva de España y de la Iglesia.

    Hospitalidad de Lourdes. Millones de peregrinos viajan cada año al Santuario de Lourdes. Muchos de ellos acuden a los pies de la Virgen para pedirle una curación física o espiritual. Pero muchos enfermos nunca podrían peregrinar hasta allí de no ser por la Hospitalidad de Lourdes, como la de Madrid, que cada año lleva a miles de ellos hasta la gruta de Massabielle. Recibe este Premio Mission la Hospitalidad de Lourdes por la impagable entrega de sus voluntarios a los enfermos.

    La gala de entrega de los Premios Misión  2026 aura lieu el próximo 15 de octubre en la Universidad Francisco de Vitoria.

    L'auteurRédaction Omnes

    Vatican

    El Papa reza el Rosario por la paz junto a un millón de niños

    León XIV rezó el Rosario por la paz ayer por la tarde junto a un millar de niños en la gruta vaticana de la Virgen de Lourdes. En realidad, lo hizo unido a un millón de niños de todo el mundo, en una jornada promovida por la fundación pontificia Ayuda a la Iglesia Necesitada (ACN).

    Rédaction Omnes-2 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

    El Papa León señaló enseguida la petición por la cual se reunieron a rezar el Santo Rosario: “la paz de todos los niños, especialmente para aquellos que viven donde hay guerra, en tantos países de la tierra”.

    Fueron los misterios luminosos, y allí estaban cientos de niños y sus familiares en los Jardines Vaticanos, en la Gruta de Lourdes.

    Agradecimiento al cardenal Koch y a ACN

    “Agradezco a Su Eminencia el Cardenal Koch (presidente de ACN), su saludo y a la Fundación Ayuda a la Iglesia Necesitada por promover esta iniciativa y por la gran labor que realiza. Agradezco a todos los presentes su asistencia, especialmente a ustedes, niños, junto con sus padres y demás familiares, los sacerdotes y todos los que los acompañan”, comenzó el Santo Padre su Discours.

    La iniciativa “Un millón de niños rezan el rosario” nació del corazón de la fundación “Ayuda a la Iglesia que sufre” (ACN) (@Vatican Media).

    “¡Estoy muy feliz de estar con ustedes! Y ustedes, díganme: ¿están felices? ¿Están felices de estar aquí?” Siiíí, respondieron los niños.

    “Estoy feliz”, continuó el Pontífice. “Sobre todo porque esta noche nos hemos reunido con las dos personas que nos aman más que nadie. ¿Sabéis quiénes son? [ Responden: Jesús ] Jesús, ¿y quién más? [ María ] Y María. El Señor Jesús y su madre María, que nunca nos dejan solos y que siempre están cerca de nosotros”.

    Un regalo especial, la paz para todos los niños del mundo

    “Sí, os amamos, Jesús y María, y esta noche os pedimos un regalo especial: la paz para todos los niños del mundo, especialmente para aquellos que viven donde hay guerra, en muchos países de la tierra”, añadió el Papa.

    Lo hacemos con la oración del Santo Rosario, “una oración sencilla que todos pueden rezar. Ya hemos ofrecido flores, un signo de amor. Pronto encenderemos algunas velas y pensaremos en Jesús en momentos importantes de su vida, en los que trajo luz y paz a tantas personas”.

    Escenas de la vida del Señor

    Entonces el Sucesor de Pedro recordó escenas de la vida de Jesús que se recuerdan en el Rosario.

    “Cuando fue bautizado en el río Jordán, cuando transformó el agua en vino en las bodas de Caná, cuando anunció su Reino, cuando mostró su gloria en el Monte Tabor y cuando, en el Cenáculo, durante la Última Cena, nos dejó la Eucaristía. Son momentos en los que nos dio dones maravillosos, que no debemos olvidar, y por ello queremos darle las gracias. Hagámoslo juntos, una vez más. Digámoslo todos: ¡Gracias, Jesús!” [ repiten ]. “Y pidámosle con confianza, todos juntos: ¡Danos la paz!” [ repiten ].

