Même maison, histoires différentes

Con motivo del lanzamiento de Le bon esprit, una visión crítica del Opus Dei, Hugo Elvira reflexiona sobre cómo las historias dolorosas no tienen por qué ser una amenaza porque pueden ayudar a revisar los modos de cuidar y aprender de ello.

26 septembre 2026-Temps de lecture : 5 minutes

Le troisième et dernier épisode de Le bon esprit, La nouvelle série documentaire sur l'Opus Dei soulève une question qui ne disparaît pas avec le générique : comment certains peuvent-ils appeler « famille » ce que d'autres perçoivent comme un lieu de souffrance ?

La tentation est grande de résoudre immédiatement cette contradiction : de décider que l’une des deux expériences explique la réalité intérieure et que l’autre est erronée. Mais avoir souffert ne nous autorise pas à affirmer à quelqu’un qui a trouvé un foyer que son expérience était fictive ; de même, avoir été heureux ne nous permet pas d’expliquer de l’extérieur la douleur de celui qui est reparti blessé. Une expérience personnelle peut être vraie sans pour autant devenir la norme de toutes les autres.

Je suis numéraire de l'Opus Dei et théologien. J'écris en mon nom propre, sans commande ni rôle de porte-parole. Je connais de l'intérieur une vie que j'aime, mais je ne peux révéler à personne ce qui s'est passé dans la leur.

C’est pourquoi je ne souhaite pas répondre à cette série en commentant des témoignages qui ne relèvent pas de ma compétence. Ce qui m’intéresse, c’est une question qui traverse nombre des situations relatées : que signifie cultiver une vocation pour qu’elle dure toute une vie ? Et, si tel était le but, comment comprendre que quelqu’un puisse se souvenir de cet accompagnement comme d’une blessure ?

Nous prenons soin de ce que nous voulons préserver.

Personne ne se marie en prévoyant de divorcer. Ceux qui s'engagent pour la vie cherchent à préserver cet engagement : ils prennent du temps à deux, protègent leur relation et apprennent à surmonter les crises. Quand on souhaite que quelque chose dure, on en prend soin pour que ce soit le cas.

Avec les enfants vient un autre défi : il ne suffit plus de les aimer, il faut apprendre à prendre soin de chacun d’eux. Les parents conseillent, fixent des limites, posent des questions, corrigent, et lorsqu’un enfant prend une décision qu’ils jugent mauvaise, ils ne réagissent généralement pas avec indifférence : « c’est ta liberté ».

Ces deux expériences nous amènent à aborder une question plus concrète. La série comprend notamment des témoignages de personnes ayant vécu le célibat au sein de l'Opus Dei. Je souhaite m'attarder sur ces témoignages.

Pour un numéral, l’Opus Dei est aussi la famille au sein de laquelle il a choisi de vivre son engagement. Il souhaite rester fidèle à une vocation qu’il a embrassée pour la vie ; et cette famille cherche à l’aider à faire éclore et à persévérer cette vocation.

Lorsqu'on s'occupe de personnes très différentes, des manières spécifiques de prendre soin d'elles émergent inévitablement : formation, coutumes, normes et formes de soutien. L'expérience crée des façons de prendre soin qui se transmettent ensuite.

Et c’est là que le problème commence : comment trouver des moyens communs de prendre soin de personnes différentes ?

Prendre soin avec fidélité à l'esprit

Il existe un autre élément qui conditionne ces modes de prise en charge : l’avenir pour lequel ils ont été conçus.

La formation d'un numéral ne repose pas sur l'hypothèse que, dans quelques années, il cessera d'en faire un. Elle se fonde sur le principe que cette vocation est pour la vie. La question n'est pas « de quoi cette personne aura-t-elle besoin si elle part un jour ? », mais plutôt « de quoi a-t-elle besoin pour bien vivre cette vocation tout au long de sa vie ? »

Cela change aussi notre façon de gérer une crise.

Si un frère me disait demain qu'il voulait partir, je ne pense pas que l'aimer se résume à lui répondre : « Tu es libre, vas-y. » Je voudrais savoir ce qui ne va pas, être là pour lui, et peut-être lui conseiller de ne pas prendre une décision définitive sous le coup de l'épuisement.

Ce n'est pas très différent de ce que feraient des parents lorsqu'un enfant leur confie que son mariage traverse une crise. Respecter leur liberté ne signifie pas rester indifférent face à une décision qui pourrait bouleverser leur vie.

Si un engagement est considéré comme définitif, une crise ne doit pas être immédiatement interprétée comme sa fin. Il se peut même qu'elle représente précisément le moment où un soutien accru est nécessaire. De nombreux programmes de formation visent à encourager cette persévérance, car c'est l'avenir qu'ils envisagent.

Lorsque les soins ne produisent pas le résultat escompté

Mais comprendre pourquoi ces formes de soutien existent ne signifie pas qu'elles ont toujours prodigué des soins de qualité.

N'importe quel parent peut s'en rendre compte. Les exigences élevées qui aident un enfant peuvent donner à un autre le sentiment de ne jamais être à la hauteur. Une question qu'un parent perçoit comme une marque d'intérêt sincère peut être vécue par un autre comme une intrusion.

Les parents sont les mêmes. Souvent, leurs intentions le sont aussi. Les enfants, eux, ne le sont pas.

Un phénomène similaire peut se produire au sein d'une famille spirituelle. Des critères communs sont nécessaires, mais aucune méthodologie ne peut garantir que les mêmes soins produiront les mêmes résultats pour tous.

Cela ne signifie pas que tout est relatif. Il existe des limites qui ne dépendent pas de la personnalité : la dignité humaine, la liberté de conscience, la vérité et la justice. Il existe des actes objectivement répréhensibles, même s’ils sont motivés par les meilleures intentions.

Mais il existe aussi un vaste domaine où la prudence est de mise : apprendre à connaître la personne, savoir quand persévérer et quand se taire, quand une correction favorise la progression et quand, avant tout, une personne a besoin d’être entendue. Il faut même admettre qu’une pratique qui a aidé beaucoup de personnes puisse nécessiter une réévaluation.

Et c’est là qu’apparaît une tentation particulièrement forte lorsque nous connaissons déjà la fin d’une histoire : la raconter à l’envers.

Si une personne est restée et est heureuse, il est facile de conclure que tout le soutien qu'elle a reçu était bénéfique. Si une personne est partie blessée, il est tout aussi facile de réinterpréter chaque règle, chaque conseil, chaque insistance comme un élément qui lui a finalement nui.

Mais les vies ne sont généralement pas écrites avec la clarté avec laquelle nous les racontons plus tard.

Le fait qu'une forme particulière de soutien ait causé de la souffrance nous oblige à nous interroger sur les causes. Cela peut révéler une négligence, une pratique à modifier, voire une injustice qui exige reconnaissance et réparation.

Mais il est également important d’éviter l’approche inverse : conclure que, parce qu’une forme particulière de soutien a produit de la souffrance, elle découlait nécessairement d’un désir de contrôle, ou que tout le bien que d’autres y ont trouvé était fictif.

La réalité humaine résiste souvent à de tels récits parfaitement ordonnés.

Les bonnes intentions ne prouvent pas que des soins appropriés ont été prodigués. Mais un résultat douloureux ne nous permet pas non plus automatiquement de reconstituer l'intention qui sous-tendait l'action.

Les deux choses peuvent être vraies en même temps : quelqu'un pourrait avoir essayé de prendre soin de quelqu'un d'autre et s'en être mal sorti.

C’est précisément pourquoi il y a responsabilité : écouter, apprendre, rectifier et, le cas échéant, présenter des excuses et réparer ses erreurs.

Même maison, histoires différentes

Nous en revenons donc à la question initiale : comment certains peuvent-ils appeler « famille » ce que d’autres perçoivent comme un lieu de souffrance ?

Deux frères et sœurs peuvent grandir sous le même toit et avoir des enfances étonnamment différentes. Cela ne signifie pas pour autant que tout est subjectif. Si un préjudice a été causé, il mérite d'être reconnu ; si une injustice a été commise, elle doit être nommée comme telle. Une famille témoigne également de son amour par ses actes lorsqu'elle reconnaît ses torts.

Mais une histoire douloureuse ne peut pas automatiquement expliquer toutes les autres.

Mon expérience de trouver une famille ne prouve pas que quelqu'un d'autre n'ait pas pu en souffrir. De même, leur souffrance ne prouve pas que ce que j'ai perçu comme de l'affection était en réalité une forme de contrôle que je n'ai toujours pas su identifier.

Notre difficulté réside peut-être dans notre désir de trouver une histoire qui explique toutes les autres.

Peut-être que ça n'existe pas.

Je demeure membre numéraire et considère ma vocation comme un don. C’est précisément pour cette raison que les récits douloureux ne doivent pas être perçus comme une menace. Ils peuvent nous aider à examiner nos manières de prendre soin des autres : ce que nous avons cherché à protéger, quand nous avons aidé, quand nous n’avons pas aidé, et ce que nous pouvons en apprendre.

Nous n'avons pas de méthode parfaite pour aimer. Aucune famille n'en a. Nous avons des principes, de l'expérience, de la prudence et l'humilité de nous corriger lorsque nous nous rendons compte de nos erreurs.

La loyauté a aussi besoin d'attention. Et bien s'occuper de ces personnes exige de ne jamais cesser d'apprendre comment le faire.

L'auteurHugo Elvira

Ingeniero guatemalteco y licenciado en Teología Dogmática por la Pontificia Universidad de la Santa Cruz (Roma). Presidente de Fundación Amivalle.

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Livres

« Par la grâce de Dieu », humour et réflexions d'une mère en fuite

¿Quién dijo que para ser santo hay que ser perfecto? Matilde Latorre demuestra, con humor y madurez, que la fe no habita en vidas de vitrina, sino entre berrinches, lavadoras rebeldes y el caos diario del hogar.

Javier García Herrería-26 septembre 2026-Temps de lecture : < 1 minute

Écrit par un journaliste chevronné spécialisé dans les reportages religieux, Par la grâce de Dieu, Le livre de Matilde Latorre offre un éclairage précieux sur la manière dont la foi s'incarne dans le chaos du quotidien. L'auteure déconstruit l'idéal chrétien de perfection, cherchant Dieu au cœur des petits tracas domestiques : machines à laver récalcitrantes, crises de colère et tensions familiales.

Latorre mêle avec brio l'humour à des références pertinentes aux enseignements de l'Église sur la sainteté dans l'ordinaire, lorsqu'il décrit ces situations du quotidien. Par une prose agile et empreinte d'empathie, il nous rappelle que la grâce n'exige pas une vie sous les projecteurs, mais plutôt le courage d'accepter l'imperfection.

Marquée par son expérience du deuil et son engagement auprès des personnes endeuillées, son écriture dégage une maturité spirituelle qui touche immédiatement le lecteur. C'est une œuvre qui apaise la pression que nous nous imposons aujourd'hui, démontrant que la croissance intérieure ne se produit pas en dehors du quotidien, mais bien en son cœur même. Un rappel réconfortant que les plus grandes joies et les plus grands sacrifices se trouvent dans la simplicité des jours ordinaires.

Par la grâce de Dieu

AuteurMatilde Latorre
EditorialQuadrant
Année: 2026
Nombre de pages: 90
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Actualités

Du palais de l'Élysée à Notre-Dame, Léon XIV ouvre sa visite à Paris en mettant l'accent sur la dignité de la vie humaine.

Le pape Léon XIV est à Paris pour une visite historique dans la capitale française : la première visite papale officielle en France depuis dix-huit ans. Il est le dixième pape de l’histoire à se rendre à Paris.

Gonzalo Meza-25 septembre 2026-Temps de lecture : 5 minutes

Le pape Léon a atterri à l'aéroport de Paris-Orly à dix heures du matin, où il a été accueilli par le président Emmanuel Macron et son épouse, Brigitte.

Les cloches des églises de toute la France ont sonné pendant sept minutes à l'atterrissage de l'avion papal. Après une brève rencontre avec Emmanuel Macron à l'aéroport, le pape s'est rendu au palais de l'Élysée, résidence présidentielle, pour s'entretenir avec le président français.

Tout au long de son voyage, le pontife a été salué par des dizaines de Français rassemblés dans les rues à son passage.

Arrivé au palais de l'Élysée, Léon XIV s'entretint en privé avec le président Macron, puis prononça un discours devant les autorités, la société civile et le corps diplomatique. Ce discours, prononcé dans un français impeccable, ne passa pas inaperçu auprès des Français.

Dans son premier discours, le pape a abordé le thème central de toute la visite : la dignité de la vie humaine. La devise de ce voyage est « Pour que le monde ait la vie », tirée du chapitre six de l’Évangile selon Jean.

Le pape déambule dans les rues de Paris ©OSV News/Christian Hartmann, Reuters

« Une laïcité juste ne consiste pas à exclure la religion. »

S’appuyant sur ce principe, qui a guidé le voyage et les discours, le pape a abordé, entre autres, devant le président et les autorités, des sujets tels que la protection de la vie humaine, la paix, la nécessité du désarmement et la laïcité.

Il a appelé à « apprendre à accueillir la vie inconditionnellement et à soutenir la fragilité avec tendresse », et a réaffirmé, dans le pays de la Déclaration des droits de l'homme, que « la protection du droit à la vie constitue le fondement essentiel de tout autre droit humain ».

Léon XIV a condamné la manipulation génétique, l'achat d'organes et ce qu'il appelait « l'offrande d'une mort programmée », en référence à la récente loi française sur l'aide médicale à mourir, qui désigne euphémistiquement l'euthanasie, approuvée en juillet par l'Assemblée nationale.

Abordant la question des relations entre l'Église et l'État, il a précisé qu'« une laïcité juste ne consiste pas à exclure la religion de la sphère publique ou de l'éducation ».

Dans ce premier discours, Léon XIV a également exhorté à mettre fin à la course aux armements et a averti que « la croyance erronée selon laquelle la possession d’armes nucléaires serait une garantie de sécurité se répand de plus en plus ». Il a ajouté que « la paix n’est pas un rapport de forces ; elle se construit chaque jour par le dialogue et la justice ». C’est pourquoi il a appelé la France à demeurer « un infatigable défenseur de la paix et du multilatéralisme ».

Léon XIV a également abordé la question de l'intelligence artificielle et a mis en garde, citant l'écrivain Georges Bernanos, contre le risque d'un « paradis des machines » envahissant la vie quotidienne. Il a alors déclaré : « Il est urgent de former des esprits au discernement éthique, capables de distinguer ce qui est moralement bon. ».

Léon XIV à l'UNESCO : « Être humain, c'est avant tout être un fils. »

Dans l'après-midi, le pape est arrivé au siège de l'UNESCO, a visité les installations et s'est entretenu avec son directeur général, Khaled El-Enany. Il a ensuite arrosé un olivier sur la place de la Tolérance, puis a prononcé son second discours devant les représentants des États membres. Son intervention était centrée sur une question essentielle : qu'est-ce qu'être humain ? Il a de nouveau insisté sur la dignité de la vie : « Être humain, c'est avant tout être un enfant », a-t-il déclaré, avant de leur rappeler que « nous naissons tous nus et dans le besoin ».

Lorsque cette vérité est oubliée, a-t-il averti, la vie « n’est plus perçue comme un don, mais comme un produit susceptible d’exploitation ». Il a évoqué une dignité « qui demeure intacte dans les circonstances les plus vulnérables, jusqu’à la mort », et a appelé à prendre soin des enfants à naître et des victimes de guerre, des personnes handicapées, des personnes âgées, des migrants et des réfugiés : « Ils sont la preuve concrète de nos revendications en faveur du respect de la dignité humaine. ».

À l'UNESCO, il a également déclaré que la plus terrible des entreprises humaines est la guerre, « car en elle, la science elle-même est mise au service d'une volonté inhumaine de détruire et de tuer ». Il a dénoncé un paradoxe : « Alors que nous attribuons une "intelligence" aux systèmes informatiques, nous peinons à reconnaître la dignité inaliénable des personnes “, dont la vie est en fin de compte jugée à l'aune de leur efficacité.

«Notre-Dame est bien plus qu'un monument.»

Plus tard, le pape s'est rendu à la cathédrale Notre-Dame reconstruite pour y prier l'office divin, les vêpres, en compagnie d'évêques, de prêtres, de diacres, de personnes consacrées et de séminaristes venus de France. Avant la cérémonie, il a visité la cathédrale restaurée et vénéré la couronne d'épines, conservée à Notre-Dame. Il semblait très impressionné par le travail de restauration.

Dans son homélie des Vêpres, le Pape a présenté la cathédrale ressuscitée comme une image du renouveau de l’Église en France. Il a rappelé l’incendie d’il y a sept ans : « En cette heure dramatique, nous avons compris que Notre-Dame est bien plus qu’un monument. » Il a souligné que, dans la reconstruction, l’Église a appréhendé sa mission avec créativité et l’a proposée comme modèle d’une Église qui va de l’avant, appelée à proclamer l’Évangile.

Il a également rappelé que la cathédrale, comme toutes les églises, n'est pas seulement de la pierre, un monument ou un musée, mais qu'elle existe pour la prière : « ce n'est pas une coquille de pierre destinée à être admirée : elle vit du mystère sacré qui y est célébré. ».

Et, pour souligner qu’aucune mission ne peut se poursuivre sans vie intérieure, il a cité la Vénérable Madeleine Delbrêl : « Sans prière, nous n’aimerons pas Dieu d’un amour véritable. Nous serons peut-être ses serviteurs, ses combattants, ou même ses disciples ; mais nous ne serons ni les enfants aimants de notre Père, ni les amis de Jésus-Christ. » Il a conclu par une phrase qui résume le sens de la visite à la cathédrale : « Cette cathédrale a été recréée afin que vous puissiez renaître avec elle, animés d’un nouvel élan vers la sainteté et la mission quotidienne. ».

La veillée avec 80 000 jeunes

Le dernier événement du pape lors de sa première journée de pontificat a été une veillée de prière réunissant 80 000 jeunes au Stade de France à Saint-Denis. Ce rassemblement témoigne d’un phénomène qui se produit actuellement… L'Église en France: la croissance du catéchuménat, c’est-à-dire des jeunes et des adultes qui, après un temps de préparation, demandent à recevoir les sacrements de l’initiation chrétienne — le baptême, la confirmation et l’Eucharistie —, ainsi que le retour de nombreux baptisés qui s’étaient éloignés de la foi et qui reviennent à sa pratique.

Selon les données de l'Église française, l'année 2025 a enregistré un nombre record de près de vingt mille nouveaux membres rejoignant l'Église catholique, soit quarante-cinq pour cent de plus que l'année précédente.

Samedi 26, le pape se rendra à l'Institut catholique de Paris pour rencontrer les membres de l'Assemblée synodale provinciale.

Le Pape abordera le phénomène du nombre croissant d'adultes demandant le baptême en France, un sujet que cette Assemblée synodale approfondira. Les évêques présenteront au Saint-Père l'Instrumentum Laboris de l'Assemblée.

Monde

Léon XIV, acclamé à Paris, appelle à la protection de la vie, de la dignité et de la paix

Tras 18 años sin ver a un Papa en la Ciudad de la luz, París recibió con campanas y vítores a León XIV. Los parisinos querían verle y saludarle, como dijo su arzobispo en Notre Dame, y manifestaron su cariño con cercanía. El Papa habló de proteger la vida, y la dignidad de la persona, de educación y promoción de la paz.   

Francisco Otamendi-25 septembre 2026-Temps de lecture : 7 minutes

Le pape, dont l'avion A321 d'ITA Airways a atterri à Paris/Orly à 9h56 le vendredi 25 septembre, a été accueilli par les cloches. Celles des églises françaises ont sonné pendant sept minutes pour célébrer l'arrivée de Léon XIV sur le sol français. Certaines ont sonné à nouveau lorsqu'il s'est approché de Notre-Dame dans l'après-midi.

L'affection était palpable après chaque événement auquel le pape assistait à Paris. Les gens voulaient être auprès du pape, lui parler, le saluer. Benoît XVI était là en 2008, il y a 18 ans, et, pour le dire simplement, de nombreux Français étaient impatients de voir un successeur de Pierre leur sourire et les toucher.

Et c'est ainsi que cela s'est passé au palais de l'Élysée, en présence du président. Emmanuel Macron (et son épouse) qui présentèrent le Saint-Père, presque un par un, aux autorités, aux membres de la société civile et aux diplomates. Tous souhaitaient saluer le Pape. Ce fut également le cas à l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO), où presque personne ne broncha durant son long discours de plus de 20 minutes, qui fut longuement applaudi.

On pouvait le constater lors du trajet en papamobile jusqu'à la magnifique cathédrale Notre-Dame restaurée, où une foule immense agitait des banderoles, acclamait et saluait le pape, loin de toute froideur laïque.

Le pape Léon XIV salue la foule alors qu'il marche aux côtés du président français Emmanuel Macron et de son épouse, Brigitte Macron, à leur arrivée à l'aéroport international de Paris-Orly le 25 septembre 2026, au début de son voyage apostolique en France et de sa visite à l'UNESCO (Photo CNS/Lola Gomez).

Les Parisiens voulaient voir le pape

L’archevêque de Paris, Monseigneur Laurent Ulrich, l’a déclaré peu avant l’homélie du pape à la cathédrale Notre-Dame : ‘ Les Parisiens souhaitaient votre venue. ’ Et Léon XIV est venu les voir. Unité.

Ne vous laissez pas tromper par l'apparence de Saint Denis la nuit. La veillée des jeunes n'a rassemblé que 80 000 personnes, âgées de 17 à 35 ans. Sans exception. Nombreux sont ceux qui n'ont pas pu obtenir de billets depuis longtemps et qui la suivent (au moment où j'écris ces lignes) via les médias numériques, la télévision, etc. 

Protéger toute vie humaine

Officiellement, quatre événements majeurs étaient prévus pour cette première journée de la visite du pape Léon XIV en France. Tous se déroulaient à Paris : une rencontre avec des représentants du gouvernement, une visite à l’UNESCO, une visite de Notre-Dame en compagnie de l’église paroissiale et la veillée des jeunes.

La devise de la visite de Léon XIV, proposée au pape par le cardinal Jean-Marc Aveline, président de la Conférence épiscopale française, est “ Pour que le monde ait la vie ”, une expression inspirée de l'Évangile de saint Jean.

Il n'est pas surprenant que le pape ait abordé cette question lors de sa rencontre avec le président Macron et d'autres responsables. Dans son discours au palais de l'Élysée, le pontife a rappelé aux dirigeants français leur devoir de “ protéger toute vie humaine ”, condamnant “ le suicide assisté, l'avortement et la gestation pour autrui ‘, comme l'a rapporté OSV News.

Fondement de tous les autres droits de l'homme

“ La protection du droit à la vie constitue le fondement indispensable de tous les autres droits de l’homme », a déclaré le pape, qui a exprimé son inquiétude face aux « tendances de la société qui risquent de transformer la science et la technologie en entreprises à but lucratif promouvant la manipulation génétique, la gestation pour autrui, le trafic d’organes humains ou la possibilité de provoquer sa propre mort. ». 

Léon XIV a souligné la nécessité d“” accueillir la vie inconditionnellement, de soutenir les plus vulnérables avec amour, d’accompagner chaque étape de la vie avec respect et confiance mutuelle, et de défendre avec courage et compassion ceux qui ne peuvent se faire entendre et ceux qui se sentent ignorés ou oubliés. ».

Léon XIV salue la foule à la fin de la célébration des vêpres avec des évêques, des prêtres, des diacres, des religieux consacrés et des séminaristes à la cathédrale Notre-Dame de Paris, le 25 septembre 2026. La visite du temple emblématique faisait partie du voyage apostolique de quatre jours du pape en France (@OSV News/Remo Casilli, Reuters).

Défense de l’Église et des “ profondes racines chrétiennes de la France ”

Par ailleurs, le successeur de Pierre a souligné la sollicitude des saints français envers les plus démunis. Il a notamment cité l'exemple des œuvres caritatives de saint Vincent de Paul dans le Paris du XVIIe siècle et les nombreuses institutions catholiques qui perpétuent cet héritage aujourd'hui.

“ L’Église catholique en France a toujours manifesté un souci constant du bien-être des pauvres et des défavorisés, et s’est efforcée d’être le visage vivant de la miséricorde et de la compassion de Dieu ”, a-t-il souligné.

En outre, Léon XIV a souligné l'importance centrale de la foi catholique dans la culture française pendant de nombreux siècles, la décrivant comme “ une terre aux profondes racines chrétiennes ”, depuis saint Irénée de Lyon au IIe siècle jusqu'au baptême de Clovis, roi des Francs, en 496, dont la conversion a conduit à ce que la France soit connue comme la “ Fille première-née de l'Église ”.

Le pape Léon XIV avec le directeur général de l'UNESCO, Khaled Ahmed El-Enany, le 25 septembre 2026 (@Vatican Media).

UNESCO : Promouvoir la dignité et la paix

En 2027, nous célébrerons le 75e anniversaire de la présence du Saint-Siège en Europe. L'UNESCOUne présence qui découle de la conviction que l’avenir repose avant tout sur le respect et la promotion de la dignité inaliénable de tout être humain créé à l’image de Dieu, a déclaré le Pape dans le L'UNESCO, où il a été accueilli et accompagné par le directeur général, Khaled Ahmed El-Enany.

Le Saint-Siège considère cette organisation “ comme un interlocuteur privilégié au service du bien commun, qui est la ‘ forme sociale de dignité ’ que nous partageons tous de manière originale et égale (cf. Lettre encyclique Magnifica Humanitas, 59) ”.

Non pas la domination de Babel, mais la paix de la Pentecôte

Dans son discours, le pape a souligné que “ ce n’est pas la domination de Babel, mais la paix de la Pentecôte, qui rend possible cette communion entre tous les peuples. 

Chaque culture atteint donc sa plus haute sagesse lorsqu'elle recherche la paix et le bien de tous, témoignant ainsi du véritable sens de notre humanité.

Les piliers de notre engagement

Le pape a affirmé que la pierre angulaire de l’engagement envers la personne et la création est “ le soin que nous portons aux plus petits et aux plus pauvres : les enfants dans le ventre de leur mère et dans les différents contextes de guerre ; les personnes handicapées physiques et intellectuelles ; les personnes âgées ; les migrants et les réfugiés ; et tous ceux que l’arrogance exclut parce qu’on les considère comme improductifs. ”.

“ Elles sont la preuve concrète de nos affirmations concernant le respect de la dignité humaine, et leur protection et leur promotion s’étendent également à la création ”, a-t-il ajouté. Par conséquent, “ la crise écologique actuelle est aussi une crise anthropologique », a-t-il souligné.

Des pèlerins viennent saluer Léon XIV lors de sa visite à Notre-Dame de Paris le 25 septembre 2026 (@Vatican Media).

Notre-Dame, centre vital d'une civilisation

Le pape s'est ensuite rendu en papamobile à la cathédrale Notre-Dame pour prier les vêpres, où il a de nouveau ouvert son cœur et partagé quelques messages avec les fidèles. L'Église qui voyage en France.

Tout d’abord, la référence au fait que “ sept années se sont écoulées depuis que le monde entier, retenant son souffle, a regardé la cathédrale dévorée par un terrible incendie ”, et à la douleur de tous.

“ Notre-Dame est bien plus qu’un monument ”, a déclaré le Pape. “ La participation de tous à sa reconstruction et, aujourd’hui, la splendeur du résultat, montrent qu’en ce lieu bat le cœur d’un peuple ; que nous sommes au cœur même d’une civilisation ; qu’ici le passé et l’avenir s’entrelacent et que le ciel et la terre se rencontrent. ”.

“ La communauté chrétienne n’est pas un refuge où se retirer. ” 

À un autre moment de son homélie, le Pape a demandé aux évêques, prêtres, diacres, personnes consacrées et séminaristes de France : “ Laissez-vous inspirer par ce qui s'est passé ici ! Donnez la priorité à Evangelii gaudium, c'est-à-dire à cette conversion missionnaire dont le Pape François a témoigné dès sa première exhortation apostolique. ”.

“ En tant que disciples du Christ, vous savez bien que la communauté chrétienne n’est pas un refuge où se retirer pour se protéger des difficultés de notre époque ”, a-t-il encouragé l’assemblée.

Au contraire, elle s’offre, à l’instar des cathédrales antiques, comme un espace d’accueil, de respect, de révélation et de sens pour tous. (…) Puisse-t-elle être une Église vivante, plurielle et accessible.”

En outre, le Saint-Père leur a demandé de “ valoriser avec confiance la présence missionnaire des fidèles laïcs, qui sont l’avant-garde vivante de l’Église au carrefour de la vie quotidienne ”.

“ Un amour authentique pour la liturgie ” 

Vers la fin de son sermon, Léon XIV déclara : “ À vous qui célébrez quotidiennement l’Eucharistie, je vous demande de veiller à ce que les célébrations liturgiques soient toujours vécues avec dignité et recueillement, même au sein de petites communautés. Soyez les héritiers conscients des Pères et des Saints de l’Église qui, à travers les siècles, nous ont transmis le sens profond et la beauté de la liturgie, témoignant toujours d’une grande humilité devant le Mystère célébré. ». 

“ C’est pourquoi je vous exhorte tous, évêques, prêtres, diacres et personnes consacrées, à cultiver un amour authentique pour la liturgie. ”.

À la tombée de la nuit, au moment où ces lignes allaient être imprimées, Vigile des jeunes avec le Pape au Stade Olympique de France, avec près de 80 000 jeunes et quelques témoignages, comme ceux de Chloé et François, auxquels le Saint-Père a répondu.

L'auteurFrancisco Otamendi

Monde

Fulton J. Sheen, pionnier de la communication catholique, est désormais un bienheureux

El arzobispo Fulton J. Sheen, teólogo, evangelizador, pionero de la comunicación católica y predicador del siglo XX, es ya el beato Fulton J. Sheen, tras la declaración del Papa León XIV efectuada por su delegado, el cardenal Luis Antonio Tagle, en la Misa de beatificación ayer en San Luis (Misuri, Estados Unidos).

OSV / Omnes-25 septembre 2026-Temps de lecture : 9 minutes

– Gina Christian, Saint-Louis (OSV News)  

Le cardinal Luis Antonio Tagle, pro-préfet du Dicastère pour l'Évangélisation du Saint-Siège et délégué du pape Léon XIV, a lu hier la déclaration du pape sur la sainteté de la vie et le témoignage de Jésus-Christ de l'archevêque Sheen, lors d'une messe célébrée le 24 septembre au Dôme de l'America's Center, en présence de milliers de personnes.

Sous les applaudissements des pèlerins, le cardinal Tagle a décrit l'archevêque Sheen comme un “ fils de l'Illinois, un fils des États-Unis d'Amérique ” et “ en effet, un fils du monde ”. 

On estime la fréquentation à 50 000 personnes.

Des centaines de membres du clergé, dont des dizaines d'évêques et de cardinaux, ont fait leur entrée en procession dans l'enceinte du monastère pour la messe, tandis que plusieurs chorales, accompagnées d'un orchestre, interprétaient une série de cantiques. Les vêtements liturgiques des prêtres étaient brodés des initiales “ JMJ ”, la dédicace particulière de l'archevêque Sheen à Jésus, Marie et Joseph.

Le diocèse de Peoria, dans l'Illinois, d'où est originaire l'archevêque Sheen, avait choisi ce lieu pour accueillir le grand nombre de pèlerins venus assister à la béatification et aux commémorations. Selon les organisateurs, environ 50 000 personnes y ont participé.

Des pèlerins arrivent avant la messe de béatification du vénérable Fulton J. Sheen, qui a eu lieu le 24 septembre 2026 au Dôme de l'America's Center à Saint-Louis. (Photo : OSV News/Bob Roller)

De nombreux fidèles venus des États-Unis, d'Italie, de Pologne et du Brésil

Lors d'une conférence de presse tenue quelques heures avant la messe, l'évêque Louis Tylka de Peoria a déclaré que des pèlerins étaient venus de presque tous les États américains et de plusieurs autres pays. Il a ajouté que de nombreux fidèles venaient d'Italie, de Pologne et du Brésil.

Près de 90 évêques, quelque 1 000 prêtres, environ 1 600 religieux et religieuses et près de 250 diacres étaient présents, a ajouté Mgr Tylka, qui portait la croix pectorale de Mgr Sheen. Parmi les prélats concélébrants figurait Mgr Gabriele G. Caccia, nonce apostolique aux États-Unis.

Une relique importante du bienheureux Fulton J. Sheen est exposée à côté de son portrait officiel lors de la messe de béatification, célébrée le 24 septembre 2026 au Dôme de l'America's Center à Saint-Louis. (Photo : OSV News/Margaret Murray)

Décret officiel de béatification

La béatification – acte papal affirmant que la présence d'une personne au ciel est digne de foi – a eu lieu officiellement entre le rite pénitentiel et le Gloria de la liturgie. L'évêque Tylka a formellement demandé la béatification de l'archevêque Sheen au cardinal Tagle. 

Son petit-neveu, Paul Cunningham, a lu un bref biographie par l'archevêque Sheen, né à El Paso, dans l'Illinois, en 1895 et décédé à New York en 1979. Le cardinal Tagle a ensuite proclamé la lettre apostolique de Pape Léon XIV, qui annonça la béatification en latin. Par la suite, l'évêque Tylka lut la lettre en anglais, et les deux textes furent accueillis par des applaudissements. 

Avec la proclamation publique du décret papal, l'archevêque Sheen a été officiellement considéré comme l'un des “ béates ” de l'Église, un mot qui vient du latin et qui signifie “ bienheureux ”.

Le 7 septembre 2011, au Centre pastoral Spalding de Peoria (Illinois), James Fulton Engstrom est dans les bras de ses parents, Travis et Bonnie Engstrom, tandis qu'un tribunal entame l'enquête sur sa guérison miraculeuse par l'intercession de l'archevêque Fulton J. Sheen. Étaient également présents Andrea Ambrosi, postulatrice de la cause de canonisation de l'archevêque Sheen, et l'évêque de Peoria, Daniel R. Jenky. La survie miraculeuse du bébé à la naissance a motivé la procédure de béatification de l'archevêque Sheen. (Photo : OSV News/Jennifer Willems, The Catholic Post, archives CNS.).

Le jeune homme James Fultom Engstrom, Le bénéficiaire du miracle présente une relique

La résurrection de James Fulton Engstrom Né sans vie en 2010, un événement attribué à l'intercession de l'archevêque Sheen, son décès fut officiellement reconnu comme le miracle ayant conduit à la béatification de l'archevêque. James, accompagné de ses parents et de ses frères et sœurs, a présenté une relique importante de l'archevêque Sheen lors de la liturgie.

Conservée dans un reliquaire, la relique est la mâchoire de l'archevêque Sheen, choisie car elle représente les dons extraordinaires de l'archevêque en tant qu'orateur, enseignant et évangéliste.

Dans le cadre de la béatification, un portrait du bienheureux Fulton Sheen, auréolé, a également été dévoilé. Sur cette image, il tient une craie, outil qu'il utilisait – avec un tableau noir – dans sa célèbre émission télévisée primée aux Emmy Awards, “ Life Is Worth Living ”. 

L'image a également été présentée simultanément dans le diocèse de Peoria, à la cathédrale Sainte-Marie de l'Immaculée Conception.

Le cardinal Luis Tagle, pro-préfet du Dicastère pour l'Évangélisation, élève l'Évangéliaire lors de la messe de béatification du bienheureux Fulton J. Sheen, célébrée le 24 septembre 2026 au Dôme de l'America's Center à Saint-Louis. (Photo : OSV News/Margaret Murray).

Un ‘ conteur d'histoires de Jésus ’

La première lecture de la messe de béatification, d'après le prophète Isaïe 52:7-10 , La première lecture a été faite en espagnol, tandis que la seconde lecture, 2 Corinthiens 4:1-2, 5-7 , Elle fut proclamée en portugais, et l'Évangile, tiré de Marc 16:15-20, En anglais. 

Les prières des fidèles furent offertes en diverses langues, illustrant à la fois le caractère universel de l'Église et le vocation missionnaire du bienheureux Fulton J. Sheen, qui était le directeur aux États-Unis de la Société pour la propagation de la foi (Œuvres pontificales missionnaires).

Dans son homélie, Le cardinal Tagle a fait l'éloge de l'archevêque Sheen, le qualifiant de “ conteur de Jésus ” et de “ missionnaire qui sonde profondément le cœur des pauvres pour y rencontrer Jésus ”.

Défense des pauvres

Le cardinal a mis en lumière la défense passionnée des pauvres dont a fait preuve l'évêque Sheen lors du concile Vatican II, durant les débats de 1964 sur ce document. “ Ad Gentes ”, Concernant l’activité missionnaire de l’Église, l’évêque Sheen a alors demandé à ses confrères évêques d“” affirmer » la notion de pauvreté et les évêques issus des secteurs pauvres et souffrants de l’Église.

“ De même que seul un Christ blessé pouvait convertir un Thomas incrédule, seule une Église blessée par la pauvreté peut convertir un monde incrédule ”, a-t-il déclaré. 

"Je ne me lasse jamais de proclamer l'Évangile."

Le cardinal Tagle a félicité l'archevêque Sheen pour avoir établi des liens authentiques avec les personnes qu'il rencontrait, à qui il prêchait et auprès desquelles il exerçait son ministère.

“ Le missionnaire évangélisateur est béni par la communion avec les peuples et les nations, en particulier les pauvres et les vulnérables, et cette communion se fait au nom de Jésus-Christ ”, a-t-il déclaré.

Le cardinal Tagle a raconté comment l'archevêque Sheen avait dit à un ami, qui lui demandait pourquoi il était devenu prêtre, qu'il avait été appelé à partager l'Évangile et à raconter l'histoire de Jésus. 

« Je ne me lasse jamais de le raconter ; je ne me lasse jamais d’améliorer ma façon de le raconter. J’aime ma vocation », a déclaré l’archevêque Sheen, selon le cardinal Tagle.

Je prie pour la canonisation du bienheureux Sheen

Dans son discours après la communion, l'évêque Tylka a exhorté tous les présents à prier pour la canonisation de l'archevêque Sheen, menant une prière commune dans cette intention.

“ C’est Dieu qui a donné à l’Église le témoignage extraordinaire de celui que nous pouvons maintenant appeler le Bienheureux Fulton J. Sheen ”, a-t-il déclaré.

Après avoir remercié les nombreux prélats qui ont participé à la messe, notamment l'archevêque Mitchel T. Rozanski, dont l'archidiocèse a accueilli la béatification, et les représentants de l'archidiocèse de New York, du diocèse de Rochester et des Œuvres pontificales missionnaires, l'évêque Tylka a déclaré : “ Votre présence ici aujourd'hui nous rappelle magnifiquement que, si Peoria est incroyablement fière de compter Fulton Sheen parmi les siens, il est un don pour toute l'Église. ”.

“ Il a proclamé l’Évangile sans crainte dans une période culturellement difficile. ”

“ Fulton Sheen nous a laissé un héritage précieux ”, a déclaré l’évêque Tylka. “ Il a proclamé l’Évangile avec courage dans un contexte culturel difficile. Il a soutenu les missions de l’Église à travers le monde. Il a amené des dizaines de milliers de personnes à la conversion et a prêché à des millions. Ses moments de prière devant le Saint-Sacrement étaient la source de sa compréhension du Fils de Dieu. Il a mis tous les dons que Dieu lui avait faits au service d’un seul but : conduire les gens au Christ. Et son héritage est désormais le nôtre. ”.

Après la messe, les participants ont été invités à rester en prière pour vénérer les reliques de l'archevêque Sheen.

James Engstrom, un jeune homme de quinze ans passionné de météo, montre à ses parents, Travis et Bonnie, les prévisions météorologiques à leur domicile de Washington, dans l'Illinois, le 23 janvier 2026. Né sans pouls le 16 septembre 2010 et resté en état de mort cérébrale pendant une heure avant que son cœur ne se mette à battre, James Engstrom a été le témoin d'un miracle reconnu par l'Église, qui a contribué à faire progresser la cause de béatification du vénérable Fulton J. Sheen. (Photo : OSV News/Daryl Wilson).

La mère du bébé miracle 

Bonnie Engstrom, la mère du garçon dont la guérison miraculeuse après sa naissance mort-né en 2010 a été reconnue comme le miracle qui a conduit à la béatification de l'archevêque Fulton J. Sheen, a déclaré qu'elle espérait que la messe de béatification du 24 septembre serait “ un avant-goût du paradis ”. 

En 2011, Monseigneur Gray a dirigé l'enquête sur le miracle de la naissance de James Fulton Engstrom, que le pape François a officiellement reconnu comme tel en 2019. Avant même la naissance de James, Bonnie et son mari, Travis Engstrom, avaient placé leur fils sous la protection de l'archevêque Sheen et avaient prévu de le nommer Fulton. 

Bonnie Engstrom a fait remarquer qu'elle appréciait le sens de l'humour du nouveau Bienheureux, son intelligence et “ son profond amour pour Jésus-Christ ”.

L’évêque Robert E. Barron de Winona-Rochester (Minnesota) a prononcé l’homélie lors des vêpres en l’honneur du vénérable Fulton J. Sheen, le 23 septembre 2026, à la cathédrale-basilique Saint-Louis, à la veille de sa béatification. L’archevêque Sheen est considéré comme l’un des évangélistes les plus influents et novateurs de l’histoire américaine. (Photo : OSV News/Bob Roller).

L'évêque Barron : “ Il a ouvert la porte à l'évangélisation du monde.

Parmi les autres témoignages recueillis ces jours-ci figure celui de l'évêque Robert E. Barron de Winona-Rochester, Minnesota, qui a partagé ses réflexions sur l'archevêque Sheen dans une homélie prononcée le 23 septembre à la cathédrale-basilique de Saint-Louis, où des centaines de personnes s'étaient rassemblées pour les vêpres la veille de la béatification de l'archevêque.

L’évêque Barron, qui considérait comme “ l’un des plus grands privilèges de [sa] vie de pouvoir prononcer cette homélie à la veille de la béatification de Fulton Sheen ”, a déclaré qu’il avait “ ouvert la porte à l’évangélisation du monde ” et qu’il était considéré, “ de l’avis général ”, comme “ le prédicateur de langue anglaise le plus remarquable du XXe siècle ”.

Une figure clé de l'histoire moderne de l'Église catholique

Il a décrit l'archevêque Sheen comme “ mon modèle et mon inspiration ” et comme “ l'une des figures clés de l'histoire moderne de l'Église catholique ”, qui a émergé au milieu d'une “ renaissance ” catholique du milieu du XXe siècle qui comprenait « Graham Greene, Dorothy Day, Jacques Maritain, Henri de Lubac, Thomas Merton, Evelyn Waugh et bien d'autres ”.”

Des séminaristes assistent à l'entrée des prélats au début des vêpres en l'honneur du vénérable Fulton J. Sheen, le 23 septembre 2026, à la cathédrale-basilique Saint-Louis, à la veille de sa béatification. (Photo : OSV News/Bob Roller).

Dédicace à l'Heure Sainte, “ son amitié avec Jésus-Christ ”

Ce qui faisait de l'archevêque Sheen « un homme de Dieu béni et saint », c'était son amitié avec Jésus-Christ, a déclaré l'évêque Barron.

Il a ensuite ajouté que “ nulle part l’enracinement de Fulton Sheen dans la grâce du Christ n’était plus évident que dans son dévouement quasi permanent à… » Heure Sainte ” Une prière quotidienne et ininterrompue d'une heure en présence du Saint-Sacrement. ».