    El Papa León XIV saluda a una persona en la Gruta de Lourdes de los Jardines Vaticanos, donde rezaron un Rosario por la paz (@Vatican Media).

    “No estamos solos: cincuenta millones de Avemarías se elevan al cielo”

    Quiero decirles una última cosa, agregó el Papa León a las mil trescientas personas presentes.  “Esta noche y estos días, no estamos solos en nuestra oración. En todo el mundo, un millón de niños rezan con nosotros. ¡Un millón! Imagínense: cincuenta millones de Ave Marías que se elevan al Cielo desde cada rincón y en cada idioma de la Tierra, pidiendo paz y uniéndose como en un solo y enorme rosario, para abrazar y unir a todos los continentes, razas y naciones del planeta”.

    “Nos comprometemos a ser buenos: así crece la paz!”

    “Aquí, queridos niños, hoy oramos con todos estos amigos. Y al hacerlo, también nos comprometemos a ser buenos y a portarnos bien”, concluyó el Santo Padre. “En casa, en la escuela, en la catequesis, con nuestros padres, con todos, incluso cuando jugamos y practicamos deportes, porque la oración siempre debe ir acompañada de buenas obras, de gestos de amor. ¡Y así crece la paz!”

    “Gracias de nuevo a todos por estar aquí. Y ahora oremos”, animó el Papa.

    L'auteurRédaction Omnes

    Monde

    León XIV pide rezar en octubre por las personas que sufren problemas de salud mental

    El Papa dedica su intención de oración de octubre a quienes sufren enfermedades mentales y pide acompañarlos sin juzgar ni excluir, así como apoyar a sus familiares y a los profesionales que los atienden.

    Rédaction Omnes-2 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

    El Papa León XIV invita a rezar durante el mes de octubre por la pastoral de la salud mental. A través de la Red Mundial de Oración del Papa —con la campaña Reza con el Papa—, el Pontífice pide que la Iglesia sea un «hogar abierto», capaz de acompañar a quienes sufren enfermedades mentales sin estigmatizarlos ni excluirlos.

    Una de cada siete personas en el mundo vive actualmente con un trastorno mental. Ante esta realidad, León XIV llama a los fieles y a todas las personas de buena voluntad a rezar por quienes atraviesan dificultades relacionadas con la salud mental, a menudo marcadas por el silencio, la soledad y la incomprensión.

    En la oración, el Santo Padre se dirige al «Dios de la vida», que conoce las profundidades del corazón humano y sus «heridas silenciosas». Presenta ante Él a quienes viven situaciones de soledad, ansiedad, depresión u otras enfermedades mentales, y recuerda que Dios los llama por su nombre «con ternura».

    El Papa también pide perdón por las ocasiones en las que la comunidad cristiana ha «apartado la mirada», contribuyendo al estigma y la discriminación. Frente a ello, reclama una Iglesia que escuche sin juzgar y se acerque sin miedo, ofreciendo un espacio seguro a quienes sufren.

    La intención de oración incluye asimismo a quienes acompañan y cuidan a estas personas: profesionales sanitarios, familiares y voluntarios. León XIV pide para ellos fortaleza y compasión, e invoca al Espíritu Santo para que la comunidad cristiana integre el cuidado de la salud mental en la vida y la misión de la Iglesia, como «signo vivo» de la misericordia de Dios.

    Más de mil millones de personas afectadas

    La petición del Pontífice responde a una realidad que afecta a más de mil millones de personas en todo el mundo. Según el Atlas de Salud Mental 2024 de la Organización Mundial de la Salud (OMS), presentado en septiembre de 2025, esta es la cifra de personas que viven con algún trastorno mental.

    El informe también refleja las desigualdades en la atención. El gasto público mundial destinado a la salud mental representa apenas el 2 % del presupuesto sanitario, una proporción que permanece sin cambios desde 2017. Además, la media mundial es de 13 profesionales de la salud mental por cada 100.000 habitantes, con grandes diferencias entre países.

    Mientras que los países de ingresos altos invierten alrededor de 65 dólares por persona, en los de ingresos bajos la cantidad se reduce a unos pocos céntimos.

    «Este ministerio consiste en amar y acompañar»

    El director internacional de la Red Mundial de Oración del Papa, el jesuita Cristóbal Fones, subraya que muchas personas han sufrido o sufren una enfermedad mental sin poder expresar su dolor y sintiéndose «juzgadas, incomprendidas y sin esperanza».

    Por ello, considera necesario que la Iglesia abra su corazón a esta realidad y rece tanto por quienes padecen estas enfermedades como por las personas que los acompañan.

    El comunicado recuerda que diversas instituciones eclesiales ya trabajan en este ámbito, entre ellas universidades católicas, ministerios de salud mental —como la Asociación Internacional de Ministros Católicos de Salud Mental— grupos de apoyo y recuperación, parroquias y comunidades de acogida.

    También destaca la experiencia de la diócesis de Phoenix, en Estados Unidos, cuyo obispo, John Dolan, fundó en diciembre de 2022 una Oficina Diocesana de Pastoral de la Salud Mental. «La pastoral católica de la salud mental no consiste en diagnosticar, recetar o tratar. Acompañamos a quienes recorren un camino difícil y les ayudamos a descubrir la dignidad que Dios les ha dado», explica. «Este ministerio consiste en amar y acompañar», añade.

    León XIV: «No podemos hacerlo solos»

    El Papa ya se refirió a esta cuestión durante la vigilia de oración con los jóvenes celebrada en Barcelona el 9 de junio de 2026. Al responder a una joven que compartió su experiencia con la depresión, el Pontífice advirtió de que la salud mental está cada vez más amenazada incluso en sociedades que se consideran avanzadas.

    León XIV señaló entonces que esta situación pone de manifiesto los problemas de una determinada idea de crecimiento que somete a las personas a presiones, expectativas y tensiones capaces de comprometer «equilibrios fundamentales».

    En esa misma ocasión, al reflexionar sobre el dolor y la soledad extrema, afirmó: «No podemos hacerlo solos».

    También el papa Francisco había dedicado una intención de oración a las personas que sufren depresión. En el Vídeo del Papa de noviembre de 2021, pidió permanecer junto a quienes están agotados y desesperados, y recordó la importancia de escuchar en silencio, sin pretender ofrecer soluciones inmediatas: «No hay receta».

    La Red Mundial de Oración del Papa, confiada a la Compañía de Jesús, está presente en más de 90 países y reúne a una comunidad espiritual de más de 22 millones de personas. Sus intenciones mensuales invitan a rezar por los desafíos de la humanidad y de la misión de la Iglesia.

    ¡Cumplimos 100 años!

    Para una persona, cumplir 100 años es ¡un gran acontecimiento! Para una institución como la Iglesia, cien años es una peccata minuta. ¿Qué son 100 años dentro de una historia de 2026 años? Pero, a pesar de todo, es un regalo enorme, porque estamos hablando de la institución del Domingo Mundial de las Misiones.

    2 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

    Este mes de octubre se cumple el centenario de la Jornada Misionera Mundial. En 1926, Pío XI instituyó el penúltimo domingo del mes de octubre como el domingo en el que todos los bautizados rezáramos por la tarea misionera de la Iglesia y se creara un fondo común para ayudar a los territorios en donde comenzaba su andadura. Desde entonces, ininterrumpidamente, los cristianos nos hacemos misioneros con quienes han sido enviados a evangelizar por el mundo, acompañándoles con nuestra oración, con la ofrenda de nuestros sacrificios y nuestra colaboración económica… Por eso, en las Sociétés missionnaires pontificales de todo el mundo estamos de cumpleaños: ¡Queremos hacer llegar a todos los creyentes la alegría de saberse misioneros, colaborando con la tarea evangelizadora que se está realizando en todo el mundo! 