“ Maintenant, je profite de l’Heure Sainte… dans ma chapelle privée chaque matin avant de commencer ma journée de travail ”, a-t-il déclaré, avant de conclure en soulignant que Sainte Marie “ est très présente dans la vie spirituelle de Fulton Sheen, depuis son baptême à l’église Sainte-Marie jusqu’à son ordination à la cathédrale dédiée à Marie, en passant par sa profonde dévotion au rosaire et, enfin, ses plus de 30 voyages à Lourdes pour rendre visite, comme il l’a dit lui-même, à ‘la femme que j’aime’ ”.

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- Gina Christian Elle est journaliste multimédia pour OSV News. Suivez-la sur X @GinaJesseReina. Maria Wiering, rédactrice en chef d'OSV News, a contribué à cet article.

 Cet article compile les informations relatives à la béatification publiées hier et aujourd'hui par OSV News. Vous pouvez les consulter. ici.

L'auteurOSV / Omnes

Ni racismo ni caos: la lección de Salamanca sobre las migraciones

La Escuela de Salamanca defendió la dignidad universal y el derecho a la movilidad, pero vinculó la libertad de circulación al bien común y a la capacidad de integración de las sociedades receptoras.

25 septembre 2026-Temps de lecture : 6 minutes

El racismo moderno no es un atavismo biológico, sino una construcción intelectual que nace a finales del siglo XV con las grandes navegaciones europeas. Lo que comenzó como un «racismo emocional» ante el encuentro con el «otro», pronto se transformó en un sistema teórico diseñado para justificar el dominio colonial. En este escenario, la Escuela de Salamanca surge no solo como un centro de saber teológico, sino como el embrión de la doctrina de los derechos humanos universales. Hoy, en pleno siglo XXI, cuando la inmigración se presenta como uno de los grandes desafíos de Occidente, las enseñanzas de los maestros salmantinos nos ofrecen la brújula necesaria para no errar en el debate sobre la movilidad humana.

El origen del racismo moderno

Para comprender la vigencia de Salamanca, primero debemos entender el muro que derribó. Durante siglos, la intelectualidad europea, desde Linneo hasta Kant, sostuvo la existencia de variedades humanas con temperamentos y capacidades morales distintas, situando a la «raza blanca» en la cúspide de la perfección.

En el primer cuarto del s. XX, las teorías raciales nazis fueron la fundamentación ideológica para el exterminio de millones de personas durante la Segunda Guerra Mundial. El Partido Nacionalsocialista Obrero Alemán (NSDAP) adoptó y desarrolló varias clasificaciones raciales pseudocientíficas como parte de su ideología para justificar el genocidio de grupos de personas que consideraba racialmente inferiores. Los nazis consideraban a la supuesta raza aria una raza maestra superior, y a judíos, africanos, mestizos, romaníes, eslavos y otros grupos étnicos como infrahumanos y racialmente inferiores, cuyos miembros estaban destinados a trabajos forzados y exterminio. Estas creencias surgieron de una mezcla de antropología del siglo XIX, racismo científico (fundado en las teorías de Hans F. K. Günther) y antisemitismo.

El antisemitismo bajo nuevas formas

Por cierto, que el antisemitismo, lejos de ser un fenómeno extinguido tras la derrota del nazismo, ha demostrado ser un odio proteico capaz de mutar y pervivir en la actualidad, a menudo camuflado bajo nuevas narrativas políticas e ideológicas. Hay quien sostiene que esta persistencia se ha hecho patente por ejemplo en la virulencia con la que ciertos sectores de la izquierda política -generalmente antirracista- han reaccionado ante la guerra de Gaza, donde la hostilidad hacia Israel trasciende con frecuencia la legítima crítica geopolítica para resucitar viejos prejuicios judeófobos. 

Como la visión marxista del mundo divide todo en «opresores» y «oprimidos» y los judíos son vistos a menudo como exitosos o «blancos» en el contexto occidental, a veces se les excluye de las protecciones antirracistas habituales o se minimiza el odio hacia ellos -camuflado dentro de un discurso político antiimperialista- porque no encajan en el perfil tradicional de «víctima» que maneja cierta retórica progresista. En este contexto, el antisionismo radical funciona a menudo como una máscara socialmente aceptable que, al demonizar sistemáticamente al único Estado judío y aplicarle un doble rasero moral inexistente para otros conflictos, canaliza un rechazo ancestral que niega la legitimidad y el derecho a la seguridad del pueblo judío.

La respuesta de la Escuela de Salamanca

Por su parte, la Escuela de Salamanca nos enseña que la libertad de circulación es una herramienta para la protección de la dignidad, no para su erosión. En un siglo XXI marcado por la polarización, volver a Francisco de Vitoria y a Domingo de Soto significa entender que el deber de acoger es inseparable de la capacidad real de integrar. Solo a través de un orden basado en la razón y el bien común universal podremos superar el racismo y convertir la movilidad humana en una verdadera «misión de esperanza».

El fenómeno de la movilidad humana debe ser considerado como una de las cuestiones más graves de la actualidad. Lo avala el extraordinario crecimiento de los flujos y las dificultades en las que es vivido por la mayoría de sus protagonistas. En esta dinámica, constituirá un desafío creciente en las próximas décadas hasta el punto de que hay autores que hablan ya del siglo XXI como del siglo de las migraciones.

La Iglesia católica, sin dejar de valorar la corriente de los derechos humanos, los esfuerzos de sus instituciones y los logros para toda la humanidad, establece una distancia crítica que es reconocible en dos puntos fundamentales respecto a la movilidad: el reconocimiento de un derecho a la migración de la persona y su familia, no reconocido por la Declaración de 1948, y la reclamación de un conjunto de deberes, asumidos por los individuos, que completen las protecciones contempladas. El escenario descrito del bien común universal, de estructuras internacionales que velen por ello, de la existencia de una comunidad universal, justifica la proclamación de que toda persona goza de una ciudadanía mundial que le habilita para el ejercicio de derechos y deberes que rebasan los reconocidos en la Declaración Universal de los Derechos Humanos de 1948.

El derecho a migrar

La actual exhortación del Papa León XIV a recibir a los desplazados bajo el lema Migrantes, misioneros de esperanza actualiza directamente el Ius Peregrinandi formulado por la Escuela de Salamanca. Al afirmar León XIV que el miedo a los forasteros es una «sedentarización» contraria al espíritu cristiano, recupera la tesis central de Francisco de Vitoria en De Indis. Vitoria estableció que es lícito a cualquier ser humano viajar y permanecer en otros territorios siempre que no cause daño, definiendo la movilidad no como una concesión del Estado, sino como un derecho natural de comunicación entre los pueblos que precede a las fronteras políticas.

Del mismo modo, la continuidad que León XIV mantiene con la encíclica Fratelli Tutti del Papa Francisco para denunciar el nacionalismo excluyente se fundamenta en el concepto salmantino del Totus Orbis. Cuando la Iglesia católica está insistiendo en la actualidad en la dignidad inalienable del migrante por encima de su estatus legal, están aplicando el principio de Vitoria en De Potestate Civili. Allí, el teólogo dominico definió al mundo entero como una comunidad regida por el Derecho de Gentes, argumentando que existen leyes justas y derechos universales que protegen a la persona frente a la soberanía de cualquier gobernante, una idea que la Iglesia emplea hoy para combatir el racismo y la exclusión.

Libertad de circulación y bien común

Por último, la actualización del pensamiento de Vitoria exige equilibrar el derecho natural de movimiento con el deber estatal de preservar el bien común; esto implica una gestión migratoria que, sin discriminar por origen (dignidad humana), imponga límites racionales para evitar que la libertad de tránsito degenere en la disolución del orden social (caos) o en la explotación de los vulnerables. Para ello, debemos volver al principio rector que Francisco de Vitoria estableció en sus Relectiones: la cláusula «sine iniuria» (sin daño). Vitoria defendía el derecho de comunicación y comercio (Ius Communicationis), que permitía a los españoles viajar y residir en las Indias, siempre y cuando no dañaran a los naturales ni socavaran su soberanía legítima. El límite del derecho a migrar no debe ser el egoísmo nacional, sino la capacidad de integración y sostenibilidad de la sociedad receptora.

Si la migración se realiza «con daño» (colapsando estructuras sociales o imponiendo cargas insostenibles), deja de ser un derecho protegido por el Ius Gentium y se convierte en una agresión que el Estado tiene derecho a repeler. El derecho de uno a llegar no puede anular el derecho de la comunidad receptora a existir y mantenerse estable. Libertad no es anarquía: la Escuela de Salamanca, precursora de los Derechos Humanos, era profundamente tomista. Para Santo Tomás y sus seguidores, la ley debe ser una «ordenación de la razón al bien común». Una libertad de circulación absoluta, sin control ni registro, elimina la capacidad del Estado para ordenar la sociedad.

Orden y protección

Si la libertad de circulación se interpreta como ausencia total de fronteras (caos), se destruye la seguridad jurídica y la protección social, que son conquistas del derecho europeo. Una sociedad en «caos» no puede garantizar la dignidad de nadie (ni del local ni del migrante). Por tanto, la restricción de flujos no es una negación de la dignidad del migrante, sino una herramienta necesaria para garantizar que esa dignidad pueda ser efectiva y protegida dentro de un marco legal funcional. El «caos» beneficia al fuerte sobre el débil, violando el principio de protección al inocente que defendía Vitoria.

Las mafias de tráfico de personas existen porque hay una barrera insalvable entre la oferta (migrantes) y la demanda (destino), creando un mercado negro.  Si la circulación fuera efectiva y legal (como un visado universal o el espacio Schengen), el modelo de negocio del «coyote» ou le «patera» colapsaría. Nadie paga a un criminal 5.000 euros para cruzar el mar peligrosamente si puede cruzar un puente legalmente por 50 euros. Pero si se abren las puertas («libre circulación») pero no se garantiza la integración (trabajo, vivienda), probablemente las mafias mutarían. Ya no cobrarían por el cruce, sino que explotarían la estancia (guetos, prostitución, esclavitud laboral). Por eso, la eliminación de las mafias requiere vías legales seguras (orden), no una apertura caótica que simplemente cambie el momento en que el migrante es explotado. Se trataría de destruir el mercado de la mafia mediante la ley, no mediante la ausencia de ella.

Le site Ius Peregrinandi defendido por Francisco de Vitoria no es un derecho absoluto al caos, sino una comunicación pacífica orientada al bien común; por tanto, el deber de acoger es inseparable de la capacidad real de integrar, pues permitir la entrada indiscriminada para luego despreocuparse y condenar al migrante a la marginalidad y el fracaso traiciona el principio de justicia conmutativa y distributiva que fundamenta el Derecho de Gentes.

Monde

León XIV será el primer Papa en venerar la “túnica sagrada” de Argenteuil

El Papa León XIV hará historia durante su visita a Francia del 25 al 28 de septiembre, al convertirse en el primer Papa en venerar la Santa Túnica de Argenteuil, reliquia que durante mucho tiempo se creyó que era la túnica sin costuras que usó Cristo durante su Pasión.

OSV / Omnes-25 septembre 2026-Temps de lecture : 4 minutes

– Caroline de Sury, OSV News

El momento de la veneración tendrá lugar la noche de la llegada de León XIV a París, el viernes 25 de septiembre, en el que acudirá al Stade de France —lugar emblemático para los Juegos Olímpicos de 2024, situado al norte de París, en la ciudad de Saint-Denis— para participar en una Vigilia de oraciòn a la que asistirán en torno a 80.000 jóvenes de entre 17 y 35 años. 

En ese acto, el Papa venerará la Santa Túnica de Argenteuil, inmediatamente después de rezar las Vísperas con los obispos, sacerdotes, diáconos, consagrados, consagradas y seminaristas en la Catedral de Notre Dame, donde el Pontífice tiene previsto rezar ante la corona de espinas. 

La Santa Túnica, desde la basílica a la Vigilia con los jóvenes

La túnica será trasladada al estadio desde la basílica de Argenteuil especialmente para el evento, una medida que las autoridades locales han calificado de “excepcional”, “sin precedentes” e “histórica”.

“En tiempos modernos, la túnica nunca ha sido retirada oficialmente de la basílica”, afirma el sitio web oficial de Argenteuil. “Este es un hito importante, ya que (el Papa) León XIV será el primer Papa en contemplarla”.

La Santa Túnica de Argenteuil se exhibe el 18 de abril de 2025, Viernes Santo, en la Basílica de Saint-Denis en Argenteuil, Francia. (Foto de OSV News/Cortesía de la Diócesis de Pontoise).

Venerada como la túnica de Cristo en Francia durante más de 1.200 años

Dans la Santa Túnica de Argenteuil ha sido venerada como la túnica de Cristo en Francia durante más de 1.200 años. El emperador Carlomagno la recibió alrededor del año 800 de la emperatriz Irene de Constantinopla. Se la confió a su hija Teodrada, abadesa de la Abadía de Argenteuil. 

Durante los siglos siguientes, el pueblo de Argenteuil se convirtió en un importante lugar de peregrinación en Francia, atrayendo a reyes y reinas deseosos de venerar la túnica, entre ellos San Luis en el siglo XIII.

Durante la Revolución Francesa, el párroco de Argenteuil cortó la túnica en pedazos para ocultarla mejor y protegerla del saqueo de los revolucionarios. En el siglo XIX, fue reconstruida casi por completo y colocada en un relicario especial dentro de la nueva Basílica de Saint-Denis en Argenteuil. 

En Pontoise, 200.000 peregrinos en la última exhibición pública

A partir de entonces, se exhibió para la veneración pública cada 50 años, hasta que, tras su restauración en 2016, se decidió no esperar tanto tiempo entre cada exhibición.

En abril y mayo de 2025, la Diócesis de Pontoise organizó la última exhibición pública especial con motivo del Jubileo de la Esperanza. El evento generó un enorme entusiasmo, atrayendo a más de 200.000 peregrinos de todas las edades y condiciones sociales. 

Relicario especial del carpintero parisino Gabriel Hostachy

Desde julio, Gabriel Hostachy, un carpintero parisino de 39 años y católico practicante, ha estado trabajando en la preparación de un relicario especial para la exposición conmemorativa de la presencia papal. 

Fabricado en madera de roble y tilo, con un panel de vidrio que permite ver la túnica, mide más de 3,6 metros de altura y fue diseñado para resistir cualquier intento de robo.

Las manchas de sangre, del mismo tipo que las de la Sábana Santa de Turín

La túnica está hecha de lana marrón. Mide 1,2 metros de largo y 0,9 metros de ancho. Los resultados de investigaciones científicas recientes varían, pero coinciden en que la tela es contemporánea de los textiles orientales de los primeros siglos de la era cristiana. Las manchas de sangre que presenta son del mismo tipo que las de la Sábana Santa de Turín.

Originalmente sin costuras, la túnica se presenta a menudo como una oportunidad para orar por la unidad cristiana, en recuerdo del momento en que las vestiduras de Cristo fueron divididas durante su crucifixión, cuando los soldados decidieron no “rasgarla”, como recuerda el Evangelio de Juan: 

“No la rasguemos, sino echemos suertes para ver de quién será”, se dijeron los soldados unos a otros, “para que se cumpliera lo que dice la Escritura: ‘Repartieron entre sí mis vestidos, y sobre mi túnica echaron suertes’”.

El obispo Benoît Bertrand de Pontoise, Francia, ora frente a la “Santa Túnica de Argenteuil”, junto a representantes de las iglesias orientales, el 26 de abril de 2025, en la Basílica de Saint-Denis en Argenteuil. Se cree que la túnica es la vestimenta sin costuras que Cristo usó antes de su pasión. (Foto de OSV News/Cortesía de la Diócesis de Pontoise). 

La unidad cristiana

El obispo Benoît Bertrand de Pontoise, que ostenta oficialmente el título de “Guardián de la Santa Túnica»”, dado que Argenteuil se encuentra en su diócesis, concede gran importancia a la preocupación por la unidad cristiana.

De hecho, mientras se realizaba la última exhibición pública de la túnica, muchos de los cardenales que tenían previsto asistir no pudieron hacerlo, ya que fueron convocados a Roma para el cónclave.

La manifestación, “oración intensa” por la Iglesia y el futuro Papa

La decepción por la falta de celebración de la exhibición de la túnica en presencia de los cardenales más importantes se convirtió “en una intensa oración por la Iglesia y por el futuro Papa”, declaró en aquel momento el obispo de Pontoise a OSV News.

El tema de la unidad será fundamental durante la vigilia en el estadio, que reunirá a jóvenes de diversos orígenes sociales. Un gran número de jóvenes católicos de la diócesis de Saint-Denis, conocida por sus barrios obreros con una importante población de origen inmigrante, estarán presentes, junto con algunos de sus amigos no cristianos. 

Las entradas se agotaron a los pocos minutos

Muchos jóvenes de París y de otras diócesis también asistirán, incluidos algunos que asisten regularmente a comunidades carismáticas o participan en la peregrinación de Pentecostés de París a Chartres, que tiene lugar después de la Misa en latín.

En agosto, las entradas para asistir a la vigilia con el Papa se agotaron a los pocos minutos de abrirse el plazo de inscripción. Por ello, muchos jóvenes la verán por vídeo el viernes por la noche durante los eventos organizados por parroquias o colegios católicos.

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– Caroline de Sury escribe para OSV News desde París.

– Esta información ha sido publicada originariamente por OSV News. Pueden consultarla ici.

L'auteurOSV / Omnes

Éducation

Una educación rehén de los cambios políticos

"Si queremos revertir la tendencia que marcan informes como PISA y devolver al esfuerzo, al rigor y al pensamiento crítico el lugar central que merecen en las escuelas, el primer paso inexcusable es despojar a la educación de la refriega partidista y simplificar su arquitectura jurídica".

Eloy Asenjo Carpintero-25 septembre 2026-Temps de lecture : 3 minutes

La educación en España se parece demasiado a una obra perpetua en construcción en la que, cada pocos años, cambian al arquitecto, tiran los cimientos a medias y levantan un edificio con planos radicalmente distintos. Desde el inicio de nuestra democracia, el sistema educativo ha soportado ya ocho leyes orgánicas diferentes en apenas cuarenta años. Un récord de inestabilidad legislativa que convierte las aulas en un laboratorio de probaturas políticas y condena a centros, docentes y familias a una desorientación crónica.

Un laberinto autonómico indigerible

A este desbarajuste estatal se suma una vuelta de tuerca institucional aún más compleja. Al tener las comunidades autónomas plenamente delegadas las competencias educativas, el mapa se fragmenta de tal manera que por cada norma que se aprueba a nivel nacional nos encontramos con diecisiete despliegues normativos autonómicos diferentes.

De este galimatías derivan graves disfunciones, como la profunda asimetría curricular y el absurdo de las pruebas de acceso a la universidad. Puesto que la titulación oficial la otorga el Estado, debería imperar una armonía básica. Sin embargo, las exigencias de la EBAU difieren según el territorio, pudiéndose llegar al extremo inaceptable de que algunas familias con recursos desplacen a sus hijos a estudiar el bachillerato a determinadas comunidades buscando notas medias más elevadas para acceder al grado deseado en la universidad de preferencia, lo que vulneraría flagrantemente el principio de igualdad de oportunidades.

A ello se añade otra variable crucial que suele soslayarse en el debate público: la gestión de la lengua vehicular. Aunque considerar las lenguas cooficiales como una riqueza indiscutible y de gran importancia es un punto de partida innegable, en la práctica su ordenación en aquellas comunidades que cuentan con ellas se convierte con frecuencia en un delicado jeroglífico político. Si no se gestionan con equilibrio, esto puede introducir un hándicap añadido, afectando de forma directa y medible a destrezas tan básicas como la comprensión lectora, el vocabulario y la corrección en la redacción en la lengua común del Estado.

El verdadero debate: más allá de las ideologías

Mientras el debate político y mediático suele encasquillarse interesadamente en la titularidad de los centros educativos, la defensa de sus respectivos idearios y la eterna polémica sobre si deben o no sufragarse en parte con fondos públicos, los datos recientes nos ponen ante los ojos una realidad infinitamente más fundamental que debemos debatir sin complejos.

La Confederación Española de Centros de Enseñanza (CECE), a raíz de los resultados del Informe PISA 2025, ha recibido con profunda preocupación la caída generalizada del rendimiento escolar en España, registrando niveles mínimos históricos en Matemáticas, Lectura y Ciencias. 

Como advierte la CECE, el problema no se reduce a una cuestión de brechas socioeconómicas, pues el descenso es transversal y afecta también a los entornos tradicionalmente más favorecidos. Tal y como señala su presidente, Alfonso Aguiló, la exigencia académica y el apoyo deben ir de la mano para ayudar a quienes encuentran dificultades sin dejar de elevar el aprendizaje de todos, recordando que no podemos conformarnos con que las distancias se reduzcan si el conjunto del alumnado aprende menos. La urgencia principal de este diagnóstico arranca en la comprensión lectora, el cimiento invisible sobre el que descansa cualquier otro aprendizaje futuro. 

Evaluar antes de volver a legislar

Ante esta debilidad estructural, la tentación de los ministerios y consejerías suele ser siempre la misma: aprobar una nueva ley o retocar los currículos como si un boletín oficial tuviera una varita mágica. Frente a este activismo legislativo estéril, la reclamación de la CECE plantea la sensatez de evaluar de forma pública y rigurosa el impacto de las políticas aplicadas antes de volver a legislar. 

Este análisis exige compartir impresiones de manera honesta entre el INEE (Instituto Nacional de Evaluación Educativa), las administraciones de los distintos territorios, centros de todas las redes, familias, profesores y expertos independientes, escuchando de verdad la voz de quienes pisan el aula todos los días. En palabras del propio Aguiló, no se pide que no se legisle, sino que antes de acometer nuevas reformas se sepa qué ha funcionado, qué ha fallado y por qué, evaluando las decisiones políticas y no solo el rendimiento de los alumnos. 

Hacia un horizonte de estabilidad

Educar exige paciencia histórica, poso y permanencia. Ningún sistema de excelencia se improvisa en los cuatro años que dura una legislatura ni se sostiene con parches territoriales descoordinados.

Por ello, urge reclamar un pacto de Estado que dote a las leyes educativas de una vigencia que, en mi opinión, debería extenderse al menos durante veinte años, asegurando así el ciclo vital completo de al menos una generación entera de alumnos bajo unas mismas reglas de juego. Naturalmente, defender este horizonte prolongado no significa instaurar un dogma pétreo ni renunciar al sentido común: durante ese tiempo es perfectamente posible y deseable consensuar ajustes o correcciones puntuales, pero siempre fundamentados en una evaluación rigurosa y nunca por capricho partidista.

Si queremos revertir la tendencia que marcan informes como PISA y devolver al esfuerzo, al rigor y al pensamiento crítico el lugar central que merecen en las escuelas, el primer paso inexcusable es despojar a la educación de la refriega partidista y simplificar su arquitectura jurídica. Sembrar a largo plazo con la mirada puesta en el bien común es la única forma de blindar con madurez el futuro de nuestros jóvenes.

L'auteurEloy Asenjo Carpintero

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Prêtre SOS

Il n'est ni nécessaire ni bon pour toi d'être seul.

El celibato no es un camino de aislamiento individualista, sino una vocación para amar y dejarse cuidar a través de una profunda red de relaciones con Dios, consigo mismo y con los demás.

Carlos Chiclana-25 septembre 2026-Temps de lecture : 3 minutes

Il semble que pour devenir prêtre, il faille être formé à la solitude. Mais est-ce vraiment nécessaire ? Ne pourrait-on pas former les candidats précisément à comprendre qu’ils ne sont pas seuls ?

Démystifier le mythe de l'isolement

Il pourrait sembler que vivre le célibat implique un sentiment de solitude, de manque, d'absence d'affection et de désespoir inhérent à ce choix. Si celui ou celle qui s'apprête à vivre le célibat célibat, Si vous croyez à cette fausse prémisse, vous risquez de concevoir et d'organiser votre vie avec un individualisme qui accomplira votre prophétie et, en effet, vous laissera seul.

Si l’on considère que le sacerdoce est une vocation à se donner aux autres, partagée avec des personnes animées du même charisme, et qu’il repose sur le soutien d’autrui, la solitude ne devrait pas être plus grande que la solitude saine et originelle, cadre d’une communication intime avec Dieu, comme il l’explique. Saint Jean de la Croix: “ Elle vivait dans la solitude / et dans la solitude elle avait déjà fait son nid / et dans la solitude elle guidait / seule son bien-aimé / lui aussi dans la solitude, blessé par l'amour. ”. 

Les six piliers de l'intimité

Il peut sembler paradoxal qu'une personne prétendant vivre le cœur pur ait en réalité un cœur rempli de personnes avec lesquelles elle partage une intimité profonde. Pourtant, la capacité à vivre et à partager son intimité dans différents contextes est un signe de maturité dans la pratique du célibat et de la chasteté.

–avec soi-mêmeCela favorise la réflexion sur le monde et la vie intérieure, avec une conscience de soi authentique et sans illusion, consciente de sa grandeur en tant qu'enfant de Dieu et de son insignifiance face à la tâche qui l'attend, avec ses seules forces. Ainsi, on est en harmonie avec soi-même, on connaît sa nature et ses besoins spécifiques, et on se révèle en conséquence.;

–avec DieuIl s’ouvre à Lui pour sentir Son regard, pour connaître l’action et le don de Dieu sur lui, pour se laisser transformer, pour intégrer Sa logique et Son sens, et pour développer une complicité particulière que lui seul peut savourer ;

-avec leur compagnon spirituel : à qui il communique sa relation à Dieu, la manière dont il se situe dans sa mission, avec transparence et avec l'espoir que le compagnon soit un compagnon conscient, présent dans cette relation et non un simple exécutant, conscient que Dieu est le seul vigneron, et laisse la liberté à Dieu et à celui qui est accompagné et ne prend pas le nom de Dieu en vain en s'attribuant la connaissance de la volonté de Dieu ;

-avec ses amis : avec qui il partage sa vie, son parcours, ses désirs, ses rêves, ses projets, ses chagrins, etc., et leur permet de les partager avec lui, et ils s'entraident et prennent soin l'un de l'autre ;

-avec d'autres prêtres : Parce qu'il partage avec eux l'expérience de Dieu, un esprit, un charisme, un idéal, une mission, une filiation, une fraternité, des joies, des espoirs, des craintes et des rêves personnels, et qu'il sait, ressent et vit qu'ils sont une source de salut et de réconfort dans le quotidien, il trouve au sein de sa communauté un refuge sûr, un lieu de sécurité où il trouve un soutien spirituel et un enrichissement humain. Là, il peut renforcer son sentiment d'appartenance, apaiser sa solitude, partager ses interrogations personnelles et vivre pleinement la passion commune pour tout ce que la vie lui réserve, là où il peut maîtriser ses émotions, là où il peut célébrer au-delà de la simple cordialité ou de l'affection officielle. Il peut accueillir d'autres prêtres dans sa vie et entrer dans la leur, reconnaître leurs besoins et se consacrer en priorité aux plus démunis. La fraternité se vit alors comme un service et une obéissance naturelle envers autrui, comme un don offert aux autres.;

-avec sa famille : avec qui il entretient des liens étroits. Ils sont à l'origine de son attachement et partagent ses rêves et ses projets ; il les intègre pleinement à sa vie.

La maturité de s'autoriser à être aimé 

Ainsi, vivre le cœur empli d'amour est possible, car on aime toujours en harmonie avec un tiers, qui est Dieu ; on aime les autres en Dieu, on aime Dieu en eux, et on se laisse aimer d'eux par Dieu. On aime sans posséder et on ne se laisse pas posséder lorsqu'on est aimé. 

Il comprendra qu'il n'est pas seul, et qu'il ne devrait pas l'être, car sa vocation est d'aimer et d'être aimé. Il mûrira dans le besoin de recevoir et d'être transformé ; de prendre soin des autres et d'être pris en charge ; d'aider et d'être aidé ; de servir et d'être servi ; de s'appuyer sur ceux qui l'aiment pour accomplir sa mission de vie. Il expérimentera concrètement l'action de Dieu à travers ceux qui l'aiment, le guident, l'aident, l'accueillent, le valorisent, le servent, et ainsi de suite. 

Vous comprendrez que vous avez besoin des autres pour vous épanouir, sans que cela implique nécessairement une relation exclusive, car votre célibat, d'un point de vue ontologique, est bon en soi, à l'image et à la ressemblance de Dieu, à l'exemple du Christ. Laissez-vous aimer. Il n'est pas bon pour l'homme d'être seul.

Espagne

En 2025, Prison Ministry a apporté son aide à plus de 40 000 personnes en Espagne.

A finales de 2025 había 62.398 personas presas en España. De ellas, más de 40.000 tuvieron contacto directo con la Iglesia a través de capellanes, voluntarios, parroquias, congregaciones y otras entidades eclesiales, según el Departamento de Pastoral Penitenciaria de la Conférence épiscopale espagnole.

Rédaction Omnes-24 de septembre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

Hoy 24 de septiembre es la fiesta de la Virgen de la Merced, Madre de los cautivos y Reina de la Misericordia, patrona de los presos y de Instituciones penitenciarias. Y el área de Pastorale des prisons de la Conferencia Episcopal Española (CEE), que pertenece a la Comisión Episcopal para la Pastoral Social y Promoción humana, ha hecho pública la Memoria de la Pastoral Penitenciaria 2025. 

De las 62.398 personas presas en España en 2025, más de 40.000 pudieron ser acompañadas por la Iglesia el año pasado, a través de los capellanes, el voluntariado, las parroquias, las congregaciones y otras entidades eclesiales. 

La memoria refleja una presencia que, como señala el director del Departamento, el mercedario José María Carod, se desarrolla “muchas veces de manera silenciosa, pero que busca acompañar, visibilizar y mejorar la realidad” de las personas que cumplen una pena de prisión. 

Más de mil programas dentro y fuera de los centros penitenciarios

La memoria 2025 del Departamento de Pastoral Penitenciaria de la CEE recoge 1.076 programas desarrollados dentro y fuera de los centros penitenciarios, con la participación de 1.910 voluntarios y 159 capellanes. 

Es la actividad de la Iglesia desarrollada el pasado año en el acompañamiento tanto a las personas privadas de libertad, a sus familias y a las víctimas.

De los 1.076 programas, 936 se realizaron dentro de los centros penitenciarios y 140 fuera de ellos. 

En el conjunto de estas actuaciones fueron atendidas 40.289 personas, mientras que 3.722 personas participaron o estuvieron implicadas en las distintas iniciativas, informa la CEE.

Dentro de los centros penitenciarios se desarrollaron 573 programas religiosos, con 768 grupos y acciones pastorales y 21.270 personas participantes en actividades religiosas. A ellos se sumaron 341 programas sociales, 22 programas jurídicos y diferentes iniciativas de acompañamiento y atención.

3.193 personas atendidas en 90 casas de acogida

Fuera de los centros, la actividad se centró especialmente en el acompañamiento social y la acogida. La Pastoral Penitenciaria contó con 90 casas de acogida, en las que fueron atendidas 3.193 personas, además de acompañar a 621 personas con medidas de trabajos en beneficio de la comunidad. 

También se desarrollaron 27 programas jurídicos, que beneficiaron a 399 personas.

Una presencia sostenida por capellanes (159) y voluntarios

La memoria destaca el papel de las personas que hacen posible esta presencia de la Iglesia en el ámbito penitenciario. En 2025 participaron 1.910 voluntarios laicos y 159 capellanes, junto con 667 entidades colaboradoras.

A lo largo del año se contabilizaron, además, 804 encuentros y actividades formativas, dirigidos a fortalecer la preparación y el acompañamiento de quienes desarrollan su servicio en Pastoral Penitenciaria. 

La Memoria señala también la necesidad de mejorar los cauces para la formación inicial y permanente de los agentes de pastoral penitenciaria, voluntarios y capellanes. “Constatamos que faltan manos. Debemos especificar bien la vocación al servicio del preso”, apuntan en este resumen del año.

Acompañar, escuchar: “otra cárcel es posible”

Junto a los datos, la Memoria 2025 pone el acento en una forma concreta de entender la presencia de la Iglesia en las prisiones: “Queremos mostrar que otra cárcel es posible desde la escucha, el acercamiento, la humanidad, la comprensión, la oportunidad y perdón”, afirma José María Carod.

El Departamento de Pastoral Penitenciaria expresa también su deseo de dar pasos firmes en el acompañamiento de víctimas y victimarios: “Hacernos presentes en el dolor de tantas familias heridas en ambos lados. Y sobre todo llegar a una coordinación tan total que resulte por sí misma evangelizadora”.

Más de 3,6 millones de euros aportados

La actividad desarrollada durante 2025 contó con 3,6 millones de euros aportados por la Pastoral Penitenciaria: 1,5 millones en las capellanías y 2,1 millones en casas de acogida, según los datos globales de la memoria.

Las cifras reflejan, en conjunto, una amplia red de presencia y acompañamiento en torno a esta realidad, y señala: “Seguimos sin pausa. Porque la meta final está clara: acompañar, visibilizar y mejorar la realidad -por ahora aún inevitable- de la pena de prisión”.

L'auteurRédaction Omnes

Monde

« Ils ont préféré la mort » : les martyrs de Los Carmes que Léon XIV visitera

El sábado 26 de septiembre, León XIV visitará el Instituto Católico de París. Antes de hablar a la Asamblea sinodal provincial, recorrerá el lugar donde en 1792 fueron asesinados más de cien hombres por negarse a prestar un juramento contrario a la fe.

Gonzalo Meza-24 de septembre de 2026-Temps de lecture : 5 minutes

Los parisinos la llaman «la Catho»: el Instituto Católico de París (ICP). El sábado 26 de septiembre recibirá al Papa León XIV, que se reunirá allí con los miembros de la Asamblea sinodal provincial, con catecúmenos y con neófitos para escuchar y hablar sobre el fenómeno del incremento exponencial de adultos (mayoritariamente jóvenes) que piden ser bautizados en Francia.  

Antes del encuentro, el pontífice acudirá a la iglesia Saint-Joseph-des-Carmes, fundada en 1613 por María de Médici y dedicada a san José en 1625. El Papa rezará brevemente junto a estudiantes, profesores y seminaristas. Después hará el recorrido de los mártires del 2 de septiembre de 1792 hasta el auditorio Georges Bernanos.

La iglesia Saint-Joseph-des-Carmes perteneció al antiguo convento donde, el 2 de septiembre de 1792, fueron asesinados los mártires des Carmes, entre ellos san Salomon Leclercq. En la cripta de esta iglesia está también la tumba del beato Frédéric Ozanam.

La historia del convento de los Carmes

En 1610 llegaron a París tres frailes carmelitas descalzos: Tomás de Jesús, Denys de la Mère de Dieu y Bernard de Saint Joseph. María de Médici tomó la fundación bajo su protección y en 1611 quedó inaugurado el convento de la calle Vaugirard. 

Aquí cayeron (Hic ceciderunt)

El 17 de agosto de 1792, los frailes carmelitas recibieron la orden de abandonar el convento. La iglesia ya se había convertido en prisión para los sacerdotes que se negaban a jurar la Constitución civil del clero, aprobada por la Asamblea Nacional francesa en 1790. Eran 160 presos.

Los guardias dormían dentro de la iglesia y los presos no podían celebrar misa. Aun así, organizaron su vida religiosa en tres grupos dirigidos por los obispos: mientras unos hacían oración, otros rezaban el oficio y los demás descansaban.

El 2 de septiembre, hacia las cuatro de la tarde, entraron hombres armados y organizaron un simulacro de juicio. Uno a uno, los eclesiásticos fueron invitados a prestar el juramento que habían rechazado. Quienes se negaban eran condenados a muerte. En unas dos horas había alrededor de 115 cadáveres. Al día siguiente, los cuerpos fueron arrojados a un pozo o llevados al cementerio.

Hoy, la escalera del martirio, dentro del jardín del antiguo convento, una placa recuerda esto: Hic ceciderunt, «aquí cayeron». En la cripta, otra inscripción resume el motivo de su muerte: «Habiendo preferido la muerte a la violación de la santa ley de Dios, fueron masacrados».

Del convento a la universidad

Tras la masacre de 1792 el convento de los Carmes fue vendido como bien nacional. En 1797 lo adquirió la carmelita Camille de Soyécourt y en 1845 las religiosas lo cedieron al arzobispo de París, Mons. Denys Affre, que fundó allí la Escuela de Altos Estudios Eclesiásticos. En 1875 la casa acogió los primeros cursos del Instituto Católico. En 1919 se abrió el Seminario de los Carmes, que acogía a seminaristas de diversas diócesis de Francia. Funcionó hasta 2026, cuando sus seminaristas se trasladaron al nuevo seminario universitario de Issy-les-Moulineaux cerca de París.  

Salomon Leclercq: «Firmes en la fe»

Entre los presos de la masacre de 1792 estaba Salomon Leclercq, secretario del superior general de los Hermanos de las Escuelas Cristianas (Lasallistas). De él se conservan cerca de 130 cartas, escritas a su familia entre 1768 y 1792. Desde muy joven quiso vivir solo para Dios.

Hijo de un comerciante de Boulogne-sur-Mer, fue enviado a París para aprender el oficio. La ciudad lo desconcertó. En 1767 entró en el noviciado de los Hermanos. Fue maestro, formador y administrador y en 1787 pasó a ser secretario del superior general.

En 1791, cuando los Hermanos fueron obligados a abandonar sus casas, se vistió de civil y se quedó a custodiar la sede del consejo general. El 15 de agosto de 1792 escribió a su hermana: «Las tribulaciones que sufrimos aquí abajo son pasajeras, y la recompensa que esperamos será eterna». Esa misma noche, los guardias entraron en la casa de la rue Neuve y lo llevaron a los Carmes.

El 2 de septiembre de 1792 fue ejecutado en los escalones del jardín interior del convento de los Carmes, por haberse negado a jurar fidelidad a la Constitución civil del clero. Décadas después, en 1831, su hermana Rosalie entregó aquellas cartas a la familia con una advertencia: «Guárdenlas con cuidado, son las cartas de un santo».

El 1 de octubre de 1926, un decreto pontificio reconoció el martirio de 191 víctimas de septiembre de 1792. Pío XI los beatificó el 17 de octubre de ese año. Habían muerto en cuatro lugares de París: los Carmes, la abadía de Saint-Germain-des-Prés, el seminario Saint-Firmin y la prisión de La Force. El 16 de octubre de 2016, el papa Francisco canonizó a Salomon Leclercq.

Frédéric Ozanam: «el camino de la santidad»

Frédéric Ozanam nació en Milán el 23 de abril de 1813 y creció en Lyon. Se trasladó a París para estudiar y allí fue abogado, doctor en Derecho y profesor en la Sorbona.

En 1833, con 20 años, reunió a un grupo de compañeros de estudios para ayudar a los pobres. Una Hija de la Caridad, sor Rosalie Rendu, los guió hacia las familias del barrio Mouffetard. De aquella primera Conferencia de Caridad nació la Sociedad de San Vicente de Paúl, que pronto se extendió por Europa y por el mundo. Ozanam impulsó también las Conferencias de Cuaresma de Notre-Dame, para ofrecer a los jóvenes una formación religiosa a la altura de sus preguntas.

Se casó con Amélie Soulacroix y tuvo una hija, Marie. Vivía en el barrio y rezaba a menudo en la iglesia de los Carmes, entonces atendida por los dominicos, donde visitaba a su amigo Lacordaire. En 1848 pidió al arzobispo de París, Mons. Affre, que acudiera a las barricadas para intentar calmar los enfrentamientos; el arzobispo murió allí por una bala perdida.

Ozanam murió en Marsella el 8 de septiembre de 1853, con 40 años. El 28 de septiembre su cuerpo fue depositado en la cripta de los Carmes, donde reposa hoy. Juan Pablo II lo beatificó en Notre-Dame el 22 de agosto de 1997, durante la Jornada Mundial de la Juventud de París.

En una de las cartas de Ozanam a su amigo Louis Janmot, habla de los pobres: «Ustedes son para nosotros las imágenes sagradas del Dios a quien no vemos y, no sabiéndolo amar de otro modo, lo amamos en ustedes».  El Papa Juan Pablo II lo presentó como un precursor de la doctrina social de la Iglesia, porque entendió que la caridad debía llevar a trabajar contra las injusticias y como modelo para profesores y estudiantes. Al final de la homilía se dirigió a él directamente: «Federico, tu camino ha sido verdaderamente el camino de la santidad».

Sepulcro de Frédéric Ozanam, cripta  de la Iglesia St. Joseph-des-Carmes, Paris. ©Gonzalo Meza

El ICP hoy

El antiguo convento conforma hoy una de las secciones del campus principal del ICP. Tiene seis facultades: Derecho Canónico; Filosofía; Ciencias Sociales, Economía y Derecho; Letras; Educación; y Teología. Cuenta con unos 10.000 estudiantes repartidos en tres campus: París, Reims y Rouen. El ICP otorga tres títulos canónicos: bachillerato, licenciatura y doctorado; asimismo otorga diplomas de Estado en convenio con la Universidad de Estrasburgo.

Monde

Les voyages des papes en France

La visita del Papa León XIV a Francia del 25 al 28 de septiembre tiene lugar 18 años después de que Benedicto XVI viajara a París y Lourdes (2008). San Juan Pablo II viajó a Francia en 8 ocasiones, incluida la JMJ de 1997, y Francisco visitó suelo francés en 3 ocasiones.

Rédaction Omnes-24 de septembre de 2026-Temps de lecture : 5 minutes

El Papa León XIV será el primer Papa que visite Francia desde Benedicto XVI en 2008, hace 18 años, pero también el primer Papa estadounidense que lo haga, y el primero después de un período en el que su predecesor, el Papa Francisco, visitó territorio francés tres veces sin realizar una visita oficial a París (Estrasburgo (2014), Marsella (2023) y Ajaccio, Córcega (2024)).

Los jóvenes que conocieron al Papa Benedicto XVI en la catedral de Notre-Dame en 2008 son ahora padres a su vez, y sus hijos esperan con ilusión la visita del Papa: el primer encuentro papal de sus vidas y el primero “en su vida adulta” para sus padres (Vatican News).

Benedicto XVI en 2008

Benedicto XVI realizó su única visita a Francia del 12 al 15 de septiembre de 2008, en un viaje apostólico centrado especialmente en el 150 aniversario de las apariciones de la Virgen en Lourdes. 

Comenzó en París, donde fue recibido por el presidente Nicolas Sarkozy en el Elíseo, y se reunió con las autoridades, representantes de la comunidad judía y del mundo de la cultura en el Collège des Bernardins. Celebró además Vísperas en Notre-Dame y una multitudinaria Misa en la explanada de los Inválidos. 

Vista general de París, con la catedral de Notre Dame (Foto de OSV News/Christian Hartmann, Reuters).

Fe, razón, cultura y búsqueda de la verdad

En el Collège des Bernardins, el Papa alemán pronunció uno de los discursos intelectualmente más destacados del viaje, sobre las relaciones entre fe, razón, cultura y búsqueda de la verdad. 

Al día siguiente se trasladó a Lourdes, donde recorrió los lugares vinculados a santa Bernadette, visitó la Gruta de las Apariciones y participó en la procesión de las antorchas. El 14 de septiembre presidió la Misa del 150 aniversario de las apariciones y se reunió con los obispos franceses; al día siguiente celebró una Misa con los enfermos antes de regresar a Roma.