    Hay datos realmente sorprendentes, que difícilmente podríamos imaginar. Por ejemplo, en estos cien años de historia del DOMUND, la Iglesia ha crecido tanto en los lugares donde trabajan nuestros misioneros que es como si, durante cada uno de estos cien años, se hubieran bautizado 9.000 personas cada día, se hubiera construido una nueva parroquia cada día, se hubieran ordenado dos sacerdotes diarios o se hubieran consagrado cinco religiosas. Así ha crecido la Iglesia en esos lugares. Los católicos han pasado de representar el 1,68 % de la población al 8,60 %. 

    El Papa Pío XI instituyó esta Jornada Mundial con una gran visión de futuro: quiso que todos los bautizados nos concienciáramos de que la misión no es una tarea encomendada a unos pocos, aquellos que han recibido de Dios la vocación a la misión ad gentes, sino de todos los bautizados, pequeños y grandes, sanos y enfermos, laicos y religiosas. Cada uno, según su vocación, debe sentir la alegría de participar en la tarea evangelizadora que la Iglesia está realizando en todo el mundo. Unos, como Teresa de Lisieux, colaborarán con su oración y sacrificio; otros, como Francisco Javier, con su disponibilidad para ser enviados por la Iglesia a un lugar lejano; otros, como Guido María Conforti, promoviendo la vocación misionera de los jóvenes; otros, como Paolo Manna, animando a los sacerdotes a alentar en sus parroquias la misión; y otros, como Paulina Jaricot, dando a conocer la vida misionera entre los cristianos y motivándolos a asumir esa responsabilidad y a sostener económicamente la labor de evangelización. 

    Pío XI quería una renovación misionera en el seno de la Iglesia. Podríamos decir, con palabras del recordado Papa Francisco, que soñaba con una Iglesia “en salida”: “Sueño con una opción misionera capaz de transformarlo todo, para que las costumbres, los estilos, los horarios, el lenguaje y toda estructura eclesial se convierta en un cauce adecuado para la evangelización del mundo actual más que para la autopreservación" (Evangelii gaudium, 27).

    En España, además, celebramos otro centenario. En 1926, el Papa nombró al primer Director Nacional de las Obras Misionales Pontificias. Se trata de un sacerdote de la diócesis de Vitoria que nunca fue a la misión, pero estaba enamorado de la labor preciosa que hacían los misioneros: Ángel Sagarmínaga. De hecho, él fue el que en 1943 se inventó el acrónimo DOMUND, abreviando la frase DOMingo MUNDial de las misiones. A él le debemos gran parte del espíritu misionero que la Iglesia en España ha vivido en estos cien años. Él fue el gran motivador para que los sacerdotes diocesanos de España fueran transmisores entusiasmados de la misión en el mundo entero. 

    Para la jornada del Centenario del DOMUND el Santo Padre, León XIV, ha elegido el lema: “Uno en Cristo, unidos en la misión”. Y eso es lo que queremos vivir: la Iglesia, como una gran familia, unida por la fe y la caridad, lleva el mensaje de Cristo a todos los hombres del mundo, para hacerles posible el encuentro con el Salvador. El misionero no es un mero reformador de estructuras y promotor del desarrollo. Es un hombre, una mujer de Dios, enamorado del Señor, queriendo ser uno con Aquel que le ha llamado y le ha enviado para proclamar la buena nueva, la noticia preciosa de la salvación, y lo hace unido a todos los que, desde nuestra vida ordinaria, nos sentimos parte de su misión, nos hacemos cargo de su ministerio, nos alegramos de ser parte de la inmensa labor evangelizadora de la Iglesia.

    Y conviene que también nosotros recordemos que “esta misión se halla todavía en los comienzos y que debemos comprometernos con todas nuestras energías en su servicio" (Redemptoris Missio, 1). Lo decía san Juan Pablo II en 1990, hace ya más de treinta años…, ¡y son palabras que siguen siendo actuales! ¡No permitamos que el entusiasmo por la misión se pierda en España!

    León XIV nos sigue animando a ser misioneros aquí y ahora, pero también a unirnos a quienes han sido enviados a la misión. Por eso, nos invita a continuar “alimentando y formando la conciencia misionera de los fieles, desde los más pequeños hasta los más grandes, promoviendo una red de oración y de caridad que conecta a todas las comunidades del mundo” (Mensaje del Papa para el DOMUND 2026).

    L'auteurJosé María Calderón

    Directeur des Œuvres Pontificales Missionnaires en Espagne.

    El encantador de humanos

    La búsqueda de un progreso que pretende superar la condición humana nos ha alejado de la naturaleza, la familia y los vínculos sociales, hasta construir una sociedad que dificulta nuestra propia felicidad.

    2 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

    Entre los miles de canales que aparecen en los modernos smart TVs sin saber uno muy bien de dónde vienen, encontré el otro día uno dedicado a reponer 24/7 la famosa serie «El encantador de perros». Me parece un programa fascinante, aunque no haya tenido un perro en mi vida, pero es por lo que aprendo sobre la condición humana.

    Si usted nunca lo ha visto, cada capítulo lo protagoniza César Millán, un experto adiestrador de perros que acude en auxilio de familias desesperadas por el comportamiento de sus mascotas. Perros que llevan años mordiendo a sus dueños, atemorizando al vecindario, apropiándose del sofá o haciendo sus necesidades donde no deberían, cambian asombrosamente su comportamiento apenas aparece en escena el “encantador de perros”. En el 99 por ciento de los casos, el diagnóstico, expresado de una u otra forma, es el mismo: el problema no está en los perros, sino en los dueños que no saben tratarlos como tales.

    Por su naturaleza, dependiendo de la raza, los perros necesitan ejercicio físico; disciplina y jerarquía, como tendrían si vivieran en su manada; cariño y juegos; una dieta acorde a su actividad; etc. Cuando los seres humanos no entendemos esto y los confundimos con personas, los pobres animales se vuelven locos, puesto que no está en sus manos cambiar de la noche a la mañana su naturaleza, moldeada gota a gota, cual estalactita, tras decenas de miles de años de evolución. Buscar la esencia canina y tratar de amoldarse a ella es la clave para su felicidad y la de sus amos.

    También nuestro mundo está bastante loco y, aunque podemos echar gran parte de culpa a nuestros “dueños”, los que manejan el cotarro, todavía los individuos tenemos cierta autonomía como para poder salirnos del redil, cuidar nuestra salud mental y poder alcanzar nuestra felicidad y la de los que nos rodean. Y es que hemos construido una sociedad inhumana corriendo detrás de un progreso que, según las cifras crecientes de suicidios y consumo de ansiolíticos, no nos está dando la felicidad, por mucho que en nuestra imaginación ese posthumanismo o transhumanismo; en definitiva, la superación de la condición humana, suenen bien. 

    Hemos perdido el contacto con la naturaleza, que es nuestro medio. Millones de personas no han visto nunca un cielo plagado de estrellas porque las luces de nuestras ciudades nos las ocultan; disfrutar de un paseo diario por el campo o la playa es un lujo que no está al alcance de todos; vivimos pegados a artefactos que consumen toda nuestra atención en lugar de pasar las noches al fresco o en torno a la hoguera, charlando con nuestra tribu y contándonos historias de nuestros antepasados; el componente espiritual lo hemos reducido al mínimo si no hemos prescindido directamente de él; y la familia compuesta por padre, madre e hijos es solo un recuerdo del ayer.