XII Jornada Mundial de la Juventud de 1997

San Juan Pablo II visitó Francia en ocho ocasiones,  y una de las más importantes fue su viaje a París del 21 al 24 de agosto de 1997, con motivo de la XII Jornada Mundial de la Juventud. 

El Papa se encontró con jóvenes llegados de todo el mundo en el Campo de Marte y les dirigió un mensaje sobre su responsabilidad ante el futuro y sobre los valores espirituales que hacen posible una vida libre. 

Durante aquellos días visitó también la catedral de Évry, dirigió un mensaje a los jóvenes encarcelados, presidió el Vía Crucis y celebró en Notre-Dame la beatificación de Frédéric Ozanam, fundador de las Conferencias de San Vicente de Paúl. 

Jornada Mundial de la Juventud en París, Longchamp, el 24 de agosto de 1997 (@Marc Baronnet, Wikimedia commons).

Gran vigilia bautismal y Misa en el hipódromo

El momento culminante fue la gran vigilia bautismal del 23 de agosto y, al día siguiente, la Misa de la Jornada Mundial de la Juventud en el hipódromo de Longchamp, ante una multitud de jóvenes, en la que Juan Pablo II comentó el pasaje evangélico “Maestro, ¿dónde vives?” (Jn 1,38), y presentó la búsqueda de Cristo como una respuesta a la pregunta fundamental sobre el sentido de la vidas.

Un poco de historia: 176 años sin visita papal

San Juan Pablo II fue el primero en visitar Francia (en 1980) desde 1804, es decir, pasaron 176 años desde que lo hiciera Pio VII. Las ocho visitas del Papa polaco fueron las siguientes:

  • 1980: París y Lisieux
  • 1983: Lourdes
  • 1986: Lyon, Taizé, Paray-le-Monial, Ars, Annecy
  • 1988: Estrasburgo, Metz y Nancy
  • 1996: Reims y otras localidades
  • 1997: París, con motivo de la JMJ
  • 2004: Lourdes

Pío VII estuvo en Francia en 1804-1805, convocado por Napoleón para la coronación imperial en Notre-Dame de París. Llegó a París en noviembre de 1804 y permaneció varios meses; visitó incluso Versalles.

Visitas papales antiguas

Antes de él, las fuentes históricas registran visitas papales muy antiguas: Esteban II (752): cruzó los Alpes para encontrarse con Pipino el Breve; fue el primer papa que entró en el territorio del reino franco. Juan VIII (878): viajó al reino de los francos. León IX (1049): viajó por territorio francés. Urbano II (1095): pasó por Valence y Le Puy camino del concilio de Clermont, donde predicó la Primera Cruzada.

17 Papas franceses y 217 Papas italianos

En cuanto a los Papas, ¿saben ustedes que Francia es el segundo país de origen de Papas (17), aunque muy por detrás de Italia (217), según fuentes vaticanas?

Tomando como criterio el país actual en el que se encuentra el lugar de nacimiento, las listas históricas contabilizan 217 papas nacidos en el territorio de la actual Italia, frente a 17 nacidos en el territorio de la actual Francia. 

Después aparecen, a bastante distancia, Alemania con 6; Siria con 5-6 según el criterio histórico utilizado; Grecia con 4, Túnez con 3, etcétera. Las cifras deben tomarse con cierta cautela para los pontífices de la Edad Media, pues los Estados nacionales actuales no existían y algunos lugares de nacimiento pertenecían entonces a otras entidades políticas.

Los siete Papas de Avignon, todos franceses

De los 17 Papas franceses, siete son los del llamado exilio de Aviñón: Clemente V, Juan XXII, Benedicto XII, Clemente VI, Inocencio VI, Urbano V y Gregorio XI. Todos ellos fueron franceses y ocuparon la sede pontificia durante el período que suele denominarse papado de Aviñón (1309-1377), aunque Clemente V fue elegido Papa en 1305 y Gregorio XI murió en Roma en 1378, tras haber regresado de Aviñón. 

Parece significativo que, desde Gregorio XI hasta León XIV, ningún Papa nacido en el territorio de la actual Francia haya vuelto a ser elegido. 

Sobre el papel que tuvo Santa Catalina de Siena (1347-1380) en la vuelta de los Papas a Roma, pueden consultar ici.

El Papa León XIV irá a Lourdes

Le site voyage apostólico de León XIV a Francia será de cuatro días y cinco etapas: la sede de la L'UNESCO, París, Saint-Denis, Lourdes y Metz. 

La visita del Papa León XIV a Lourdes tendrá lugar después de las dos de san Juan Pablo II, en 1983 y 2004, y de la de Benedicto XVI en 2008, con ocasión del 150 aniversario de las apariciones, como se ha señalado.

L'auteurRédaction Omnes

Évangile

Obras, no palabras. Domingo XXVI del tiempo ordinario (A) 

Vitus Ntube nos comenta las lecturas del Domingo XXVI del tiempo ordinario (A) correspondiente al día 27 de septiembre de 2026.

Vitus Ntube-24 de septembre de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

Un hilo conductor une las lecturas del domingo pasado con las de hoy. Ambas nos recuerdan que la manera de pensar y de actuar de Dios es muy distinta de la nuestra. El domingo pasado, fue Isaías quien proclamaba, hoy, por medio del profeta Ezequiel, el Señor nos interpela de una manera aún más directa: “Insistís: ‘No es justo el proceder del Señor’. Escuchad, casa de Israel: ¿Es injusto mi proceder? ¿No es más bien vuestro proceder el que es injusto?"

El Evangelio del domingo pasado hablaba de la invitación generosa de Dios dirigida a todos: “Id también vosotros a mi viña”. Dios no quiere que nadie permanezca en el desempleo espiritual. El Evangelio de hoy da un paso más. Nos recuerda que la llamada de Dios espera siempre una respuesta libre. Dios nunca obliga a nadie a servirle. Trabajar en su viña exige un “sí” libre y generoso, un “sí” que no se exprese solo con palabras, sino sobre todo con obras.

Jesús ilustra esta enseñanza con la parábola de los dos hijos. El padre pide a cada uno que vaya a trabajar a la viña. El primero responde con rotundidad: “No quiero”. Pero después se arrepiente y va. El segundo responde con respeto: “Voy, señor”. Sin embargo, no fue. Cuando Jesús pregunta cuál de los dos cumplió la voluntad del padre, todos responden: el primero. La enseñanza es clara: lo que cuenta son las obras, no las palabras. Como dice el refrán: “Del dicho al hecho hay un gran trecho”.

La palabra decisiva de la parábola no es simplemente “fue”, sino “se arrepintió”. El primer hijo cambió de manera de pensar. Permitió que la voluntad de su padre fuera más importante que la suya.

La conversión es siempre un cambio de dirección hacia el destino correcto. C. S. Lewis lo expresa admirablemente en Le simple christianisme: "Todos queremos progresar. Pero progresar significa acercarse al lugar al que queremos llegar. Si hemos tomado el camino equivocado, seguir adelante no nos acerca a la meta. Si estamos en el camino equivocado, progresar significa dar media vuelta y volver al camino correcto; y, en ese caso, quien antes se vuelve es el que realmente progresa".

Jesús es el contraste perfecto con el segundo hijo de la parábola. Él es el Hijo verdadero que no solo dice “sí” al Padre, sino que lleva ese “sí” hasta sus últimas consecuencias. En Jesús no existe distancia entre la palabra y la acción. Toda su vida es un perfecto “sí” al Padre. 

Monde

La Marche pour la vie en Suisse se déroule au milieu de contre-manifestations et de canons à eau.

Unos 2.200 defensores de la vida participaron en la Marcha por la Vida de Suiza, marcada por los enfrentamientos con contramanifestantes y una disputa judicial por su celebración en el centro de Zúrich.

Bryan Lawrence Gonsalves-23 de septembre de 2026-Temps de lecture : 5 minutes

Bajo el lema «¡Juntos por la vida!», unos 2.200 defensores de la vida se reunieron en Zúrich el 19 de septiembre con motivo de la Marcha por la Vida (Marsch fürs Läbe) anual de Suiza. La concentración de este año situó la responsabilidad paterna en el centro de su mensaje, instando a los hombres a asumir su deber de apoyar a las madres durante los embarazos no planificados y de proteger a los no nacidos.

A la concentración acudieron familias con niños, jóvenes adultos, líderes religiosos y figuras públicas. Entre ellos se encontraba el consejero nacional del Partido Popular Suizo, Nicolas Kolly, antiguo miembro de la Guardia Suiza Pontificia. Durante el acto, Kolly hizo un llamamiento a la sociedad para que «dé voz a quienes aún no la tienen» e instó a los padres a asumir su responsabilidad de proteger y cuidar de sus hijos.

Sin embargo, la marcha también se topó con contramanifestantes, lo que convirtió este evento anual en el último capítulo de una disputa sobre dónde y en qué condiciones puede celebrarse la Marcha por la Vida en Zúrich.

Los contramanifestantes intentan bloquear la marcha

Poco después de que comenzara la procesión, unos 200 contramanifestantes enmascarados y en bicicleta intentaron obstaculizar la marcha. Portando pancartas con lemas como «Mi cuerpo, mi decisión» y «Quemad el patriarcado», los manifestantes encendieron petardos, volcaron papeleras en la calzada y bloquearon tramos del recorrido.

La Policía Municipal de Zúrich respondió formando un perímetro de seguridad alrededor de los manifestantes y dando órdenes de dispersión. Ante la persistencia de los obstáculos, los agentes utilizaron dos cañones de agua para despejar las calles. La policía también comprobó la identidad de varias docenas de personas y ordenó a los presuntos infractores que abandonaran la zona.

La intervención permitió que la marcha continuara por el recorrido previsto. Los organizadores informaron de que no hubo heridos entre los participantes provida.

La respuesta policial es especialmente relevante porque las preocupaciones en materia de seguridad han sido el centro de una disputa entre el ayuntamiento y los organizadores de la Marcha por la Vida durante varios años.

Por qué la marcha tiene lugar en Oerlikon

Por sexto año consecutivo, no se permitió que la Marcha por la Vida se celebrara en el centro de Zúrich. En su lugar, el acto tuvo lugar en Oerlikon, un barrio comercial y residencial situado en el extremo norte de la ciudad.

La marcha en sí estaba autorizada, pero a los organizadores no se les concedió permiso para celebrar el acto en el centro de Zúrich. Las autoridades municipales han alegado preocupaciones por las contramanifestaciones y la seguridad pública.

Los organizadores sostienen que las restricciones tienen una consecuencia importante que va más allá del simple cambio de recorrido. Una manifestación en un centro urbano concurrido puede llegar a personas que no han acudido específicamente para asistir a ella. Trasladar el acto a las afueras, afirman, reduce significativamente esa visibilidad pública.

Beatrice Gall, presidenta de Marsch fürs Läbe, ha explicado además que la ubicación es importante porque el objetivo de la marcha es también sensibilizar al público en general sobre el aborto, el apoyo al embarazo y la política familiar.

Para los organizadores, los acontecimientos del 19 de septiembre plantean, por tanto, una pregunta: si la policía puede proteger la marcha cuando los contramanifestantes intentan interrumpirla, ¿debería la posibilidad de tal interrupción determinar dónde se permite que tenga lugar la marcha?

El argumento del «veto de los alborotadores»

Los organizadores describen la cuestión como algo más que un desacuerdo sobre los permisos. Gall ha argumentado que trasladar repetidamente una manifestación pacífica debido al comportamiento previsto de sus oponentes corre el riesgo de crear lo que a veces se denomina un «veto de los alborotadores». En este contexto, la preocupación es que los oponentes puedan influir en que se permita o no una manifestación en un lugar concreto simplemente amenazando con interrumpirla.

Los organizadores sostienen que, por el contrario, las autoridades deberían proteger una reunión lícita y, al mismo tiempo, tomar medidas contra quienes infrinjan la ley.

También señalan lo que consideran un acceso desigual al espacio público. Según los organizadores, Zúrich acoge habitualmente eventos culturales, mítines políticos y otras manifestaciones multitudinarias en zonas céntricas de la ciudad. Argumentan que la Marcha por la Vida debería estar sujeta a las mismas normas generales.

La cuestión se ha convertido ahora en objeto de un recurso judicial formal.

Una disputa de seis años llega a los tribunales

Los organizadores de «Marsch fürs Läbe» han iniciado un procedimiento judicial contra las restricciones municipales y han puesto en marcha una petición pública en la que reclaman un cambio en la política de concesión de permisos.

La petición insta a la directora de Seguridad de Zúrich, Karin Rykart, a restablecer la igualdad de acceso a los espacios públicos céntricos, a aplicar criterios coherentes a los grupos que deseen organizar manifestaciones públicas y a defender el derecho de reunión pacífica.

Los organizadores también se remiten a la jurisprudencia del Tribunal Europeo de Derechos Humanos en materia de reuniones pacíficas. Su postura es que las autoridades tienen la responsabilidad de proteger las manifestaciones pacíficas, incluidas aquellas que son controvertidas o que pueden suscitar oposición.

Su argumento jurídico no niega que las autoridades públicas deban tener en cuenta la seguridad. Más bien, cuestionan si la reacción prevista de los opositores debería ser motivo suficiente para restringir la propia reunión pacífica.

Los acontecimientos de Oerlikon han proporcionado a los organizadores un ejemplo concreto de ese argumento: a pesar de los intentos de obstaculizar la marcha, la policía pudo intervenir, despejar el recorrido y permitir que la marcha continuara.

Llevar el mensaje provida más allá de la marcha

Jonas Streule, director regional de ProLife Europe en Suiza, explicó a Omnes que la percepción pública del movimiento provida suizo puede verse a veces condicionada por vídeos breves y polémicos en las redes sociales. Afirmó que la labor de divulgación de su organización en las universidades adopta un enfoque diferente, centrándose en conversaciones directas con los estudiantes.

Streule describió cómo se habla del aborto «cara a cara, de forma cariñosa», sin dejar de abordar el tema con claridad. Dijo que rara vez se encuentra con estudiantes que consideren activamente que el aborto es deseable o que respondan con hostilidad durante estas conversaciones, y añadió que «ni una sola vez ha recibido una palabra desagradable» durante su labor de divulgación entre los estudiantes.

Recordó a dos jóvenes que se habían «colado» en la marcha y entablaron conversación con miembros de ProLife Europe. Más tarde, los volvió a ver, esta vez entre un grupo de manifestantes que «gritaban y vociferaban».

Pero los dos jóvenes se mantenían al margen. Streule se dio cuenta de que se sentían «evidentemente incómodos» y «no participaban en los gritos». Al recordar su anterior conversación pacífica, sintió que el encuentro con ProLife Europe había marcado la diferencia. «Me di cuenta de que, para esos dos, conocer nuestra postura les había tranquilizado el corazón», afirmó. «Estoy 100 % seguro de que sus corazones cambiaron».

Para Streule, conversaciones como estas son una forma importante de superar la polarización en Internet y de involucrar directamente a los jóvenes en temas como el aborto, el embarazo, la vida familiar y la dignidad humana.

Ese enfoque también explica por qué los organizadores conceden tanta importancia a las manifestaciones públicas. Consideran la marcha no solo como un acto para quienes ya apoyan la postura provida, sino como una oportunidad para entrar en contacto con un público más amplio.

Lo que viene a continuación

Los organizadores quieren que la Marcha por la Vida vuelva al centro de Zúrich y sostienen que las concentraciones pacíficas no deberían perder el acceso a los espacios públicos porque los opositores amenacen con alterarlas. Las autoridades municipales siguen alegando motivos de seguridad pública a la hora de determinar dónde puede celebrarse el acto.

El procedimiento judicial abordará ahora ese desacuerdo. Lo que está en juego no es solo la ubicación de una marcha anual, sino una cuestión más amplia sobre cómo las autoridades públicas equilibran la libertad de reunión con la seguridad pública cuando grupos opuestos se reúnen en la misma ciudad.

Para «Marsch fürs Läbe», la postura es clara: el derecho a la expresión pública pacífica debe protegerse incluso cuando el mensaje sea controvertido y suscite una fuerte oposición.

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Évangélisation

Fulton J. Sheen, le ‘ micro de Dieu ’, sur le point d'être déclaré béni.

La Iglesia beatifica este jueves a Fulton J. Sheen, conocido como el ‘micrófono de Dios’. El venerable Fulton J. Sheen es recordado como uno de los evangelistas más influyentes e innovadores de la historia estadounidense. Proclamó la verdad divina a millones de personas a través de radio, prensa y televisión.

OSV / Omnes-23 de septembre de 2026-Temps de lecture : 7 minutes

– Michael R. Heinlein

La beatificación del arzobispo Fulton J. Sheen ya está aquí. En su calidad de delegado papal del Santo Padre León XIV, el cardenal Luis A. Tagle presidirá la misa de beatificación en San Luis, a unos 270 kilómetros al suroeste, este jueves 24 de septiembre.

A la 1:30 p. m. (hora central), comenzará la procesión para la Misa de beatificación, durante el cual se leerá una breve biografía del Arzobispo Sheen. El Cardenal Tagle leerá asimismo una carta apostólica del Pape Léon XIV en latín, que se repetirá en inglés, en la que declara que el Arzobispo Sheen tiene ahora el título de “beato”. Luego se presentará su reliquia para su veneración e incensación.

Sacerdote desde muy joven

Nacido en El Paso, Illinois (Estados Unidos), el 8 de mayo de 1895, el arzobispo Sheen decidió desde muy joven servir a la Iglesia como sacerdote. Conocido por su constante interés en los libros, tras su ordenación sacerdotal el 20 de septiembre de 1919, fue asignado al ministerio académico en la diócesis de Peoria. Filósofo de corazón, el arzobispo Sheen afirmó que sus objetivos para el sacerdocio eran “conocer dos cosas: qué piensa el mundo y cómo responder a los errores a la luz de la filosofía de Santo Tomás”.

Un celo extraordinario por las almas

Tras cursar estudios en Europa, le esperaba un futuro prometedor como profesor. Sin embargo, tuvo que regresar a su hogar en Peoria para servir como sacerdote auxiliar en una parroquia pobre del centro de la ciudad, una verdadera prueba de su obediencia. 

El arzobispo Sheen se entregó por completo a la labor, demostrando un extraordinario celo por las almas. Como parte de su ministerio parroquial, emprendió una campaña de evangelización puerta a puerta.

En menos de un año, el arzobispo Sheen obtuvo una cátedra en la Universidad Católica de América en Washington, cargo que ocupó durante 25 años. Pronto se convirtió en uno de los profesores más populares del campus, conocido por sus clases dinámicas y estimulantes. Durante ese tiempo, escribió más de la mitad de sus casi 70 libros.

El arzobispo Fulton J. Sheen es recordado como uno de los evangelistas más influyentes e innovadores de la historia estadounidense. Sheen proclamó la verdad divina de una manera pacífica, pero igualmente inspiradora, a millones de personas a través de la radio, la prensa y la televisión. (Foto de archivo de OSV News).

Elocuencia, programas de radio 

La elocuencia del arzobispo Sheen fue un éxito, en parte, gracias a su compromiso de no usar apuntes. Su dominio del tema se forjó tras horas de preparación y memorización.

Durante las décadas de 1930 y 1940, el arzobispo Sheen se hizo muy conocido como presentador de ‘The Catholic Hour’-’, programa que se transmitía a nivel nacional desde la radio NBC en Nueva York. 

Se consolidó como una voz influyente a nivel nacional: un profeta que proclamaba la verdad y que se pronunciaba sobre diversos temas, en particular sobre las amenazas que representaba el comunismo. Por ello, incluso fue objeto de una investigación por parte del FBI.

Energía para impulsar las misiones en el mundo

Tras su nombramiento como director de la Sociedad para la Propagación de la Fe en 1950, el arzobispo Sheen tuvo que abandonar su trabajo como profesor y trasladarse a la ciudad de Nueva York. Al año siguiente, fue nombrado obispo auxiliar de Nueva York, ordenado en Roma el 11 de junio de 1951. El arzobispo Sheen inició su labor en favor de las misiones mundiales con gran energía, y sus innovadores esfuerzos le permitieron evangelizar simultáneamente.

Audiencias de 30 millones de personas y ganador de un Emmy

Los martes por la noche, entre 1952 y 1957, el arzobispo Sheen difundió verdades eternas a una audiencia estimada de 30 millones de personas a través de su programa de televisión ‘La vida merece la pena vivirla’. Con aparente naturalidad y una elocuencia cautivadora, ayudó a los telespectadores a encontrar el sentido de la vida y los condujo hacia lo divino, siempre con su famosa capa y su pizarra.

Además, el arzobispo Sheen ganó millones de dólares en publicidad, los cuales (junto con las ganancias de sus libros) apoyaron directamente las misiones. Dedicaba una hora a la preparación de cada uno de sus 30 minutos al aire. Al igual que en el aula, se negaba a usar apuntes; en su lugar, presentaba guiones en italiano y francés para sus lecciones televisadas. 

Tras su primer año en la televisión, el arzobispo Sheen ganó un Emmy a la mejor personalidad televisiva. Al recibirlo, agradeció efusivamente a sus guionistas: Mateo, Marcos, Lucas y Juan.

Arzobispo Fulton J. Sheen (Foto de archivo de OSV News).

Predicador muy solicitado

Los escritos y la predicación del arzobispo Sheen se inspiraron en una fe viva y heroica. En sus viajes por el mundo visitando las misiones, atraía a multitudes. Era un predicador muy solicitado; sus sermones del Viernes Santo en la abarrotada Catedral de San Patricio de Nueva York se hicieron especialmente legendarios.

Como pastor de almas, el ministerio abnegado del arzobispo Sheen se caracterizó por una gran fe, esperanza y caridad. Fue un pastor atento tanto con los más ricos como con los más pobres. Una singular combinación de inteligencia, ingenio y humor lo convirtió en un evangelista eficaz. Con enseñanzas claras y sentido común, el arzobispo Sheen ayudó a las personas a comprender los problemas de la vida. Su labor en los medios de comunicación contribuyó a erradicar el anticatolicismo generalizado en Estados Unidos.

En todo lo que decía y hacía, el arzobispo Sheen recordaba que su obra era del Señor. Cuando el papa Pío XII le preguntó en cuántas conversiones había ayudado, el arzobispo Sheen respondió: “Siempre temo que si las contara, pensaría que las hice yo, en lugar del Señor”.

Hora Santa Eucarística: “La hora que me alegra el día”

Al igual que San Pablo, el arzobispo Sheen no podía transmitir lo que no hubiera recibido primero en Cristo. A lo largo de su sacerdocio, buscó conformarse más a Cristo observando diariamente la Hora Santa Eucarística, a la que llamaba “la hora que alegra mi día”. 

Esta práctica lo llevó a vivir diversas situaciones, algunas incluso cómicas, como cuando se vio obligado a saltar por una ventana después de que el párroco de una iglesia de Chicago lo encerrara accidentalmente. También era profundamente devoto de la Madre de Dios.

Marcado por la Cruz

El arzobispo Sheen luchó contra diversas tentaciones y dificultades a lo largo de su vida, muchas de ellas derivadas de su fama. Entre ellas, el sufrimiento oculto que le produjo una década de hostilidad por parte del cardenal Francis Spellman, de Nueva York. Pero ante sus problemas, el arzobispo Sheen perseveró en la virtud. Comprendió sus sufrimientos a la luz de la providencia divina: “El cristianismo no comienza con la luz del sol, sino con la derrota. Durante aquellos días en que mi vida estuvo marcada por la Cruz, comencé a conocerla y a amarla más”.

En lo que sería su último sermón de Viernes Santo, el obispo Sheen reconoció haber experimentado un gran sufrimiento, tanto físico como de otra índole, que jamás debió haber ocurrido. Sin embargo, al reflexionar sobre su pasado, afirmó no haber recibido el castigo que merecía. “Dios ha sido indulgente conmigo. No me ha impuesto cargas que estén a la altura de mis faltas”, declaró.

¿Cardenal? “Me negué a pagar el precio”

Dados sus talentos e influencia, muchos esperaban que el arzobispo Sheen llegara a ser cardenal. Tras su jubilación, al preguntársele por qué no ascendió en la jerarquía eclesiástica, respondió: «Me negué a pagar ese precio… Sentí que sería una deslealtad a mis propios principios y, creo, a la práctica cristiana».

De 1966 a 1969, el arzobispo Sheen fue obispo de Rochester, Nueva York. Fue un mandato breve, considerado por muchos como un exilio. El arzobispo Sheen había participado activamente en el Concilio Vaticano II y, como obispo diocesano, trabajó para implementar algunos de sus temas principales, incluyendo la reforma de la formación sacerdotal y el aumento de la participación de los laicos.

Atento a las circunstancias, sus prioridades solían estar basadas en la conciencia social. Atendió a los pobres, trabajó para mejorar las relaciones raciales y se opuso abiertamente a la guerra de Vietnam. Pero a pesar de los esfuerzos del arzobispo Sheen, su breve mandato se topó con una gran resistencia y, según él mismo reconoció, resultó en un considerable fracaso.

El Papa Juan Pablo II abraza al arzobispo Fulton J. Sheen en la catedral de San Patricio en Nueva York. San Juan Pablo II le dijo: “Has escrito y hablado bien del Señor Jesús. Eres un hijo fiel de la Iglesia” (Foto de archivo de OSV News).

Tentaciones y sufrimientos

Tras ser aceptada su solicitud de jubilación anticipada en 1969, San Pablo VI le otorgó al arzobispo Sheen el título de “arzobispo”. Durante su última década, continuó predicando extensamente, impartiendo retiros espirituales para la renovación del sacerdocio en todo el país y manteniendo una presencia activa en la esfera pública mediante apariciones regulares en los medios de comunicación.

Según sostenía el arzobispo Sheen, las tentaciones y los sufrimientos que enfrentó lo purificaron e intensificaron su unión con Cristo. Hacia el final de su vida, en su autobiografía, el arzobispo Sheen pidió disculpas por sus fallos, preguntándose: «¿Acaso inspiré a alguien a imitar a Cristo llevando su cruz cada día?».

Dos meses antes de su fallecimiento, San Juan Pablo II lo abrazó durante una visita a la catedral de San Patricio en Nueva York y le dijo: “Has escrito y hablado bien del Señor Jesús. Eres un hijo fiel de la Iglesia”.

Provocar contratiempos

Tras casi dos años entrando y saliendo del hospital a raíz de una operación a corazón abierto, el arzobispo Sheen falleció a los 85 años el 9 de diciembre de 1979 en Nueva York, en presencia del Santísimo Sacramento. Sus devotos se multiplicaron tras su muerte, y muchos acudieron a él en busca de inspiración e intercesión. En 2002 se abrió su causa de canonización. El arzobispo Sheen fue declarado venerable una década después.

Tras diversos contratiempos, el 9 de febrero de 2026, el obispo Louis Tylka de Peoria anunció que la causa de beatificación del venerado arzobispo había sido aprobada y que estaba colaborando con el Dicasterio para las Causas de los Santos del Vaticano para concretar los detalles.

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– Michael R. Heinlein es autor de “Glorificando a Cristo: La vida del cardenal Francis E. George, OMI”.

– Este artículo se ha publicado originariamente en OSN News. Pueden consultarlo ici.

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L'auteurOSV / Omnes

Vatican

Le pape appelle à vivre sa vocation en sanctifiant le travail

En su reflexión sobre la Constitución Gaudium et spes, León XIV ha manifestado hoy que el ser humano y Dios no son rivales. Y que el hombre está llamado a vivir su vocación realizando bien su trabajo cotidiano y hallando en él un camino de santificación. Además, ha efectuado un llamamiento para cuidar a los menores migrantes.

Francisco Otamendi-23 de septembre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

Este miércoles el Papa ha dirigido una Audiencia en la Plaza de San Pedro con múltiples focos de atención. León XIV ha recordado la beatificación mañana día 24 del arzobispo Fulton Sheen, el santo del día, san Pío de Pietrelcina, y en particular la 112 Journée mondiale du migrant et du réfugié del domingo día 27, con una apelación a la responsabilidad sobre todo con los menores, los más vulnerables.

En este sentido, León XIV ha efectuado “un llamamiento a la responsabilidad de todos: que cada uno se sienta implicado en la vida de estos jóvenes, que siempre deben ser tutelados y asistidos”.

El ejemplo de Fulton Scheen

Sobre la beatificación del venerable Fulton Scheen en San Luis, en Misuri, el Pontífice ha rezado para que “el ejemplo y la intercesión de este santo obispo, conocido por su labor evangelizadora a través de los medios de comunicación, inspire a muchos otros a encontrar, de igual modo, nuevas formas de difundir el mensaje del Evangelio con alegre entusiasmo”.

Saludos del Papa

Además, al final, ante miles de romanos y peregrinos a los que ha saludado previamente en el papamóvil, el Papa se ha dirigido de modo especial a los participantes en el curso de actualización en derecho canónico, organizado por la Pontificia Universidad de la Santa Cruz. A la Guardia de Finanzas de Predazzo, Gaeta, Orvieto y Bari; a la Academia Militar de Módena, y al grupo “Oraciones de las madres”. 

Y también a peregrinos de la diócesis de Rímini, junto con el obispo Mons. Nicolò Anselmi, aquí reunidos un mes después de mi visita pastoral a vuestra tierra. “Renuevo mi agradecimiento por la acogida que me brindasteis y os animo a crecer en la fe, arraigados en la escucha de la Palabra de Dios, para dar testimonio a todos del amor del Padre celestial”.

La humanidad no debe emanciparse de Dios, al contrario

Sur la Cour de justice, el Pontífice ha reflexionado sobre el tercer capítulo de la Constitución pastoral Gaudium et spes del Concilio Vaticano II, dedicado a la actividad humana en el mundo. El hombre, creado a imagen y semejanza de Dios, gracias a su libertad e inteligencia es capaz de conocer, de progresar y de mejorar las condiciones de vida de la sociedad, ha recordado.

“Algunos pensadores, sin embargo, comenzaron a afirmar erróneamente que la humanidad, para demostrar sus conocimientos, su libertad y su progreso, debería emanciparse de Dios”.

Pero el Concilio Vaticano II, en cambio, ha subrayado el Pontífice, “haciendo referencia al misterio de la Encarnación, asevera que los hombres, así como las obras de sus manos, no son anulados en el encuentro con Dios, sino que en Él encuentran su plena verdad y libertad”. 

Llamada a realizar bien el trabajo, y a santificarse en él

Otra consecuencia de esta perspectiva es que “el ser humano no debe abandonar las ocupaciones terrenas, sino que está llamado a vivir su vocación realizando bien su trabajo cotidiano y hallando en él un camino de santificación”.

Con palabras similares, al dirigirse por ejemplo a los peregrinos de lengua inglesa y española, ha manifestado: “Desde esta perspectiva surge una verdad importante: para encontrar a Dios, el ser humano no debe abandonar las ocupaciones terrenas, sino que puede vivir plenamente su propia vocación haciendo bien su trabajo cotidiano y santificándolo”.

Los cristianos participan, como todos, en la edificación de la ciudad de los hombres, ha añadido León XIV, “con la mirada puesta en el fin de todas las cosas y en el encuentro con Dios, y recordando este fin último a aquellos con quienes comparten la aventura del progreso, de la ciencia y de la vida”.

Animado y orientado a la caridad

El Santo Padre ha llamado la atención en este punto sobre el ejercicio de la caridad.

“Finalmente, recordemos que para constituir auténtico progreso humano -es decir, de todo el hombre y de todos los hombres- el progreso técnico y científico debe estar animado y orientado por la caridad. Solo así podrá utilizarse siempre para defender la dignidad del hombre y promover las condiciones de vida de todos, especialmente de los más desfavorecidos”, ha señalado.

Cabe anotar que el Papa no ha mencionado la visita pastoral que realizará este fin de semana a Francia. Tampoco se ha referido a ello en sus palabras a los peregrinos de lengua francesa, en las que ha saludado en particular al grupo de peregrinos procedentes de Francia, a las hermanas de San Pablo de Chartres y al grupo “Réseau du Cœur” de Haití.

L'auteurFrancisco Otamendi

Espagne

El Camino de Santiago (con inicio en León) reúne a siete religiones por la paz

El Camino de Santiago vuelve a convertirse, entre el 21 y el 27 de septiembre de 2026, en escenario de encuentro entre distintas tradiciones religiosas con la celebración de la II Peregrinación Interreligiosa por la Paz.

Francisco Otamendi-23 de septembre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

Bajo el lema “Un mundo diferente es posible”, medio centenar de personas —católicos, judíos, musulmanes, budistas, bahá’ís, hinduistas y representantes de otras espiritualidades— están compartiendo camino, oración y silencio a lo largo de 115 kilómetros desde León hasta Santiago de Compostela, informan El Buscador et le Fédération Española de Asociaciones de Amigos de los Caminos a Santiago, con fuentes del Heraldo de León.

La iniciativa ha arrancado simbólicamente en León, donde el lunes 21 de septiembre los participantes tenían previsto ser recibidos en el monasterio benedictino de Santa María de Carbajal. Al día siguiente, el grupo se trasladaba hasta Sarria para iniciar el recorrido a pie por el Camino Francés, que se prolonga durante seis jornadas hasta Santiago.

Cada etapa estará dinamizada por una de las confesiones participantes, según el calendario difundido por la Federación Española de Asociaciones de Amigos de los Caminos a Santiago. 

Etapas de la peregrinación interreligiosa

Las etapas de la Peregrinación Interreligiosa por la Paz son las siguientes: 

– 21 de septiembre: recepción de los participantes en el Monasterio de Santa María de Carbajal de León.

– 22 de septiembre: Sarria-Portomarín, 22 kilómetros. La etapa del martes está dirigida por el grupo bahá’í.

– 23 de septiembre: Portomarín-Palas de Rei, 25 kilómetros. La jornada del miércoles está dirigida por el grupo budista.

– 24 de septiembre: Palas de Rei-Melide, 14,5 kilómetros. El jueves es el turno del grupo hinduista.

– 25 de septiembre: Melide-Arzúa, 14 kilómetros. Dirige la etapa del viernes el grupo judío.

– 26 de septiembre: Arzúa-O Pedrouzo, 19 kilómetros. La jornada del sábado corre a cargo del grupo musulmán.

– 27 de septiembre: O Pedrouzo-Santiago de Compostela, 20 kilómetros. La última etapa, el domingo, estará dirigida por el grupo cristiano.

El recorrido concluirá precisamente el domingo 27 en Santiago de Compostela, después de siete días de convivencia, diálogo, conocimiento mutuo y reflexión.

Espacios de reflexión, oración y convivencia

Durante el itinerario habrá espacios de celebración, reflexión, oración y convivencia respetando los tiempos de cada tradición, con el propósito de que el encuentro no se agote en una semana, sino que impulse un proceso duradero de diálogo entre comunidades religiosas asentadas en España. 

Los organizadores confían en que “Ultreia”, la expresión jacobea que anima a seguir avanzando, acompañe simbólicamente todo el recorrido.

Imagen del Apóstol Santiago en el altar mayor de la catedral de Santiago de Compostela, el 10 de agosto de 2023 (@F. Otamendi).

Un camino milenario de búsqueda

El Camino de Santiago es la red de rutas de peregrinación que, desde la Edad Media, conduce hasta la tumba del apóstol Santiago el Mayor en la catedral compostelana. Declarado Patrimonio de la Humanidad y primer Itinerario Cultural Europeo, ha sido durante siglos punto de encuentro entre pueblos y culturas de toda Europa, y hoy recibe cada año a cientos de miles de personas de procedencias y motivaciones muy diversas: religiosas, culturales, deportivas o simplemente personales.

Precisamente esa capacidad de acoger a caminantes de credos e inquietudes distintas es lo que, según el arzobispo de Santiago de Compostela, monseñor Francisco José Prieto, define la esencia del Camino. 

Monseñor Prieto: “Un mensaje de esperanza”

El arzobispo compostelano a décrit el Camino como un espacio abierto por el que transitan tanto quienes buscan como quienes no buscan, tanto creyentes como no creyentes, y subrayaba que esa diversidad constituye precisamente su valor. A su juicio, el Camino invita a plantearse el sentido último de la existencia, y para quienes tienen fe, se convierte en una oportunidad privilegiada de encuentro con Dios en la meta final.

Monseñor Prieto extendía además esa lectura del Camino a un plano más amplio, al señalar que refleja la idea de que Europa —y la humanidad en su conjunto— es ante todo un proyecto compartido entre personas y pueblos, no solo una suma de estrategias políticas o económicas. 

El arzobispo recordaba también  que ese proyecto común puede convertirse en un mensaje de esperanza capaz de transformar las dificultades en motor de unidad frente a los miedos del presente.

Una propuesta impulsada desde León

La peregrinación está promovida por el DIR León, grupo de diálogo interreligioso, junto con la Comisión Ibérica del Diálogo Interreligioso Monástico (DIM-MID) y la Fundación Santa María de Carbajal, según la Federación Española de Asociaciones de Amigos de los Caminos a Santiago. 

Colaboran también Arco Fórum,  la Comunidad Bahá’í de España, las comunidades judías Bet Januká de Andalucía y Bet Ha Torá de A Coruña, la Comunidad NgalSo España —integrada en la Unión Budista de España—, miembros de Amma España, practicantes de la tradición de Thich Nhat Hanh, la Comunidad del Arca y Amigos del Desierto, entre otros colectivos.

Con esta segunda edición, sus impulsores buscan demostrar que las diferencias religiosas no tienen por qué separar, sino que pueden convertirse en un puente hacia la convivencia, como destaca El Buscador. Siete días después de partir de León, el grupo llegará a Santiago de Compostela con un mensaje común: caminar juntos, pese a las diferencias, es una forma posible de construir paz y justicia social.

L'auteurFrancisco Otamendi

Espagne

Jack Valero: «He querido escuchar «desde abajo» para entender el Opus Dei»

El portavoz del Opus Dei en Reino Unido reúne 18 historias para mostrar la institución «desde abajo», con sus luces, dificultades y experiencias personales.

Teresa Aguado Peña-22 de septembre de 2026-Temps de lecture : 5 minutes

«No son historias positivas ni negativas. Son historias normales de gente que trata de hacer cosas, que es imperfecta, que sufre, que ven que Dios entra en su vida y responden de esta manera o de esta otra, que entran en la Obra, que salen de la Obra». Así explicó Jack Valero el propósito de El Opus Dei sin filtros, durante el diálogo mantenido este 22 de septiembre en la Universidad Villanueva con María José Atienza, directora de Omnes. El libro, publicado por Almuzara, reúne las historias de 18 personas vinculadas al Opus Dei y pretende, según explicó su autor, responder a algunas de las cuestiones que habitualmente se plantean sobre la institución «desde abajo», a través de las vidas de sus miembros.

Valero, portavoz del Opus Dei en Reino Unido, explicó que después de 33 años respondiendo a preguntas sobre el poder, el dinero, la influencia o el papel de las mujeres, había percibido una limitación en hacerlo siempre «desde arriba». Por eso decidió contar las experiencias concretas de personas muy diferentes. En el libro aparecen un taxista, un empresario, personas que han viajado durante toda su vida y otras que han permanecido siempre en el mismo lugar. «Hay de todo, como una muestra de lo que hay», señaló.

La libertad en el Opus Dei

¿Qué busca el Opus Dei? Valero respondió a esta pregunta que su finalidad es «ayudar a la gente a encontrar a Dios en su vida normal, en su vida diaria». Según explicó, se trata de ayudar a cada persona a descubrir que Dios está presente en lo que hace y a «ser mejor persona en todo lo que haces». Una tarea que, añadió, se realiza sabiendo que las personas son imperfectas y cometen fallos.

Una de las cuestiones que más enfatizó fue la libertad. Valero considera que es uno de los aspectos que más cuesta comprender desde fuera del Opus Dei. Según su experiencia, los miembros viven de manera intuitiva la posibilidad de tomar decisiones sobre su vida: estudiar una carrera u otra, vivir en un lugar u otro, participar en una manifestación o no, apoyar a un partido político o a otro o seguir determinadas indicaciones sacerdotales. «Lo entienden y así lo viven», afirmó.

En cuanto a los testimonios de antiguos miembros que aseguran haber experimentado falta de libertad o presión, Valero reconoció que estas experiencias deben ser examinadas. «Eso no es bueno, pero vamos a ver de dónde viene y cómo fue», afirmó. A su juicio, quienes se incorporaron al Opus Dei lo hicieron buscando algo bueno, aunque algunas personas descubrieron posteriormente que esa vocación no era para ellas y abandonaron la institución. También señaló la necesidad de escuchar a quienes han sufrido y «cambiar las cosas que hay que cambiar». «Si tratamos de hacer el bien y no escuchamos a los que están dentro algo estamos haciendo mal» añadió.

Numerarias auxiliares: «Quiero que ellas expliquen lo que son»

Valero quiso detenerse especialmente en las numerarias auxiliares. No quiso explicar él mismo su vocación, sino que prefiere que ellas mismas sean las que den testimonio de ello. Es por eso que en su libro decidió incluir las historias de Patricia y Nuala. «Yo quiero que ellas expliquen lo que son, cómo lo hacen y por qué lo hacen», señaló, hasta el punto de situar sus testimonios al principio y al final de la obra. Para él, estos testimonios le han permitido conocer esta realidad «desde abajo».

También reconoció que ha habido situaciones que «no se hicieron bien» y que deben ser reparadas y pedir perdón cuando sea necesario. Pero también insistió en que estos casos particulares no deben reducir ni oscurecer la vocación de las numerarias auxiliares: «Porque, si 43 personas en Argentina han pensado que se les trató mal, hay también otras 500 que escribieron otra carta pidiendo respeto por su vocación, que se entienda lo que hacen y por qué lo hacen».

Escuchar a quienes han sufrido

En cuanto a las personas que han sufrido dentro del Opus Dei o que se han sentido desplazadas después de dejarlo, Valero insistió en la importancia de escuchar. Contó que durante sus 33 años como director en Inglaterra estuvo especialmente pendiente de que quienes consideraran que aquella no era su vocación pudieran marcharse «contentos» y agradecidos por el tiempo vivido allí. Reconoció, sin embargo, que su experiencia es «una muestra pequeñita» y que en otros lugares puede haber casos diferentes.

Mencionó también las oficinas de escucha y otros mecanismos puestos en marcha para atender estas situaciones. «Han cambiado muchas cosas, hemos escuchado muchos años», aseguró, aunque añadió que es necesario «seguir escuchando».

¿Poder y dinero en el Opus Dei?

Con respecto a las acusaciones de que el Opus Dei busca poder político o influencia dentro de la Iglesia, Valero negó que exista un plan de conquista: «El Opus Dei no tiene ningún plan para mejorar el mundo, pero tiene un plan para ayudar a las personas e inspirarles para que cambien el mundo». La institución, explicó no indica a sus miembros qué deben hacer, sino que les anima a tomarse en serio su vocación cristiana y actuar libremente en el mundo.

Por ello, considera que atribuir a la institución una coordinación de planes políticos parte de una dificultad para aceptar la libertad de sus miembros. «Si no hay plan, el poder no tiene importancia», afirmó. Según Valero, las personas que aparecen en su libro no describen el Opus Dei en términos de poder, sino como una familia, un medio de formación y un lugar de apoyo. En el libro, según cuenta, no se habla sobre la palabra «poder».