    Los niños aprenden qué es un río sin haber visto nunca uno, estudian la Historia sin saber que esta tiene mucho que ver con su vida y se preparan para trabajar sin haber doblado nunca el lomo, ni siquiera en casa. Vivimos muchos años gracias a la medicina, pero como los mayores estorban los convencemos para que pidan la eutanasia. Hemos idolatrado el trabajo en sí mismo, dejando de considerarlo un medio de subsistencia y hemos terminado viviendo para trabajar en lugar de trabajando para vivir. Hemos deformado la sexualidad que nos ha regalado la naturaleza con el fin de unirnos y formar comunidad y la hemos convertido en un pozo sin fondo de individualidades.

    El llamado número de Dunbar, que establece en 150 la cantidad de personas con las que nuestro cerebro está programado para interactuar, lo hemos elevado hasta el infinito por culpa de las redes sociales, provocando que siempre haya gente más guapa que yo, más lista que yo, más fuerte que yo, generando en nosotros una sensación de constante insuficiencia. Hemos escondido el dolor, la enfermedad, la muerte y la tristeza, por lo que cuando naturalmente llegan, no somos capaces de afrontarlas con la entereza con la que lo hacían nuestros padres. Tenemos la nevera llena, el supermercado a la vuelta de la esquina sin tener que hacer mucho esfuerzo por cazar, pescar o recolectar, por lo que tenemos que inyectarnos sustancias para que nos quiten el natural instinto del hambre para no enfermar de obesidad…

    En tantas y tantas otras circunstancias hemos creado un mundo a escala no humana que está detrás de esa falta de felicidad que usted nota hoy. A falta de un César Millán encantador de humanos cerca, pruebe a pensar: “¿Esto, cómo lo solucionaron mis ancestros?”. Verá cómo, la mayoría de las veces, esta vida no es tan perra como parece.

    L'auteurAntonio Moreno

    Journaliste. Diplômé en sciences de la communication et licencié en sciences religieuses. Il travaille dans la délégation diocésaine des médias à Malaga. Ses nombreux "fils" sur Twitter sur la foi et la vie quotidienne sont très populaires.

    Éducation

    L'Église en Espagne souhaite rendre visible sa “ constellation éducative ”.”

    Luis de la Fuente, Francesc Torralba, los Salesianos o la Escolanía de Lluc figuran entre los diez galardonados de los premios “Stella” con los que el Consejo General de la Iglesia en la Educación (CGIE) quiere sacar a la luz la labor educativa de la Iglesia.

    Sancho Immaculé-1 de octobre de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

    Luis de la Fuente, Francesc Torralba, los Salesianos o la Escolanía de Lluc figuran entre los diez galardonados de los premios “Stella” con los que el Consejo General de la Iglesia en la Educación (CGIE) quiere sacar a la luz la labor educativa de la Iglesia, también la que pasa más desapercibida.

    El CGIE, creado hace año y medio por la Conferencia Episcopal Española, reúne a unos setenta representantes de colegios, universidades, congregaciones y profesorado. El presidente de la Comisión Episcopal para la Educación y Cultura, monseñor Alfonso Carrasco Rouco, obispo de Lugo, ha presentado este Consejo como la continuación del Congreso Iglesia y Educación que se celebró en 2024.

    Para el obispo, la experiencia de la Iglesia en la educación es también una aportación a la sociedad: “Es irresponsable no poner todo de nuestra parte en todos los desafíos que tiene la educación en España; no podemos apartarnos, la educación es cosa de todos y debe estar orientada al bien común”.

    Unos premios para reconocer «el bien común»

    Los Premios Stella que ahora se establecen, reconocen una experiencia en cada uno de los nueve ámbitos en los que trabaja el Consejo. El secretario general del Consejo, Carlos Esteban, ha explicado que con estos premios quieren reconocer algunas de las estrellas que, cuando brillan, hacen el bien y construyen el bien común y cuyo valor está en que juntas trazan el camino.