También explicó que cada miembro tiene su economía independiente. Tres cuartas partes de los miembros son supernumerarios y mantienen su propia economía familiar, mientras que los numerarios aportan a la institución lo que no necesitan para sus gastos. Valero señaló que las obras promovidas por miembros del Opus Dei —universidades, colegios, residencias o iniciativas sociales— pueden manejar cantidades importantes de dinero, pero rechazó la idea de que la institución acumule ese dinero para sí.

«Me gusta que las personas se vean como son: imperfectas»

Otro de los elementos que Valero destacó del libro es precisamente la imperfección de sus protagonistas. «Me gusta que todas las personas se vean como son, imperfectas, porque eso es la realidad», afirmó. Frente a una imagen idealizada de los miembros de la institución, las 18 historias muestran personas distintas, con dificultades, fallos y experiencias diversas.

Según explicó, todas las respuestas de los 18 protagonistas a la pregunta sobre qué significa para ellos el Opus Dei son diferentes, pero compatibles. Entre los aspectos que más le han llamado la atención está también la confianza en Dios. Citó el testimonio de una mujer de Holanda que descubrió que no tenía que pedir a Dios que viniera a ayudarla porque «Dios estaba siempre ahí».

Para Valero, una de las tareas pendientes es aprender a comunicar mejor esta experiencia. Los católicos, afirmó, «tienen mucho que decir», pero a veces les falta confianza para expresarlo. «No decirles lo que tienen que decir, sino ayudarles a decirlo mejor», explicó. En su opinión, hablar de la propia fe desde la experiencia personal puede ayudar a evitar tanto la imposición como la sensación de superioridad.

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Le théologien américain John C. Cavadini, prix Ratzinger 2026

El ganador del Premio Ratzinger 2026, elegido por el Comité Científico de la Fundación Vaticana Joseph Ratzinger - Benedicto XVI, y aprobado por el Papa León XIV, es John C. Cavadini, catedrático de Teología en la Universidad de Notre Dame (Indiana). Con el actual, son 32 los galardonados desde 2011.  

Francisco Otamendi-22 de septembre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

El Premio Ratzinger vuelve a Estados Unidos. El ganador de la edición de 2026, es John C. Cavadini, catedrático de Teología en la Universidad de Notre Dame (Indiana), donde también ha sido director del McGrath Institute for Church Life. 

El galardón será entregado por el Santo Padre León XIV el 19 de diciembre de 2026 en el Palacio Apostólico Vaticano, ha informado la Santa Sede. Según la Fundación, Cavadini imparte clases, lleva a cabo actividades de investigación y publica en el ámbito de la teología patrística, con especial atención a la teología de san Agustín. 

Competencia académica y servicio eclesial

Le président de la Fundación Vaticana Joseph Ratzinger – Benedicto XVI, el profesor Roberto Regoli, ha declarado: “El profesor Cavadini es muy apreciado por la seriedad de sus publicaciones teológicas, su compromiso y celo en la docencia universitaria, su competencia académica, su pasión pastoral y su servicio eclesial a lo largo de toda una vida”.

Cavadini: siguiendo el modelo de Origenes de Alejandría

Por su parte, el profesor Cavadini ha comentado: “He intentado vivir mi vocación de teólogo siguiendo el modelo de Orígenes de Alejandría, teólogo del siglo III, quien declaraba repetidamente que quería ser, como teólogo, un vir ecclesiasticus, un hombre de Iglesia”.

“En Notre Dame he podido vivir mi vocación como hombre de Iglesia y, al mismo tiempo, como hombre de la Academia”, ha añadido. “Estoy especialmente agradecido por este premio porque reconoce estos dos aspectos de mi vocación como teólogo”.

Joseph Ratzinger (CNS photo from Reuters).

32 galardonados hasta ahora

El Premio se ha concedido anualmente desde 2011. Con la edición de 2026, el número total de galardonados alcanza los 32. Se trata principalmente de personalidades destacadas en los estudios de Teología dogmática o fundamental, de la Sagrada Escritura, Patrología, Filosofía, Derecho, Sociología, o en el ámbito artístico, la música, la arquitectura y la escultura.

Las personalidades premiadas proceden  de 18 países diferentes de los cinco continentes: Alemania (7), Francia (4), España (3), Italia (3), Estados Unidos (2), Australia, Brasil, Burkina Faso, Canadá, Estonia, Japón, Gran Bretaña, Grecia, Irlanda, Líbano, Polonia, Sudáfrica y Suiza.

Los galardonados no solo son católicos, sino que también pertenecen a otras confesiones cristianas —un anglicano, un luterano y dos ortodoxos— y uno es de religión judía.

Riccado Mutti en 2025

El Premio Ratzinger 2025 correspondió al Maestro Riccardo Mutti, y la entrega tuvo lugar el 12 de diciembre, en el Aula Pablo VI de la Ciudad del Vaticano, al término del Concierto en honor y en presencia del Santo Padre, con ocasión de la Navidad.

“Saludo al Maestro Riccardo Muti, a quien hoy se le confiere el Premio Ratzinger, en señal de reconocimiento por una vida enteramente consagrada a la música, lugar de disciplina y revelación», dijo el Papa León XIV. El Pontífice subrayó que al “Papa Benedicto XVI le gustaba recordar que “la verdadera belleza hiere, abre el corazón, lo dilata”, y en la música buscaba la voz de Dios en el universo”.

Cyril O’Regan y Etsurō Sotoo en 2024 

En 2024, los galardonados fueron el profesor Cyril O’Regan, docente de Teología de la Universidad de Notre Dame (Estados Unidos), y el maestro Etsuro Sotoo, jefe de escultores de la Sagrada Familia de Barcelona, el gran proyecto de Antoni Gaudi, que visitó el Papa León XIV en su viaje a España.

En 2023, los premiados fueron Pablo Blanco, profesor de Teología de la Universidad de Navarra, y especialista en la obra de Joseph Ratzinger/Benedicto XVI, y el filósofo y teólogo Francesc Torralba.

Hacia el centenario: tres congresos en Estados Unidos y en África

Son numerosas las actividades previstas con motivo del centenario del nacimiento de Joseph Ratzinger – Benedicto XVI, que se cumplirá el 16 de abril de 2027. Su nacimiento tuvo lugar el 16 de abril de 1927, en Marktl am Inn (Baviera, Alemania).

En el mes de noviembre están programadas tres iniciativas internacionales en las que participa directamente la Fundación:

– 2 al 4 de noviembre, en Estados Unidos, en la Universidad Saint Mary’s de Minnesota, tiene lugar el simposio internacional titulado: “Beauty will Save Us: Wonder and Hope in the Works of Joseph Ratzinger/Benedict XVI”.

– 4 al 6 de noviembre, organizado por la diócesis de Winona-Rochester y en colaboración con el grupo editorial “Word on Fire”, tendrá lugar el congreso anual “The New Ressourcement», titulado: «Joseph Ratzinger and his sources”.

– 18 al 21 de noviembre tendrá lugar en Nairobi (Kenya), en colaboración con la Universidad de Tangaza y la Universidad Saint Mary’s de Minnesota, el symposium “Constellations of Hope: Africa and the Renewal of the Church in the Vision of Benedict XVI”.

Contrarrestar las distorsiones de la humanidad actual

“Los grandes congresos internacionales de 2026 ponen de relieve África y Estados Unidos: dos continentes que pueden contribuir de manera igualmente decisiva a contrarrestar las distorsiones de la humanidad actual, tal y como nos recuerda el papa León XIV siguiendo los pasos de sus predecesores”, ha comentado el profesor Pierluca Azzaro, secretario ejecutivo de la Fundación Vaticana Joseph Ratzinger – Benedicto XVI.

L'auteurFrancisco Otamendi

Vatican

Léon XIV à l'UNESCO : une visite historique

El próximo 25 de septiembre, el Papa León XIV visitará la UNESCO en París, 46 años después de la histórica intervención de san Juan Pablo II, para abordar los desafíos éticos de la tecnología y la construcción de la paz.

Giancarlos Candanedo-22 de septembre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

El próximo 25 de septiembre de 2026, la diplomacia internacional y la reflexión ética global presenciarán un acontecimiento histórico. El Papa León XIV dará inicio a un viaje pastoral a Francia que tendrá, como uno de sus momentos más emblemáticos, una visita oficial y una alocución en la sede de la UNESCO, en París, el mismo día de su arribo a suelo francés. Esta presencia responde a la invitación formal extendida por el director general del organismo, Khaled El-Enany, y podríamos decir que marca un punto de inflexión en las relaciones entre la Santa Sede y el multilateralismo contemporáneo.

El retorno a París tras casi medio siglo

El encuentro posee un simbolismo histórico ineludible. León XIV se convertirá en el segundo romano pontífice en la historia que se presenta de forma presencial en la sede de la UNESCO. Han transcurrido 46 años desde que San Juan Pablo II pronunciara en ese mismo recinto su memorable discurso del 2 de junio de 1980. Aquella jornada del Papa polaco quedó grabada en la memoria diplomática y filosófica del siglo XX por la lucidez y vehemencia con la que abordó los grandes dilemas de la humanidad en vísperas del nuevo milenio.

En 1980, en plena tensión de la Guerra Fría, Juan Pablo II situó la cultura en el corazón del destino humano. “El hombre vive una vida verdaderamente humana gracias a la cultura. (…) La cultura es un modo específico del ‘existir’ y del ‘ser’ del hombre”, afirmó. Frente al riesgo de que la carrera armamentista y la lógica de bloques devoraran la dignidad de la persona, el pontífice hizo una llamada urgente a la movilización de las conciencias. Exigió reconocer la “prioridad de la ética sobre la técnica, de la primacía de la persona sobre las cosas, de la superioridad del espíritu sobre la materia”, afirmando que la paz del mundo y el porvenir pacífico de la humanidad dependen de colocar las exigencias del amor, la mente y la conciencia por encima de las pretensiones de dominio técnico o militar.

De 1980 a 2026: el espíritu frente al poder técnico

Casi medio siglo después, la historia parece repetir sus encrucijadas, aunque con herramientas y lenguajes renovados. Si en 1980 el desafío radicaba en la amenaza nuclear y la polarización ideológica, hoy la humanidad enfrenta la irrupción vertiginosa de la inteligencia artificial, los algoritmos predictivos y la automatización global. En este nuevo contexto, León XIV recoge y actualiza el eje doctrinal que fundamentó la intervención de su antecesor: la primacía irrenunciable del espíritu sobre el poder técnico o material.

Esta continuidad doctrinal quedó plasmada con nitidez en la carta encíclica Magnifique Humanitas, promulgada por León XIV el pasado 15 de mayo de 2026. En dicho documento, el Santo Padre alerta con firmeza sobre los peligros de un modelo de desarrollo que subordina el valor sagrado de la persona humana a criterios de eficiencia algorítmica, rendimiento económico o utilidad técnica (cfr. MH 156, 183, 198). Al igual que Juan Pablo II, León XIV recuerda que la verdadera grandeza del ser humano no se mide por la potencia de sus herramientas tecnológicas o sus capacidades de cálculo, sino por su facultad moral y espiritual para dirigir el conocimiento y las ciencias hacia el bien común, la justicia social y la reconciliación entre las naciones (cfr. MH Cap. V). En última instancia, ambos textos pontificios convergen en una lección clave: el verdadero progreso no es jamás de carácter meramente técnico, sino eminentemente ético, espiritual y humano.

Una alianza por el futuro de la humanidad

León XIV se dirigirá a una institución que reúne a los pueblos del mundo alrededor de ámbitos vitales para la sociedad: la educación, la cultura, la ciencia, la comunicación y la preservación del patrimonio material e inmaterial de la humanidad. Esta visita se alinea con los ejes transversales que el Santo Padre ha promovido desde el inicio de su pontificado, entre los que destacan la construcción de la paz, la salvaguardia de la dignidad humana, la formación integral de las nuevas generaciones y la responsabilidad ética frente al avance acelerado de las nuevas tecnologías.

Por su parte, la UNESCO ofrece un escenario idóneo y privilegiado para transmitir estas convicciones fundamentales a la comunidad internacional, superando barreras políticas, brechas culturales o diferencias religiosas. En una época caracterizada por la fragmentación de los consensos internacionales y la fragilidad de la confianza mutua entre los Estados, la presencia del Papa constituye un testimonio decidido en favor del diálogo multilateral.

Hacia una paz «desarmada y desarmante»

Esta convergencia de ideales cobra una fuerza particular en el terreno de la paz y la justicia social. Desde sus primeras palabras el día de su elección, el Papa León XIV abogó con convicción por una paz «desarmada y desarmante», fundamentada en la humildad y la perseverancia. Esta visión exige renunciar decididamente a la lógica de la dominación militar y económica, así como desarmar las palabras, los comportamientos y las conciencias para reconstruir el tejido de la confianza entre las personas y los pueblos.

En este horizonte, la misión de la Santa Sede y de la UNESCO se entrelazan de manera profunda. Ambas partes comparten la certidumbre de que la paz verdadera no surge de acuerdos políticos efímeros o del equilibrio del terror, sino que se edifica pacientemente a través del tiempo mediante la educación adecuada de los jóvenes, el respeto irrestricto a la diversidad cultural y la defensa innegociable de la dignidad de cada persona. Como señaló el Observador Permanente de la Santa Sede ante la UNESCO, Mons. Roberto Campisi, esta profunda coincidencia se traduce en una atención prioritaria hacia los más vulnerables de la sociedad global: los niños privados del derecho elemental a la educación, las poblaciones desgarradas por los conflictos armados, los migrantes y refugiados, las víctimas de cualquier forma de discriminación o marginalidad digital, y aquellas comunidades cuyos bienes culturales, patrimonio histórico y memoria ancestral se encuentran gravemente amenazados.

El reto ético de nuestro tiempo

Al contemplar el desarrollo de esta visita histórica tras 46 años, la comparecencia de León XIV a la UNESCO no solo constituye un acontecimiento de trascendencia diplomática, sino una interpelación directa a la conciencia de nuestra época y de nuestra sociedad. En un momento de acelerada transformación tecnológica e industrial, resulta imperativo mantener un seguimiento crítico y riguroso de los avances digitales y biotecnológicos, velando siempre porque la técnica se mantenga al servicio del ser humano y nunca a la inversa. La primacía de la persona sobre la máquina, de la ética sobre la eficacia y del espíritu sobre la materia sigue siendo la única garantía para construir un futuro verdaderamente humano, justo y pacífico.

L'auteurGiancarlos Candanedo

Prêtre. @GCandanedoPaez

Espagne

Manuel Guillén Pascual, nouveau recteur du Séminaire International de Bidasoa

Sustituye a Javier Ruza González, que se traslada a Madrid para asumir nuevas tareas pastorales.

Jesús Díaz Hernández-22 de septembre de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

Le préfet du Dicastère pour le Clergé, le cardinal sud-coréen Lazzaro You Heung-Sik, a nommé le père Manuel Guillén Pascual (Jaén, 1975) comme nouveau recteur du Séminaire international de Bidasoa, en remplacement de Javier Ruza González.

         Bidasoa est un séminaire international fondé par le Saint-Siège en Navarre en 1988. La formation et l'accompagnement spirituel des séminaristes sont assurés par la Prélature de l'Opus Dei. Au fil des années, plus de 1 200 séminaristes, originaires de 275 diocèses et de 49 pays, ont étudié à Bidasoa. Actuellement, le séminaire accueille 96 séminaristes issus de 48 diocèses et de 23 pays.

         Manuel Guillén, le nouveau recteur, a étudié la pharmacie à Grenade avant de s'installer à Rome, où il a été ordonné prêtre en 2012. Docteur en théologie morale, il enseigne cette discipline à la faculté de théologie de l'université de Navarre. En 2011, il a publié sa thèse de doctorat sous forme de livre. Éthique de la recherche biomédicale : transplantations, vaccins et embryons.

         Arrivé en Navarre en 2012, après avoir exercé la fonction d'aumônier dans des écoles et des centres de formation pour jeunes, il travaille depuis 10 ans au siège de la délégation de l'Opus Dei à Pampelune – une circonscription qui comprend la Navarre, La Rioja, le Pays basque et Soria – avec un dévouement particulier à la formation continue du clergé et à l'accompagnement des séminaristes et des candidats à la prêtrise.

         Manuel Guillén aborde cette étape avec enthousiasme et s'inspire de saint Josémaria Escrivá, fondateur de l'Université de Navarre et de l'Opus Dei : “ C'est une merveilleuse occasion d'apprendre des séminaristes et de les accompagner dans leur cheminement. Mon plus grand désir est de faire tout mon possible pour les aider à devenir ces "prêtres à 100 %" que saint Josémaria recherchait si souvent : des hommes de foi, au grand cœur, accessibles et désireux de servir tous. ‘.

         Javier Ruza, prêtre madrilène qui a été recteur du séminaire ces cinq dernières années, retournera dans sa ville natale, où il exercera son ministère sacerdotal dans différents centres de formation de la Prélature.

L'auteurJesús Díaz Hernández

Évangélisation

12 consejos del Papa a los obispos de América Latina

A mes y medio del intenso viaje apostólico de León XIV a Uruguay, Argentina y Perú (6-17 noviembre), el Papa ha enviado una Carta a los obispos latinoamericanos, con unos cuantos consejos prácticos, inspirados en el modelo del patrono de obispos y Apóstol de los Andes, santo Toribio de Mogrovejo.

Francisco Otamendi-22 de septembre de 2026-Temps de lecture : 5 minutes

En su Carta, el Papa considera un privilegio haber ejercido el ministerio episcopal en el Pérou, y “conocer la fe de un pueblo del que recibí mucho y comprendí mejor lo que significa ser pastor”.

Esa experiencia le acercó de modo particular a santo Toribio, segundo arzobispo de Lima, “quien también llegó desde lejos a una tierra que terminó haciendo suya por la caridad pastoral”, añade León XIV. En efecto, Santo Toribio nació un 16 de noviembre de 1538 en la villa de Mayorga (Valladolid).

Ahora, con ocasión del tercer centenario de la canonización de santo Toribio de Mogrovejo, patrono de los obispos de América Latina, y vistas las cualidades con las que le describen los Papas anteriores, el Santo Padre León ofrece a los obispos latinoamericanos varios consejos para su ministerio.

Se han sintetizado en 12, integrados en la Lettre del Sucesor de Pedro a los obispos. Los párrafos son textuales, aunque acortados. 

Santidad, unidad

1) Visita pastoral. El santo arzobispo llegó a una tierra de cuyos pueblos y culturas apenas tenía noticia. Para pastorearla debía adentrarse en aquella realidad, y por eso la recorrió. 

Procuremos que la visita pastoral conserve toda su fuerza: vayamos personalmente al encuentro de nuestras comunidades, escuchemos a nuestra grey. El ministerio de un sucesor de los apóstoles exige vivir con el corazón en el cielo y los pies en el camino.

2) La escuela de la cruz. La cruz le recuerda que ha de permanecer junto al rebaño cuando lleguen las horas difíciles y que la protección de las ovejas puede tener un precio para el propio pastor. Toribio prolongó aquel beso a la carne sufriente del Señor en sus viajes y fatigas, al defender a los indígenas, corregir abusos y mantenerse cerca de los pobres y de quienes sufrían. 

El abandono de la grey puede comenzar mucho antes de una huida visible, cuando la comodidad, el temor o los propios intereses pesan más que el bien de los fieles. 

3) La santidad del pastor no puede darse por supuesta (cf. 1 Tm 4,16). Santo Toribio pudo pedir una vida eclesial más fiel al Evangelio porque comenzó por dejarse medir por esa misma exigencia. Cuidemos, pues, nuestra vida interior y conservemos la conciencia de que somos discípulos necesitados de conversión.

Adoración eucarística, prioridad pastoral

4) Amor a la Eucaristía. El rito conduce después al obispo ante el Sagrario, donde se arrodilla y adora. Antes de comenzar su ministerio, se detiene en silencio ante el Santísimo. Los obispos pasan; Cristo permanece (cf. Hb 13,8). 

Por eso, quisiera invitarlos a hacer de la adoración eucarística una prioridad pastoral. El amor de Toribio a la Eucaristía se manifestó en su solicitud por acercar a todos a Jesús. 

5) Unidad. El santo prelado sirvió a una Iglesia inmensa y plural, esforzándose por mantenerla unida. También a nosotros nos corresponde velar para que la diversidad de nuestras diócesis encuentre en Cristo su unidad. El altar nos recuerda que la comunión pertenece al corazón mismo de nuestra misión.

Transmisión de la fe

6) Transmitir íntegramente la fe. El obispo ha recibido la fe de la Iglesia y está llamado a “guardar el buen depósito”, profundizarlo y hacerlo comprensible para quienes están bajo su cuidado (cf. 2 Tm 1,13-14). Santo Toribio comprendió bien esta responsabilidad. 

La recepción del Concilio de Trento, los concilios provinciales, los sínodos diocesanos y su labor catequética dan testimonio de su deseo de transmitir íntegramente la fe y hacerla accesible a quienes tenía delante. En un tiempo en el que tantas voces reclaman autoridad sobre la conciencia de los fieles, corresponde al obispo ofrecer una enseñanza clara, paciente y arraigada en esa comunión, para ayudar a su pueblo a reconocer la voz del único Pastor.

Fraternidad con los sacerdotes

7) Formación de los sacerdotes, cercanía con ellos, fraternidad. La paternidad se hace especialmente visible en su relación con los presbíteros, unidos a él de un modo singular en el único sacerdocio y en la misión confiada a la Iglesia particular. Toribio veló por su formación, fue exigente en la admisión a las órdenes, visitó a sus sacerdotes y sostuvo la disciplina eclesiástica, consciente de que la vida del clero repercute en la del pueblo. 

Queridos hermanos, estemos cerca de nuestros sacerdotes. Cuidemos especialmente el seminario y los primeros años de ministerio, favorezcamos una fraternidad real y procuremos que ningún presbítero sienta que sólo puede acercarse a su obispo cuando existe un problema que resolver. La paternidad episcopal se reconoce muchas veces cuando un sacerdote sabe que puede llamar con confianza a la puerta de la casa episcopal.

8) Anunciar la Buena Nueva. Entre las muchas responsabilidades que ocupan nuestra jornada, hemos sido enviados para anunciar la Buena Nueva. Como los Apóstoles, estamos llamados a perseverar «en la oración y en el ministerio de la Palabra» (Actes 6,4). 

Santo Toribio hizo de su vida una predicación prolongada, y su anuncio resultaba creíble porque había permitido que el Evangelio modelara primero su existencia. Que ninguna urgencia ni tarea pastoral, por necesaria que sea, relegue la oración como antesala de la predicación. 

El Santo sacrificio de la Misa

9) Sainte Messe. La celebración misma muestra dónde tiene su fuente esa fecundidad. En la Santa Misa se actualiza sacramentalmente el único sacrificio de Cristo para la salvación del mundo, mientras su Pueblo es asociado a la ofrenda de su Señor. De este Santo Sacrificio mana la gracia de la que vive la Iglesia y por la que Cristo continúa reuniéndola y santificándola a lo largo de la historia. 

El obispo, como todo sacerdote, presta su voz y sus manos a Cristo, Sumo y eterno Sacerdote, que actúa por medio de su ministerio. Aquello que celebra ha de prolongarse también en su propia vida, cada vez más unida a la ofrenda del Señor, hasta que toda su existencia llegue a ser, en Cristo, una ofrenda al Padre.

Santo Toribio y otros pastores

11) La figura de santo Toribio no está sola. La geografía espiritual de la Iglesia en América Latina está marcada por pastores que hicieron visible esta unión entre el altar y la vida. 

A lo largo de los siglos y en distintas regiones del continente se ha ido formando una verdadera constelación de obispos que la Iglesia venera como santos y beatos. Junto al gran arzobispo de Lima se encuentran los santos Antonio María Claret, Ezequiel Moreno, Rafael Guízar y Óscar Romero, y los beatos Juan de Palafox, Jacinto Vera, Mamerto Esquiú, Enrique Angelelli, Jesús Jaramillo y Eduardo Pironio, entre tantos otros insignes obispos. 

12) Encomendemos a Santa María de Guadalupe nuestro deseo de vivir con renovada fidelidad la misión recibida. En los albores de la evangelización de ese querido continente, Ella quiso que san Juan Diego llevara su petición al obispo y que fuera él quien discerniera y acogiera lo que el Señor estaba realizando por medio de un mensajero humilde. 

Aquel encuentro sigue siendo una invitación para nosotros pastores: estar atentos a la acción de Dios, que muchas veces se manifiesta por caminos imprevistos y se sirve de quienes menos cabría esperar. 

Por intercesión de la Madre de Dios, pidamos la gracia de conocer, servir y amar a las Iglesias que nos han sido confiadas, para que, cuando llegue la hora de dar cuenta al Señor de nuestro ministerio, podamos escuchar: “Bien, siervo bueno y fiel […] entra en el gozo de tu Señor” (Mt 25,21). 

L'auteurFrancisco Otamendi

Ressources

“El silencioso camino de los santos”, una reflexión sobre la vida de oración y modas emocionales

Rédaction Omnes-22 de septembre de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

En un contexto social, y también religioso,  marcado por la búsqueda de experiencias impactantes y gratificaciones inmediatas, Omnes publica  «El silencioso camino de los santos», obra del sacerdote Ramón Díaz Perfecto.

La publicación de este texto responde a una clara actualidad e interés para los lectores de Omnes, al abordar con solidez doctrinal y sensibilidad pastoral las deformaciones que sufren hoy la oración y la vida interior —especialmente entre los jóvenes— cuando se confunde la madurez espiritual con la mera vivencia de emociones intensas o fenómenos extraordinarios.

El trabajo parte de una advertencia fundamental: la santidad no se alcanza mediante atajos emocionales ni sucedáneos artificiales de piedad, sino a través del «camino ordinario» sugerido por la Tradición eclesial. 

El autor explica que la auténtica transformación en Cristo requiere un proceso gradual y perseverante que abarca el recurso a los sacramentos, la fidelidad en la vida cotidiana, la práctica de las virtudes y la capacidad de orar en periodos de aridez.

Asimismo, el escrito profundiza en el papel de los consuelos espirituales y de las manifestaciones extraordinarias —tales como revelaciones privadas, descansos en el espíritu o dones carismáticos—, remarcando que ninguno de ellos equivale por sí mismo a la santidad ni constituye el canal ordinario del progreso interior.

Apoyándose en doctores de la Iglesia como san Juan de la Cruz, san Francisco de Sales o santo Tomás de Aquino, el autor previene contra la «avaricia espiritual» que lleva a buscar las dulzuras o los signos por encima del mismo Dios. Los carismas y afectos sólo son provechosos cuando se acogen con desprendimiento, conducen a la caridad y respetan el discernimiento y la obediencia eclesial.

«El silencioso camino de los santos» invita a redescubrir la belleza de la meditación evangélica, la sobriedad litúrgica y la presencia de Dios en lo ordinario.

Éducation

El circo del «malote»

La dinámica social suele sucumbir a la ley del más fuerte... que casi siempre coincide con el más disruptivo. Se tolera su actitud o simplemente se le da por «imposible», mientras los alumnos nobles, con criterio y serenidad, son relegados al rincón del «muermo».

Eloy Asenjo Carpintero-22 de septembre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

Nos han vendido durante décadas una caricatura perversa: el «malo» es audaz, magnético y seguro de sí mismo; el «bueno», una mosquita muerta, aburrida y predecible. La cultura popular y la vida escolar alimentan esta ficción a diario. El disruptivo ríe alto, gasta bromas crueles y parece devorarse el mundo. Pero tras las bambalinas, la realidad es oscura: no presenciamos fuerza ni plenitud, sino una desesperada huida hacia adelante. 

Sur La senda de Aristóteles, la helenista Edith Hall rescata la observación quirúrgica que el filósofo hizo de los estragos psíquicos de la inmoralidad. Rodeado en Macedonia por intrigas sanguinarias bajo Filipo II, Aristóteles no vio líderes poderosos, sino náufragos psíquicos. Observó a criminales arrastrados al suicidio porque eran incapaces de soportar la condena de su propia memoria y la soledad de su conciencia. 

«Los malos buscan compañeros con quienes consumir los días e intentan muchas cosas desagradables e intentan escapar de sí mismos, porque estando solos, se acuerdan de muchas cosas desagradables… pero cuando están con otros se olvidan de ellas (…) Estando llenos de arrepentimientos, no pueden penar y alegrarse al mismo tiempo» (Aristóteles, Éthique à Nicomaque)

El mal es polimorfo; el bien, sereno

Existe una asimetría esencial entre la virtud y la ruina moral. León Tolstoi la capturó al arrancar Anna Karénina: «Todas las familias felices se parecen entre sí; cada familia desdichada lo es a su manera». Bebía de la filosofía griega. Aristóteles ya había sentenciado que el bien es simple, pero el mal es impredecible: «El hombre bueno es siempre semejante a sí mismo; el malo y el insensato no se parecen en nada por la tarde a lo que eran por la mañana». 

Quien actúa mal vive en una montaña rusa emocional. Disfruta de un placer efímero durante unos minutos —la carcajada cobarde, el desacato— para caer de inmediato en la descomposición interna. Como no toleran el silencio de su propia conciencia, necesitan multiplicar el ruido, buscar cómplices y escalar el conflicto. Necesitan la multitud para no escucharse. 

El aula como microcosmos: la ley del más ruidoso

Cualquier educador reconoce este patrón. La dinámica social suele sucumbir a la ley del más fuerte… que casi siempre coincide con el más disruptivo. Se tolera su actitud o simplemente se le da por «imposible», mientras los alumnos nobles, con criterio y serenidad, son relegados al rincón del «muermo». Y sin embargo, son los únicos que experimentan, aunque a veces no lo parezca, una verdadera felicidad: la paz interior de quien sabe qué hace y no necesita aplausos robados para dormir tranquilo. 

El reto pedagógico es romper esta parálisis. El bien es intrínsecamente difusivo. Quienes quieren aprender necesitan herramientas, respaldo institucional y convicción para dar un paso al frente y no ceder el liderazgo al «malote» de turno. Cuesta vencer el miedo a ser el blanco de la ira ajena, pero cuando lo dan, descubren que su vida mejora y que de su valentía brotan bienes para todos. 

Docentes desbordados en un sistema injusto

Un buen docente lo es, sobre todo, si sabe poner el corazón en su oficio. Nos duelen profundamente estas situaciones porque se sostienen sobre un sistema manifiestamente injusto. ¡Claro que nos importan todos los alumnos! Nos duele tanto el «malote» perdido como el injustamente llamado «muermo». Pero el problema salpica de lleno a la esencia misma de la enseñanza. 

Los «malotes» y sus familias terminan devorando casi todo el tiempo y la energía de los centros. Los docentes nos hemos visto convertidos en policías, administrativos, fiscales y jueces: cada medida disciplinaria o protocolo se transforma en un laberinto burocrático donde un mero defecto de forma suspende el sentido común, o donde acabamos señalados ante Inspección. Nos pasamos la jornada gestionando expedientes y sofocando incendios, cuando aquello para lo que realmente nos preparamos —y lo que sabemos hacer— es enseñar. 

Es una profunda injusticia. Tenemos que hacernos violencia para arañar unos minutos en el horario y dedicárselos a los alumnos que van bien, a los que estudian, se comportan y no cometen fechorías. Ellos también se merecen tiempo de calidad, entusiasmo y atención del docente. No podemos permitir que el ruido de los disruptivos secuestre la educación de quienes aguantan en silencio. 

Forjar líderes frente a la tiranía

A esos alumnos trabajadores hay que darles las herramientas posibles para que se conviertan en auténticos líderes. Líderes morales frente a los cuales los «malotes» ya no puedan gobernar un aula. 

Debemos insuflarles las virtudes de la prudencia, la fortaleza y la templanza, que son el fundamento de la verdadera justicia. Solo así, armados de valor y convicción, procurarán atraer hacia «el buen camino» a aquellos que hoy no quieren o no pueden. 

El ajuste de cuentas con el tiempo

El mayor drama de esta permisividad no es solo la distorsión del aula, sino el abandono del propio disruptivo. Pocas cosas resultan más desoladoras para un educador que recibir, años después, la visita de antiguos alumnos convertidos en adultos amargados. Vuelven con nostalgia y remordimiento, confesando la falta que les hizo un límite firme, una corrección a tiempo y una oportunidad real para ser mejores personas. 

Es hora de desmontar el mito del «chico malo» triunfador… y también la resignación ante el «chico imposible». Ni el disruptivo es un héroe rebelde, ni su actitud es un caso perdido fuera de nuestro alcance: es un preso de sus propios actos que necesita un circo constante para no mirar su reflejo. La verdadera revolución en nuestras aulas consiste en dar la cara por los buenos, armar su liderazgo y recordar que la integridad no es aburrida, sino el único camino hacia una vida serena, plena y transformadora.

L'auteurEloy Asenjo Carpintero

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Vatican

L'itinéraire complet du voyage du pape Léon XIV en Uruguay, en Argentine et au Pérou

Se acaba de conocer el programa completo de la visita del Papa León XIV a Uruguay, Argentina y Perú, del 6 al 17 de noviembre de 2026. Es el siguiente.

Rédaction Omnes-21 de septembre de 2026-Temps de lecture : 5 minutes

Viernes 6 de noviembre de 2026

ROMA – MONTEVIDEO

07:00 Salida en avión desde el aeropuerto internacional de Roma/Fiumicino hacia Montevideo

16:30 Llegada al aeropuerto internacional de Montevideo-Carrasco “General Cesáreo L. Berisso”

ACOGIDA OFICIAL

17:30 CEREMONIA DE BIENVENIDA en la “Plaza Independencia”

17:45 ENCUENTRO CON LAS AUTORIDADES, LA SOCIEDAD CIVIL Y EL CUERPO DIPLOMÁTICO

18:15 VISITA AL PRESIDENTE DE LA REPÚBLICA en el “Edificio José Artigas”

19:10 CELEBRACIÓN DE LAS VÍSPERAS CON LOS OBISPOS, LOSSACERDOTES, LOS DIÁCONOS, LOS RELIGIOSOS, LAS RELIGIOSAS Y LOS SEMINARISTAS en la Catedral Metropolitana de la Inmaculada Concepción y San Felipe y Santiago

Sábado 7 de noviembre de 2026

MONTEVIDEO – PAYSANDÚ – MONTEVIDEO

08:25 Salida en avión desde el aeropuerto internacional de Montevideo-Carrasco hacia Paysandú

09:10 Llegada al aeropuerto internacional de Paysandú “Brigadier General Aviator Tydeo Larre Borges”

10:00 SANTA MISA en el “Parque París Londres”. Homilía del Santo Padre

12:45 Salida en avión desde el aeropuerto internacional de Paysandú hacia Montevideo

13:30 Llegada al aeropuerto internacional de Montevideo-Carrasco

17:00 ENCUENTRO CON LA REALIDAD SOCIAL DE CASAVALLE en la Parroquia de Nuestra Señora de Guadalupe

18:00 ENCUENTRO CON EL MUNDO DE LA EDUCACIÓN en la Universidad Católica de Uruguay

Domingo 8 de noviembre de 2026

MONTEVIDEO – FLORIDA – BUENOS AIRES

10:30 SANTA MISA en la plaza de la Catedral Basílica de Florida, Santuario Nacional de la Virgen de los Treinta y Tres

15:10 CEREMONIA DE DESPEDIDA en el aeropuerto de Montevideo-Carrasco “General Cesáreo L. Berisso”

15:30 Salida en avión desde el aeropuerto internacional de Montevideo-Carrasco hacia Buenos Aires

16:30 Llegada al aeropuerto internacional de Buenos Aires “Aeroparque Jorge Newbery”

ACOGIDA OFICIAL

17:00 VISITA AL “MONUMENTO AL GENERAL SAN MARTÍN Y A LOS EJÉRCITOS DE LA INDEPENDENCIA” en la “Plaza San Martín”

17:20 CEREMONIA DE BIENVENIDA en la “Casa Rosada”

17:50 VISITA AL PRESIDENTE DE LA REPÚBLICA

18:30 ENCUENTRO CON LAS AUTORIDADES, LA SOCIEDAD CIVIL Y EL CUERPO DIPLOMÁTICO en el “Palacio Libertad, Centro Cultural Domingo Faustino Sarmiento”

Lunes 9 de noviembre de 2026

BUENOS AIRES – CLAYPOLE – BUENOS AIRES

09:15 VISITA AL PERSONAL Y A LOS ASISTIDOS DEL “PEQUEÑO COTTOLENGO DON ORIONE DE CLAYPOLE”

11:30 SANTA MISA en el “Monumento de los Españoles”. Homilía del Santo Padre

16:10 ENCUENTRO CON EL MUNDO DEL TRABAJO en la Universidad Católica Argentina

17:30 ENCUENTRO CON LOS LÍDERES DE LAS COMUNIDADES CRISTIANAS Y DE LAS TRADICIONES RELIGIOSAS en el “Palacio San Martín”

18:45 CELEBRACIÓN DE LAS VÍSPERAS CON EL EPISCOPADO ARGENTINO Y LOS EQUIPOS SINODALES en la Catedral Metropolitana de la Santísima Trinidad

19:45 Cena con los obispos en el Arzobispado

Martes 10 de noviembre de 2026

BUENOS AIRES – CÓRDOBA – BUENOS AIRES

07:30 Salida en avión desde el aeropuerto internacional de Buenos Aires hacia Córdoba

09:00 Llegada al aeropuerto internacional de Córdoba “Ingeniero Aeronáutico Ambrosio Taravella”

10:00 SANTA MISA en la explanada de la Escuela de Aviación Militar Homilía del Santo Padre

15:15 ENCUENTRO CON LOS OBISPOS, LOS SACERDOTES, LOS DIÁCONOS, LOS RELIGIOSOS, LAS RELIGIOSAS, LOS SEMINARISTAS Y LOS AGENTES PASTORALES en la Catedral de Nuestra Señora de la Asunción

16:55 Salida en avión desde el aeropuerto internacional de Córdoba hacia Buenos Aires

18:10 Llegada al aeropuerto internacional de Buenos Aires “Aeroparque Jorge Newbery”

20:15 VIGILIA CON LOS JÓVENES en el “Monumento de los Españoles”

Miércoles 11 de noviembre de 2026

BUENOS AIRES – LUJÁN – LIMA

08:00 VISITA AL COMPLEJO PENITENCIARIO FEDERAL DE BUENOS AIRES

10:00 SANTA MISA en la plaza de la Basílica Nuestra Señora de Luján Homilía del Santo Padre

13:30 CEREMONIA DE DESPEDIDA en el aeropuerto internacional de Buenos Aires “Ministro Pistarini”

14:00 Salida en avión desde el aeropuerto internacional de Buenos Aires hacia Lima

17:30 Llegada a la “Base Aeronaval del Callao”

ACOGIDA OFICIAL

18:15 CEREMONIA DE BIENVENIDA en el “Palacio de Gobierno”

18:45 VISITA AL PRESIDENTE DE LA REPÚBLICA

19:45 ENCUENTRO CON LAS AUTORIDADES, LA SOCIEDAD CIVIL Y EL CUERPO DIPLOMÁTICO en el “Gran Teatro Nacional”

Jueves 12 de noviembre de 2026

LIMA

09:30 ENCUENTRO CON LOS OBISPOS DEL PERÚ en la capilla del Palacio Arzobispal de Lima

10:20 CELEBRACIÓN DE LA HORA MEDIA CON LOS OBISPOS, LOS SACERDOTES, LOS RELIGIOSOS, LAS RELIGIOSAS, LOS SEMINARISTAS, LOS EQUIPOS SINODALES Y LOS CONSEJOS PASTORALES en la Basílica Catedral de San Juan Apóstol y Evangelista

11:30 ENCUENTRO SOBRE LOS DESAFÍOS Y LAS ESPERANZAS PARA EL FUTURO DEL PUEBLO PERUANO en la plaza de la Catedral

18:00 VIGILIA DE ORACIÓN CON LOS JÓVENES Y LOS UNIVERSITARIOS en el Estadio Monumental de Lima

20:00 Cena con los obispos en la Nunciatura Apostólica

Viernes 13 de noviembre de 2026

LIMA – CHICLAYO – PIMENTEL – CHICLAYO

07:40 Salida en avión desde la “Base Aeronaval del Callao” hacia Chiclayo

09:10 Llegada a la Base Aérea de Chiclayo “Teniente Coronel Pedro Ruiz Gallo”

10:30 SANTA MISA en la explanada de las “Pampas de Pimentel” Homilía del Santo Padre

12:40 Visita privada a la Capilla San Óscar A. Romero

16:30 ENCUENTRO CON LOS OBISPOS, LOS SACERDOTES, LOS RELIGIOSOS, LAS RELIGIOSAS, LOS SEMINARISTAS, LOS EQUIPOS SINODALES Y LOS CONSEJOS PASTORALES en el Santuario de Nuestra Señora de la Paz

17:45 ENCUENTRO CON EL MUNDO UNIVERSITARIO en la Universidad Católica “Santo Toribio de Mogrovejo”

19:00 Cena con los sacerdotes de la Diócesis de Chiclayo en el Colegio “Santo Toribio de Mogrovejo”

Sábado 14 de noviembre de 2026

CHICLAYO – SANTA CRUZ DE SUCCHABAMBA – ZAÑA – CHICLAYO

08:00 RITO DE CORONACIÓN DE LA VIRGEN INMACULADA en la Catedral de Santa María

09:10 Salida en helicóptero desde la Base Aérea de Chiclayo hacia Santa Cruz de Succhabamba

09:50 Llegada al helipuerto de Santa Cruz de Succhabamba

11:00 SANTA MISA en la explanada de Santa Cruz de Succhabamba Homilía del Santo Padre

13:15 Salida en helicóptero desde el helipuerto de Santa Cruz de Succhabamba hacia Chiclayo

14:00 Llegada a la Base Aérea de Chiclayo “Teniente Coronel Pedro Ruiz Gallo”

17:30 ENCUENTRO DE ORACIÓN CON LA COMUNIDAD CATÓLICA EN OCASIÓN DE LA CLAUSURA DEL AÑO JUBILAR DE SANTO TORIBIO DE MOGROVEJO en el Santuario de Santo Toribio de Mogrovejo

Domingo 15 de noviembre de 2026

CHICLAYO – CUSCO – PUCALLPA – LIMA

07:50 Salida en avión desde la Base Aérea de Chiclayo hacia Cusco

10:00 Llegada al Aeropuerto Internacional de Cusco “Alejandro Velasco Astete”

10:30 ENCUENTRO CON LOS FIELES Y LOS REPRESENTANTES DE LA PIEDAD POPULAR en el Parque Arqueológico Nacional de Saqsaywaman

11:45 ORACIÓN DEL ÁNGELUS en la plaza de la Basílica Catedral de la Asunción de la Bienaventurada Virgen María

13:05 Salida en avión desde el Aeropuerto Internacional de Cusco hacia Pucallpa

14:30 Llegada al aeropuerto internacional de Pucallpa “Capitán FAP David Abensur Rengifo”

15:00 ENCUENTRO CON LOS MISIONEROS, LAS MISIONERAS Y LOS REPRESENTANTES DE LOS PUEBLOS AMAZÓNICOS en el “Malecón Puerto Callao”

16:45 SANTA MISA en la “Villa Deportiva Regional Ucayali” Homilía del Santo Padre

19:05 Salida en avión desde el aeropuerto internacional de Pucallpa hacia Lima

20:20 Llegada a la “Base Aeronaval del Callao”

Lunes 16 de noviembre de 2026

LIMA – CALLAO – LIMA – ROMA

08:30 VISITA AL PERSONAL Y A LOS ASISTIDOS DE LA CASA DE ACOGIDA DE LAS HERMANITAS DE LOS ANCIANOS DESAMPARADOS

10:30 SANTA MISA en la “Base Aérea Las Palmas” Homilía del Santo Padre

13:15 CEREMONIA DE DESPEDIDA en la “Base Aeronaval del Callao”

13:45 Salida en avión desde la “Base Aeronaval del Callao” hacia Roma

Martes 17 de noviembre de 2026

ROMA

10:25 Llegada al aeropuerto internacional de Roma/Fiumicino

L'auteurRédaction Omnes

Monde

Des milliers de personnes font vivre Bratislava, Berlin et Cologne.