    Los premiados forman parte de una constelación educativa con infinitas estrellas: “Todas ellas brillan aunque no las hayamos nombrado hoy”. La entrega será el 28 de octubre en la Universidad Pontificia de Salamanca.

    Además de Torralba, De la Fuente, los Salesianos y Lluc, se premiará al Colegio Nuestra Señora de los Infantes de Toledo, posiblemente el más antiguo de España con cerca de 1.500 años; la Cátedra de Innovación y Salud Mental Digital de la Universidad Pontificia Comillas; las Hermanas de Nuestra Señora de la Compasión, por su trabajo en educación especial desde hace más de dos siglos; el proyecto “El teatro vive en mi cole”, de la profesora de religión Patricia Mármol, y el ilustrador Fano. Un premio especial distingue a la Escuela de Salamanca en su V centenario.

    Nueva web

    El Consejo ha estrenado también la web consejogeneraldelaiglesiaenlaeducacion.org, que el director del secretariado de la Comisión, Antonio Roura, ha definido como “un espacio de encuentro, conocimiento y participación”, y el primer número de la colección Cuadernos del CGIE, titulado Iglesia y educación. Una constelación educativa al servicio de la persona y del bien común.

    El siguiente paso, previsto para 2027 o 2028, es un libro blanco que, según Carlos Esteban, abordará “las cuestiones esenciales que definen, iluminan e inspiran la presencia de la Iglesia en la educación” y se elaborará mediante un proceso participativo.

    El Consejo aspira también a llevar al debate público su visión humanista de la educación, sin limitarse a reaccionar ante cuestiones políticas; en esa línea, la Comisión ya se ha reunido con la ministra de Educación, Formación Profesional y Deportes, Milagros Tolón.

    El obispo de Lugo se ha referido también al reciente viaje de León XIV a Francia, donde el Papa reclamó libertad de educación en plena precampaña electoral. Carrasco ha evocado el caso francés “por si acaso a alguien le suena algo que sucede en España cuando llegan las elecciones”. Ha recordado, además, que en Magnifique humanité, su encíclica sobre la inteligencia artificial, el Papa dedica varios pasajes a la educación y pone el acento en el acceso a la verdad.

    Su conclusión: “Tenemos un Papa que comprende muy profundamente el significado de la educación”.

    L'auteurSancho Immaculé

    Espagne

    Un accord national sur le logement et un soutien aux femmes enceintes figurent parmi les revendications des évêques espagnols.

    Un pacto de Estado para afrontar el problema de la vivienda, y ayudas para las mujeres que deciden ser madres, han sido dos de las peticiones formuladas por los obispos españoles al concluir su Comisión permanente.

    Rédaction Omnes-1 de octobre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

    Antes de abordar los asuntos tratados por la Comisión Permanente de la CEE, el secretario general Mons. Francisco César Garcia Magán ha presentado a la nueva directora de la Oficina de Información nombrada por los obispos españoles, Carmen Ramírez, de la que era directora adjunta desde 2023.

    Carmen Ramírez sustituye en el puesto a José Gabriel Vera Beorlegui, sacerdote de la archidiócesis de Pamplona y Tudela, que ha ocupado este cargo desde enero de 2015.

    Demanda de una política de Estado

    Los obispos españoles no han analizado el tema de la vivienda ni el desahucio en la Comisión Permanente de la Conferencia Episcopal Española celebrada estos días. No estaba en el orden del día. Sin embargo, el secretario general, Mons. César García Magán, ha manifestado que “constatamos todos la falta de vivienda, se hacen promesas sobre nuevas viviendas, pero luego eso no se lleva a cabo, y eso requiere un pacto de Estado de todas las fuerzas políticas”.

    García Magán se ha mostrado preocupado por los decretos aprobados por el Gobierno, y apunta que no se trata de llevar a cabo “una solución puntual”, sino tener “altura de miras” y hacer una política de Estado, que vaya más allá del partidismo, y afrontar “una reflexión general de una política de vivienda”.

    “Ver la causa sistémica”

    Sobre el desahucio, el secretario general ha propuesto que se aborde desde una perspectiva nacional, sin quedar reducido a un caso concreto, como “el reciente desahucio de doña Maricarmen” en Madrid: “Hay cantidad de desahucios en otras comunidades autónomas, más que en esta comunidad en la que se ha producido”.

    “Reaccionamos en un caso de emergencia, pero tenemos que ver la causa sistémica”, ha añadido, citando argumentos del Papa León XIV a los periodistas.

    Respecto a la acampada en Sol, ha valorado la reivindicación de derechos, pero “hay que conjugar los vecinos y comerciantes y, sobre todo, la exclusión de la violencia”.

    Ayudas para las mujeres que deciden ser madres

    Respecto a la campaña del aborto promovida en una reciente campaña (hagas lo que hagas, va a estar bien), también a preguntas de periodistas, Garcia Magán dijo que “ojalá fuera cierto en su integridad, porque si quieres ser madre, y seguir adelante con el embarazo, también tiene que estar bien recibir ayudas (esa parte presupuestaria que se ha dirigido pro aborto), ojalá que al menos la misma cantidad hubiera sido destinada para esas mujeres que optan y deciden ser madres, porque hagas lo que hagas, está bien”.

    Implicaciones de los mensajes del Papa León XIV en España

    El primer tema que ha abordado la Comisión permanente ha sido recoger las implicaciones que en cada ámbito pueden tener los discursos y homilías del Papa León XIV en su visite en Espagne, que tuvo lugar del 6 al 12 de junio. Una vez incorporadas, se presentarán en la Plenaria de noviembre.

    En este sentido, el texto de las Líneas pastorales de la CEE para el cuatrienio 2026-2030 —”¡Poneos en camino!”— estaba abierto para acoger las palabras del Santo Padre y las orientaciones que ha dejado en el viaje apostólico a nuestro país. 

    Sinodalidad en la CEE y comisiones 

    El obispo referente de la Conferencia Episcopal Española para el Sínodo, Mons. Francisco Conesa, ha llevado a la Permanente diversas propuestas para efectuar una revisión del modo de proceder sinodal en la CEE. Un trabajo que culminará en la Asamblea sinodal de la Conferencia Episcopal, prevista para el segundo semestre de 2027. 

    Ministerio laical al servicio de la caridad

    Entre otros temas de trabajo, la Comisión Episcopal para la Evangelización, Catequesis y Catecumenado, que preside Mons. José Rico, ha presentado la iniciativa de crear un ministerio laical instituido al servicio de la caridad. 

    Y los obispos han estudiado diversas propuestas de la Comisión de Educación y Cultura, la Subcomisión Episcopal para la Familia y la Defensa de la Vida y la Comisión Episcopal para las Comunicaciones Sociales, y la Comisión Episcopal para la Liturgia.

    La Permanente ha aprobado destinar una ayuda económica para contribuir a la rehabilitación de los templos dañados en Granada por los terremotos del pasado mes de agosto, y para la reconstrucción del seminario diocesano de Pereira, en Colombia. 

    La próxima Asamblea Plenaria tendrá lugar del 16 al 20 de noviembre. 

    Autres rendez-vous

    Entre otros cargos, los obispos han aprobado el nombramiento de Javier María Prades López como miembro del Consejo Editorial de la Biblioteca de Autores Cristianos (BAC), y han autorizado a la Comisión Episcopal para la Pastoral Social y Promoción Humana para el nombramiento de Juan Manuel Bajo Llauradó, sacerdote de la diócesis de Tortosa, como director del departamento de Pastoral de la Salud. 

    Además, Rosa María Murillo Fuentes ha sido reelegida presidenta nacional de “Cursillos de Cristiandad de España” y Javier Ramos Guardiola, presidente de la asociación “Acción Católica General” (ACG)..


    L'auteurRédaction Omnes