En torno a treinta mil personas de toda Eslovaquia se reunieron en Bratislava este domingo 20 de septiembre con motivo de la quinta Marcha Nacional por la Vida, organizada este año bajo el patrocinio de los obispos eslovacos. También ha habido marchas en Berlín y en Colonia.

Rédaction Omnes-21 de septembre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

En paralelo al llamamiento del Papa a una renovada toma de conciencia sobre el “precioso don de la vida”, miles de personas acudieron en Bratislava a la Marcha Nacional por la Vida este domingo, en un acto que tuvo lugar en la Plaza de la Libertad de la capital.

El Papa León XIV envió un mensaje a los participantes, en el que expresó su esperanza de que la Marcha por la Vida fuera “un momento de oración y testimonio, que despierte una renovada conciencia del precioso don de la vida, recibido de Dios, que debe ser acogido y protegido en todas sus etapas, desde la concepción hasta su fin natural”, ha informado la agencia vaticana.

Apoyo a los más vulnerables e indefensos

Asimismo, el Santo Padre animó a promover una “cultura que se preocupe especialmente por los más vulnerables e indefensos, contribuyendo así a la construcción de una sociedad más fraterna y marcada por la solidaridad”.

El padre Iván Ružička, secretario general de la Conferencia Episcopal Eslovaca, expresó su gratitud por el apoyo del Papa a la marcha, en déclarations a Vatican News. “Nos hemos reunido para defender la dignidad de toda vida humana, desde la concepción hasta su fin natural”, dijo.

Con las mujeres y las familias

El padre Ružička añadió que los objetivos de la marcha combinan la protección de los niños no nacidos con la ayuda a quienes se enfrentan a circunstancias difíciles.

“Nuestro objetivo a largo plazo es la protección de toda vida humana, especialmente la de los niños no nacidos”, explicó. “Al mismo tiempo, queremos apoyar a las mujeres y a las familias que se encuentran en situaciones difíciles. Ninguna madre debería sentir que el aborto es su única opción”.

“En nuestro contexto eslovaco, esto significa, ante todo, la derogación de la injusta ley del aborto, que discrimina a los niños no nacidos y les niega el derecho a la vida”, afirmó el portavoz de la Marcha Nacional por la Vida, Dmitrij Olšovský, según la agence de noticias de la conferencia de Obispos de Eslovaquia,

El objetivo específico de la marcha de este año ha sido llamar la atención sobre tres disposiciones de la enmienda del año pasado a la Constitución de la República Eslovaca que aún no se han plasmado en la legislación: la prohibición de la gestación subrogada, el consentimiento de los padres en la educación sobre cuestiones sexuales y las disposiciones relativas al sexo biológico, añade la nota.

Olivia Maurel, en la fotografía, portavoz de la Declaración de Casablanca, fue invitada a la Marcha por la Vida 2026 en Bratislava (DCA, Wikimedia commons). 

Rechazo total de la gestación subrogada

La Marcha Nacional por la Vida ha querido en particular, llamar la atención sobre la necesidad de una prohibición total de la gestación subrogada. Los organizadores consideran que esta práctica es incompatible con la dignidad tanto del niño como de la mujer.

“La gestación subrogada convierte al niño en objeto de comercio y al cuerpo de la mujer en un instrumento para satisfacer los deseos de otra persona. Sin embargo, el niño no es una mercancía y la mujer no debe ser un medio para obtenerlo. Estamos convencidos de que la gestación subrogada atenta contra la dignidad tanto de la mujer como del niño”, ha declarado la portavoz de la Marcha Nacional por la Vida, Milena Olsovska.

Incorporar una prohibición legislativa total de esta gestación

Por ello, los organizadores instan mediante una petición a los diputados del Consejo Nacional de la República Eslovaca a que plasmen de forma rigurosa en la legislación la prohibición constitucional de la gestación subrogada. Exigen la prohibición de todos los acuerdos de gestación subrogada, no solo de los casos relacionados con la explotación de la mujer.

“La Constitución prohíbe la gestación subrogada. Por ello, acogemos con satisfacción el esfuerzo de la coalición de Gobierno por abordar su prohibición en el Código Penal”, declaró Patrik Daniška, coordinador principal de la Marcha Nacional por la Vida.

“Sin embargo, el proyecto de ley que se encuentra actualmente en el Parlamento no prohíbe la gestación subrogada como tal, sino solo algunas de sus formas. Instamos a los diputados a que aprueben una prohibición legislativa total de esta práctica y, de este modo, hagan efectivo en la práctica la prohibición constitucional”, añadió el coordinador.

Olivia Maurel, Aleš Primc y Marie-Lys Pellissier, invitados

En la Marcha estaba prevista la intervención de Olivia Maurel,  una de las voces internacionales más destacadas a favor de la prohibición mundial de la gestación subrogada. 

Maurel intervino ya en Eslovaquia en el año 2025, entre otros lugares, en el Consejo Nacional de la República Eslovaca. Acude a la marcha para pedir que la prohibición constitucional de la gestación subrogada se refleje de forma rigurosa en la legislación, especialmente en el Código Penal. 

Aleš Primc es un líder civil y político esloveno, organizador de tres referéndums exitosos sobre la familia en los años 2001, 2012 y 2015.

Marie-Lys Pellissier es licenciada en filosofía de la ética por la Sorbona y portavoz del movimiento francés Marche pour la vie. Es cofundadora de Génération pro-vie y de la Académie Lejeune, que forma a jóvenes comprometidos con la defensa de la vida. En 2026 también se movilizó contra la legalización de la eutanasia y el suicidio asistido en Francia.

También en Berlín y Colonia

El sábado día 19, tuvieron lugar simultáneamente en Berlín y en Colonia, sendas Marchas por la Vida con participación de varios miles de personas, tal como signalé Omnes.

Organizadas por la Asociación Federal por el Derecho a la Vida, las marchas contaron con apoyo de las iglesias. Por parte católica, el obispo Dr. Rudolf Voderholzer (Ratisbona), el obispo auxiliar Dr. Josef Graf (Ratisbona), y el obispo emérito Gregor Maria Hanke OSB (Eichstätt), acudieron a la Marcha en Berlín.

Apoyos y rechazos

Otros purpurados, como el cardenal Rainer Maria Woelki, arzobispo de Colonia, enviaron mensajes de apoyo a las manifestaciones en las dos ciudades, para defender la dignidad de la vida humana desde la concepción y abordar cuestiones como el aborto, el suicidio asistido, la gestación subrogada y las pruebas prenatales no invasivas (NIPT).

También habían expresado su apoyo Augoustinos de Alemania, metropolita ortodoxo. Y Friedhelm Holthuis, presidente de la Federación de Iglesias Pentecostales Libres.

El colectivo Pro-Choice-Bündnis Köln, en contramanifestaciones, y la LAG Säkulare Grüne (sector laicista de los Verdes) manifestaron su rechazo a las convocatorias.

Livres

Comment cultiver l'humilité à l'ère des « j'aime » : les leçons de Merry del Val

Merry del Val vivió la humildad desde uno de los puestos de mayor responsabilidad de la Iglesia, una virtud que hoy se enfrenta a la búsqueda constante de reconocimiento y «likes». Don Álvaro Serrano recoge sus escritos en "Crecer en humildad. 7 pasos con el cardenal Merry del Val".

Teresa Aguado Peña-21 de septembre de 2026-Temps de lecture : 6 minutes

A los 38 años, Rafael Merry del Val (1865-1930) se convirtió en secretario de Estado de san Pío X, uno de los puestos de mayor responsabilidad de la Iglesia. Sin embargo, buscaba una vida sencilla y escondida. Cada día rezaba las conocidas Letanías de la Humildad, una oración que revela su lucha interior.

Más de un siglo después, el sacerdote Álvaro Serrano Bayán ha recuperado cartas, escritos y consejos espirituales de Merry del Val y los ha reunido en «Crecer en humildad. 7 pasos con el cardenal Merry del Val» (Monte Carmelo), un itinerario para trabajar esta virtud en la vida cotidiana. El libro, prologado por el cardenal Pietro Parolin, nace de años de búsqueda y lectura de textos del cardenal.

Serrano, sacerdote de la Archidiócesis de Toledo, ingeniero aeroespacial y estudiante de Comunicación Institucional en Roma, se acerca a Merry del Val no para escribir una nueva biografía sino para dejar que sea él quien hable. En sus textos descubre a un hombre consciente de sus talentos, pero decidido a no convertirlos en el centro de su vida.

En esta entrevista, Álvaro Serrano explica qué hay detrás de las Letanías de la Humildad, cómo Merry del Val vivió esta virtud desde un puesto de enorme responsabilidad y qué puede enseñar hoy, especialmente en una sociedad marcada por la búsqueda de reconocimiento, los seguidores y los «likes».

¿Qué descubrió en Merry del Val que le llevó a dedicar siete años a buscar, leer y ordenar sus escritos?

–Merry del Val es conocido por las letanías de la humildad. Él aprovechó unas letanías que ya existían, las rezó y las adaptó según sus preferencias.

Conociendo esas letanías, encontré por casualidad un libro de Merry del Val en el que hablaba de ellas. Algunas me llamaron especialmente la atención y pensé que era muy interesante. Merry del Val es un personaje poco conocido y, entre quienes lo conocen, muchos se quedan únicamente con las letanías. Sin embargo, es mucho más rico y tiene muchísimas cosas que ofrecer. Es un personaje que, cuanto más conoces, más te atrae.

A partir de ahí empecé a leer cada vez más sobre Merry del Val: consulté biografías y escritos, y llegaron a mis manos cartas que había escrito a otras personas. Pude leer muchas cosas y pensé que aquello que a mí me ayudaba y me resultaba interesante podía servir también para que otras personas conocieran al personaje.

No quería escribir una biografía. En España tenemos grandes biógrafos de Merry del Val, personas muy capaces que han realizado ese trabajo.

Por eso decidí recopilar lo que él dijo. De este modo, no entraba en el terreno de la biografía. Es otra cosa: poner en manos del lector textos originales del cardenal Merry del Val.

¿Hubo algún texto o alguna carta de Merry del Val que cambiara especialmente su manera de entender la humildad?

–Una de las cosas que más me ha llamado la atención es que Merry del Val vivía la humildad en el día a día, sin necesidad de decir «soy humilde». Hay una frase de san Agustín que dice: «Ama y haz lo que quieras». De alguna manera, así vivía él la humildad: hacía lo que tenía que hacer y se despreocupaba de todo lo demás.

Evidentemente, tuvo que enfrentarse a muchas envidias. Con 38 años ya era secretario de Estado y, por decirlo así, uno de los hombres con más poder del mundo, al menos en el ámbito vaticano. Sin embargo, no se dedicaba a preocuparse por lo que otros decían de él. Trabajaba, seguía su rutina y hacía lo que tenía que hacer. No se consideraba más importante por el cargo que ocupaba ni sentía la necesidad de demostrar quién era. Si no le saludaban, no le saludaban; si le saludaban, le saludaban. Él hacía lo que correspondía en cada momento.

Creo que eso es el despojo absoluto. No se trata de practicar la humildad de manera puntual, sino de vivir humildemente. Merry del Val hizo de la humildad un hábito, una forma de vida. Por eso no era simplemente una persona que practicaba la humildad, sino una persona humilde.

Muchas veces pensamos que la humildad consiste en dejarse ganar, ser el último en todo, permitir que los demás se aprovechen de nosotros o decir a todo que sí. Y eso no es la humildad. La humildad consiste en reconocer que tenemos unos dones, saber que vienen de Dios y ponerlos al servicio de los demás, sin sentirnos dueños de ellos ni necesitar el reconocimiento de los demás. 

¿Dónde termina la humildad y empieza una falsa humildad que puede esconder inseguridad o incluso desprecio de uno mismo?

–En Merry del Val se ve muy claro. Cuando era secretario de Estado, muchas personas acudían a él por lo que podían conseguir de su cargo, no por él como persona. Sin embargo, él se despojaba de todo eso.

Por las tardes iba a Trastevere a atender a personas pobres que ni siquiera sabían que era secretario de Estado. Por tanto, no podían acercarse a él por su cargo. Él mismo decía: «Soy secretario de Estado, pero, por encima de todo, soy sacerdote».

Para él, dejar de ser secretario de Estado no habría sido un drama. Su vida se basaba en ser sacerdote, no en ocupar un cargo. El sacerdocio era el núcleo y la esencia de su vida; ser secretario de Estado era algo circunstancial y temporal.

Una muestra de ello es que nunca buscó perpetuarse en el poder ni aspiró a ocupar otros cargos. De hecho, hay una anécdota significativa: cuando era secretario de Estado conservaba el mismo colchón que había utilizado como seminarista. Era un colchón sencillo, de paja, que había llevado al Colegio Español y que siguió utilizando durante toda su vida. No cambió sus condiciones de vida por haber llegado a ser secretario de Estado.

Merry del Val debió luchar mucho para mantenerse humilde ocupando un cargo tan importante en el Vaticano…

–La humildad es un don que da el Señor, pero también es un trabajo que todos tenemos que hacer a diario. De hecho, en las letanías de la humildad pide: «Del deseo de ser consultado, líbrame, Señor». Él era secretario de Estado y todo el mundo tenía que consultarle. Pero él no ponía su fuerza en el deseo de que le consulten. Evidentemente, que te consulten no es malo; lo que puede serlo es desear continuamente ser el centro de las consultas.

Lo mismo ocurre con el deseo de ser amado. Que nos amen es algo bueno, pero convertir ese deseo en una obsesión es malo. En definitiva, los deseos desordenados son los que hay que combatir.

Por eso, creo que Merry del Val, como todos, tuvo que luchar. Es posible que, a medida que iba dominando las virtudes y las pasiones, le costaría menos. Pero sus escritos muestran que tuvo que trabajar la humildad. En el libro se ve cómo la relaciona con el abandono y el sufrimiento. Sus propias frases interpelan porque muestran que también tuvo que luchar por vivirla.

¿Qué rasgo de Merry del Val cree que se conoce menos y que le gustaría que el lector descubriera a través del libro?

–Creo que un aspecto poco conocido de Merry del Val es que era una persona normal. A veces vemos a los santos como personas inalcanzables, como si nosotros no pudiéramos llegar a ser como ellos. Sin embargo, Merry del Val tocaba el piano y lo hacía muy bien, compuso varias obras porque le gustaba la música, salía a pasear, hacía obras de caridad y, al mismo tiempo, era secretario de Estado.

Era sacerdote y, dentro de su sacerdocio, desempeñaba el cargo que la Iglesia le había pedido en ese momento. A mí me gustaría que el lector descubriera en él a un sacerdote normal, una persona que, a través de su vida, buscaba la santidad y la humildad.

Creo que eso puede ayudar a cualquiera a descubrir que también está llamado a buscar la santidad y que la humildad puede ser un camino para vivirla.

La humildad es fundamental porque sostiene las demás virtudes. Es como el hilo que une las cuentas de un rosario: todas las demás virtudes necesitan de ella, porque, sin humildad, pueden aparecer la soberbia y la vanidad.

¿Qué recomendaría a alguien que quiera empezar hoy mismo a crecer en humildad? 

–Primero, paciencia. La humildad no es algo que decidamos de un día para otro: es una virtud que hay que trabajar con perseverancia. Cada día hay que volver a intentarlo, porque no se adquiere de la noche a la mañana.

También es importante no caer en escrúpulos. Como he dicho antes, la humildad no consiste en decir a todo que sí ni en permitir que los demás se aprovechen de nosotros. Hay que entender bien qué es la humildad y trabajarla con paciencia y perseverancia. Así, poco a poco, iremos creciendo en esta virtud.

¿Es más difícil vivir la humildad en la sociedad de hoy?

–Sí, hoy puede resultar más difícil. Igual que en una sociedad donde hay abundancia de comida puede ser más difícil vivir la abstinencia, o donde hay mucho dinero puede costar más vivir la sobriedad, una sociedad muy egocéntrica y autorreferencial dificulta la humildad.

Se da mucho culto al cuerpo y las redes sociales nos hacen estar pendientes de qué publicamos, cuántos «likes» recibimos o cuántos seguidores tenemos. Todo eso puede alimentar la soberbia y la vanidad.

No está mal tener seguidores o recibir «likes», pero el corazón no puede poner ahí su deseo. Podemos utilizar las redes para hacer el bien, amar y dar a conocer al Señor. Si eso se traduce en «likes», bendito sea Dios y lo agradecemos. Pero nuestra vida no debe buscar el «like», sino buscar a Dios.

Crecer en humildad. 7 pasos con el cardenal Merry del Val

Auteur: Álvaro Serrano Bayán
Editorial: Monte Carmelo
Pages: 98
Date de publication : 2026
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Famille

Sese et Cristina (qui souffre de sclérose en plaques) : « Nous savions pertinemment que nous voulions pour nous-mêmes ce que nous avions reçu. »

Cristina y Sese cuentan cómo han afrontado juntos la enfermedad, la vida familiar y la alegría que comparten con sus sobrinos.

Álvaro Gil Ruiz-21 de septembre de 2026-Temps de lecture : 5 minutes

Podemos presentar a Sese y a Cristina como tíos de “los Caño». Sí, esa familia que se ha hecho viral en RRSS, por un vídeo de unos segundos, en el salen cantando una canción del grupo Bromas Aparte, “Dama y vagabundo”, que ha triunfado por la autenticidad en la interpretación y alegría que muestran al cantar. Hablamos del vídeo que, el ex futbolista Gerard Piqué, afirmó de él «este contenido tendría que ser de pago», y que ha llegado a tener millones de reproducciones. Uno de los hermanos, Javi, además, participó cantando en el vídeoclip del himno del Papa “Alza la mirada”, en su visita a España. 

Pero Sese y Cristina tienen una historia que muestra muy bien el espíritu de sus sobrinos y de todos “Los Caño”, que supera con creces el aura que farmean sus sobrinos. Todo comenzó cuando le diagnosticaron a Cristina Esclerosis Múltiple. Enfermedad que apareció de manera repentina y alcanzó mucha velocidad en muy poco tiempo. Eso no impidió que se casara con su novio, Sese, y que tuvieran con el tiempo cuatro hijos.

En la redacción de Omnes hemos podido entrevistar a  esta maravillosa familia y escuchar, a través de la voz de sus protagonistas, esta historia de entrega.

Cristina, Sese, ¿Cómo os conocisteis? ¿Cómo empezasteis a salir? ¿Qué visteis el uno en el otro? 

–Nos conocimos en el curso 2001-2002, en una biblioteca del barrio. Por aquel entonces yo estudiaba  en Villanueva y estaba haciendo prácticas en una caja de ahorros y Cris terminando  bachillerato.

Pasaron dos años hasta que comenzamos a salir, durante ese tiempo nos veíamos casi a diario, y nos hicimos muy amigos, los mejores, de esos que se cuentan y saben todo el uno del otro.

Con una mirada ya nos entendíamos, pero era solo una gran amistad ya que Cristina tenía novio, y yo en un intervalo también.

Para nosotros nuestra amistad era lo más importante, pero lo cierto es que algo más fue creciendo poco a poco dentro de nosotros y llegó un momento en que nos dimos cuenta que esas miradas llevaban a algo más que una profunda amistad, ¡nos gustábamos! Ya se había convertido en amor.

Cristina, háblanos un poco de ti…

–Estudié en Senara desde los 3 a los 18 años, luego hice un grado superior de laboratorio y análisis clínico en un centro de formación profesional del barrio. Seguidamente hice un master en quiromasaje. Actualmente mi marido y mis hijos son mi dedicación. Mi sueño es que nuestra vida juntos sea lo más feliz posible, ayudándoles, enseñándoles y amando a mi marido, cada día más y mejor. Para eso pido recuperarme un poco, para que esa felicidad, se pueda llevar a cabo más fuerte cada día.

Cristina, cuando recibisteis el diagnóstico de tu enfermedad, ¿Cómo fueron esos primeros momentos? ¿Cómo te ha condicionado?

–Tengo una compañera de viaje que se llama EM, (Esclerosis Múltiple) esta enfermedad empezó a dar la cara cuando tenía 20 años con una neuritis óptica del ojo izquierdo, los brotes fueron recurrentes al principio uno o dos al año, empezaron a aumentar progresivamente, con varios brotes al año. En 2008-2009 se aceleró y quedé afectada del otro ojo y de las extremidades. 

Cuando me casé, ya era prácticamente invidente, tenía muy afectado el brazo derecho y la pierna izquierda. Hace 11 años, me dió un brote lumbar que me dejó sentada en una silla de ruedas, desde entonces hago mucha rehabilitación y no dejo de luchar por volver a ponerme de pie o al menos mantenerme lo más fuerte posible.

Desde 2023, además, tengo otra enfermedad nueva (me tuvo en UCI 10 meses y 3 en planta), que me afecta al diafragma, llamada Leeuwenhoke o flutter diafragmático.

En quoi consiste-t-il ?

–Se producen movimientos aleatorios muy rápidos e intensos en el diafragma, que me provocan mucho dolor y me impide hablar y respirar con normalidad, necesitando Bipap (soporte ventilatorio para inspirar y expirar) y oxígeno (con o sin oxígeno dependiendo del grado de la crisis) al mismo tiempo, me ha dejado mucha secuelas,  he perdido la deglución. Por tanto tengo que comer a través de una PEG (una sonda que va directamente al estómago para alimentarme) porque yo por mí misma no puedo. 

Al principio Sese no sabía muy bien de qué se trataba la enfermedad había oído la esclerosis múltiple, porque el que regentaba un bar del barrio lo tenía, y andaba con bastón. Yo en cambio, era bastante más consciente de lo que me ocurría porque lo había estudiado, pero no quería que se enterase de la gravedad así de golpe…. 

La noticia fue como una jarra de agua fría, llegué incluso a pedirle a Sese que me dejara porque no quería que por mi culpa fuera infeliz ni que sufriera las consecuencias que Sabía que la enfermedad me iba a traer.. y me respondió llevándome a París para pedirme la mano.

Y tú Sese, ¿qué estudiaste y dónde? ¿A qué te dedicas?

–Estudié bachillerato y me matriculé en administración y dirección de empresas en una universidad privada, cursé el primer año y me cambié a la pública a empresariales. Acabé abandonando la universidad aunque estudié algunos cursos con carácter de certificado de profesionalidad.

  En la actualidad tengo una pequeña empresa de venta directa en la que hacemos presentaciones en vivo y en directo del mejor sistema de limpieza y purificación para el aire del mundo. Me dedico a hacer las visitas personalmente y  formar a personas para que también se puedan dedicar. Me gusta mucho este trabajo, porque creo en mi producto y me permite conocer y relacionarme con mucha gente. Eso me da la oportunidad de dejar mi pequeña huella y llevarme la suya en muchos hogares. Me gusta sentir que contribuyo en cierta medida a mejorar las vidas de las personas y cuando así lo sienten nuestros clientes es muy gratificante.

Cristina, Sese, ¿cuántos hijos tenéis? ¿Cuánto tiempo tardó en llegar el primero? ¿Cómo nace la decisión tan generosa de ser padres de cuatro? 

–Pese a todos los pronósticos y recomendaciones de no tener hijos, era lo que  más deseábamos, y teníamos claro que si Dios quería íbamos a ser padres. 

Después de un brote fuerte, se lo comentamos al médico y nos dijo que era el mejor momento para ello porque más adelante se podía complicar, tanto por los brotes, como por la medicación, justo después de un brote era menos probable tener otro seguido. 

¡Por fin Llegó Carlos! dos años después de casarnos, tan querido, tan pensado, tan deseado…. 

En el 2014, 2 años después  de Carlos, llegó Manu (entremedias hubo un aborto).

Nacho llegó al mundo en el 2017, tiene unos ojazos impresionantes, y fue muy bueno. Fran nació en el 2018, y siempre fue un niño muy independiente.

Con todo esto y por resumir, respondiendo a la pregunta de por qué tuvimos una decisión tan generosa, lo cierto es que habíamos hablado de novios tener seis hijos. Teníamos claro que queríamos para nosotros y para nuestros hijos tener esa alegría que se tiene en las familias numerosas como en las que nos habíamos criado.

Sese, y tú como padre de familia numerosa, dueño de un negocio y a cargo de Cristina. ¿Cómo sales adelante? ¿De dónde sacas la fuerza?

–Bueno, no creo que haga nada excepcional he tenido la suerte de crecer en una familia donde he visto  a mis padres y mis hermanos mayores entregarse con infinita generosidad, viendo como el sacrificio ofrecido, tiene un sentido.

Al padre de Cristina, le conocí poco porque falleció al poco de empezar a salir, pero en  Elisa, mi suegra también veo cada día esa enorme generosidad de entrega y  esa alegría que solo recibes dando servicio a los demás.

Me siento profundamente bendecido con la que, estoy seguro, Dios puso en el mundo, para que fuera mi esposa.

¿Qué mensaje general daríais a la sociedad? 

–La vida es para vivirla con intensidad. Todos tenemos obstáculos , miedos, preocupaciones,  motivos de tristeza y alegría. Todos tenemos que pedir perdón y perdonar. Pero como dice la canción  de VIVAFE “Alza la mirada” no estamos hechos para mirar al suelo.

Para acabar, Sese, ¿cómo te quedaste cuando te enteraste del vídeo viral de tus sobrinos?

–Al principio me llegó por un amigo y en el grupo familia, y como siempre cantan y son así de geniales, dije: si es que son unos crack…( pero aún no sabía que eran virales)… no estoy mucho en esto de las redes.

En su vida cotidiana surgen esos momentos de modo espontáneo, con un aura de sencillez, y alegría. Cantan genial, y son muy buena gente. Creo  que precisamente por todo esto ha tenido tanto impacto, porque es natural, y a la gente le atrae lo  natural, y sincero.

InvitéesMane Cárcamo

“ Je veux que mon fils soit heureux. ”

Educar para la felicidad no significa evitarles las dificultades a nuestros hijos, sino acompañarlos para que aprendan a afrontarlas y encuentren en ellas un camino hacia la paz.

21 de septembre de 2026-Temps de lecture : < 1 minute

“ Je veux que mon fils soit heureux. ”. Je travaille auprès des parents d'accueil, et 100 % des familles me disent cela lorsqu'elles inscrivent leur enfant à l'école. Cinq personnes m'appellent « maman », et j'aimerais qu'on fasse de même.

Mais je sais que le bonheur ne s'atteint pas sans conflits, sans frustrations, sans moments complexes et sans conversations difficiles.

Il est vrai qu'il y a 30 ans, certaines situations étaient considérées comme normales et ont marqué la vie de nombreux enfants. On se moquait de l'enfant à lunettes, de la fille rousse, ou on pensait qu'un professeur pouvait mal se comporter simplement parce qu'on passait une mauvaise journée. Mais la situation a évolué et nous sommes tombés dans l'excès inverse. Nous ne pouvons garantir à nos enfants qu'ils ne rencontreront jamais de difficultés, et nous ne pouvons pas passer notre vie à chercher un coupable.

Nos enfants devront affronter leurs propres difficultés : un camarade de classe difficile, un championnat perdu, une invitation jamais reçue. Nous ne pouvons tout simplement pas l'empêcher. Car la vie continue et les aléas de la vie sont inévitables. Le philosophe Gregorio Luri l'explique très bien : “ On a beau vouloir que la vie nous soit favorable, elle nous réserve toujours quelques surprises. Mais la sagesse n'est pas de la mépriser parce qu'elle nous joue des tours, mais de l'aimer malgré tout. La vie est imparfaite, tout comme nos parents. ”.

Œuvrons pour un monde plus humain et accueillant, mais il est peut-être bon d'accepter qu'être parents, c'est accompagner des enfants qui font des erreurs, qui changent, qui sont parfois victimes (et parfois, oui, bourreaux aussi), et que dans cette tempête tumultueuse, la seule chose que nous puissions leur garantir, c'est de chercher le courant qui les mènera vers la paix. Et cela leur permettra de comprendre que, même s'il y a des requins dans la mer, les coraux sont moins visibles, mais bien plus nombreux.

L'auteurMane Cárcamo

Journaliste chilien.

Vatican

Léon XIV : C'est une grâce de travailler dans la vigne de Dieu, sans envie ni division.

Commentant la parabole des ouvriers appelés à travailler dans la vigne, le pape a déclaré lors de l'Angélus ce dimanche que c'est une grâce d'être collaborateurs de Dieu, de travailler dans sa vigne, sans place “ pour l'envie et la division là où la nouveauté de Dieu se manifeste ”. Il a également lancé un appel à l'aide pour la Somalie.

Francisco Otamendi-20 septembre 2026-Temps de lecture : 3 minutes

Dans l’Évangile, les paraboles de Jésus décrivent “ la nouveauté de ce que Dieu nous réserve ”, mais d’une manière générale, “ elles révèlent aussi la résistance à laquelle nous sommes enclins à nous opposer à une justice plus généreuse et à un amour plus grand ”, a commencé le Saint-Père, avant de réciter la prière mariale de Angelus Ce dimanche 25 du temps ordinaire, place Saint-Pierre.

Aujourd’hui, en particulier, nous entendons l’histoire des ouvriers appelés à travailler dans la vigne, a expliqué le Pape : certains travaillaient toute la journée, d’autres seulement quelques heures, et d’autres encore dès le coucher du soleil. 

“ Mais le point central de la parabole réside dans le moment de la rétribution, lorsque le propriétaire, fidèle à sa parole, paie les ouvriers de la première heure comme convenu, mais veut qu'ils voient sa générosité et, à leurs yeux, traite les derniers de la même manière. ”.

“ Il y a un détail qu’il ne faut pas négliger ‘, a ajouté le Pape. ’ Le propriétaire donne au gérant un ordre précis qu’il doit suivre : les ouvriers doivent être payés ”en commençant par le dernier et en terminant par le premier” (Mt 20, 8). ».

Les voies de Dieu : c'est une grâce de travailler dans sa vigne

Dieu a des voies différentes et des pensées nouvelles, même pour ceux qui se considèrent avant tout comme des individus et qui croient avoir mérité ce qu'ils sont et les résultats qu'ils ont obtenus, a-t-il poursuivi.

Au contraire, nous “ gagnons tous en joie, en intelligence et en avenir lorsque la loi de l’amour interrompt celle du calcul, que l’expérience de la miséricorde prolonge celle du mérite, que le don de la paix met fin aux rivalités et nous rapproche dans la gratitude. ”.

Léon XIV a délivré ce matin l'un de ses messages principaux : “ Frères et sœurs, c'est une grâce d'être collaborateurs de Dieu, de travailler dans sa vigne, de servir son Royaume de justice et de paix. Il n'y a pas de place pour l'envie et la division là où la nouveauté de Dieu se manifeste. ”.

Cherchons le Seigneur, invoquons-le pendant qu'il est proche.

“ Cherchons le Seigneur pendant qu’il se laisse trouver ; invoquons-le pendant qu’il est proche ; abandonnons les chemins tortueux et les pensées mauvaises (cf. Is 55, 6-7). ”. 

“ Tournons-nous vers la Vierge Marie, nous a exhorté le Saint-Père. Elle est une créature semblable à nous, mais elle est exempte de toute souillure ; c’est pourquoi elle nous aide à avoir espérance en Dieu et confiance en sa miséricorde, afin que ses voies deviennent nos voies et ses pensées nos pensées. ”.

Benoît XVI lors de son élection au pape

Léon XIV ne l'a pas mentionné, mais il est fort probable qu'il y pensait. la salutation de Benoît XVI Depuis le balcon central de la basilique Saint-Pierre, le 19 avril 2005, après son élection comme pape :

"Chers frères et sœurs, après le grand pape Jean-Paul II, les cardinaux m'ont élu, moi, simple et humble ouvrier dans la vigne du Seigneur. Je trouve du réconfort dans le fait que le Seigneur sait agir même avec des instruments imparfaits, et surtout, je me confie à vos prières.

Somalie et pays de la Corne de l'Afrique (@Wikimedia commons).

Crise humanitaire en Somalie

Après la prière de l'Angélus, le pape Léon XIV a déclaré qu'il continuait de suivre “ avec une grande préoccupation la crise humanitaire dans certaines régions de Somalie”, où “ des épisodes de violence et des phénomènes météorologiques extrêmes aggravent les conditions de vie déjà précaires de la population ”.

« J’exhorte la communauté internationale à soutenir généreusement nos frères et sœurs afin qu’ils ne manquent pas de l’aide nécessaire », a déclaré le pape, en faisant référence à un pays à majorité musulmane.

Tirez les leçons de vos erreurs passées

Le pape a également adressé sa bénédiction aux habitants de Pescantina, près de Vérone, rassemblés aujourd'hui autour du Monument aux Anciens Combattants. ancien stagiaire, pour se souvenir de tous ceux qui ont été déportés et emprisonnés pendant la Seconde Guerre mondiale. 

“ Je fais cela pour montrer que nous ne devons pas oublier, mais tirer les leçons de l’histoire afin de ne pas répéter les erreurs du passé ”, a-t-il conclu, et il a souhaité, comme toujours, un bon dimanche aux Romains et aux pèlerins venus assister à la prière de l’Angélus.

L'auteurFrancisco Otamendi

Culture

Jésus parlait-il hébreu ou araméen ?

El hebreo y el arameo convivieron en tiempos de Jesús con el griego y el latín, en un contexto lingüístico que ayuda a comprender mejor el trasfondo de los Evangelios.

Gerardo Ferrara-20 septembre 2026-Temps de lecture : 6 minutes

En el primer artículo dedicado al hebreo, vimos cómo esta lengua, que se había dado por muerta durante siglos, volvió a hablarse entre finales del siglo XIX y el siglo XX, hasta convertirse en la lengua oficial del Estado de Israel, un poco como si el latín volviera a ser la lengua corriente de un país moderno.

Hoy en día, un número cada vez mayor de estudiosos se plantea una pregunta: ¿en la época de Jesús todavía se hablaba hebreo? ¿O acaso Cristo y sus contemporáneos se expresaban exclusivamente en arameo?

¿La lengua de Jesús: el arameo?

Partamos de un hecho ineludible: Jesús era judío y vivía en un contexto judío. Como buen judío, debía conocer las Escrituras judías, el alfabeto y la Ley. El hecho de que, además, fuera capaz de debatir con los eruditos de su época demuestra que su nivel de conocimiento sobre las cuestiones relacionadas con su fe no era el de un principiante. Por consiguiente, debía conocer el hebreo culto, además de ser la lengua sagrada, utilizada para el estudio de las Escrituras, la oración, la memoria nacional y la reflexión religiosa.

Sin duda, en el siglo I de nuestra era, el hebreo había perdido su “estatus” de lengua hablada predominante en la zona que hoy se conoce como Palestina.

En su lugar, había surgido el arameo, no solo como lengua «vulgar», es decir, de la vida cotidiana, sino más bien como “lengua franca” extendida por todo Oriente Medio como instrumento de comunicación no solo cotidiano, sino también administrativo y cultural, hasta tal punto que algunos pasajes del Antiguo Testamento están redactados en este idioma: partes de los libros de Esdras y Daniel, además de palabras o expresiones sueltas en otros textos .

A esta situación se deben los “Targumim”, traducciones y paráfrasis arameas de la Biblia destinadas a la lectura pública y a la explicación de los textos sagrados (vienen a la mente las lecturas y los comentarios de Jesús en la sinagoga de Cafarnaúm y en otros lugares) para la gente común, que hablaba sobre todo ese idioma.

Por lo tanto, se puede afirmar que Jesús hablaba habitualmente arameo, tanto por lo ya mencionado como porque en los propios Evangelios ciertas expresiones o términos que él utilizaba se recogen fielmente en esta lengua: “Abbá, Talit kum, effatá, Eloí, Eloí, lemá sabactáni” (probable referencia a un “Targum”).

Sin embargo, hemos dejado claro que también debía conocer el hebreo. Si además tenemos en cuenta que la Palestina de aquella época era un país en el que convivían codo con codo diversas lenguas, culturas y religiones, resulta plausible que Jesús y los discípulos tuvieran al menos un conocimiento mínimo del griego, lengua administrativa y comercial de la parte oriental del Imperio romano.

El arameo

El hebreo y el arameo son lenguas hermanas, pero no son la misma lengua. Ambas pertenecen al grupo «norteño» de las lenguas semíticas; el hebreo forma parte del subgrupo de las lenguas cananeas (junto con el fenicio, el moabita, etc.). Una comparación aproximada, pero eficaz para los lectores, podría ser la siguiente: el arameo se relaciona con el hebreo más o menos como el rumano con el italiano.

La zona de origen y desarrollo del hebreo fue la Tierra de Canaán (no solo Palestina, sino también el Líbano y parte de Siria y Jordania), mientras que la del arameo fueron las regiones de Siria en torno a Damasco, desde donde se extendió, especialmente entre los siglos V y IV a. C., por todo el Cercano y Medio Oriente, desde Egipto hasta Afganistán. 

El arameo siguió siendo “la lengua franca” de esa zona al menos hasta el siglo VII, cuando comenzó a ser sustituido por el árabe, sin por ello dejar de existir. Sin embargo, ya antes de la conquista islámica se había diversificado en varias variedades: el judeoarameo, el samaritano, el nabateo (influenciado por el árabe y que, a su vez, influyó en el árabe, sobre todo en el alfabeto, que deriva precisamente del nabateo), el palmireno, el siríaco (una de las grandes lenguas del cristianismo oriental y que también influyó en el árabe) y otras más.

¿Y el hebreo?

Hasta 1947, muchos estudiosos estaban convencidos de que, tras el exilio babilónico, el hebreo había sido abandonado definitivamente como lengua hablada en favor del arameo.

El descubrimiento de los Manuscritos de Qumrán, en cambio, ha llevado a reconsiderar esa idea gracias al hallazgo, en los textos encontrados en las famosas cuevas, de una lengua hebrea viva no solo en la liturgia y en el contexto religioso, sino también en la poesía y en la correspondencia de comunidades contemporáneas o cercanas cronológicamente a Cristo.

Existe, además, la convicción de que una forma de hebreo más evolucionada que el bíblico —el hebreo mishnaico, al que ya nos hemos referido — era la que se hablaba efectivamente en algunos ámbitos de Judea hasta la revuelta de Bar Kojba y la aniquilación casi total de la presencia judía en Palestina por parte de los romanos, en el año 135 d. C.

La lengua del pueblo

Imaginemos la Jerusalén del año 30 d. C.: un templo abarrotado de judíos y prosélitos de todas partes, extranjeros, romanos, griegos y… galileos. Estos galileos, por otra parte, hablaban la misma lengua que los judíos (como hemos visto, el arameo en su forma coloquial, no la «clásica»), pero, según nos cuentan las crónicas, no se les tenía en gran estima, tanto por su carácter irascible como por su forma de hablar, considerada un tanto tosca.

Fuentes rabínicas posteriores, en el Talmud, cuentan que se hacían bromas sobre los galileos por la pronunciación «confusa» de algunas consonantes guturales: “alef, he, ḥet y ‘ayin”, letras que tienen todas un sonido propio y distinto, pero que en Galilea se articulaban de la misma manera.   

En una anécdota, por ejemplo, se burlan de un galileo que entra en un mercado y pregunta por algo que suena más o menos como «amar». El vendedor le responde: «¡Galileo tonto! ¿Buscas un asno para montar (ḥamār), vino (hamar), lana (‘amar) o un cordero (‘immar) para el sacrificio?». 

Incluso los Evangelios confirman que, durante la Pasión de Cristo, a Pedro se le reconoce como galileo porque su acento lo delata.

Sería un poco como hoy, en Italia, reconocer a un toscano por la «gorgia» (aspiración de la letra «c», por lo que «casa» se pronuncia «hasa») o, en España, a un andaluz por su pronunciación (o falta de pronunciación) de las «s» finales.

He aquí, en la práctica, el variado panorama lingüístico de aquella época:

  • Hebreo: lengua litúrgica, culta, escrita, quizá también vernácula para algunas clases sociales y comunidades de Judea;
  • Arameo: lengua popular, de los mercados, de la vida cotidiana (en sus diversas variantes);
  • Griego: lengua intercomunitaria y administrativa, pero también dominante en algunas zonas «paganas» como la Decápoli ;
  • Latín: presente sobre todo en el ejército y entre los notables romanos.

Carmignac y el trasfondo semítico

En este contexto se enmarca la obra de Jean Carmignac, gran estudioso de los manuscritos de Qumrán. Carmignac sostenía que el Evangelio de Mateo se había redactado originalmente en hebreo y que, al menos en parte, los demás sinópticos dependían de fuentes semíticas muy antiguas . Consideraba, además, que Jesús había enseñado el «Padre Nuestro» en hebreo.

Aunque muchos exégetas no comparten su tesis, su trabajo ha vuelto a centrar la atención en la necesidad de tener en cuenta el trasfondo semítico de los Évangiles . De hecho, los manuscritos de Qumrán permiten comparar el griego evangélico con estructuras, fórmulas, imágenes, vocabulario y recursos poéticos que se atestiguan realmente en el hebreo y el arameo de la antigua Palestina, para «escuchar» el griego de los Evangelios con un oído más atento al mundo lingüístico del que procede.

Jesús, al igual que los demás maestros judíos de su época, enseñaba mediante palabras destinadas a ser recordadas: parábolas, imágenes sorprendentes, antítesis, paralelismos, repeticiones y fórmulas breves. No se trataba de simples adornos retóricos, sino de instrumentos de la memoria oral.

Cuando un discurso pasa del hebreo o del arameo al griego, y luego del griego a las lenguas modernas, puede perder juegos fónicos, paralelismos y ambivalencias. La traducción transmite el mensaje sin lograr preservar su musicalidad.

La casa del pan

Una observación de filología semítica, con la que me topé al leer “Introducción a las lenguas semíticas”, de Giovanni Garbini y Olivier Durand, ofrece una clave sugerente para abordar el nombre de Belén.

En hebreo, Bet-leḥem significa «casa del pan»: “bet” es la casa y “leḥem”, el pan. En árabe, en cambio, Beyt-laḥm significa «casa de la carne», mientras que “laḥm” significa «carne». En soqotri, lengua semítica meridional hablada en la isla de Socotra, la palabra “leḥem” designa el pescado.

La raíz semítica “l-ḥ-m” se encuentra, por tanto, en términos que, en diversas lenguas semíticas, designan formas esenciales de sustento en función de la ubicación geográfica o del carácter sedentario o no de la población a la que pertenece una lengua: pan, carne, pescado. 

Una interpretación personal mía, a la que me ha llevado esa lectura, es que, si Belén sigue siendo, en hebreo, la «casa del pan», a la luz de esa raíz compartida, también puede contemplarse como la casa del verdadero alimento, aquel del que no se puede prescindir. 

Para los cristianos, esto tiene una resonancia inmediata. Belén es el lugar de nacimiento de aquel que, en el Evangelio de Juan, dirá: «Yo soy el pan de vida». 

Un estudio en profundidad de los antecedentes hebreos y semíticos de los Evangelios y de su contexto cultural puede, por tanto, ayudar a comprender con mayor profundidad el significado de la vida y del mensaje cristiano.

Livres

El pastor y los lobos: la tarea de Francisco que heredó León XIV

Una investigación de Santiago Roncagliolo reconstruye los abusos y las tensiones de la Iglesia en Perú y Latinoamérica durante los pontificados de Francisco y León XIV.

José Carlos Martín de la Hoz-20 septembre 2026-Temps de lecture : 4 minutes

Ciertamente, el título de esta obra de investigación redactada por Santiago Roncagliolo (Lima, Perú, 1975), “el pastor y los lobos”, es verdaderamente acertado y refleja muy bien el contenido de este extraordinario trabajo periodístico y, sobre todo, personal de una etapa de la historia de la Iglesia en Perú y Latinoamérica muy poco conocida en Europa.

El trabajo se ceñirá, concretamente, a una etapa histórica muy concreta: el tiempo y los hechos que acaecieron entre América y Roma, desde la visita del Papa Francisco a Chile en el comienzo del pontificado (2018) y la reciente elección del cardenal Robert Prevost, como León XIV (2025).

Realmente, al terminar de leer este thriller lleno de ritmo trepidante, impregnado de una sensibilidad extraordinaria y una manera de escribir que realmente atrapa, con una claridad de ideas verdaderamente lúcidas, la conclusión es clara: el Papa Francisco habría preparado al cardenal Robert Prevost para que fuera elegido Romano Pontífice y terminara la tarea que había comenzado y que le había sido imposible culminar, por la extensión adonde se había llegado, con los abusos en Latinoamérica y concretamente en Perú.

Una mirada marcada por la experiencia personal

El ángulo de visión del autor, sus prejuicios desfigurarán todo el análisis pues ciertamente no la situación personal no es accidental sino realmente vital, con lo que desfigurará el resultado. Se trata de un ángulo manifiesto y reiteradamente expuesto a lo largo del trabajo: se trata de un hombre sin fe en Dios y en la iglesia Católica, que ha sufrido de abusos sexuales en su infancia de manos de un jesuita en el colegio donde estudió en Lima ante la inactividad de los superiores y de los padres el colegio. Además, había nacido en un hogar desquiciado con un padre borracho que maltrataba y vejaba a su mujer que trabajaba por la justicia social desde la izquierda pero que fracasó en todos los planos de su vida. Una madre obligada que aparece muy humillada y sola para sacar adelante a los hijos. 

Con este ángulo de visión, el autor investigará cómo el Papa Francisco tras los errores cometidos en su viaje a Chile de 2018, donde habría sido engañado por sus asesores y habría permitido que el máximo discípulo de la figura clave de la pedrastia en Chile llegar al episcopado y habría humillado a las víctimas. Efectivamente, el pontificado de Francisco pasó a convertirse, de todo corazón, a ser el gran desvelador de los casos de pederastia en el mundo, poniendo muchas veces entre paréntesis el principio de presunción de inocencia.

En ese sentido, uno de los temas centrales de la investigación habría consistido en desvelar y desmantelar los casos de pederastia del “sodalicio” una entidad de gran arraigo en la clase dirigente del país.  El Papa Francisco habría buscado un nuevo cardenal de Lima entre los máximos exponentes de la teología de la liberación y máximo oponente del “sodalicio”.

Además, el libro narrará cómo, con el apoyo de Roma se habrían acometido los procesos contra altos cargos del “sodalicio” a la vez que contra las tramas económicas que estarían vinculadas a la trama principal.

En realidad, el Papa Francisco habría pretendido con esta operación de limpieza ejemplar marcar el camino a seguir en otros países para ponerse a la cabeza de la investigación.

Prevost, pieza clave en Perú

Para llevar a cabo esa tarea Bergoglio habría contado con el incansable, prudente e impecable jurista, el obispo de Chiclayo Prevost, quien con el nuncio y algunos obispos más hicieron una inmensa tarea en todo el Perú.

Ciertamente, el Papa Francisco habría visto claro que la Iglesia universal debía reaccionar y que había que llegar hasta el final en los casos de abusos: no solo apoyar a las víctimas, ayudarlas psicológicamente, sino ponerse a la cabeza de la investigación e incluso invitar a los obispos que hubieran encubierto a abandonar la sede episcopal correspondiente, es decir, en la práctica poner al mismo nivel la presunción de inocencia con el de investigar cada denuncia, aunque fuera un sinsentido.

Como demuestra este trabajo, ciertamente Prevost ha sido un hombre clave, primero en Perú trabajando en la comisión creada por el santo Padre Francisco al efecto. También, quedará muy claro en la investigación, la categoría jurídica, humana y espiritual y una impecable acción de gobierno.

Enseguida, muestra esta investigación que Prevost habría sido colocado por Francisco para impulsar desde el Dicasterio de obispos esa misma tarea de modo que en definitiva se fuera al fondo de la cuestión.

Las conclusiones sobre los abusos

Entre las conclusiones de este trabajo están los estudios realizados durante el pontificado de Francisco, tanto en los seminarios como en los noviciados acerca del fondo de la cuestión. Para el autor el problema estaría en el celibato, para el Santo Padre Francisco era preciso ayudar a descubrir a los candidatos al sacerdocio y a ejercer el acompañamiento espiritual la importancia de valorar las relaciones personales en la atención espiritual y humana como una relación humana y sobrenatural que debe servir para dar gloria a Dios y jamás convertirla en instrumento para el egoísmo del sacerdote o de la otra persona.

Por otra parte, es claro que las teologías de la liberación condenadas por la Santa Sede y expuestas en el “Libertatis nuntius” (1984) fueron un error gravísimo en la pastoral de algunos eclesiásticos y religiosos, pues no se basaban en la caridad sino en una determinada manera de entender la justicia y sobre todo que autorizaron la violencia. Ciertamente no pertenece a la Iglesia Católica la tarea de cambiar las estructuras temporales sino la de formar cristianos que viva las virtudes cristianas y concretamente la caridad y la justicia y colaborar con la justicia para denunciar a los corruptos. Es decir, vivir la doctrina social de la Iglesia tal y como esta expresada en el catecismo de la Iglesia Católica. Los errores sobre el Opus Dei se derivan de su visión marxista de la historia y del odio y la lucha de clases como motor de la historia y de no creer que los hombres podemos actuar por amor a Dios.

El pastor y los lobos

Auteur: Santiago Rocagliolo
Editorial: Seix Barral
Pages: 330
Publication: 2026, Barcelona
Initiatives

Ad Laudem : servir Dieu en prenant soin de sa maison

Silvia Casado y Eli Canela impulsan Ad Laudem, un proyecto de evangelización digital que ayuda a descubrir el sentido de la liturgia y a cuidar el culto y el patrimonio de las parroquias.

Teresa Aguado Peña-20 septembre 2026-Temps de lecture : 4 minutes

La riqueza de la liturgia es inmensa. Y comprenderla puede ayudar a vivir la fe de una forma más plena. Le projet Ad Laudem nació de esta convicción y de una inquietud por acercar dicha riqueza a todas las personas y poner ese conocimiento al servicio de la Iglesia a través de las redes sociales. 

Silvia Casado, encargada de la gestión general del proyecto, explica que la idea surgió, en primer lugar, de un interés personal por transmitir toda esa sabiduría práctica que tradicionalmente se encontraba en libros especializados sobre liturgia y ceremonias. En ellos se explicaba, por ejemplo, el uso y el cuidado de los lienzos, los objetos litúrgicos o los distintos elementos del templo. La intención era trasladar ese conocimiento al entorno digital para que cualquier comunidad pudiera beneficiarse de él.

A partir de esa idea inicial, el proyecto fue ampliando su alcance. Además de ofrecer consejos prácticos sobre el cuidado del patrimonio litúrgico, Eli Canela, encargada de la gestión de redes, explica que sintieron la necesidad de profundizar en el sentido de la liturgia. Por eso comenzaron a publicar contenidos que ayudan a comprender qué es la Misa, por qué se celebra y cuál es su significado, apoyándose en textos de santos, Padres de la Iglesia y autores contemporáneos. De esa forma, el objetivo final de Ad Laudem es ayudar a cuidar la liturgia en todas sus dimensiones: no solo la material, sino también la espiritual, favoreciendo que los fieles aprendan a vivir la Misa con mayor profundidad.

Silvia y Eli afirman que su experiencia en Ad Laudem les ha mostrado una realidad esperanzadora. Explican que, durante el proceso de investigación del proyecto, descubrieron un gran amor y conocimiento entre quienes se dedican al cuidado de los templos y del culto divino. Sin embargo, consideran que ese saber no siempre llega a los fieles que participan en la celebración, por lo que existe una oportunidad para acercar ese patrimonio de conocimiento a todos los que asisten a Misa.

“Algunas personas descubren aspectos del significado de la Misa al conocer otras formas de celebración, como el rito anterior al Concilio Vaticano II, aunque la reforma litúrgica quiso precisamente facilitar que el pueblo entendiera y participara más plenamente en la celebración”comenta Silvia. A su juicio, más que cambiar la liturgia, lo que hace falta es explicar mejor el sentido de cada gesto, símbolo y momento de la Misa.

Un deseo de profundizar

Las impulsoras de Ad Laudem explican también que esta convicción surgió de un amplio trabajo de campo. Entrevistaron a alrededor de 50 sacerdotes, sacristanes y otros responsables del culto de diversos países para conocer cuáles eran sus necesidades. Muchas de las personas consultadas les trasladaron el deseo de contar con una mayor formación sobre el valor de lo sagrado, el significado de los símbolos y el sentido de la liturgia. Esa demanda fue decisiva para ampliar el proyecto e incorporar contenidos formativos.

Las impulsoras de Ad Laudem subrayan, además, que su principal preocupación no es el número de seguidores, sino la utilidad del contenido que ofrecen: “si el proyecto ayuda aunque sea a una sola persona a comprender mejor la liturgia y acercarse más a Dios, nuestro objetivo ya está cumplido” afirma Eli. Su misión es poner sus conocimientos al servicio de la Iglesia.

¿Se ha perdido el sentido de lo sagrado?

Al preguntarles si hoy se ha perdido el sentido de lo sagrado, las impulsoras de Ad Laudem responden con optimismo. Aseguran que perciben un gran respeto por la liturgia y un deseo sincero de comprender mejor el significado de sus gestos, ritos y símbolos. Para ellas, el reto no es la falta de reverencia, sino la falta de formación.

También destacan el interés que estos temas despiertan, especialmente entre los jóvenes en redes sociales. Explican que contenidos sobre el canto gregoriano, el incienso o el simbolismo litúrgico han sido de los más vistos, lo que refleja un deseo de profundizar en la fe: “muchas personas buscan respuestas sobre el sentido de la Misa, los sacramentos y la liturgia, y que ahí existe un espacio formativo que aún no está suficientemente cubierto”. 

¿Qué se descuida más en la liturgia?

Ante la pregunta sobre los aspectos más descuidados de la liturgia, las responsables de Ad Laudem evitan un enfoque crítico y prefieren centrarse en la formación. Explican que, tras entrevistar a sacerdotes y sacristanes, detectaron un especial desconocimiento sobre el cuidado de los lienzos litúrgicos -purificadores, corporales y palias-, que están en contacto con el Cuerpo y la Sangre de Cristo. Por ello dedicaron uno de sus primeros vídeos a explicar su correcta limpieza según la normativa de la Iglesia.

También señalan que muchos deterioros del patrimonio parroquial se deben a la falta de formación, no a la falta de respeto. En cuanto a la Misa, recuerdan que, más allá de estilos o sensibilidades, lo esencial es que la celebración conduzca al encuentro con Cristo y mantenga a Dios en el centro, evitando tanto el formalismo como el espectáculo.

L'importance de la formation

Al preguntarles cómo puede la formación litúrgica ayudar a vivir más profundamente la fe, ambas responden desde su propia experiencia personal. Silvia explica que fue un curso de liturgia el que transformó por completo su manera de participar en la Misa: “Comprender que la Eucaristía es celebrada por toda la Iglesia -la que peregrina en la tierra y la que ya está en el Cielo- me hizo descubrir que cada fiel tiene un papel activo en la celebración”. Gracias a ese conocimiento, dejó de contemplar la Misa como un conjunto de ritos a vivirlos como una participación real en el sacrificio de Cristo.

Eli recuerda una experiencia similar durante unas catequesis dirigidas a padres de niños de Primera Comunión. Después de una sencilla sesión para explicar el significado de la Misa, varios asistentes les confesaron que les habría gustado recibir esa formación mucho antes. Así pudo ver que muchas personas desean comprender mejor la liturgia, pero simplemente nunca han tenido la oportunidad de recibir una explicación.

En esa misma línea, Eli explica que muchos de los contenidos que publican responden a preguntas aparentemente sencillas -como el significado de un momento de silencio, el sentido de determinadas oraciones o el porqué de algunos gestos litúrgicos-, pero que pueden transformar la manera de vivir la celebración. 

Ad Laudem quiere ser, ante todo, una herramienta al servicio de la Iglesia. Está pensado para ayudar tanto a sacerdotes y sacristanes como a cualquier fiel interesado en comprender y cuidar mejor la liturgia. Más allá de adquirir conocimientos, Eli y Silvia coinciden en que la formación litúrgica consiste en descubrir el sentido de los sacramentos y de la oración de la Iglesia, favoreciendo una vivencia más plena de la fe.

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¿Dónde empieza la belleza?

La belleza nace de nuestra manera de mirar y puede transformar la percepción de la realidad, el encuentro con los demás y el cuidado de la dignidad humana.

19 septembre 2026-Temps de lecture : 3 minutes

¿Por que vemos, escuchamos, tocamos…? Sabemos hoy que los sentidos capturan estímulos físicos o químicos específicos y los convierten en un lenguaje eléctrico que el cerebro descodifica. Ningún sentido imprime o transporta percepciones.

La prioridad del uso de los sentidos ha pasado evolutivamente del olfato y el oído a la vista, que se ha convertido en el sentido dominante. Incluso la estructura ósea de la cara sufrió un cambio radical, se achicó el hocico y los ojos se adelantaron. La vista desarrolló una visión del color avanzada y el cerebro humano reasignó sus áreas de procesamiento.

Los sentidos y la percepción

Esta maravillosa máquina -a la que llamamos cuerpo-, de la que depende la vida humana, nos da la posibilidad de conocer lo que le rodea, pero además de sentir y expresar a través de ella. El estímulo exterior es procesado por el cerebro, evaluado emocionalmente y finalmente relacionado con el significado y el reconocimiento.

A finales de 1990, los estudios de neuroestética ponen en diálogo filosofía, arte y ciencia, permitiendo observar algunos de estos procesos mediante técnicas de imagen cerebral. El neurobiólogo Semir Zeki ha estudiado la relación entre percepción y belleza. Sus investigaciones muestran que la experiencia de lo bello implica áreas relacionadas con la recompensa, la memoria y el procesamiento emocional. 

Cuando la belleza despierta

Podríamos decir que la experiencia comienza cuando algo llama nuestra atención, tratamos de comprenderlo y, cuando se produce una conexión, aparece el placer de haber encontrado un sentido. A cada una de estas experiencias cada quien le asigna -consciente o inconscientemente- un valor. 

La belleza es, en primer lugar, el resultado de una valoración. Es cierto que existen componentes universales de la belleza, vinculados a determinados patrones que resultan atractivos para muchas personas y que nuestro cerebro parece procesar con mayor facilidad. Por ejemplo, la admiración por la naturaleza ha sido, en todos los tiempos y culturas, un factor común.

Desde esta perspectiva, la belleza no reside únicamente en el objeto que contemplamos. Tiene lugar también en nosotros. Es una experiencia en la que aquello que vemos se encuentra con nuestra memoria, sensibilidad e historia.

Asimismo lo que en una cultura se considera armónico puede resultar extraño en otra. La belleza, entonces, no depende exclusivamente de la perfección de una forma. Hay elementos objetivos que pueden favorecer nuestra percepción de lo bello -la simetría, el equilibrio, la armonía-, pero también intervienen nuestra memoria y herencia. Miramos desde lo que somos.

Zeki ha medido de forma cuantitativa la actividad neuronal asociada a los juicios estéticos y morales y plantea una relación entre ambas experiencias. Nuestro cerebro puede reaccionar ante la belleza de una obra de arte, pero también ante la belleza que reconocemos en un gesto humano. Un acto de bondad puede suscitar admiración.

Belleza y bondad

La belleza, cuando se comprende de verdad, puede ser una forma de cuidado. Cuidar la belleza de la vida cotidiana, de los espacios que habitamos o de nuestros propios gestos es también una manera de cuidar la dignidad humana. Lo bello no sería solamente aquello que contemplamos, sino también aquello que nos invita a tratar con amor la realidad y a los demás.

Ante el desbordamiento que provoca lo bello, y allí donde las palabras no llegan a transmitir lo que el hombre siente, aparece el lenguaje del arte. La manera de representar lo bello habla de una forma de mirar la realidad. El arte contemporáneo nos ha mostrado que también puede haber belleza en lo roto, en lo incierto y en aquello que inicialmente nos incomoda. A veces, la belleza no está en la perfección de las cosas, sino en su capacidad para revelar una verdad.

Desde la tradición clásica y el pensamiento cristiano, lo bello, lo bueno y lo verdadero han mantenido una relación estrecha. Pero quizá convenga no convertir esa relación en una fórmula cerrada. La belleza no consiste en buscar el reflejo de nuestros propios cánones, sino en aprender a mirar al otro hasta descubrir en él una verdad que todavía no sabíamos ver. 

La mirada que se deja transformar por la belleza puede atravesar la diferencia sin negarla y convertir el encuentro con el otro en una forma de reconocimiento. En ese movimiento, de la contemplación al encuentro, la belleza puede ayudarnos a comprender quiénes somos y a reconocer, en el otro y en el mundo, la huella de su Creador.

L'auteurPeca Macher

Peca Macher est architecte et commissaire d'exposition, fondatrice de Präsenz, un projet qui intègre l'art, l'éducation et le leadership conscient par le biais de la pause, de l'observation et de l'écoute. Forte de plus de 25 ans d'expérience en gestion culturelle et en réflexion, elle écrit et mène des recherches sur la mémoire, l'expérience esthétique et l'art comme outil de transformation personnelle et sociale. Elle est l'auteure de l'ouvrage Présentation. L'art comme outil de transformation humaine et éducative.

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Vatican

Le Centre d'études Pape Léon XIV dispensera une formation à la vie publique et au bien commun.

La formation à la vie publique et politique, entendue comme service du bien commun, est au cœur du Centre international d’études Pape Léon XIV, promu depuis Florence par l’Ordre de Saint Augustin en Italie et dans le monde entier. Le Saint-Père a qualifié son action de “ mission d’espérance ”.

Rédaction Omnes-19 septembre 2026-Temps de lecture : 3 minutes

Vendredi, le Saint-Père a reçu au Vatican les membres du “ Centre international d’études Pape Léon XIV ”, un organisme de recherche et de production culturelle né en octobre 2025, à l’initiative de l’Ordre de Saint Augustin, pour promouvoir la figure et les enseignements de Léon XIV, et la formation à la vie publique pour le bien commun.

Je leur suis particulièrement reconnaissant pour cela, a déclaré le pape augustinien dans son Discours, Étant donné l’importance de la réflexion et de la pensée critique dans la construction d’une civilisation de l’amour, à laquelle la doctrine sociale de l’Église a beaucoup à apporter.

Dialogue ouvert et relations de collaboration : “ toujours marcher ensemble ”

Dès le début, j'ai apprécié la volonté du Centre de s'engager dans un “ large dialogue ”, a souligné le Pape, avec les universités, les institutions académiques, les organismes publics, la société civile, les institutions ecclésiales et les réseaux associatifs, en favorisant les relations de collaboration et les échanges aux niveaux national et international. 

Cet engagement se manifeste par la collaboration avec la Faculté de théologie d'Italie centrale et l'Institut pontifical patristique Augustinianum, également mentionnés dans la charte fondatrice du Centre. “ Le secret réside dans le fait de toujours cheminer ensemble, sans exclure la rencontre, même avec ceux qui sont différents et qui semblent penser, parler ou agir différemment ”, a déclaré le Saint-Père.

Le pape Léon XIV salue Mgr Luis Marín de San Martín OSA, préfet du Dicastère pour le Service de la Charité (@Vatican Media).

Œuvres des laïcs, des religieux et des religieuses dans la doctrine sociale de l'Église

« La contribution de la doctrine sociale de l’Église puise également ses racines dans le peuple, un aspect qu’il ne faut pas oublier ”, a poursuivi le pape. “ Sa réinterprétation de la Révélation chrétienne dans le contexte social, social, économique et culturel moderne serait inconcevable sans les laïcs qui ont affronté les défis de leur temps. À leurs côtés, des religieux et religieuses ont œuvré, témoins d’une Église qui s’éloignait des sentiers battus. ”

Les temps changeants auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui, a ajouté le pape Léon XIV, “ rendent encore plus nécessaire l’interaction continue entre les baptisés et le Magistère, entre les citoyens et les experts, entre le peuple et les institutions » (Exhortation apostolique). Dilexi te , 82). Puisse votre Centre d’études encourager cet exercice, qui a besoin de pionniers et de facilitateurs, surtout lorsque la méfiance et la résignation risquent de l’emporter.

Construire des relations fondées sur la solidarité, la justice et la paix

“ Au risque d’aller à contre-courant ”, poursuivit le Successeur de Pierre, “ sa mission d’espérance consiste à promouvoir, en Italie et dans le monde entier, une éducation dans la vie publique et politique Comprise comme un service au bien commun, une responsabilité envers la communauté et la construction de relations fondées sur la solidarité, la justice et la paix. Donc, tout le contraire de la résignation !.

De plus, comme il l'a souligné Le pape François, s'exprimant à Florence, a déclaré : “ Il n'y a pas d'humanisme authentique qui ne considère pas l'amour comme le lien entre les êtres humains, qu'il soit interpersonnel, intime, social, politique ou intellectuel ” (Discours à la Cinquième Convention nationale de l'Église italienne, le 10 novembre 2015). 

L'amour s'engage à construire

La réflexion augustinienne qui sous-tend son initiative a beaucoup à offrir à cet égard dans le contexte international actuel, a déclaré le Pape, “ pour une compréhension de l’amour comme principe de renouveau dans la vie personnelle, économique et politique. L’amour unit pour libérer, unit pour engendrer et s’engage pour construire. ”.

Si nous considérons l'histoire à la lumière de Crucifié et ressuscité [...], poursuivit-il, “ nous n’interprétons pas le présent comme une destinée close, mais comme un champ ouvert à la conversion personnelle et collective ”, et “ nous croyons au pouvoir du Royaume, qui jaillit de la petitesse d’une graine de moutarde ” (Magnifique humanité, 210). 

“ Experts en la nouveauté de Dieu ”

“ Soyons experts dans la nouveauté de Dieu : non pas dans ce qui éblouit par sa rapidité et son efficacité, mais dans ce qu’il fait en silence, libérant le vieux monde de ses impasses et ouvrant des chemins sur lesquels nous pouvons avancer ensemble vers sa cité ”, conclut Léon XIV, faisant allusion à l’œuvre bien connue de saint Augustin, ‘ La Cité de Dieu ”.

L'auteurRédaction Omnes

Écologie intégrale

El 85% de las mujeres que quieren abortar, desisten tras ser escuchadas y apoyadas

Ocho de cada diez mujeres que contactaron con REDMADRE en 2025 pensando en abortar, continuaron adelante con su embarazo al encontrar el apoyo que buscaban. El 70% eran desempleadas y casi el 80% extranjeras. 437 de las 60.111 mujeres embarazadas que contactaron, afirmaron sufrir maltrato.

Rédaction Omnes-19 septembre 2026-Temps de lecture : 3 minutes

En 2025 solicitaron apoyo a RedMadre 60.111 mujeres. El 85,40% de las que pensaban abortar continuaron adelante con el embarazo al encontrar el apoyo que necesitaban ante las dificultades surgidas por la gestación. El 69,98% estaban desempleadas, casi el 80% eran extranjeras, y la mayoría tenían entre 30 y 39 años.

Son datos que acaba de hacer públicos esta Red solidaria de apoyo a la mujer, RedMadre, que cumplió el año pasado 18 años acompañando a mujeres embarazadas en situación de vulnerabilidad a causa de su embarazo –más de medio millón ya–, y que ha construido desde 2007 una red de apoyo que cuenta actualmente con 37 Asociaciones REDMADRE y más de 50 sedes en España. 

Las principales necesidades de las mujeres que solicitaron en 2025 acompañamiento a esta Red fueron: orientación e información (el 100%), acompañamiento emocional (56,19%), acompañamiento en el trauma post aborto (37,60%) y apoyo en la búsqueda de empleo (24,19%). En lo material, el 51,83% necesitó pañales y el 28,33% productos de alimentación.

Además, 437 mujeres expresaron sufrir maltrato, el 63% de ellas psicológico y el 20,82% físico. El 16,02% fueron derivadas a recursos especializados en Violencia de Género.

Amaya Azcona: “Los apoyos públicos a la mujer embarazada son insuficientes”

“La evolución de RedMadre en estos 18 años, en los que hemos acompañado a 502.889 madres”, señala Amaya Azcona, directora general de la Fundación REDMADRE, “muestra que los apoyos públicos a la mujer embarazada, y en especial a la que se encuentra en situación de vulnerabilidad, son insuficientes. Una vez más pedimos a las Administraciones públicas que hagan un análisis profundo de la maternidad y generen medidas de apoyo realistas, concretas y eficaces”.

El perfil de la mujer que acudió a Fundación RedMadre en 2025 ha sido: de nacionalidad extranjera (79,52%), de entre 30 y 39 años (47%) y de 18 a 29 años (44,22%), desempleada (69,98%), con apoyo familiar (62,30%) y con apoyo de su pareja (59,12%). 

La evolución de esta Red muestra que cada vez son menos las mujeres españolas que piden apoyo ante un embarazo imprevisto y que aún el 40,88% de mujeres que afrontan un embarazo imprevisto no tiene el apoyo del padre del hijo que espera.

Taller en la delegación de Las Rozas de REDMADRE Madrid (@RedMadre).

Cómo contactaron

La Memoria de actividades de 2025 destaca la consolidación de la presencia de REDMADRE en cada provincia: 44.507 mujeres lo hicieron directamente a la Asociación RedMadre de su ciudad y 15.604 contactaron con la Fundación a través de email (2.000 correos recibidos) o llamada de teléfono (6.859) y WhatsApp (6.745), desde donde se les derivó a la Asociación de la Red de su ciudad.

La labor de RedMadre ha sido realizada por 1.093 voluntarios en toda España, y gracias a las donaciones privadas, de particulares y empresas, y a los crecientes convenios de colaboración suscritos con diversas instituciones para consolidar y crear nuevas iniciativas. “El objetivo es ofrecer un mejor acompañamiento a la mujer embarazada y seguir construyendo una sociedad que proteja y valore la maternidad”, aseguran.

Aborto en España

Según datos del Ministerio de Sanidad, en 2024, último año del que se tienen datos oficiales, el número de IVE (Interrupciones voluntarias del embarazo en terminologia oficial, es decir, abortos) sigue en ascenso en España, hasta situarse en 106.172, tres mil setenta y cinco más que los 103.097 de 2024. En 2015 la cifra oficial fue de 94.188.

L'auteurRédaction Omnes

Monde

5 penseurs sur le totalitarisme

L'expansion démocratique est en recul. On assiste à une régression démocratique mondiale où les autocraties (92) sont plus nombreuses que les démocraties (87). La professeure Ana Marta González examine des idées issues de grands penseurs tels que Hannah Arendt, Tocqueville, Popper et Weil pour prévenir le totalitarisme.

Francisco Otamendi-18 septembre 2026-Temps de lecture : 4 minutes

Il y a quelques jours, je suis tombé par hasard sur une publication sur le réseau X qui disait ce qui suit : "Le seul obstacle à l’idolâtrie du totalitarisme réside dans une vie spirituelle authentique. Si les enfants ne sont pas habitués à penser à Dieu, ils deviendront fascistes ou communistes par besoin de se consacrer à quelque chose » (Simone Weil).

Cela a attiré mon attention et a été le point de départ de ces réflexions sur les usages du pouvoir et le totalitarisme. J'ai contacté l'auteure de ce court texte, Ana Marta Gonzalez (@anamartagg), professeure de philosophie morale à l'Université de Navarre, et lui ai fait part de l'idée de présenter quelques philosophes et penseurs ayant réfléchi au totalitarisme ; elle a alors écrit quelques lignes.

Par ailleurs, Ana Marta González est membre ordinaire de l’Académie pontificale des sciences sociales depuis 2016 et a organisé cette année la session plénière de l’Académie à Rome. déclaration finale Sur le thème “ Les usages du pouvoir : démocratie, légitimité et réécriture de l’ordre international ”, le pape Léon XIV leur a adressé un message, comme vous pouvez le constater. ici.

Nous nous sommes mis d'accord sur les penseurs. Finalement, le professeur s'est concentré sur Hannah Arendt, Tocqueville, Popper et Simone Weil. J'ai ajouté le philosophe germano-coréen Byung-Chul Han, que vous découvrirez ensuite.

L'Église ne peut rester passive ni indifférente. 

L’Église peut-elle s’élever contre le totalitarisme, ou s’engage-t-elle dans une situation délicate ? La réponse nous vient de Léon XIV, ce mois-ci, dans son commentaire sur Gaudium et spes du Concile Vatican II : l’Église ne peut rester passive ni indifférente à ce qui se passe dans le monde, mais “ est appelée à cheminer avec l’humanité ”, a-t-il déclaré le 2 septembre. 

“ Il n’est pas possible de rester de simples spectateurs indifférents “, a-t-il ajouté. Les croyants sont appelés à se mobiliser face aux difficultés de leurs frères et sœurs, ” en particulier ceux qui sont opprimés par l’injustice, la discrimination et la violence “.

Et que se passe-t-il dans le monde ? Sans aucun doute, beaucoup de choses, décrites par le Pape lui-même dans “Magnifique humanité”L'une d'elles est que, dans le monde entier, les autocraties (92) sont plus nombreuses que les démocraties (87), et que nous vivons une époque de régression démocratique mondiale.

Seulement 7 % de la population mondiale vit sous des régimes démocratiques.

Aujourd’hui, “ seulement 7 % de la population vit sous des régimes pouvant être considérés comme des démocraties libérales à part entière, tandis que 74 % vivent désormais dans des autocraties ; et nombre de ces régimes qui se disent démocratiques ne remplissent pas certains de leurs critères fondamentaux ”, note un rapport du V-Dem Institut, cité dans la déclaration finale de l’Académie des sciences sociales.

Cette même déclaration souligne que “ nous avons appris non seulement que la démocratie n'est pas un acquis irréversible, mais aussi que le passage de la démocratie à l'autoritarisme ne se manifeste pas toujours par un renversement soudain et violent, à la manière d'un coup d'État militaire. Si cela se produit encore dans certains pays, c'est plus souvent par le biais de procédures existantes, en affaiblissant le système et en exerçant le pouvoir sans contrôles constitutionnels ni limites éthiques. ”.

Simone Weil.

Alertes des penseurs

Ces penseurs, comme indiqué précédemment, “ éclairent le paysage sous différents angles ”, selon la philosophe Ana Marta González. Les voici. 

1. Alexis de Tocqueville “‘ Il parle de "despotisme doux" et "met en garde contre les dangers d'un régime qui valorise l'égalité sans offrir le contrepoids de la liberté par la participation citoyenne", souligne González.

En ce sens, “ il est un libéral classique, selon lui, bien qu’il évoque une idée qu’Arendt développe à sa manière : l’atomisation de la société, le manque de liens, affaiblit la liberté des individus, les laisse sans défense face au pouvoir de l’État… ”.

De manière générale, selon divers auteurs, les propositions de Tocqueville (1805-1859) Face au totalitarisme, ils s'appuient sur la liberté d'association, les institutions intermédiaires, la décentralisation, la presse et la participation citoyenne.

Arendt : “ le ” Un système totalitaire vise la domination totale. »

2 et 3. Hannah Arendt (o Simone WeilSelon la professeure Ana Marta González, “ ils pourraient continuer à dire : cela les déracine, cela les rend vulnérables à la propagande…  

La citation de Weil (1909-1943), “ Je l’ai tiré précisément de son livre ”Taking Roots“ ”, révèle le professeur. « Le terme “totalitarisme” était utilisé dans les années 1920 pour désigner le fascisme, et plus tard, il a servi à le comparer au nazisme et au communisme. ».  

Pour Arendt (1906-1975), Le totalitarisme n'est pas simplement une dictature particulièrement cruelle. Le tyran peut éliminer ses adversaires, régner arbitrairement, abolir les libertés et imposer l'obéissance, mais il n'en demeure pas moins qu'il règne sur des êtres humains qu'il souhaite asservir. 

À l’inverse, “ Arendt explique comment le système totalitaire rend les êtres humains «superflus» et interchangeables. Elle considère que ce type de régime est spécifiquement moderne ; il présuppose des masses déracinées, des idéologies omniprésentes, des techniques d’organisation modernes, la bureaucratie et la propagande. La recherche d’une domination totale sur toutes les sphères de la vie est caractéristique du système totalitaire ”, explique la philosophe.

Karl Popper en 1990 (Lucinda Douglas-Menzies, Wikimedia Commons).

4. Karl Popper (1902-1994) Elle a écrit ‘ La société ouverte et ses ennemis ’ un peu avant Arendt et Weil, mais “ son approche est différente : d'un point de vue épistémologique, elle veut simplement dire que personne ne possède suffisamment de connaissances pour concevoir rationnellement l'ensemble social… c'est pourquoi notre mode de vie doit laisser la porte ouverte à la critique et à la réforme des institutions ”, souligne l'universitaire.

Popper critique les sociétés fermées et défend les sociétés ouvertes ; “ mais il est important de ne pas confondre les sociétés ouvertes avec les sociétés déracinées, que Weil critique ”. D'autres auteurs évoquent des réformes progressives, ce que Popper appelait l'ingénierie sociale par étapes, par opposition aux utopies révolutionnaires.

5. Byung-Chul Han (1959-), Le philosophe allemand d'origine sud-coréenne, lauréat du prix Princesse des Asturies 2025 pour la communication et les sciences humaines, s'intéresse moins au totalitarisme classique qu'aux formes contemporaines de contrôle, d'auto-exploitation, de surveillance, de transparence obligatoire, de réseaux et de manipulation de l'attention. Ses propositions, comme vous pouvez le constater, ici, Elles s'inscrivent dans une démarche visant à retrouver la liberté intérieure, la contemplation et des espaces non soumis au contrôle numérique.

Byung-Chul Han a écrit, par exemple, que “ la société actuelle, marquée par l’addiction, est une société où l’attention est absente. La perception est contrôlée par l’addiction et la dopamine. Addiction et attention sont des forces opposées. ” Ou encore : “ Les réseaux sociaux utilisent des algorithmes addictifs pour rendre les gens dépendants, les contrôler et les diriger. Le smartphone est une machine à addiction numérique. ”.

L'auteurFrancisco Otamendi

Évangélisation

La sœur du cardinal Van Thuan est allée se confesser, et il était là, de l'autre côté !

Poco después de que el venerable François-Xavier Nguyen Van Thuan fuera ordenado sacerdote en Vietnam en 1953, su hermana menor entró en un confesonario sin darse cuenta de que su hermano, más tarde cardenal, estaba sentado tras la mampara. Así lo cuenta Élisabeth Nguyen.

OSV / Omnes-18 septembre 2026-Temps de lecture : 5 minutes

– Courtney Mares, OSV News, Roma

Más de siete décadas después del suceso, cuando la Iglesia Católica conmemora el 24 aniversario de la muerte del cardenal vietnamita el 16 de septiembre, ese encuentro inesperado sigue siendo uno de los recuerdos más preciados que guarda su hermana menor, Élisabeth Nguyen Thi Thu Hong, y uno que cambió para siempre la forma en que ella se acerca al sacramento de la confesión.

“No sabía que estaba detrás del confesonario, así que fui a confesarme, y era él”, dijo Nguyen Thi Thu Hong, 22 años menor que su hermano, en una entrevista con OSV News a principios de este año. Al reconocer su voz, le preguntó si pensaba contarles a sus padres lo que ella le había confesado.

“Cuando estoy detrás de esto con mi estola, soy Jesús”

Élisabeth dijo que jamás olvidará la respuesta del entonces padre Van Thuan: “Cuando estoy detrás de esto con mi estola, soy Jesús. Así que puedes contarle a Jesús todo lo que quieras”.

“Ese fue mi momento más hermoso con él”, dijo.

Prometió rezar por su hermano cuando se ordenara sacerdote

También recordó un momento anterior, antes de la ordenación de su hermano, cuando él la cuidaba de niña. Paseando juntos por un jardín, él le contó que pronto se ordenaría sacerdote y le preguntó qué podía hacer para ayudarlo a ser un buen sacerdote. Ella prometió rezar por él. En aquel entonces, no imaginaba cuánto necesitaría su hermano esas oraciones en las décadas venideras.

13 años de prisión sin juicio ni sentencia

Le Cardinal Van Thuan, venerable por la Iglesia Católica y en proceso de canonización, es conocido por haber soportado heroicamente 13 años de prisión bajo el gobierno comunista de Vietnam. 

Fue arrestado el 15 de agosto de 1975, cuatro meses después de que el Papa Pablo VI le nombrara arzobispo coadjutor de Saigón, actual Ciudad Ho Chi Minh. Estuvo detenido sin juicio ni sentencia, pasando nueve años en aislamiento y cuatro más en campos de reeducación.

Durante su encarcelamiento, celebró Misa en secreto, utilizando hostias de contrabando y vino que le enviaban en botellitas etiquetadas como “medicamento para el dolor de estómago”. 

Escribió breves reflexiones espirituales en trozos de papel que fueron copiados a mano y distribuidos entre los católicos vietnamitas; posteriormente, estos textos se recopilaron en el libro “El camino de la esperanza”.

El venerable cardenal François-Xavier Nguyen Van Thuan, de Vietnam, en una fotografía del año 2000. Fallecido en 2002, fue detenido por el gobierno comunista vietnamita en 1975 y pasó 13 años en prisión. (Foto de OSV News/Archivo de CNS, Neil Jacobs).

El segundo de nueve hijos

Nacido el 17 de abril de 1928 en Phú Cam, en la arquidiócesis de Hue, Van Thuan fue el segundo de nueve hijos en una familia con una larga tradición de mártires cristianos. En 1967, se convirtió en el primer obispo vietnamita de Nha Trang. 

Tras su liberación de prisión en 1988, fue expulsado de Vietnam en 1991 y se estableció en Roma. Posteriormente, formó parte del Consejo Pontificio Justicia y Paz, del que fue presidente en 1998, y fue nombrado cardenal por el papa Juan Pablo II en 2001. Falleció en Roma el 16 de septiembre de 2002, tras una larga lucha contra el cáncer. El papa Francisco lo declaró venerable en 2017.

Dans un communiqué con motivo del 24 aniversario de su muerte, el 16 de septiembre, los postuladores que supervisan la causa de canonización del Cardenal Van Thuan afirmaron que la fecha “nos invita a reconocer cómo su testimonio sigue siendo relevante para la Iglesia y para el mundo actual”.

Se aferraba a la esperanza

“El cardenal Van Thuan no solo hablaba de esperanza: se aferró a ella cuando, humanamente hablando, todo parecía perdido”, dijeron los postuladores, añadiendo que su vida demuestra que “la historia puede cambiar de verdad cuando incluso una sola persona se toma en serio el Evangelio y la dignidad de todas las personas”.

El equipo de postulantes, Waldery Hilgeman, Paolo Daviè, Claudia Di Lorenzi, el padre Hubertus Blaumeiser y Maria do Sameiro Freitas, también celebró que el Papa León XIV citara al cardenal Van Thuan en su encíclica “Magnifique humanité” de este año, incluyéndolo entre los testigos que encarnaron “la esperanza del Evangelio y la dignidad de la persona humana” en condiciones difíciles.

El cardenal Van Thuan es conocido por las generaciones posteriores a través de sus libros, entre los que se incluyen “Cinco panes y dos peces”, “Oraciones de esperanza, palabras de valor” y “El camino de la esperanza: un evangelio desde la prisión”.

50 aniversario del libro ‘El camino de la esperanza’

Sus postuladores también celebraron que una biografía del cardenal escrita por su hermana, presentada en Roma en marzo en una conferencia titulada “François-Xavier Nguyen Van Thuan: Testigo de la esperanza”, conmemorara también el 50 aniversario de la publicación de “El camino de la esperanza”.

Varios cardenales que conocieron a Van Thuan compartieron recuerdos en esa conferencia. El cardenal Luis Antonio Tagle recordó haber estado sumamente nervioso al pronunciar un discurso ante obispos asiáticos en Filipinas en 1995, tras lo cual el cardenal Van Thuan lo animó.

Cardenal Tagle: “No había en él rastro de amargura ni de odio”

“El obispo dijo: ‘Soy el arzobispo Francisco Javier Nguyen, de Vietnam, que actualmente presto servicio en el Vaticano’. Sentí como si me hubiera caído un rayo. Era la persona de la que tanto había oído hablar. Ahora estaba frente a mí, consolándome, tranquilizándome, dándome fuerzas”, recordó el cardenal Tagle.

“Nos sentamos. Me contó su historia. Era por la tarde. Me llamó la atención que, mientras recordaba experiencias dolorosas e incluso humillantes, su voz permanecía tranquila y su rostro sereno. No había en él ni rastro de amargura ni de odio”, añadió.

Apoyó a los refugiados vietnamitas “en todo el mundo”

El cardenal Michael Czerny, prefecto emérito del Dicasterio para el Servicio del Desarrollo Humano Integral, recordó cómo el cardenal Van Thuan pasó sus primeros años en Roma realizando una “labor impresionante en apoyo de los refugiados vietnamitas en todo el mundo, tanto a nivel humano como espiritual, promoviendo una red de ayuda internacional y una amplia gama de iniciativas”.

El cardenal surcoreano Lazarus You Heung-sik, prefecto del Dicasterio para el Clero, quien conoció personalmente al cardenal Van Thuan, lo describió como “un hombre de gran gentileza, serenidad y libertad interior” que evangelizó incluso en prisión. Relató el testimonio de uno de los antiguos guardias del cardenal, quien posteriormente fue bautizado y afirmó que conocer al futuro cardenal había sido “el encuentro más importante de mi vida”.

“Soy feliz aquí, en esta celda, donde crecen hongos blancos”

En la conferencia de marzo, la hermana del cardenal Van Thuan también describió cómo su familia, entonces refugiada en Sídney, Australia, se enteró en 1976 de que su hermano mayor había sido trasladado a aislamiento, noticia que hizo llorar a su madre. 

Durante ese período de aislamiento en la prisión de Phú Khánh, el cardenal Van Thuan escribió, en la fiesta del Santo Rosario: “Soy feliz aquí, en esta celda, donde crecen hongos blancos sobre mi estera, porque Tú estás aquí conmigo, porque quieres que viva aquí contigo. Mucho he hablado en mi vida: ahora ya no hablo. Es tu turno de hablarme, Jesús; te escucho”.

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Courtney Mares es editora del Vaticano para OSV News. Síguela en X, @catholicourtney

Esta información se ha publicado originariamente en OSV News, y pueden consultarla ici.

L'auteurOSV / Omnes

Évangélisation

L'argile entre les mains de Dieu : Isaac Delgado et la mission numérique

Isaac Delgado es un joven costarricense que, tras un profundo despertar espiritual a través del rosario, fundó Lutum Católico, un proyecto de evangelización digital en Instagram que cuenta con 185.000 seguidores.

Juan Carlos Vasconez-18 septembre 2026-Temps de lecture : 3 minutes

Isaac Manuel Delgado Murillo es un joven costarricense de 23 años que se encuentra finalizando su carrera de Administración de Negocios. Su verdadera pasión y el trabajo que ocupa sus días giran en torno a ambiciosos proyectos de evangelización digital. Aunque creció en un hogar católico, donde le inculcaron los valores cristianos, él mismo reconoce que al principio se trataba de una fe heredada.

El punto de inflexión hacia un encuentro personal con Dios comenzó con una devoción muy tradicional: el rezo del Rosario. Al intentar rezarlo a solas por primera vez, se dio cuenta de que realmente no sabía cómo hacerlo. “Creo que fue el peor Rosario que he rezado, pero también el que con el corazón más sincero recé”, confiesa con humor y sencillez, recordando cómo se saltó partes y se confundió. 

A pesar de los tropiezos, la gracia hizo su trabajo: “sentí ese amor de una Madre, y que cada vez que lo rezaba me acercaba más a su Hijo”. Esa experiencia cimentó su convicción de que la fe no habría crecido igual sin ese inicio, confirmando que “el rosario cambia vidas y es un hábito que poco a poco te va llevando a más y más”.

Aquel mismo día, sintió un llamado profundo y abrumador a formar un grupo de jóvenes para compartir la fe, movido por la preocupación de ver a muchas personas de su edad totalmente alejadas de la Iglesia. Lleno de inquietudes, se sentó a escribir temas y dinámicas, soñando originalmente con un proyecto presencial. Sin embargo, al invitar a sus amigos cercanos, la respuesta fue nula: “nadie se quiso sumar”. Tampoco tuvo éxito al proponerlo a amistades católicas que había conocido en internet.

Trabajar sin desánimo

Lejos de desanimarse, Isaac decidió abrir una cuenta en Instagram para compartir todo el material que había guardado sobre las historias de los santos y la inmensa riqueza de la Iglesia. 

Su esperanza era que, al utilizar un estilo enfocado en los jóvenes, el contenido atrajera a las personas y pudiera nacer un grupo virtual. Así surgió Lutum Católico, un apostolado que lleva a los jóvenes la Palabra de Dios en internet y que toma su nombre de la palabra latina para “barro”. 

Lo que inició en secreto y sin pretensión de llegar a multitudes atrajo rápidamente a numerosos jóvenes, demostrándole que el proyecto superaba sus planes: “estoy 100 % convencido de que esto es algo que viene de Dios”.

Vivir la fe en comunidad

Este rápido crecimiento trajo consigo nuevos retos. Isaac se enfrentó a la tentación de vivir su apostolado en solitario, pero pronto comprendió que “ese caminar debe ser siempre en comunidad”. Al integrarse en iniciativas y redes católicas, descubrió que Dios le tenía preparado un camino haciendo contenido y videos, haciendo amistades invaluables y viajó a lugares que jamás imaginó. “Si el día de hoy mi cuenta desapareciera, realmente creo que no me afectaría, porque ya el regalo lo tengo en todas las amistades”, asegura firmemente.

Esta vocación comunitaria lo ha llevado a traspasar fronteras, colaborando activamente con proyectos como Milagro por México, participando en una red de misioneros digitales y apoyando la organización del evento Actes 29 en Costa Rica. Un momento cumbre en su trayectoria fue colaborar con el Dicasterio para la Comunicación cubriendo el Jubileo de Misioneros Digitales en Roma. 

Durante una Misa en la Basílica de San Pedro, al ver entrar el cardenal Tagle, su mente viajó a aquel primer rosario en su habitación, constatando maravillado que “los caminos de Dios son un misterio, pero siempre son lo mejor para nosotros”.

Pensando en el legado que desea dejar, Isaac entiende que la misión es un regalo extraordinario, pero advierte que “se puede volver un peligro para quien lleva esta misión, porque durante este camino hay muchas tentaciones”. Por ello, su mayor anhelo es ofrecer una mano amiga a otros evangelizadores, ayudándolos a sortear los obstáculos a partir de sus propios errores y fallas. Haciendo suyas las palabras del Papa Francisco, el joven creador se define como “un pobre pecador a quien Dios le ha tenido mucha misericordia”.

Espagne

20.000 entradas gratis para visitar la Sagrada Familia hasta el 20 de septiembre

La Sagrada Familia ofrece 20.000 entradas gratuitas para conocer el templo y seguir de cerca la evolución de las obras durante las fiestas de La Mercè.

Rédaction Omnes-17 de septembre de 2026-Temps de lecture : < 1 minute

Coincidiendo con de las fiestas de La Mercè, la Basílica de la Sagrada Familia celebrará un año más sus Jornadas de Puertas Abiertas. En esta edición, se ofrecen 20.000 entradas gratuitas para visitar el templo y conocer el estado actual de las obras.

Las visitas tendrán lugar los días 24, 25, 26 y 27 de septiembre, de 16:00 a 20:00 horas, excepto el sábado 26, cuando el horario será de 15:00 a 18:00 horas. Las entradas se adjudicarán mediante un sorteo abierto. Las personas interesadas pueden inscribirse desde el 14 de septiembre hasta el domingo 20 a las 21:00 horas a través del formulaire habilitado por la Sagrada Familia. El resultado del sorteo se comunicará a partir del 20 de septiembre.

El recorrido permitirá visitar la fachada del Nacimiento, el interior de la Basílica, el Camino de la liturgia, el museo y la fachada de la Pasión. Además, los visitantes podrán conocer la exposición «La fuerza de un sueño compartido», integrada en el programa conmemorativo del Año Gaudí. A través de fotografías, la muestra repasa algunos momentos clave de la historia de la Sagrada Familia y pone el foco en las personas que han contribuido a mantener vivo el proyecto.

La principal novedad de este año estará en el patio de materiales, donde se expondrán tres esculturas destinadas al exterior de la futura capilla de la Asunción: las figuras de san José Oriol y san Roque, junto con uno de los cuatro ángeles que coronarán la cúpula y sostendrán el manto azul de la Virgen María.

Las Jornadas de Puertas Abiertas permitirán así acercar a la ciudadanía tanto el patrimonio de la Basílica como la evolución de unas obras que continúan avanzando hacia la culminación del proyecto de Gaudí.

Para más información y consultas: sagradafamilia.org/es/faqs-puertas-abiertas

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De «Nostra aetate» a «Un camino de esperanza»: el diálogo interreligioso en una cultura del encuentro

Sesenta años después de la promulgación de la histórica declaración conciliar sobre las relaciones de la Iglesia con las religiones no cristianas, la Santa Sede ofrece un documento de calado teológico y pedagógico, que revisa el legado de «Nostra aetate», evalúa los desafíos del presente y traza las coordenadas futuras del diálogo interreligioso.

Ramiro Pellitero-17 de septembre de 2026-Temps de lecture : 5 minutes

El 28 de octubre de 1965, en medio de la efervescencia del Concilio Vaticano II, la Iglesia católica hizo pública la Declaración Nostra aetate «sobre las relaciones de la Iglesia con las religiones no cristianas». Aquel texto breve, pero sumamente audaz, marcó un giro irreversible al afirmar que la Iglesia «no rechaza nada de lo que en estas religiones es verdadero y santo» (NA 2).

Sesenta años más tarde, los Dicasterios para la Doctrina de la Fe, para la Promoción de la Unidad de los Cristianos y para el Diálogo Interreligioso han publicado de forma conjunta la Nota conmemorativa «Un camino de esperanza». El documento, aprobado por el Papa León XIV tras su audiencia con los prefectos y secretarios de los tres dicasterios, no se presenta como un balance burocrático, sino como un manifiesto vivo y urgente para un planeta amenazado por la polarización, el repliegue identitario y las secuelas de la guerra.

Las raíces judías y la memoria imprescindible del Holocausto

La Nota recuerda con precisión periodística e historiográfica que Nostra aetate no nació como un ejercicio académico, sino como una respuesta directa a las atroces consecuencias del antisemitismo y del Holocausto. El documento narra cómo san Juan XXIII, impactado por su providencial encuentro con el historiador judío Jules Isaac y gracias a la mediación de María Vingiani, encargó al cardenal Augustin Bea la redacción de un texto destinado a sanar las relaciones entre la Iglesia y el pueblo judío.

En su desarrollo teológico, la Nota subraya que Jesús era judío y nunca dejó de serlo. Citando la teología del siglo XX, afirma que en la Encarnación el Verbo se hizo «carne judía». Por ello, el diálogo judeocristiano no es una opción diplomática ni una práctica secundaria, sino un elemento intrínseco para que la Iglesia comprenda su propia identidad, y un componente esencial de su misión. 

La alianza de Dios con el pueblo judío es irrevocable (cf. Rm 11, 29). A la vez, el texto mantiene la confesión de Cristo como único Redentor. Aclara que, por tanto, esto no implica sostener dos vías paralelas de salvación, sino reconocer que la religiosidad judía vivida hoy sigue siendo un valor activo que enriquece a los cristianos. «Lo que Jesús aportó al cristianismo como herencia judía forma parte de la estructura teológica del propio cristianismo» (Un camino de esperanza, 11).

Asimismo, el documento renueva la condena del antisemitismo y señala la memoria del Holocausto como una advertencia permanente contra el peligro del odio racial y religioso.

Una sinfonía magisterial: de la «lógica de Asís» al paradigma del poliedro

El texto ofrece un recorrido pedagógico por el magisterio de los últimos seis pontífices, mostrando cómo el diálogo se convirtió en un estilo de vida eclesial:

- San Pablo VI: inauguró la estructura institucional del diálogo al crear el Secretariado para los no cristianos en 1964 y planteó en Ecclesiam suam la metodología de los círculos concéntricos de conversación con el mundo.

- San Juan Pablo II: otorgó visibilidad mundial a esta intuición al convocar el histórico Encuentro de Asís en 1986, donde líderes de diversas religiones oraron por la paz desde sus propias identidades. Articuló las dos exigencias inseparables de la misión: la fidelidad inquebrantable a Jesucristo y la apertura franca al diálogo sincero. En su encíclica Redemptoris missio (1990) reafirmó el valor permanente del mandato misionero. En su visita a la sinagoga de Roma (1986), llamó a los judíos «nuestros hermanos mayores».

- Benedicto XVI: vinculó el diálogo con la exigencia de la razón y la verdad, denunciando que el fundamentalismo y la violencia en nombre de Dios constituyen una falsificación radical de la religión. Consideró a los judíos como «padres en la fe».

- Francisco: impulsó la era de la «fraternidad universal» reflejada en la encíclica Fratelli tutti. Introdujo el modelo del poliedro y estableció una brújula ética para evaluar la autenticidad de cualquier religión: la atención concreta a la persona herida al borde del camino y el cuidado de los más pobres.

- León XIV: ratifica que «quien utiliza el nombre de Dios para legitimar el terrorismo, la violencia o la guerra traiciona su rostro». Propone tres palabras clave para todo diálogo: paz, justicia y verdad.

Luces, sombras y los cuatro niveles del diálogo interreligioso

Con notable realismo, la Nota no esquiva las resistencias existentes. Denuncia la persistencia de prejuicios, la creciente indiferencia en muchos países hacia cualquier forma de espiritualidad, el temor al relativismo doctrinal, el repunte del fundamentalismo, la instrumentalización política de la religión y la grave persecución que sufren muchas comunidades cristianas en el mundo.

Ante todo, reafirma la enseñanza del Concilio en Nostra aetate: «No podemos invocar a Dios, Padre de todos, si nos negamos a comportarnos fraternalmente con algunos hombres, creados a imagen de Dios. […] La Iglesia, por consiguiente, reprueba como ajena al espíritu de Cristo cualquier discriminación o vejación por motivos de raza o color, de condición o religión» (NA, 5).

Por su parte, la presente Nota señala: «El diálogo presupone una clara conciencia de la propia identidad religiosa y cultural, junto con una apertura real a la alteridad, condición indispensable para la convivencia en las sociedades pluralistas. Debe estar libre de ambigüedades, evitando el relativismo y el sincretismo, en el respeto a la máxima identidad y en el compromiso con el máximo diálogo» (Un camino de esperanza, 22).

Frente a las dificultades, el documento pone en valor los frutos cotidianos y silenciosos a través de las cuatro modalidades definidas en el documento Diálogo y anuncio (1991): 1) el diálogo de la vida: la convivencia pacífica entre vecinos de distintas creencias en pueblos y ciudades; 2) el diálogo de la acción: la colaboración en proyectos de justicia, solidaridad y ecología; 3) el diálogo teológico: el intercambio doctrinal riguroso entre expertos; 4) el diálogo de la experiencia religiosa: la comunión contemplativa y espiritual promovida, en este ámbito interreligioso, sobre todo por algunos grupos de monjes y monjas.

En ese mismo documento se subraya que, siendo el anuncio de Cristo el corazón de la misión cristiana, el diálogo interreligioso no solo es compatible con este anuncio, sino que constituye una dimensión esencial y complementaria del mismo, como cauce para el testimonio cristiano.

A esos cuatro niveles se suman logros recientes como la Red de Mujeres para el Diálogo Interreligioso y la apertura al discernimiento fraterno con los seguidores de nuevas experiencias religiosas.

¿Por qué leer esta Nota hoy? Una «pedagogía de la esperanza»

La lectura de «Un camino de esperanza» resulta imprescindible para teólogos, educadores, agentes de pastoral y cualquier lector deseoso de comprender las claves del escenario sociocultural actual. El documento descarta rotundamente la idea de crear una religión mundial sincrética que aplane las diferencias. Por el contrario, invita a auditar nuestras actitudes para pasar de la lógica del aislamiento a la cultura del encuentro.

Este texto demuestra que dialogar no es renunciar a la verdad ni negociar la propia identidad. Es, más bien, el arte de comunicarse con paciencia y coraje, reconociendo en el diferente a un interlocutor y a un compañero de viaje. 

«El diálogo que se abre en la estela de Nostra aetate –dice la Nota– no es un ejercicio meramente teórico, sino un compromiso ético y espiritual compartido, orientado a la paz, a la justicia y a la custodia de la casa común» (Un camino de esperanza, 35). Manifiesta que los creyentes –unidos de alguna manera– son testigos del amor de Dios y que son capaces también del diálogo con todos. 

En ce qui concerne le pedagogía del diálogo, supone, ante todo, «una formación profunda en los seminarios, en los institutos teológicos y en los itinerarios pastorales. Ya no basta con proclamar la importancia del diálogo: ahora hay que vivirlo, proporcionar a los fieles las herramientas para participar en él de manera informada, crítica y serena». Entre los factores que favorecen y sostienen el encuentro y el diálogo interreligioso, se citan «el conocimiento de las religiones, la historia de las relaciones interreligiosas, la elaboración de directrices para el diálogo y la promoción de la alfabetización religiosa (religious literacy)» del mismo modo que es necesario integrar la comprensión de las cuestiones culturales y geopolíticas contemporáneas en la formación cristiana (Ibid., 48).

Al recorrer sus páginas, el lector encontrará en este documento un antídoto contra el desencanto y un llamamiento a convertirse en «constructor de puentes y artesano de la paz» en un mundo devastado por la violencia.

Vatican

L'Église relance le dialogue et la rencontre entre les civilisations et les religions.

Sesenta años después de la declaración conciliar ‘Nostra Aetate’, que abrió un horizonte de encuentro, respeto y hospitalidad espiritual en el diálogo interreligioso, como dijo León XIV, tres Dicasterios de la Santa Sede han publicado la Nota ‘Un camino de esperanza’, aprobada por el Papa, que renueva y relanza este diálogo

Francisco Otamendi-17 de septembre de 2026-Temps de lecture : 7 minutes

El documento es una reflexión conjunta de los Dicasterios para la Doctrina de la Fe, para la Promoción de la Unidad de los Cristianos y para el Diálogo Interreligioso, que repasa, en 60 puntos y 95 notas, aspectos clave y retos esenciales del diálogo interreligioso, cara a los próximos años. La Note, de unos 20 folios, fue aprobada por León XIV el 22 de junio pasado.

El texto aborda “los frutos visibles y silenciosos”, de la declaración Nostra Aetate, firmada por san Pablo VI el 28 de octubre de 1965, las resistencias y malentendidos que persisten, la pedagogía del diálogo en el que hay que profundizar, y las perspectivas y orientaciones para el futuro del diálogo interreligioso.

En su conclusión, de los números 57 a 60, se afirma que la Iglesia católica contempla el camino recorrido con profunda gratitud, “porque ha transformado radicalmente el rostro de las relaciones interreligiosas”, y se subraya que “el mensaje de ‘Nostra aetate’ sigue siendo de gran actualidad”.

“Para que las religiones transformen el mundo, educación renovada en el diálogo”

Sin embargo, la fraternidad entre creyentes de diferentes tradiciones religiosas no es un simple ideal, sino una exigencia moral, espiritual y social, señala el texto. 

Y “ante los retos actuales —extremismos religiosos, migraciones globales, secularización, crisis ecológicas y sociales—, las religiones están llamadas a transformar el mundo y la sociedad para que se conviertan en expresiones fraternas de la voluntad de Dios”.

“Esta tarea pasa necesariamente por una educación renovada en el diálogo, especialmente entre las generaciones más jóvenes, para superar los miedos y los prejuicios y arraigar una verdadera cultura del encuentro”.

Rechazo del antisemitismo

El diálogo judeocristiano no puede considerarse una práctica secundaria para los cristianos, señala el documento, y la “solidaridad con el pueblo judío incluye también la lucha común contra el antisemitismo”. La Nota dedica numerosos puntos (nn. 10 y ss,) a explicar las relaciones con el pueblo judío, y cita a los úlltimos Papas, entre ellos a Benedicto XVI, Francisco, y el Papa León XIV.

La puerta con la inscripción “Arbeit macht frei” (‘El trabajo libera’) se ve el 27 de enero de 2025 en el campo de concentración y exterminio nazi alemán de Auschwitz-Birkenau en Oswiecim, Polonia. (Foto de OSV News/Grzegorz Celejewski, Reuters).

Se recogen com amplitud, por ejemplo, fragmentos de una Audiencia general de 2009 en la que Benedicto XVI dijo:“A la vez que renuevo con afecto la expresión de mi plena e indiscutible solidaridad con nuestros hermanos destinatarios de la Primera Alianza, espero que la memoria del Holocausto impulse a la humanidad a reflexionar sobre el imprevisible poder del mal cuando conquista el corazón del hombre. Que el Holocausto sea, para todos, una advertencia contra el olvido, la negación o el reduccionismo, porque la violencia hecha contra un solo ser humano es violencia contra todos”.

Creciente conciencia crítica ante la islamofobia

Entre otros frutos, el documento destaca “la creciente conciencia crítica ante las manifestaciones de islamofobia, que no distinguen adecuadamente los casos de fundamentalismo y violencia de la convivencia pacífica de los otros creyentes musulmanes que se integran y trabajan en los países que los acogen”. 

“Debemos dar las gracias a las comunidades cristianas que han crecido en un espíritu de acogida y también de mejor conocimiento y estima hacia los creyentes musulmanes”, se señala.

El Papa León XIV acompaña a líderes musulmanes turcos y sus asistentes a la salida de la Mezquita del Sultán Ahmed, también conocida como la Mezquita Azul, tras una visita privada en Estambul, Turquía, el 29 de noviembre de 2025. (Foto CNS/Lola Gomez).

El desafío permanente del diálogo

'Nostra aetate’ sigue inspirando las decisiones pastorales y teológicas de la Iglesia y alimentando ese diálogo con las diversas tradiciones religiosas. Pero los firmantes de la Nota (prefectos cardenales Víctor Manuel Fernández, Kurt Koch y George Koovakad, y secretarios monseñores Armando Matteo, Flavio Pace e Indunil Janakaratne Kodithuwakku Kankanamalage), aseguran en el punto 3 de la Introducción que ese diálogo constituye también “un desafío permanente”.

Y se preguntan: “¿cómo conjugar la fidelidad a la identidad cristiana y la apertura sincera a la alteridad? ¿Cómo vivir concretamente la llamada a una fraternidad universal en sociedades marcadas por una creciente diversidad cultural y religiosa, por la guerra y la violencia, y caracterizadas por un impulso cada vez mayor hacia la secularización?”.

En este documento responden esencialmente a estas cuestiones, esbozando perspectivas de futuro.

“No se trata de fundar una gran religión mundial”

Antes de proseguir de manera casi cronológica, conviene adelantarse a los números 52 y 53, donde la Nota afirma nítidamente, para evitar suspicacias, que “no se trata de fundar una gran religión mundial en la que todas las creencias queden niveladas. Esa posibilidad debe descartarse por respeto a uno mismo y a los demás. Se trata, en cambio, de construir una sociedad fraterna capaz de aceptar las diferencias”.

“Esta intención sigue siendo el núcleo del diálogo interreligioso, tal y como ya lo era en la Declaración Nostra aetate, y en los esfuerzos en este sentido que han caracterizado las décadas posteriores a su promulgación”, añade.

“Dialogar no consiste solo en exponer las propias doctrinas o en comparar las propias visiones del mundo; hoy, frente a quienes fomentan divisiones y preparan conflictos, los creyentes de las distintas tradiciones y, en primer lugar sus líderes, conscientes de sus diferencias irreconciliables, están llamados a buscar, con lucidez y esperanza, las condiciones para una convivencia pacífica”.

Por qué renovar las formas de diálogo

Unas líneas antes, el texto había señalado las causas que “obligan a renovar las formas de diálogo en un mundo en rápida transformación”.

Se habla aquí (n. 52), de “las tensiones identitarias, el aislamiento de las comunidades, las ideologías fundamentalistas, los conflictos con connotaciones religiosas, la manipulación política del hecho religioso, pero también la creciente indiferencia en muchos países hacia cualquier forma de espiritualidad”.

Por consiguiente, “el futuro del diálogo interreligioso exige hoy una reflexión renovada y compromisos especialmente claros”, señala el documento.

El Papa León XIV asistió a una oración cristiana ecuménica en el Coliseo de Roma el 28 de octubre de 2025, antes de unirse a representantes de otras religiones en el exterior para pedir la paz (Foto CNS/Vatican Media).

Transformar mentalidades y evitar malentendidos

Para alcanzar ese objetivo de que las diversas tradiciones, y en primer lugar sus líderes, como se ha visto, puedan “buscar, con lucidez y esperanza, las condiciones para una convivencia pacífica”, el texto considera “necesario llevar a cabo una verdadera transformación de las mentalidades: abandonar las lógicas de defensa, hostilidad o conquista, para adoptar una actitud abierta, benévola y valiente”.

A pesar de los progresos, las dificultades del diálogo permanecen, prosigue la Nota. “En algunos ambientes se sigue dudando de su conveniencia, temiendo un relativismo doctrinal o a una dilución de la identidad religiosa. (…) Algunos aún se preguntan si se trata de un problema pastoral, de un acto de caridad, de un intercambio teológico o de la necesidad de un compromiso político por el bien común” (n. 44).

“Fuera de los límites eclesiales, los malentendidos no son menores (n. 45). En algunas regiones, las relaciones entre creyentes de diferentes religiones son históricamente conflictivas, y el recuerdo de antiguas heridas dificulta la confianza mutua, a pesar de la exhortación de la Declaración Nostra aetate «a que, olvidando lo pasado, ejerzan sinceramente la comprensión mutua» en particular entre cristianos y musulmanes.  

El camino sigue siendo exigente: requiere humildad, valentía y discernimiento, señala el texto (n. 45), y no es menos importante poner de relieve las persecuciones que sufren los cristianos en diversas partes del mundo a manos de grupos religiosos extremistas, se añade.

Affiches d'artistes juifs du XVIIIe siècle au musée juif de Rome (photo de 2010, CNS/Paul Haring).

Conclusiones: 4 puntos

Aunque algunas conclusiones de la Nota de los tres Dicasterios se han adelantado ya, conviene sintetizar alguna de ellas.

1. "Es el momento de promover una nueva ética del diálogo: una cultura de la complejidad, de la flexibilidad y de la amistad. Ya no se trata de temer o de mantener a distancia al “otro creyente”, a la otra civilización, a la otra forma de pensar, sino de atreverse al encuentro".

"Las civilizaciones y las religiones pueden, sin duda, entrar en tensión, pero también pueden entrar en resonancia, en una dinámica creativa, sabiendo transformar la diversidad en solidaridad. La alteridad ya no debe vivirse como un obstáculo, sino como un reto que afrontar” (n. 55).

2. Un modelo de diálogo más rico y articulado no solo es, por tanto, deseable para el futuro, sino que ya se encuentra en germen, tanto en el seno de la Iglesia como en sus relaciones con otras tradiciones religiosas. (…). Es en esta interacción donde se construye un futuro común, en el que la paz y la amistad ya no son utopías, sino frutos maduros del encuentro” (n. 56).

3. La Iglesia invita a todos a convertirse en “constructores de puentes, no de muros”, artesanos de la paz y de la fraternidad, capaces de acoger al otro en su diferencia, de reconocer sus riquezas espirituales y de colaborar en la construcción de una sociedad más justa y más humana”.

El texto cita aquí al Pape Léon XIV: “El testimonio de nuestra fraternidad, que espero podamos mostrar con gestos eficaces, contribuirá sin duda a edificar un mundo más pacífico, tal y como desean en lo más profundo de su corazón todos los hombres y mujeres de buena voluntad”.

4. “Es necesario avanzar con determinación en esta dirección, sostenidos por la gracia de Dios y por el tesoro espiritual de las tradiciones religiosas. 'Nostra aetate’, hace sesenta años, “trajo esperanza al mundo que salía de la Segunda Guerra Mundial. Hoy estamos llamados a refundar esa esperanza en nuestro mundo devastado por la guerra y en nuestro entorno natural degradado”.

L'auteurFrancisco Otamendi

Évangile

El desempleo espiritual: “id también vosotros a mi viña”.  Domingo XXV del tiempo ordinario (A)

Vitus Ntube nos comenta las lecturas del Domingo XXV del tiempo ordinario (A) correspondiente al día 20 de septiembre de 2026.

Vitus Ntube-17 de septembre de 2026-Temps de lecture : 2 minutes

En el Evangelio de hoy, Jesús presenta el Reino de Dios mediante la imagen del trabajo. La parábola de los obreros de la viña dirige nuestra atención hacia tres realidades: la llamada de Dios, la naturaleza de nuestro trabajo y la recompensa que Él promete. Sin embargo, cada una de ellas se manifiesta de un modo muy distinto de nuestras expectativas humanas. Por medio del profeta Isaías, el Señor declara: “Cuanto dista el cielo de la tierra, así distan mis caminos de los vuestros, y mis planes de vuestros planes”. La manera de pensar de Dios no es simplemente distinta de la nuestra; es infinitamente más sabia y más llena de amor.

El Evangelio nos revela, ante todo, que Dios quiere que todos trabajen en su viña. No hay lugar para el desempleo espiritual. El dueño de la viña sale repetidamente en busca de trabajadores: al amanecer, a media mañana, al mediodía, a media tarde y casi al final de la jornada. En cada ocasión busca a quienes todavía están desocupados y les dice: “Id también vosotros a mi viña”. El acento de la parábola no recae, en primer lugar, sobre el salario, sino sobre la llamada. Antes de hablar de la recompensa, aparece la invitación de Dios.

La segunda enseñanza se refiere a la actitud con la que trabajamos. Al terminar la jornada, los obreros que habían trabajado desde la primera hora comenzaron a murmurar: “Estos últimos han trabajado solo una hora y los has tratado igual que a nosotros, que hemos aguantado el peso del día y el bochorno”. Lo que al comienzo habían aceptado de buen grado se convierte ahora, a sus ojos, únicamente en “el peso del día y el bochorno”. Ya no contemplan el privilegio de trabajar para el dueño de la viña, sino que se comparan con los demás.

Joseph Ratzinger reflexiona de manera muy hermosa sobre esta parábola. Podemos terminar pareciéndonos a los obreros contratados a primera hora. Cuando descubrieron que quienes habían trabajado poco recibían el mismo salario, dejaron de valorar el privilegio de haber trabajado durante toda la jornada. En lugar de alegrarse por lo que habían recibido, comenzaron a fijarse en lo que recibían los demás. Pero, ¿estaban realmente seguros de que pasar el día sin hacer nada era mejor que pasarlo trabajando? ¿Y por qué su satisfacción con el salario dependía de que los otros recibieran menos?

La parábola no fue contada solamente para describir a aquellos jornaleros; fue contada para nosotros. Siempre que nos preguntamos: “¿Por qué debo vivir la vida cristiana?”, empezamos a pensar como los obreros de la primera hora. Imaginamos que el “desempleo espiritual” —una vida sin oración, sin fe, sin sacrificio y sin compromiso con Dios— es más fácil, más libre y más feliz que la vida en la viña del Señor. Pero, ¿es realmente así? ¿Es una vida sin Dios más plena que una vida vivida en amistad con Él?

Vatican

Cardinal Bustillo : “ Nous devons retrouver les valeurs de l’Évangile pour réparer la vie sociale. ”

Dans cet entretien, le cardinal franciscain François Bustillo, évêque d'Ajaccio, analyse les profondes fractures de la société occidentale contemporaine et propose de les guérir grâce à un projet relationnel profond.

Javier García Herrería-17 de septembre de 2026-Temps de lecture : 7 minutes

En esta entrevista, el cardenal franciscano François Bustillo, obispo de Ajaccio (Córcega), analiza cómo la sociedad occidental contemporánea está profundamente fracturada y propone sanarla mediante un profundo proyecto relacional. Para lograrlo, el autor aboga por desarmar el “tribunal” de la sospecha y el linchamiento en las redes sociales, contraponiendo a este frenesí digital el silencio y la distancia reflexiva de la tradición monástica, que permite juzgar las cosas con calma y proporción.

Bustillo invita a una conversión de la mirada que reemplace el individualismo por el bien común —viendo al otro como un aliado en lugar de una amenaza— y exige un ejercicio de la autoridad política y eclesial basado en la humildad y la escucha, transformando las diferencias en una riqueza colectiva que permita reconstruir de forma conjunta el tejido social dañado.

Usted acaba de publicar Reparación. ¿Una sociedad rota puede sobrevivir?, sobre cómo sanar una sociedad fracturada. ¿Cuál es la tesis del libro?

—Con mucha sencillez, yo diría que comparto lo que decía Max Weber a principios del siglo XX: que estamos en “un mundo desencantado”. No puedo limitarme a constatar que el mundo va mal, que la sociedad va mal, o a hacer una lista de todo lo que no funciona en la sociedad. Mi objetivo —porque soy creyente y soy un hijo de la Resurrección— es decir cómo puede mejorar nuestra sociedad. Y quizás, en este sentido, tenemos que reconocer que, en nuestra sociedad occidental, hemos dejado de lado los valores y los principios del Evangelio.

Por eso, en el libro propongo, de una forma sencilla pero directa, volver a unos principios que hoy no se viven, pero que dan fuerza y solidez a nuestra sociedad: el amor, el perdón, no juzgar, no condenar, dar. Para mí, esos principios del Evangelio no son poesía, son las bases de una sociedad mejor, de una sociedad evangelizada y, porque es evangelizada, civilizada.

En la primera parte del libro apunta que estamos demonizando a políticos y a personas normales en las redes sociales.

—Vivimos en una sociedad en la que, con mucha tranquilidad, a través de las redes sociales y del poder mediático, engendramos polémicas: “Ha dicho, no ha dicho, estoy de acuerdo, no estoy de acuerdo…”. Creo que, en este punto, nuestra sociedad merece y necesita reflexión.

El sistema mediático y, sobre todo, el sistema de las redes sociales, es un mensaje muy básico y de principios muy primarios. Hay una mentalidad más de jueces que de filósofos. Se juzga y se condena sin tener los elementos ni los argumentos, en vez de ser filósofos que, ante las cuestiones, buscan soluciones a partir de una reflexión, no a partir de la emoción.

Efectivamente, somos humanos, no somos robots. Estoy de acuerdo con que tiene que haber emoción, pero hay un déficit de reflexión. Hemos de tomar un tiempo para profundizar sobre ciertos argumentos y no reaccionar de manera impulsiva y, muchas veces, injusta.

En este sentido, ¿qué escenas del Evangelio deberíamos tener más presentes para entender la postura cristiana en estos asuntos?

—Si cito ciertos pasajes del Evangelio es porque, al final, Jesús nos dijo hace dos mil años que tuviéramos cuidado con nuestros juicios. Cuando vemos, por ejemplo, a la mujer adúltera, los hombres de la ley están ya armados, ya la han condenado. Jesús desarma nuestra capacidad de juzgar y condenar sin saber todo. Nos pregunta quién está sin pecado. Parece que estamos en una sociedad en la que están los puros y los perfectos, por una parte, y los demás, por otra. Ese dualismo es peligroso para nuestra sociedad, porque no todo es blanco y negro, ni en la sociedad ni en nuestras vidas.

También vemos otros pasajes del Evangelio, como el de Juan el Bautista y la hija de Herodías: “Quiero la cabeza de Juan el Bautista en una bandeja”. Hoy muchos piden la cabeza de otros, y eso también es peligroso. Por una parte, está la facilidad de “pedir la cabeza de alguien” porque no nos gusta o porque no está de acuerdo con nosotros. Por otra parte, quizás hoy no hay lapidaciones con piedras, pero lapidamos con libros, con tuits, con palabras. Muchas veces, con la escritura, vamos a manchar la dignidad de las personas. En una sociedad dura y violenta hay que recuperar los valores del Evangelio para reparar una vida social pacífica.

«Temos de tomar un tiempo para profundizar sobre ciertos argumentos y no reaccionar de manera impulsiva y, muchas veces, injusta»

Cardenal François-Xavier BustilloObispo de Ajaccio

A quienes se dedican profesionalmente a este mundo de las redes, a los misioneros digitales, ¿qué mensaje les daría?

—Las redes sociales, en sí mismas, son bellas. Pero no hay que idolatrarlas ni tampoco demonizarlas. Son medios para una finalidad: transmitir un mensaje.

Podemos transmitir un mensaje positivo o negativo. He visto que en Francia hay mucha evangelización a través de las redes sociales. Hoy, muchos de los jóvenes que se convierten en Francia y se acercan a vivir el Evangelio pasan por las redes sociales.

Hay que tener en cuenta esa facilidad de las nuevas generaciones para usar las redes sociales, por lo que tenemos que evangelizar ahí también. Hay algunos riesgos, se pueden utilizar mal, pero quizá hay que cambiar de mentalidad ahí también y tener, a través de las redes sociales, no solo palabras de maldición, porque somos duros, sino palabras de bendición.

Al final de las Misas, al final de las celebraciones, hay una bendición. Y, en la etimología, benedire es “decir bien”. Creo que es un reto excepcional para nuestra sociedad: tener palabras que no sean ingenuas, pero que digan cosas buenas de los demás. Para decir lo malo somos muy rápidos, pero para decir lo bueno tenemos mucho pudor y no somos muy libres.

Hay quien puede considerar ingenuos algunos mensajes de la Iglesia referidos a la paz o a la inmigración. ¿Qué piensa de esto?

—Hablé de esto hace tiempo en una entrevista en Francia, quizás con un poco de fuerza. Vivimos en una sociedad que predica el simplismo con el sistema de aime de Facebook. Estamos unos contra otros y no dejamos de poner etiquetas: soy de derechas, de izquierdas, moderno, carca, qué sé yo… Siempre etiquetas.

Corremos el riesgo de entrar en un sistema tribal, en el que protegemos a los nuestros y atacamos a los que no son como nosotros. La Iglesia católica tiene un mensaje universal. Esa es la originalidad y la potencia de la Iglesia católica.

Nosotros no formamos parte de un club elitista de puros y perfectos, en el que se protege a los nuestros y criticamos a los demás. El aspecto universal abre las fronteras. Yo creo que, en nuestra sociedad occidental, hemos olvidado una forma de catolicidad.

Quizá, en el aspecto más mundano y no católico, se juzga y condena, estando unos contra otros. Los católicos tenemos que estar por encima de eso. No porque seamos mejores, sino porque tenemos un ideal potente. Si no seguimos ese ideal, caemos con mucha facilidad en la ideología, porque todos tenemos ideas: queremos un bien, un ideal noble, pero podemos caer en la ideología. La ideología no tiene corazón. Ahí tenemos que tener cuidado. La Iglesia tiene un mensaje único para salir de las etiquetas. Jesús habla con el corazón apostólico.

Los cristianos no somos clones. ¿Quién podía poner juntos a Mateo, un recaudador de impuestos, y a Simón el Zelote, un nacionalista? Nadie, solo Jesús. Jesús y la Iglesia tienen ese deber de poner juntas a personas que quizá no tienen las mismas ideas, la misma visión. Que seamos distintos no quiere decir que seamos enemigos. Hoy en día, por desgracia y con mucha facilidad, lo que es la distinción o la diferencia, cae en la división. Hay que tener cuidado.

¿Cómo no caer en esta división en temas controvertidos o que se han podido interpretar mal, por ejemplo, en algunos referidos a la pastoral de las personas homosexuales?

—Hay temas que son delicados y difíciles porque, por una parte, para la Iglesia está clarísimo su ideal: el matrimonio es hombre y mujer. Con respecto a la doctrina sobre la homosexualidad, tenemos Amoris laetitia.

Ahora bien, vivimos una realidad, por ejemplo en Francia, con los catecúmenos, sobre todo los jóvenes que vienen a la Iglesia; muchos vienen con un pasado afectivo que no ha sido orientado ni guiado por la Iglesia. Creo, sin ingenuidad ni angelismos, que vamos a vivir un periodo —que me parece normal— en el que los que se acercan a la Iglesia lo hacen con su historia; son las ovejas perdidas, en muchos casos. Lo veo en Francia, gente de 20 o 40 años que viene de otro mundo, que no ha recibido educación religiosa, no conoce a Jesucristo, no conoce el Evangelio, no ha conocido el catecismo. Todo lo que antes para nosotros era «normal», natural, por la educación y la formación en el catecismo, ellos no lo tienen.

Entonces, ¿cómo acoger, sin puritanismo, por una parte, y, por otra, sin banalizar el ideal del Evangelio? ¿Cómo acompañar a estas personas? Por ejemplo, en la cuestión de los divorciados o los que no están casados y viven juntos y, de repente, piden el Bautismo. ¿Qué hacemos? ¿Miramos el pasaporte para ver si son puros y perfectos, y no acogemos a nadie? ¿Decimos que todo va bien, que no importa? Creo que la inteligencia de la Iglesia es la pastoral, también ad personam.

Es decir, hay que tener en cuenta qué está viviendo cada persona y conocer el derecho canónico y la moral. Hemos de preguntarnos luego: ¿cuál es el derecho canónico?, ¿cuál es la moral?, ¿por dónde pasa el bien para esta persona? Y ahí tenemos y vivimos una fase delicada para ajustar. Estamos creando ahora una base nueva, que no tenemos en Francia, para que desde la infancia tengamos una educación y sepamos lo que está bien, lo que no está bien, los principios, etcétera.

«Corremos el riesgo de entrar en un sistema tribal, en el que protegemos a los nuestros y atacamos a los que no son como nosotros. La Iglesia católica tiene un mensaje universal»

Cardenal François-Xavier BustilloObispo de Ajaccio

En su libro habla de la educación. Sin embargo, hay algunos colegios católicos en los que apenas se cuida la formación doctrinal, moral y sacramental, pero sí la social.

—Yo creo que eso es parte de la grandeza de la Iglesia católica, que dentro de ella hay tendencias progresistas y conservadoras. Eso nos salva de una forma de sectarismo.

Siempre habrá un sector de la sociedad católica que diga: “hay que ser más así”, “hay que tener más clara la doctrina, la moral”. Y otros que dirán: “bueno, hay que ser más abiertos”. Lo que tenemos que evitar es lo que hemos visto con sufrimiento en Francia: que haya un sector que se separe de la Iglesia y ordene cuatro obispos sin mandato pontificio.

El 8 de mayo de 2025, cuando León XIV fue elegido y salió al balcón de la basílica de San Pedro, habló de unidad y de paz. ¿Cómo trabajamos dentro de la Iglesia por la unidad y por la paz? ¿Cómo trabajamos para evitar que haya una forma de dureza que nos separe?

Que haya tendencias distintas en la Iglesia, para mí, no es un problema. Lo importante es que no se dogmatice, como en los años 70, 80 y 90 del siglo pasado en Francia, cuando algunos que se decían modernos y abiertos, entendían esto como que cada uno hiciera lo que le diera la gana, que para celebrar Misa bastaba con una estola. A partir de 2010, tenemos a otro sector que pasa al extremo opuesto.

¿Cómo evitar estas divisiones? A veces, a quienes son más rígidos, les digo que tengan cuidado, no vaya a ser que dentro de 40 años vayan a tener la reacción opuesta, con curas que vayan a celebrar como en los años 70.

¿Cómo, con la inteligencia, la sabiduría y la experiencia de la historia, evitamos estos extremos? ¿Cómo evitamos la fractura de la Iglesia en Francia el pasado mes de julio? Creo que la Iglesia en Francia hoy ha buscado un equilibrio bastante sano.

En su libro habla mucho del cambio que debemos realizar, tanto creyentes como no creyentes, para tener una visión más social. ¿Esta conversión pasa por el confesionario?

—La Confesión ahora está de moda en Francia. Tenemos un entraîneur para la alimentación, para el deporte, para la opinión pública… Para todo. En Francia está volviendo un poco a descubrirse la Confesión como ese espacio de intimidad en el que creces humanamente.

En la Confesión, muchos han puesto el foco solo en el aspecto moral y no en el aspecto espiritual: en cómo es tu relación con Dios, cómo creces interiormente, cómo eres mejor… Eso es lo que parece más interesante en la Confesión. Hay que descubrir este sacramento como un espacio en el que crecemos espiritualmente y luchamos por comportarnos de manera coherente con nuestra fe.

Livre

Titre: Reparación
Auteur: Cardenal François Bustillo
Editorial: Word
Pages: 158
Vatican

Le pape appelle au respect de tous les êtres humains, adversaires ou personnes différentes, sans discrimination.

En su catequesis sobre la Constitución Gaudium et spes, del Concilio Vaticano II, y con la lectura del Genesis de la creación del hombre, León XIV ha pedido respetar a toda persona, promoviendo la vida y rehuyendo todo lo que atente contra ella, y respetar a los enemigos y a los diferentes.

Francisco Otamendi-16 de septembre de 2026-Temps de lecture : 4 minutes

La Audiencia general de este miércoles, con un recorrido previo del Santo Padre en el papamóvil para saludar a miles de romanos y peregrinos presentes en la Plaza de San Pedro, ha tenido una impronta familiar. Varios de los lectores en diversas lenguas han felicitado al Papa por su cumpleaños, y por su onomástica de mañana jueves 17, en el que la Iglesia celebra a san Roberto Belarmino.

Peregrinos de Nazaret, de París…

Además, si el miércoles pasado hubo traducción al croata, esta vez se ha incorporado el eslovaco. El Papa ha saludado en particular al grupo de peregrinos de París, y a los procedentes de la parroquia de la Anunciación en Nazaret. 

Y se ha referido a santos de otros países, como san Estanislao de Kostka. “Saludo cordialmente a los polacos, en particular a los peregrinos y a los seminaristas de la diócesis de Płock, junto con su obispo, que han seguido los pasos de San Estanislao Kostka desde Viena, pasando por Dillingen, hasta Roma”

“En el año del tercer centenario de su canonización junto con Luis Gonzaga”, ha dicho el Santo Padre, “no dejemos de rezar por los jóvenes, para que, por intercesión de estos santos patronos, no tengan miedo de tomar decisiones valientes en su vida, poniéndose al servicio de Dios y del prójimo”.

Una sola familia humana

Dans son catéchèse, el Pontífice ha continuado reflexionando sobre la Constitución pastoral Gaudium et spes, diciendo: “quiero proponer el tema de la comunidad humana. El Concilio nos recuerda que Dios “ha querido que los hombres constituyan una sola familia y se traten entre sí con espíritu de hermanos” (GS 24). 

Riesgo de delegar en los algoritmos

El desarrollo tecnológico, la difusión de los medios de comunicación y de las redes sociales, el siempre creciente recurso a la inteligencia artificial, abren nuevas posibilidades, derribando barreras y distancias, ha continuado el Papa.

Pero por otro lado, las relaciones tienden a convertirse en cada vez menos personales, más virtuales, y “se corre el riesgo de acostumbrar a delegar en los algoritmos decisiones que corresponden solo a la conciencia humana”. 

En este contexto, el Papa recordaría después que “estos días, muchos países latinoamericanos celebran su fiesta nacional. Pidamos al Señor que, valorando la identidad de nuestra patria, el Evangelio nos abra la mente y el corazón para reconocer que somos parte de un proyecto divino más grande, que somos parte de la familia humana creada por Dios”.

Que las relaciones sociales tengan profundidad personal

Con estas premisas, el Santo Padre ha subrayado: “Hacer que las relaciones sociales tengan sustancia real y profundidad personal es, en este sentido, la contribución que la comunidad cristiana se propone ofrecer”.

Más adelante, siguiendo con el hijo de la familia humana, León XIV ha recordado en la Cour de justice el magisterio de Gaudium et Spes: la diversidad de las personas y de los pueblos en el mundo no debe ser considerada como un peligro o una amenaza, sino como potencialidad de enriquecimiento y de crecimiento.

Abrirse a compartir y al cuidado

Es necesario, por tanto, “abrirse cada vez más a la lógica de la reciprocidad, del compartir y del cuidado, como sucede también entre los diferentes miembros del cuerpo humano (cfr 1 Cor 12,21-25)”.

Al mismo tiempo, recordando la definición sintética de “bien común” (“condiciones de la vida social que hacen posible a las asociaciones y a cada uno de sus miembros el logro más pleno y más fácil de la propia perfección” ”, ha insistido el Papa en algunas “consecuencias prácticas de máxima urgencia”.

El respeto a la persona humana

Es el primer aspecto que ha recordado León XIV, según Gaudium et spes: el respeto de la persona humana.

– “Cuanto atenta contra la vida -homicidios de cualquier clase, genocidios, aborto, eutanasia y el mismo suicidio deliberado”; 

El papa León XIV bendice a un bebé antes de su audiencia general semanal en la Basílica de San Pedro en el Vaticano, el 19 de agosto de 2026. (Foto de CNS/Vatican Media).

 – “cuanto viola la integridad de la persona humana, como, por ejemplo, las mutilaciones, las torturas morales o físicas, los conatos sistemáticos para dominar la mente ajena”; 

–” cuanto ofende a la dignidad humana, como son las condiciones infrahumanas de vida, las detenciones arbitrarias, las deportaciones, la esclavitud, la prostitución, la trata de blancas y de jóvenes; o las condiciones laborales degradantes, que reducen al operario al rango de mero instrumento de lucro, sin respeto a la libertad y a la responsabilidad de la persona humana:  todas estas prácticas y otras parecidas son en sí mismas infamantes» (ibid.)”.

Respeto a los adversarios y a los que piensan o actúan de forma diferente

La segunda consecuencia es, ha señalado el Papa, “el respeto y el amor también por los adversarios o por los que tienen formas de pensar y de actuar diferentes de los propios (cfr GS, 28).

Y en tercer lugar: la igualdad fundamental de todos los hombres que exige justicia social. Dice el Documento: “Toda forma de discriminación en los derechos fundamentales de la persona, ya sea social o cultural, por motivos de sexo, raza, color, condición social, lengua o religión, debe ser vencida y eliminada por ser contraria al plan divino” 

Finalmente, como ha recordado en lengua inglesa, los padres conciliares exhortan a superar la mentalidad individualista y a asumir una actitud de responsabilidad y participación (cfr GS, 30-31).

La humanidad es una “comunidad de personas”

Queridos hermanos y hermanas, ha concluido este punto el Sucesor de Pedro, esta visión de la humanidad como “comunidad de personas” es un legado valioso que nos ha dejado el Concilio Vaticano II. 

Valorar los proyectos sociales y políticos en base a la dignidad de la persona 

Esta concepción de “familia humana” y de “comunidad de personas”, nos “ayuda a todos nosotros a realizar un discernimiento personal y comunitario, para valorar con responsabilidad los proyectos sociales y políticos de hoy, en base a los criterios de la dignidad de la persona humana, de la justicia social y de la libre participación en la construcción del bien común”, ha señalado el Papa en sus palabras finales. 

Porque el futuro de la humanidad, ha concluido, “depende del compromiso de cada uno para colaborar con Dios y con los hermanos a construir un mundo más humano (cfr GS, 30)”.

L'auteurFrancisco Otamendi

El arte de no soltar un zapatazo: convertir la molestia en amor

Ofrecer al Señor las molestias cotidianas puede transformar la irritación hacia quienes nos incomodan en una oportunidad para crecer en caridad y paz interior.

16 de septembre de 2026-Temps de lecture : < 1 minute

¿No te ha pasado que tienes en tu entorno: familiar, amigos, compañeros de trabajo… que tiene una antena especial porque cada vez que abres la boca suele darte caña cuando das una opinión o un comentario?

Después de tantas veces, decides callar por tu salud mental o por obsequiar a dicha persona con un zapatazo o cualquier arma de destrucción masiva que tengas a mano.

Finalmente optas por tu salud mental y le miras a los ojos, sacas una sonrisa y a otra cosa.

Pero seamos sinceros: la diplomacia por pura contención tiene fecha de caducidad. Te puede durar varios días. Al tercer día le mandas a paseo con la mayor cortesía que te queda en el cuerpo.

¿Cómo puedes salir victorioso cuando hayan pasado tres, treinta o trescientos días? 

Ofreciéndole al Señor esta situación por aquella persona que te quita la paz (probablemente sea sin querer, como otras veces harías lo mismo) como diría san Josemaría en el punto 173 de Camino: «Esa palabra acertada, el chiste que no salió de tu boca; la sonrisa amable para quien te molesta; aquel silencio ante la acusación injusta; tu benévola escucha a los pesados y a los impertinentes; el pasar por alto cada día, a los que conviven contigo, un detalle y otro chabacano… Esto, con perseverancia, sí que es sólida mortificación interior.»

Al ofrecer ese esfuerzo al Señor y transformarlo en un acto de caridad hacia quien molesta, la «sonrisa» deja de ser una máscara de contención y se convierte en una herramienta real de paz interior y sobre todo, conseguirás con la gracia de Dios, amar a aquella persona tal y como es.

L'auteurMiguel Pedro Gil Calvo

Padre de 6 hijas. Maestro de Audición y Lenguaje e hijo de padres sordos (CODA). Mi historia personal y profesional se entrelazan en una única vocación: romper barreras de comunicación

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Monde

Las cuestiones sobre la vida llevan a la reflexión a Inglaterra y Alemania

Tras la Marcha por la Vida de miles de personas en Londres el pasado día 5, el Parlamento británico rechazó el día 11 el proyecto de ley sobre suicidio asistido por 270 votos a favor y 286 en contra, una mayoría de 16 votos. Inglaterra reflexiona, y pronto lo harán Colonia y Berlín en Alemania el día 19.

Francisco Otamendi-16 de septembre de 2026-Temps de lecture : 6 minutes

La Marcha de los defensores por la vida en Inglaterra el pasado 5 de septiembre, junto a intensas contramanifestaciones de los defensores del aborto, y a los pocos días, el rechazo parlamentario del proyecto de ley de suicidio asistido –técnicamente, sobre adultos con enfermedades terminales (cuidados al final de la vida)–, han mostrado que las cuestiones relacionadas con la vida se están convirtiendo en un tema importante, incluso central, en la vida pública británica.

Así se expresaron participantes en la Marcha anual organizada por el grupo Pro Vida March For Life UK, que recibieron un mensaje de aliento y la bendición del Papa León XIV.

Además, quince obispos se unieron a los manifestantes en una muestra de apoyo a la vida no nacida, mientras que un grupo de contramanifestantes interrumpió la Misa de apertura, y tuvieron que ser desalojados, informó Edward Pentinde National Catholic Register.

Manifestantes enmascarados y ruidosos 

La codirectora de la marcha, Isabel Vaughan-Spruce, apreció “más oposición” que en marchas anteriores, incluyendo la interrupción de la misa inaugural en la catedral de Westminster.

Los manifestantes, la mayoría enmascarados, acompañaron buena parte de la concentración, haciendo ruido deliberadamente para ahogar las voces de los oradores provida, informó el mismo medio. 

La Policía Metropolitana de Londres fue criticada por permitirles protestar tan cerca del escenario de la Marcha por la Vida y ubicarse en Parliament Square, justo enfrente, donde provocaron más disturbios.

Isabel Vaughan-Spruce, codirectora de la Marcha por la Vida 2026 en Londres (OSV News photo/Simon Caldwell).

Las protestas, “no necesariamente algo malo”, según Vaughan-Spruce

Vaughan-Spruce no consideró las protestas “necesariamente algo malo», según el Register. A su juicio, son “un indicio de que el aborto se está convirtiendo en un tema público cada vez más relevante”.

“Durante demasiado tiempo ha existido una extraordinaria complacencia en torno al aborto en Gran Bretaña”, afirmó. “Se le ha tratado como algo que simplemente debía aceptarse. Pero eso parece estar cambiando”.

Sobre la gran asistencia, Vaughan-Spruce, que lleva años rezando frente a clínicas de aborto y actualmente afronta un proceso judicial, afirmó que la marcha demostró que “la gente está aceptando culturalmente” ser provida, «encontrar el valor para desafiar la cultura del silencio que ha rodeado el aborto durante tanto tiempo”.

Miles de defensores de la vida salen a las calles de Londres el 5 de septiembre de 2026. (Foto: @Edward Pentin, National Catholic Register).

Rechazo del Parlamento al proyecto de ley de suicidio asistido

Pocas fecha más tarde, el 11 de septiembre, el Parlamento rechazó en segunda lectura el proyecto de ley sobre el suicidio asistido por 270 votos a favor y 286 en contra, una mayoría de 16 votos, como se ha informado.

Declaraciones del arzobispo de Liverpool

El arzobispo de Liverpool, John Sherrington, obispo responsable de asuntos relacionados con la vida en la Conferencia Episcopal de Inglaterra y Gales, ha expresado su agradecimiento a quienes escribieron a sus diputados para impedir que el proyecto de ley sobre adultos con enfermedades terminales (cuidados al final de la vida avanzara en el Parlamento.

El arzobispo Sherrington también expresó su agradecimiento a las organizaciones de defensa de los derechos de las personas con discapacidad y a los profesionales del derecho y la salud por alzar la voz colectivamente para defender “la dignidad y la santidad de toda vida”.

Una sociedad compasiva: apoyar a las personas en circunstancias difíciles

A lo largo de este debate, hemos defendido que nuestra respuesta a quienes afrontan enfermedades graves, discapacidades o los desafíos de la vejez debe basarse en la solidaridad, el cuidado y el respeto, ha señalado el arzobispo Sherrington.

“La verdadera medida de una sociedad compasiva reside en su disposición a apoyar a las personas en circunstancias difíciles, en lugar de alentarlas a poner fin a sus vidas”. 

Sherrington ha elogiado también a los familiares, amigos, cuidadores y profesionales de la salud, que demuestran cada día “una generosidad extraordinaria al acompañar y apoyar a quienes sufren”.

Su dedicación nos recuerda el valor de las relaciones humanas y nuestra responsabilidad compartida de cuidarnos unos a otros, especialmente en los momentos más vulnerables de la vida, ha subrayado.

El nuevo primer ministro británico, Andy Burnham, da la bienvenida al personal durante la inauguración oficial del número 10 Norte de Heron House en Manchester, el 24 de julio de 2026. (Foto de OSV News/James Speakman, pool vía Reuters).

Mayor acceso a una atención paliativa

A su juicio, y lleva años manteniendo la misma postura, “Seguimos convencidos de que la forma más eficaz de afrontar el sufrimiento al final de la vida es mediante un mayor acceso a una atención paliativa y al final de la vida de excelencia. Garantizar que dicha atención esté disponible para todos los que la necesiten puede ayudar a las personas a experimentar consuelo, dignidad y apoyo en sus últimos días”.

Que todos los enfermos y débiles encuentren consuelo en el apoyo de sus seres queridos y en el amor de Dios, que trasciende todo sufrimiento. Pido a la comunidad católica, ha concluido el arzobispo, “que continúe orando por nuestros legisladores, para que velen por que nuestras leyes siempre defiendan la dignidad de la vida humana”.

Marchas en Colonia y Berlín (Alemania)

En Alemania, el 19 de septiembre tendrán lugar, simultáneamente en Berlín y en Colonia, sendas Marchas por la Vida, a las que el movimiento provida ha ofrecido su apoyo.

Organizadas por la Asociación Federal por el Derecho a la Vida, las marchas cuentan con un amplio apoyo de las iglesias. Por parte católica, el obispo Dr. Rudolf Voderholzer (Ratisbona), el obispo auxiliar Dr. Josef Graf (Ratisbona), y el obispo emérito Gregor Maria Hanke OSB (Eichstätt), quien presidirá junto con el pastor Albrecht Weißbach la ceremonia de bendición del viaje, acudirán a Berlín. 

Otros purpurados, como el cardenal Rainer Maria Woelki, arzobispo de Colonia, han enviado mensajes de apoyo a las manifestaciones en las dos ciudades, para defender la dignidad de la vida humana desde la concepción y abordar cuestiones como el aborto, el suicidio asistido, la gestación subrogada y las pruebas prenatales no invasivas (NIPT).

Cardenal Rainer Maria Woelki (©CNS/Paul Haring).

Cardenal Woelki, de Colonia: cultura de la vida

El cardenal Rainer Maria Woelki, arzobispo de Colonia, ha escrito: 

“La Asociación Federal por el Derecho a la Vida defiende una cultura de la vida, de la atención y de la ayuda concreta. Su objetivo no es juzgar a las mujeres y familias en situación de necesidad, sino ofrecerles perspectivas y apoyo. Su objetivo es también no marginar a las personas que se encuentran al final de su vida ni hacerles sentir que son una carga, sino brindarles dignidad, cercanía y atención, hasta su último aliento”.

“Todos ustedes, los que hoy participan en la Marcha por la Vida 2026”, continúa el cardenal Woelki, “dan un rostro a esta causa. Su presencia es una declaración pública contra la indiferencia y a favor de una sociedad en la que todas las personas sean bienvenidas. Que esta marcha envíe una señal contundente a nuestras ciudades, a la política y a la sociedad, a nuestras comunidades y, sobre todo, a nuestros propios corazones: Doy las gracias a la Federación Federal por el Derecho a la Vida por su labor perseverante y a todos ustedes por su valiente compromiso. Que Dios los bendiga a ustedes y a su servicio por la vida”.

Posturas variadas

Estos días se han posicionado sobre las Marchas algunos dirigentes de otras iglesias cristianas, y colectivos diversos.

Por ejemplo, Augoustinos de Alemania, metropolita ortodoxo, ha expresado el apoyo de los cristianos ortodoxos alemanes a las dos marchas. Y Friedhelm Holthuis, presidente de la Federación de Iglesias Pentecostales Libres, también ha enviado un saludo.

Sin embargo, el colectivo Pro-Choice-Bündnis Köln ha convocado para el mismo 19 de septiembre una manifestación contra el Marsch für das Leben (Marcha por la Vida), calificándolo de movimiento contrario al derecho al aborto y a la autodeterminación reproductiva.

En Berlín, la LAG Säkulare Grüne (sector laicista de los Verdes) ha llamado igualmente a participar en la manifestación por la “autodeterminación sexual”, paralela a la marcha provida.

L'auteurFrancisco Otamendi

États-Unis

Rhonda Gruenewald: “Discernir la vocación no es solo para unos pocos; es el camino de cada persona bautizada”

Desde que empezó su labor, la organización Vocation Ministry ha visto nacer vocaciones por todo Estados Unidos, demostrando que Dios sigue llamando a las personas para que trabajen en su Iglesia, pero la respuesta individual requiere muchas veces el apoyo y oración de toda la comunidad.

Javier García Herrería-16 de septembre de 2026-Temps de lecture : 10 minutes

Rhonda Gruenewald es la fundadora y presidenta de Vocation Ministry, una organización sin ánimo de lucro estadounidense cuya misión es promover las vocaciones por todo Estados Unidos, trabajando mano a mano con las diócesis.

La labor de esta institución comenzó en 2011, y desde entonces han constatado que la promoción de vocaciones es un esfuerzo de toda la comunidad católica que da auténticos frutos desde el primer momento.

Si bien prestan especial atención a las vocaciones sacerdotales, Vocation Ministry quiere animar a los católicos a descubrir su vocación sea cual sea, desde la vida religiosa hasta el matrimonio.

En esta entrevista, Rhonda Gruenewald habla sobre el trabajo de la organización, el impacto que ha tenido desde su inicio en las vocaciones sacerdotales y la importancia de unir a toda la Iglesia en este esfuerzo.

¿Qué necesidad específica identificó en las parroquias y diócesis que le llevó a crear esta iniciativa?

—Al principio no me di cuenta de que hubiera una necesidad. Uno de nuestros sacerdotes, recién ordenado, el P. Víctor Pérez, me pidió ayuda para reavivar un comité parroquial de vocaciones en la iglesia católica Santa Cecilia en Houston, Texas. En nuestra primera reunión dijo: “Esta es una de las actividades más importantes que podríamos estar haciendo en nuestra parroquia, y todas las parroquias deberían estar haciéndolo”. Así que, cuando fui a casa a buscar recursos para promover las vocaciones, encontré muy poco. ¿A qué se debía esto? Mi suposición era que todas las parroquias promovían las vocaciones, pero ese no era el caso.

Fue más tarde, después de escribir Hundredfold: A Guide to Parish Vocation Ministry (Cien por uno: Guía para el ministerio parroquial de vocaciones), lanzar VocationMinistry.com e impartir talleres de capacitación por toda Norteamérica, cuando descubrí que solo entre el 10 % y el 20 % de las parroquias promueven intencionadamente las vocaciones por sí mismas. Eso tenía que cambiar.

¿Cuáles son los mayores mitos o errores que cometen las comunidades al intentar fomentar las vocaciones?

—El primer mito es que fomentar las vocaciones es una inversión a largo plazo que no dará frutos durante décadas. Si bien construir una verdadera cultura vocacional es ciertamente una misión a largo plazo, hemos descubierto que cuando una parroquia o diócesis comienza a orar intencionadamente por las vocaciones, a invitar personalmente a los jóvenes a discernir y a involucrar a toda la comunidad en la promoción vocacional, la respuesta puede llegar mucho antes de lo que la gente espera.

Dios llama cada día en cada parroquia. A menudo, lo que ha faltado no es la llamada de Dios, sino nuestra invitación.

Hemos visto esto repetidamente a través de nuestras colaboraciones con diócesis de toda Norteamérica. En la arquidiócesis de Hartford, solo tres seminaristas ingresaron en la formación durante los tres años anteriores a colaborar con Vocation Ministry. Durante los tres años siguientes, tras implementar una estrategia vocacional intencionada y ofrecer capacitación, 27 hombres ingresaron al seminario.

La diócesis de Dallas dio la bienvenida a 12 nuevos seminaristas este año, tras haber recibido solo a dos cuando comenzamos a colaborar juntos en 2024. En la diócesis de Austin, 56 hombres ingresaron al seminario durante los cuatro años posteriores a la implementación de una estrategia vocacional intencionada, en comparación con los 25 de los cuatro años anteriores.

Estos ejemplos nos recuerdan que cuando la Iglesia crea intencionadamente un terreno fértil para las vocaciones, Dios a menudo bendice esos esfuerzos de maneras extraordinarias.

El segundo mito es que todo el mundo ya entiende lo que es una vocación. En realidad, muchos católicos oyen la palabra “vocación” y piensan únicamente en el sacerdocio o en la vida religiosa. La Iglesia enseña algo mucho más amplio. Cada persona recibe primero la llamada universal a la santidad, la llamada a conocer, amar y servir a Dios. A partir de ahí, Dios nos invita a cada uno a vivir esa llamada a través de nuestra vocación primaria, ya sea el matrimonio sacramental, el sacerdocio o la vida consagrada.

Una de las mayores oportunidades para la Iglesia es simplemente ayudar a los católicos a comprender que discernir la vocación de Dios no es solo para unos pocos elegidos; es el camino de cada persona bautizada. 

En general, ¿cuál es el estado actual de la sucesión sacerdotal en los Estados Unidos?

—El estado de la sucesión sacerdotal en los Estados Unidos sigue siendo uno de los mayores desafíos pastorales de la Iglesia, pero no carece de esperanza.

Nuestra investigación muestra que el número total de sacerdotes activos, seminaristas y ordenaciones sacerdotales ha estado disminuyendo durante años. Entre 2015 y 2024, los sacerdotes diocesanos activos disminuyeron un 12 %, los seminaristas un 22 % y las ordenaciones sacerdotales un 29 %.

La preocupación más profunda es el relevo generacional. Durante el periodo 2014-2023, ni una sola diócesis del Nivel 1 (aquellas que atienden a más de 750.000 católicos) ordenó suficientes sacerdotes para mantener su número actual de sacerdotes diocesanos. Solo 16 diócesis en todo el país, todas pertenecientes a los Niveles 2 al 4, ordenaron de manera constante suficientes sacerdotes en la última década para sostener o hacer crecer su población sacerdotal.

Sin embargo, la historia no es simplemente de declive. Dios no ha dejado de llamar a hombres al sacerdocio. Las pruebas son claras de que algunas diócesis están cultivando las vocaciones de manera excepcional. Lugares como Wichita, Lincoln, Nashville, Bismarck, Springfield y otros demuestran que las vocaciones sacerdotales saludables son posibles, incluso en la cultura actual.

La verdadera pregunta ya no es si las vocaciones sacerdotales son posibles. La pregunta es: ¿qué están haciendo de manera diferente estas diócesis y cómo puede el resto de la Iglesia aprender de ellas?

Destaca que las diócesis rurales y más pequeñas (como Wichita, Lincoln, Nashville y Bismarck) lideran en tasas de ordenación que superan su tasa de relevo. ¿Qué diferencia a estas diócesis de las grandes áreas metropolitanas como Nueva York o Los Ángeles?

—Nuestra investigación descubrió que la diferencia principal no es la geografía: es la accesibilidad.

Las diócesis más pequeñas generalmente permiten que los sacerdotes conozcan a su gente personalmente. Un joven que discierne el sacerdocio tiene muchas más probabilidades de mantener conversaciones significativas con su párroco, servir a su lado en el altar o ser invitado personalmente a considerar una vocación.

En nuestra actualización de 2025, introdujimos en el informe que realizamos sobre este tema el Índice de Disponibilidad Sacerdotal, que mide qué tan accesibles son los sacerdotes en función del número de feligreses y parroquias a las que atienden. Las diócesis del Nivel 1 tienen un Índice de Disponibilidad Sacerdotal promedio de solo 29, mientras que las diócesis del Nivel 4 tienen un promedio de 62, más del doble. Esa diferencia importa.

El sacerdote promedio en una gran diócesis metropolitana atiende a casi 7.000 feligreses, mientras que los sacerdotes en las diócesis más pequeñas atienden a aproximadamente 1.200.

Cuando un sacerdote es responsable de miles de feligreses, múltiples ministerios, grandes equipos de trabajo, escuelas y amplias tareas administrativas, resulta mucho más difícil construir las relaciones personales que a menudo conducen a una vocación.

¿Cómo influye la proporción de feligreses por sacerdote en la capacidad de acompañar y guiar a los jóvenes que disciernen su vocación?

—Este puede ser el hallazgo más significativo de toda nuestra investigación.

En ambos informes publicados, una correlación se sitúa de forma constante por encima de las demás: cuantos menos feligreses atiende cada sacerdote, mejor suele ser el rendimiento de una diócesis en el cultivo de las vocaciones sacerdotales.

El discernimiento ocurre en la relación.

Rara vez los jóvenes deciden ingresar al seminario porque vieron a un sacerdote celebrar la Misa a lo lejos. Con mayor frecuencia, responden porque un sacerdote los conocía, los animó, los invitó a servir, respondió a preguntas difíciles o simplemente pasó tiempo con ellos.

Cuando los sacerdotes se ven desbordados entre miles de feligreses o varias parroquias, disponen naturalmente de menos tiempo para ese tipo de acompañamiento personal. Nuestro informe original descubrió incluso que las diócesis donde los sacerdotes atienden a más de 4.000 o 4.500 feligreses luchan constantemente por lograr tasas de ordenación sólidas.

Por eso es tan importante el Índice de Disponibilidad Sacerdotal. Ayuda a los obispos a comprender que la promoción vocacional no se trata únicamente de tener una oficina de vocaciones o celebrar eventos. Se trata también de crear las condiciones para que los sacerdotes tengan el tiempo y la libertad de guiar personalmente a los jóvenes.

En muchos casos, los sacerdotes inspiran a nuevos sacerdotes. Cuando un joven tiene acceso regular a un sacerdote gozoso y santo que lo conoce por su nombre, la posibilidad de una vocación sacerdotal se vuelve real. Se necesitan más oportunidades para entablar relaciones auténticas entre sacerdote y discípulo, porque ahí es donde la mayoría de las veces comienzan las vocaciones.

En las diócesis con mayor éxito vocacional, ¿qué importancia tienen prácticas como la Adoración Eucarística continua o las Horas Santas centradas específicamente en las vocaciones?

—Aunque no existen datos nacionales que registren cuántas parroquias ofrecen Adoración Eucarística perpetua u Horas Santas específicas por las vocaciones, ha surgido un patrón claro a través de mi experiencia trabajando con diócesis de toda Norteamérica.

Durante la última década, he hablado con miles de sacerdotes en más de 80 diócesis de Norteamérica. Durante estos talleres, a menudo pido a los sacerdotes que levanten la mano si su parroquia ofrece Adoración Eucarística, ya sea perpetua, semanal o mensual. En algunas diócesis, solo un sacerdote levanta la mano cuando pregunto por la Adoración perpetua. Aunque esto es anecdótico y no científico, a menudo revela algo importante: si nos tomamos en serio rezar por más vocaciones, también debemos ser intencionados en crear oportunidades para esa oración.

Jesús mismo nos dio la primera estrategia vocacional: “La mies es abundante, pero los obreros son pocos. Rogad, pues, al Dueño de la mies que envíe obreros a su mies” (Lc 10, 2). La oración no es simplemente una estrategia más entre muchas: es el fundamento de todo esfuerzo vocacional fecundo.

Sur Vocation Ministry, animamos a cada parroquia a comenzar por ahí. La Adoración Eucarística, las Horas Santas por las Vocaciones y la oración de intercesión regular invitan a los feligreses a unirse a Cristo en la oración por los futuros sacerdotes y religiosos. Podemos implementar excelentes programas, eventos e iniciativas, pero si no están arraigados en la oración, les costará dar frutos duraderos.

Existe una fuerte presencia de vocaciones en comunidades con escuelas católicas sólidas, educación en el hogar (enseignement à domicile) y liturgias bien preparadas. ¿Qué papel desempeña el entorno cultural y educativo en el fomento de un “terreno fértil”?

—Las vocaciones saludables rara vez ocurren por accidente. Crecen donde la fe católica se vive, se celebra y se transmite intencionadamente de una generación a otra.

Las escuelas católicas sólidas, las comunidades de educación en el hogar, los programas parroquiales de formación en la fe y las liturgias reverentes contribuyen a crear un terreno fértil porque sumergen a los jóvenes en una auténtica cultura católica. Ayudan a los niños y a las familias a comprender que cada persona bautizada tiene una vocación y que descubrir la llamada de Dios es una parte normal de la vida cristiana.

Pero esos elementos se vuelven aún más fecundos cuando se conectan a través de un ministerio parroquial de vocaciones intencionado. Un ministerio parroquial de vocaciones ayuda a unir los esfuerzos de la parroquia promoviendo la oración por las vocaciones, capacitando a las familias para hablar de la llamada de Dios en casa, apoyando a los sacerdotes a invitar a los jóvenes a discernir, involucrando a las escuelas católicas y a los líderes catequéticos, y garantizando que la conciencia vocacional se convierta en parte de la vida de la parroquia, no solo en algo que se destaca una vez al año.

La calidad de la liturgia también desempeña un papel importante. Una celebración de la Misa piadosa y reverente atrae a las personas a un encuentro con Cristo, y a menudo es en esos momentos cuando los corazones se abren más a escuchar Su llamada. Del mismo modo, las escuelas católicas y las comunidades de educación en el hogar pueden brindar más oportunidades para que los jóvenes conozcan a sacerdotes, religiosas, religiosos y matrimonios fieles que transmiten gozo, cuyo testimonio hace que cada vocación sea visible y alcanzable.

Sin embargo, tal vez la mayor influencia sea la familia. Los padres son los primeros directores vocacionales de sus hijos. Cuando las familias fomentan la generosidad hacia la voluntad de Dios, cuando las parroquias promueven intencionadamente una cultura de las vocaciones, y cuando las escuelas y los programas de formación en la fe refuerzan ese mensaje, toda la comunidad se convierte en un terreno fértil donde las vocaciones pueden florecer.

El informe aborda la dinámica en las comunidades hispanas e inmigrantes. ¿Cuáles son las principales barreras o desafíos únicos para fomentar las vocaciones en estas comunidades cada vez más significativas?

—Una de las mayores oportunidades para el futuro de la Iglesia en los Estados Unidos se encuentra dentro de nuestras comunidades hispanas e inmigrantes. Estas familias suelen poseer un profundo amor por la fe católica, fuertes lazos familiares y un generoso espíritu de servicio, cualidades todas que proporcionan un terreno fértil para las vocaciones.

Los desafíos no son la falta de fe o de generosidad. Más bien, a menudo son de carácter cultural, relacional y práctico.

Es comprensible que muchas familias inmigrantes den una gran prioridad a la estabilidad financiera y al logro educativo tras haber realizado importantes sacrificios para construir una vida mejor para sus hijos. Aunque valoran profundamente a la Iglesia, el sacerdocio o la vida consagrada pueden no ser inicialmente el camino que imaginaban para su hijo o hija. Una parte importante del ministerio vocacional consiste en acompañar a las familias a medida que descubren que su mayor esperanza no es simplemente que sus hijos cumplan sus propios sueños, sino que abracen con gozo la voluntad de Dios para sus vidas. Ayudar a los padres a descubrir la belleza, el propósito y el gozo de una vocación al sacerdocio o a la vida consagrada puede transformar la manera en que animan y apoyan a sus hijos.

La representación también importa. Cuando los jóvenes ven a sacerdotes, seminaristas y religiosos que comparten su idioma, su cultura y sus experiencias de vida, es más probable que se imaginen respondiendo a la llamada de Dios. Invertir en una promoción vocacional adaptada culturalmente y acompañar a las familias en su lengua materna puede marcar una diferencia significativa.

Otro desafío es simplemente extender una invitación personal. Muchas parroquias hispanas e inmigrantes son dinámicas y están en crecimiento, pero también suelen ser muy grandes. Los sacerdotes y los líderes parroquiales pueden verse sobrecargados, lo que dificulta entablar las relaciones personales que con frecuencia llevan a un joven a considerar una vocación. 

Un mensaje de esperanza: a la luz de las estadísticas y del declive en muchas regiones, ¿por qué está convencida de que la crisis de vocaciones no es un problema de falta de llamada de Dios, sino de la respuesta del ecosistema eclesial?

—Porque Dios no ha dejado de llamar. La Iglesia nunca debe dejar de invitar.

Esa convicción se ha fortalecido aún más tras trabajar con más de 80 diócesis en toda Norteamérica. Hemos visto diócesis que experimentaron años de disminución de vocaciones comenzar a recibir nuevos seminaristas tras fomentar intencionadamente una cultura donde la oración por las vocaciones, la invitación personal, los testimonios gozosos y el ministerio parroquial de vocaciones se convirtieron en prioridades. Dios ya estaba llamando. La Iglesia se volvió más intencionada al ayudar a las personas a escuchar y responder a Su voz.

El Papa Benedicto XVI captó esto de manera hermosa cuando se dirigió a los obispos de los Estados Unidos en 2008. Les recordó que “la capacidad de cultivar las vocaciones al sacerdocio y a la vida religiosa es un signo cierto de la salud de una Iglesia local”et que “nos corresponde a todos nosotros suscitar una respuesta generosa y libre a esa llamada”.

Por eso mantengo la esperanza. Las estadísticas nos muestran dónde están los desafíos, pero también revelan que algunas diócesis están experimentando un crecimiento notable. Esas diócesis nos recuerdan que la crisis vocacional no es inevitable. Cuando la Iglesia crea intencionadamente un terreno fértil donde se pueda escuchar la llamada de Dios, más personas responden con generosidad.

Nuestra confianza no está en la demografía ni en las tendencias. Está en la fidelidad de Dios, que continúa llamando, y en la responsabilidad de la Iglesia de crear las condiciones donde esa llamada sea escuchada, nutrida y acogida con gozo.

Espagne

La escuela de Hadjadj ya está en marcha en Madrid

El proyecto de formación Incarnatus Est de Fabrice Hadjadj ha comenzado su primer curso con más de treinta alumnos.

Sancho Immaculé-15 de septembre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

Incarnatus Est ya no es un proyecto. El pasado lunes 7 de septiembre, la escuela de formación humanística dirigida por el filósofo francés Fabrice Hadjadj recibió en su sede de Boadilla del Monte (Madrid) a los alumnos de su primera promoción. La jornada inaugural comenzó con una conferencia del propio Hadjadj y concluyó con la misa presidida por el obispo de Getafe, monseñor Ginés García Beltrán, cuya diócesis respalda institucionalmente la iniciativa.

Desde su presentación en Madrid, en febrero de este año, hasta la apertura han pasado apenas siete meses. En ese tiempo, la escuela ha completado casi la capacidad de sus instalaciones: más de treinta alumnos, con una edad media de 24 años. El perfil es variado. Hay bachilleres que buscan un año de asentamiento antes de la universidad, graduados en filosofía, ingeniería o arquitectura que quieren completar su formación, y también profesionales que han decidido hacer un paréntesis laboral para ganar perspectiva.

“La respuesta de los candidatos ha sido entusiasta”, señala Miguel Gabián, uno de los impulsores de la iniciativa. “Los más de treinta alumnos de la primera promoción, españoles e hispanoamericanos, demuestran que existe una fuerte demanda para el estudio de las humanidades, especialmente en un mundo confuso donde la IA lo altera todo”.

Una escuela de vida

Durante nueve meses, los alumnos vivirán en régimen de internado en la sede de la escuela (un antiguo convento) al modo de los colegios universitarios medievales en los que los estudiantes residían junto al maestro. El programa combina el estudio de la filosofía, la teología, la antropología, la literatura y la historia con teatro, canto, trabajo manual, vida litúrgica y acompañamiento personal: tres dimensiones ⎯vida intelectual, espiritual y fraterna⎯ que el proyecto concibe como inseparables. 

A ello se suma un plan de viajes y peregrinaciones que arranca con el Camino de Santiago y continúa por Covadonga, Guadalupe o Zaragoza. El lema que acompaña al proyecto desde sus inicios resume la intención: “Ser una escuela de vida no solo para aprender algo, sino para convertirse en alguien”.

Gracias al convenio firmado en julio con la Universidad Francisco de Vitoria, los estudiantes cursarán el Minor en Antropología Filosófica y Teológica, un título propio de 60 ECTS compuesto por asignaturas del Grado en Humanidades. Una vez a la semana se desplazarán al campus de la UFV para compartir actividades académicas con profesores y alumnos de ese grado.

El claustro de Incarnatus Est incluye, junto a Hadjadj, a Rémi Brague, Salvador Antuñano, Higinio Marín, Juan Manuel de Prada, María Calvo o Elena Postigo, entre otros profesores de universidades españolas e internacionales. El coste mensual del curso ronda los 2.300 euros entre matrícula, alojamiento en pensión completa y viajes; para los candidatos con menos recursos, la escuela ha creado un Fondo de ayudas a la formación sostenido por donantes.

De Friburgo a Boadilla

Al frente de la escuela está Fabrice Hadjadj, filósofo, escritor y dramaturgo francés, que durante trece años dirigió el Instituto Philanthropos de Friburgo (Suiza) y que se ha trasladado a Madrid con su familia para dirigir personalmente el proyecto. Incarnatus Est nace, de hecho, de la fascinación de sus impulsores por la labor de Hadjadj en Philanthropos y del deseo de plantar esa semilla en el mundo hispano.

En la presentación de febrero, Hadjadj describió el espíritu de la escuela con una imagen que ha hecho fortuna: “Se habla mucho de la batalla cultural. Colocan soldados delante del jardín para protegerlo. Pero, mientras tanto, las plantas se marchitan, lo que queremos ante todo es formar jardineros de la cultura”.

Con la llegada de los primeros alumnos, esa intuición empieza a tomar cuerpo en la vida cotidiana de la escuela: estudiar, convivir, trabajar y rezar juntos.

L'auteurSancho Immaculé

Comprensión lectora

¿Cómo afectará esta pandemia de falta de comprensión lectora a la forma en que la Palabra de Dios cala en los corazones de los hombres y de las mujeres de hoy?

15 de septembre de 2026-Temps de lecture : 3 minutes

La comprensión lectora de nuestros niños y jóvenes ha alcanzado el peor resultado de la historia en el informe PISA. No caeré en la tentación de decir que son peores que nosotros porque, reconozcámoslo, esto ya no es solo un problema de los jóvenes, nos alcanza a todos.

La cultura digital ha impuesto una nueva forma de enfrentarnos a un texto. No es que ya no leamos –quizá incluso leamos muchas más horas entre chats, noticias que nos llegan al móvil, comentarios en redes, etc.–, sino que lo hacemos de una forma superficial impidiendo que la información nos cale. La lectura, para que aproveche, necesita su tiempo, su espacio, su contexto vital. 

Ahora, mientras vamos en el metro tratando de leer en el móvil un libro de autoayuda con técnicas para reducir el estrés, nos interrumpe una notificación con la última hora de nuestro diario de cabecera sobre el ataque a un buque en el estrecho de Ormuz entre cuyos párrafos nos entremeten módulos publicitarios explicando las bondades de aquel nuevo pan para bocadillos mientras que, por el chat de padres del colegio, alguien pregunta si algún compañero se ha llevado por error el libro de historia de su hijo. Así pues, por la noche, mientras tratamos infructuosamente de conciliar el sueño practicando la técnica de Ormuz, recordamos que no hemos revisado la mochila de nuestro hijo por si se llevó por error el bocadillo de su compañero a la vez que se nos viene a la mente aquella preciosa ilustración sobre batallas navales que venía en nuestro libro de historia del instituto. Un cacao mental, vamos.

La lectura apresurada, compulsiva, que busca solo la curiosidad, el impacto, el no perderse nada de lo que está pasando ya sea en nuestro círculo más cercano, ya en el mundo mundial, nos deja sin posibilidad de aprehender nada. Horas de lectura que por un ojo nos entran y por el otro (con perdón) nos salen, sin aprovecharnos en absoluto. Nuestro cerebro, nuestro espíritu, son como tierra reseca, agostada, sin agua. Viene un torrente digital de datos, pasa por encima, pero enseguida se vuelve a secar. Para convertirse en tierra fértil y dar fruto, es necesario que esas ideas caigan como rocío, como llovizna sobre la hierba, como orvallo sobre el césped. 

Y ahora que cito los salmos, ¿cómo afectará esta pandemia de falta de comprensión lectora a la forma en que la Palabra de Dios cala en los corazones de los hombres y de las mujeres de hoy? Hay que recordar que muchos santos se encontraron con el Señor y experimentaron la conversión gracias a lecturas espirituales que, por supuesto, comprendieron y dejaron que tocara realmente sus vidas. 

Entre los más famosos, san Ignacio de Loyola que, durante una larga convalecencia por una herida de guerra, para pasar el tiempo, pidió que le trajeran libros de caballerías a los que era aficionado. Resultó que en aquella casa solo había «un Vita Christi y un libro de la vida de los santos en romance», como él mismo cuenta. Se aficionó a estas lecturas y, «poco a poco, Dios se fue metiendo en mi alma, y de caballero valeroso de un señor terreno pasé «a heroico caballero del Rey Eterno, Jesucristo”».

¿Y qué decir de san Agustín, que tras escuchar una misteriosa voz infantil que le decía «toma y lee” abrió las escrituras al azar y encontró concretamente en una carta de san Pablo lo que llevaba buscando toda su vida sin saberlo y que no era otra cosa que a Cristo? Así lo contó él en su libro las Confessions, obra que siglos después caería en manos de santa Teresa de Jesús y cuya lectura fue clave para su conversión y su cambio de vida; vida que, a su vez, fue recogida en una autobiografía que, tras ser leída por la profesora de filosofía judía Edith Stein la llevó a exclamar: “¡Esta es la verdad!”. Se convirtió, pues, al cristianismo llegando luego a los altares con el nombre de santa Teresa Benedicta de la Cruz. La cadena de conversiones que la lectura (bien comprendida) de la Palabra de Dios y de las vidas de los santos han dejado y siguen dejando es infinita.

No seré yo quien demonice las aplicaciones para rezar los salmos o leer el Evangelio en el móvil, pues las uso a diario y pueden ser un medio muy útil, pero estaría bien que revisáramos si es la mejor manera de enfrentamos a esos textos y en qué contexto lo hacemos. Tenemos que buscar tiempo, tenemos que buscar espacios para que la Palabra de Dios, que «es viva y eficaz, más tajante que espada de doble filo» y las lecturas espirituales no nos resbalen como si fueran el enésimo mensaje de felicitación de cumpleaños de un grupo de Whatsapp, sino que de verdad se claven en nuestro corazón porque nos va la vida en ello. ¿Comprende?

L'auteurAntonio Moreno

Journaliste. Diplômé en sciences de la communication et licencié en sciences religieuses. Il travaille dans la délégation diocésaine des médias à Malaga. Ses nombreux "fils" sur Twitter sur la foi et la vie quotidienne sont très populaires.